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Full text of "Collection des mémoires relatifs à l'histoire de France. [sér. 1] t. 1-52, 1819-1826; [sér. 2] t. 1-78, 1820-1829"

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COLLECTION 

COMPLÈTE 

DES MÉMOIRES 



RELATIFS 



A L'HISTOIRE DE FRANCE. 



c/aïKc aù}ie/f^cu!& eâ a/fialii 



oùtiùr'^aCe' eu mmi/i/^Uai 



'i/Maue: 



PARIS, DE L'IMPRIMERIE DE DECOURCHANT, 



HP. C 

P 4^ v^ C.O 



COLLECTION 



COMPLETE 



DES MÉMOIRES 



RELATIFS 



A L'HISTOIRE DE FRANGE, 

DEPUIS LE RÈGNE DE PHILIPPE-AUGCSTE, JCSQu'AU COMMENCEMENT 
DU DiX-SEPTlÈME SIECLE; 

AVEC DES NOTICES SUR CHAQUE AUTEUR, 
ET DES OBSERVATIONS SUR CHAQUE OUVRAGE, 

Par m. PETITOT. 



TOME LIL 







^h-^l 



PARIS, 

FOUCAULT, LIBRAIRE, RUE DE SORBONNE, N" 9. 

1B26. 



• f 
r 



Cette Table générale et analytique des matières a été 
rédigée par M. Delbare, 



O 



TABLE 

GÉNÉRALE ET ANALYTIQUE 

DES MÉMOIRES 

RELATIFS A L'HISTOIRE DE FRANGE, 



{Nota. L»s chiffre» romains indiquent les tomes, et les chiffres arahes les pages.) 



Aelon (le prêclie d') est transféré 
par ordre du Roi à S. -Maurice, près 
de Charenton, XLVIII, 8. 

Abouali, émir dusultan d'Egypte, 
va mettre le sié^e devant Ascalon 
avecBiliars, III ^ lo. Se présente de- 
vant Napnulc. /!K, 1 1 . Est nommé pour 
traiter avec le roi de France de sa i 
rançon, et de la reddition de Da- 
mieite, 33. 

Abodlfeda, sultan, prince de Ha- 
raah, historien ;.rabe, III, 46. 

Abraham, secrétaire du prince 
de Condé, est pendu en place de 
Grève, XLV, 120. 

Achan (le capitaine) est renversé 
ausié.,'e de S.- Germain dans le fossé 
delà place, et y reste blessé jusqu'au 
lendemain, XIX, 484. 

AcHÉ (le seigneur d') partdel'ab- 
bavç de Botihourie pour aller au se- 
cours du capitaine Bedaigne, surpris 
h BouUin, XIX,4'f3. 

Acier ^le baron d') fait passer le 
Rhône à une armée de proleslans de 
la Provence, XXÏI, 25i, et la con- 
duit vers la Guyenne, 253. ( Com- 
ment, dp Montlne ) — Se joint à Par- 

52. 



mée du prince de Tonde , XXXÎII , 
434. {Mem. de Castelnau.) — De- 
venu duc d'Uzès et connu .sous le 
nom de Crussol, ii as^iéiie et prend 
la ville deBais,XXXIV, 332. {Mém. 
de Gamon.) — Donne pouvoir aux 
protestans de prendre les dîmes et 
revenus des églises, et de les em- 
ployer au fait de la guerre, 35i. 
Est battu par le vicomte de Joyeuse 
devant Béziers, 352. Convicntd'une 
suspension d'armes, et se relire à 
Montpellier, 353. Assiège Fronti- 
gnan, qu'il abandonne, et va cam- 
per àPoussan; fait abattre les fau- 
bourgs de Montpellier et détruire 
les plus anciens édifices qu'ils ren- 
ferment, 354. Défend la ville, sou- 
tenu par le baron des Adrets , 356. 
Assiège et prend la tour appelée la 
Carbonniére, àNismes^ reprendsur 
les catholiques le bourg de S.-An- 
déol, 359. Force le vicomte de Joyeu- 
se à s'éloigner de Montpellier, 369. 
Signe une capitulation avec un des 
capitaines du fort S. -Pierre, que les 
protestans détruisent, 370. S'empare 
de Pont-Saint-Esprit, 372. A.ssiége 



2 ADO 

Bais - sur - Bais j après avoir prrclu 
beaucoup de monde, est ibrcé de se 
retirer; ravaf^e les environs de ISis- 
mes, 38G. [Mëm. de Pldlmpi.) 

AcoiiTii: ( iJernardino d'j, favori 
du duc de Mii.m, cliarijé île dél'eudre 
le châieau de celle ville, le livre aux 
Français sans avoir t'ié allaciué; 
ineun de houle de sa tialiisou, XV, 
3j. 

Acquêt, chevalier anglais, esl fait 
prisonnier à la LaUiille de Ponl- 
Vallain, V, 89. 

AcTESDu CONCILE deTrente, elc, 
livre publié jiar un couseiller de la 
t^rand'eliambre, et fort recherche, 
XLVIII.54. 

Adil-Chah est étranglé par ordre 
de son frère Touran-Chah, sullan 
d'I'gyple, III, 32. 

AujACET, marchand florcnlin éia- 
bli à Paris, aclièle le comlé de Clià- 
teau-Yilain pour épouser la demoi- 
selle d'Alry, XLV, 1 77. Se bat contre 
Pulveret, capitaine du chàteaud'En- 
cise, qui lui accorde généreusement 
la vie; son ingratitude envers lui ; il 
est condamne à lui payer 2,000 écus, 
ai8. 

Adolphe de Clèves, seign. de 
Raveslain , gagne le prix à une joule 
exécutée à Dijon, IX, 320. Sert le 
comte de Charolais dans la guerr*; 
dite du Rienpublic,X, 235. Joule au 
mariage du duc do Bourgogne, 324, 
et contre le duc lui-même; tient sur 
les fonts de baptême, avec la du- 
chesse douairière, Philijipc, lils de 
l'archiducetde Marie de Bourgogne, 
429. Ordonne à son lils Philippe de 
se départir de la guerre qu'il fait au 
roi des llomains, sous peine de le 
déshériter, l^Qi. 

Adolphe, duc de Gueldres, fils 
d'Arnould d'Egraond, se déclare 
pour les méconlens révoltés contre 
son père; battu par lui, obtient son 
pardon; fait le voyage de la Terre- 
Sainte; revient, et se révolte de 
nouveau; prend la fuite; obtient une 
seconde fois son pardon; forme avec 
la duchesse sa mère le complot d'en- 
lever son père; comment il l'exécute; 
enferme Àrnould au cliàlcau de Bue- 



ADO 

ren, IX, 63. Est forcé de le remettre 
en liberté; scène cuire le père et le 
lils ; prend la lu te; est arrêté à Na- 
mur, où il est long-temps prison» 
nier, 6 (.Est délivré parlesPianiands, 
et tué dans un combat près deTour- 
nay, 79. XII, 96, 288; >vIV,6i. 

Adoption d'honxecr en frère. 
K'etoit pas en usage chez les Ro- 
mains, mais parmi les princes bar- 
bares et septentrionaux, III, 347; 
comment elle se faisoil, 348. Les 
Grecs en firent par nécessité, puis 
les Français, avec ces peuples bar- 
bares, 349- Celle qui fut en usage 
parmi les peuples civilisés ne fut 
point souillée par l'efiusion du sang, 
35o; elle se faisoil par la communi- 
caliou réciproque des armes, 35i; 
aussi par l'attouchement des armes, 
352; et par serment, 353. Les peu- 
ples chrétiens ont iutroduitune ma- 
nière d'adoption fraternelle plus 
sainte et plus pieuse, 355. Exemples 
cités, 356. Les Francaisont pratiqué 
les adoptions fralernelles connues 
sous le nom de fraternités d'armes ^ 
359. Exemples à l'appui, 36o. Elles 
ne se contractoienti)as toujours dans 
l'ég'ise; elles se faisoicnl quelquefois 
par ambassadeurs entre jirincesab- 
sens, 3(ji. Telle fui wî'e entre Louis 
XI et Charles, duc t\f Bourgogne, 
362 ; celle entre Bertrand Dugues- 
clin et le .'^eigneur de Clisson, 363. 
Les chevaliers frères d'armes por- 
toient l'ordre et le collier l'un de 
l'autre, 36C!. 

Adoptionsd'hosneurenfils. Le 
dél'aul d'enfans , et surtout d'enfans 
mâles, donna lieu à ces adoptions, 
III, 369. Elles ont eu lieu sous les 
Romains; celles entre les princes du 
Nord étoient des traités d'alliance, 
370. Exemples de ces adoptions; 
étoient considérées comme un hon- 
neur et une faveur très grande, J; 1 • 
Se (aisoient par la tradition d^s ar- 
mes, 372; ou en faisant paf^er sous 
sa chemise ou sous son nvinteau ce- 
lui qu'on adoploit pom his, 374- La 
chevalerie paroîl avoir tiré son ori- 
gine de cette adoption, 375. Ce qui 
se jirouve par les cérémonies usitées 



ADO 

danslarëcepliun des chevaliers, 3-6. 
D'une autre espèce d'adoption qui 
se i'aisoilen conpaul les cheveux de 
celui qui étoit adopte en fils, 379. 
Les chrétiens ont pris cet usaj^e des 
païens, 38o. A qu«l âge se faisoit 
celle coupe de cheveux, et avec 
quelle céréaionie, 38 1. Celte même 
cérémonie avoit lieu lorsqu'on cou- 
poit les premiers poils do la harhe, 
382. Aniicjuilé de cet usage chez les 
Grecs et les Romains, 383. Les chré- 
tiens purilièrent cet usage, 384- Af- 
finité spirituelle contractée dans les 
adoptions par la coupe des cheveux 
et de la barbe, 385. Adoption que fit 
Bélisaire d'un certain Théodore , 
387. Autre manière d'adoption in- 
veutée dans les derniers siècles par 
les rois ei princes, 389. De la forme 
d'adoption appelée uUergue, 390. 
Quoique les ado plions d'honneur ue 
donnassent aucun droit aux succes- 
sions, l'alliance qu'elles faisoient 
contracter passoil aux enfans et aux 
parens de ceux qui éloient adoptés, 
892. La qualité de père que Théo- 
debert i et Childebert 11, roisd'Aus- 
trasie, donnent dans leurs lettres, 
l'un à l'empereur Justinien , l'autre à 
l'empereur Maurice, fait présumer, 
ainsi que d'autres faits, qu'il se fit 
de pareilles adoptions entre les rois 
de France elles empereurs d'Orient^ 
393. Lettres citées à l'appui de cette 
opinion, 394. Les rois et empereurs 
se donnoienl entre eux le titre de 
frères ; ce ne fut que par l'adoption 
d'honneur qu'ils se donnèrent ceux 
de père et de fils^ explication tie 
deux monnoies d'or de Théode- 
bert I et de Childebert 11 , par la- 
quelle il paroît que ces deux princes 
avoient fait avec l'empereur Justi- 
nien et l'empereur Maurice de sem- 
blables traités d'alliance, 398. 

Adorne (Jérôme) amène 6,000 
lansquenets au secours des Impé- 
riaux, X\TI,366. 

Adorno, doge de Gènes, prend le 
titre de gouverneur au nom du roi 
de France, VI, 248. ( Tabl. du règ. 
de Charles ri.) — Est chassé, puis 
rappelé, VU, 6. Vient à bout de 



AIG 5 

persuader aux principaux nobles et 
du peuple de se donner au roi de 
France • le Koi accepte la seigneurie 
de Gènes, et y envoie successive- 
nieut plusieurs goiiverneurs qui ne 
peuvent y rester, 7. [Boucicaut.) 

Adrets (le baron des) se rend 
maître du Danphiné pour les hu- 
guenots, XXIV, 340. {iMs'in. de 
Tauannes.) — Part de Lyon à la tête 
des huguenots 5 reprend les places 
occupées par le comte de Suze, 
XXX.III, 220. Horribles cruautés 
qu'il exerce à Mornas, à Monlbrison, 
221. Se rend fameux dans toute la 
France, 222. Est gagné par les pro- 
messes du duc de INemours, 287. Est 
fait prisonnier dans la ville de Va- 
lence , et conduit à Nismes, 288. 
(il/e'w. de Caxtelnaii.') 

Adrien d'Utrïxht, cardinal, an- 
cien précepteur de Charles-Quint, 
est nommé pape après la mort de 
Léoux, XVII, 5o. 

Agi: (M. d'), écuyer du Roi, e.n 
tué à l'attaque du Villebleuvin , L, 
295. 

AcNtis, fille de Louis-le- Jeune et 
sœur de Philippe- Auguste, mariée à 
l'âge de dix ans à Alexis, fils de Ma- 
nuel Comnène, devient l'épouse 
d'Andronic, qui a tué son mari, I. 
25. Sauvée comme par miracle, elle 
reparoîtà la cour d'Isaac l'Ange, 34- 
Epouse Théodore Branas, seigneur 
grec, 63. 

Agkès de Bourgogne, femme do 
Charles, duc de Bourbonnais et 
d'Auvergne, meurt fort regrettée 
en son château de Moulins; princes 
et seigneurs issus d'elle, XIV', 47. 

Agorne (Thomas d') seconde le 
duc de Lancastre dans le premier 
corps d'armée à la bataille de Na- 
varette, IV, 4'0- 

Aguerre (le capitaine Salvateur 
d') met en fuite cinq soldats espa- 
gnols introduits dans Turin par sur- 
prise, XIX, 4 12. 

Aigreville (le seign. d'), capi- 
taine de INIontargis, fait arrêter Et. 
Chevalier et Dreux Budé, exeeulturs 
du testament du roi Charles vu, 
Xin,257. 



A 



AI. H 



AiouîLLo» Je duc cl';, lils du duc 
de Mayenne, dclciid la villo de Laou 
«•outre IIi.Tni iv ■ est l'orcé de caj)itu- 
ler,XX.XVI, -aSo. {Mem. de Che- 
verny .) — Est envoyé en andi-issade 
vers Tarchiduc, XL\'II, 3i-. {Ment. 
de L'Jisloile.) 

AiMAR, pn-.sident de Bordeaux, 
parle aux Elals de Blois pour l'en- 
tretien delà paix, XLY, i^S. 

AiMr.RioN seconde le caplal de 
Bue à la bataille de Navarelle, IV, 
4io. 

AiKE(le comte d'), prince d'Ar- 
ragon, marclic à la tête du second 
corps d'armée opposée au prince de 
Galles, IV, /jo/|. Combat le conteil 
donné par Dut;iiesclin, !^oç). 

Ai\OY (Guillaume d') se montre 
contra ire au rétablUsement d'Alexis, 

Aix (Louis d'), viguicr de Mar- 
seille, exerce pendant les troubles 
de France une autorité tyranniijuc 
sur ct'lle ville nwc le consul Char- 
les Casaull, XLIIT, 20(>. Coujuient il 
en est chassé par l'entreprise duca- 
pilaine Libéria et le se -ours duduc 
de Guise , 208 et suiv. Il finit misé- 
rablement ses jours, 21^. 

Alard, en Provence, se croise à 
Cileaux , I, 128. 

Alvrd Macçoereac est nommé 
par le comie Baudouin pour aller à 
Venise , I, 106. 

Albe ( le duc d') se rend a Bayon- 
ne, où il trouve la cour de France j 
ses longues conféremes avec Caili. 
de Médiois; cpiel en est l'objet, X\, 
lao [Introil) — Dallu près de Mar- 
seille, fait tirer à quatre chevaux 
un prisonnier français, XIX, ii/j. 
{^Me'in. Je Dnhflhty.) — Se porte 
vers Rome, XXI, 3(i. Met le siéqe 
dfvantOstie,3G6 (6o«iw ilc Moni- 
luc.) — Assiège S.-Jac(|ues en Pié- 
mont sans succès; se retire à Milan, 
XXIV, i56. Est envoyé au secours 
de Mai'C-A;it)ine (Colonne, et re- 
prend plusieurs châteaux et terri- 
loiresdcl Ei;lisc, 184. Est envoyé en 
Flandre pour apaiser la révolte des 
f,'ueux, 4 ' 7-^ '-■•'"-'' t"*^ l'autorilé royale; 
envoie en Espnj^ne le comte de Bure, 



A LU 

et lait trancher la tête aux comtes 
d'E:,'mont et d'Oruts, XXV, 34- 
Bâtit les ciUidellts d'Anvers et de 
Gand; force le prince d'Orange , le 
comte Ludovic et autres à se retirer 
en France, où ils sont défaits à la 
bataille de Montconlonr, 1 5o. {Méin. 
de Tauannes. ) — As.-ié;^e Metz, 
XWII, 20. Sa ieltreà dun Alphonse 
d'Arbolanc^ua, 57. {:Uérn. de f^ieil- 
le\'ille.) — Assiège San lia en Piémcnt, 
XXIX, 5i2. S eloii;ntde celte ville, 
trompé par une ruse du maréchal de 
Brissac, 523. Fait ];a.-stT sou aruiée 
dans Pondesiuie, (juM forldie à la 
bâte, S'i[\. {Ment de Du f^ithirs.^ — 
Grands préparatifs qu'il fait faire de- 
vant Metz pour l'aSïié^er, XXXI, 
162. Il bal la place avec fureur, i63. 
Se relire de nuit, laissant ses tentes 
et bagafjes , 178. Bassemble 3o,oo(> 
hommes en Italie, et se poi le du côte 
de Casai, 376. Piavitaiile \u!pian, 
3-7. Assiège iniililenientSaulia, ^78. 
RiprentI le chemin de Verceil, mi- 
nant plusieurs forts dans le voisinage 
de Casai, 38o. Fortilie Pondesturc, 
384- Entre dans Rome après la paix 
conclue entre le Pape et Philippe 11, 
XXXn, I 16. {Couuii. de Jinhulin.) 
Aliserac (Philipped'\ défendant 
Droitier pour les Impériaux, est fait 
prisonnier, XXIX, i34- 

Albert, marquis de Brandebourg, 
fait la guerre aux evè((ues et aux vil- 
les impériales, brûle el saccage le 
})ays de Bamber^; et de Vicebourg, 
])ille la terredellenridc Bi unswick, 
XXIV , 108. Est battu par Maurice; 
se retire et meurt en Fiance, 109. 
( /1/e'///. de Tfiuunncs.) — Paroît sui- 
vre le parti de la France; sa conduite 
équivo<|ue, XX\I, 129. Il demande 
à se retirer, i36. Kavages que font 
ses troupes, i38. Il se laisse gagner 
l)ar l'Empereur, 148. Livri- combat 
au duc d'Aumale, i5i; défait sa 
troupe, le fait prisonnier, cl va re- 
joindre TEmpireur, ij3. Avec quel- 
les peines il eclia|>pe à la poursuite 
de la garnison de Metz, iSo. Com- 
ment il se venge de l'abandon on !'« 
laisse lEmpereur; est défait dans uii 
combat prèu de Cologne par le «lue 



vLr. 

Maurice, 184. { Comni. de liabuiin.) 
— Saconduiic avec ÎM. tic Guise pen- 
dant le .siéyc fie Mi:iz inspire de la 
détiaiice à ce prince, XXXII, 370 tt 
suiv. Il devient suspeci au connéla- 
ble, qui se met en garde contre lui , 
380. Ùau^'er qu'il court dans une es- 
carmouche, 348. [Siège Je Mitz.) 

Albert, duc de Suxe, estiioiumé 
par le conseil des princes alLnuiuds 
pour lieuleuant liu roi tles Ruinains 
en Flandre , X, 459- Fait la guerre à 
Phil. de Clèves; reprend sur lui plu- 
sieuis places, 4^1 • 

Albert, archiduc d'Autriche, 
vient au seconrsdelavillf d'Amiens, 
assiégée par Henri iv, XXXVI, oaS. 
Est Jorcedes'eloigner, Sig. Devient 
gouverneur des Pays-Bas par son ma- 
riage avec l'int'anle d'Espagne- remet 
son bonnet de cardinal, et se ilefait 
de tous ses bénéfices, 34q- Publie une 
déclaration contre les Hollandais et 
les autres huguenots des Pays-Bas j 
troubles qu'elle occa^ioue, 3^9. Met 
le siège devant Os'.ende; grands se- 
cours que ses sujels lui fournissent, 
5oo. Longue durée de ce siège, 5oi. 
( iyiém. Je Chevemy.) — Sou départ 
d'Espagne pour aller dans les Pa^'s- 
Bas, XLIIT, 255. Son entrée à Bruxel- 
les , 256. Il envoie des secours à La 
Fère, 357. Se rend à Boulogne, 260. 
Prend la ville de Calais par compo- 
sition , 261. Assiège et euiportu de 
force le château, 262. Investit laville 
d'Ardres, 263. S'en rend maître par 
composition, 264. S'en reiouinecn 
Flandre, 265. Fait le siège de Tlulse, 
266. Accorde une capitulation à cette 
ville, 273. A'^ient en France au se- 
cours de la ville d'Amifns; arrive à 
Dourlans, 363. Est forcé de se reti- 
rer, 364- [Mem. Je Ctivet.) — Fait le 
»iégc d'Ostende, XL'\'II, 3 1 5. Détails 
sur les opérations de ce siège, 3 18, 
324. [Me'in. Je L'Esloile.) — Envoie 
à Paris faire des propositions de paix, 
XLIX, 348. {Mérn. Je GroularJ.) 

Albertin (le comte d'), atiacné 
au duc de Ferrare, envoyé auprès du 
M'i Charles viu pour traiter de la 
paix, lui conseille de ne pas la faire, 

xni, 169. 



ALB 3 

Albigeois (secte des); son origine, 
son caractère ; croisade publiée con- 
tre eux, II, 36. 

Albickt (le sieur d'), commandant 
de Grenoble pour la Ligue, rend 
cette place au sieur de Lesdiguiéres, 
XL, 199. 

Albigsy (le sieur d'), coupable 
de trahison envers le duc de Savoie, 
et condamné à mort, choisit celle 
du poison, le duc lui ayant laissé la 
liberté du choix, XLYIII, 101. 

Albret ( le sire d') se rend auprès 
du prince de Galles pour marcher 
contre Henri de Transiamare, IV, 
4oo. Est auprès de ce prince à la 
bataille de Navarette, 4' 3- Parle au 
prince de Galles en faveur de Du- 
guesclin, 447. 

Albret (Alain, sire d ), comte 
de Gavre, elc. , vient au secours du 
duc de Bourbon, XI, 35i. [iMém. 
Je Connnes.) —r Séduit par l'espoir 
de devenir héritier du duché de 
Bretagne, se met en roule avec des 
troupes; est an été sur les confins de 
l'Angoumois; ])romet de renoncer à 
ses desseins, XIV, 169. Arme de 
nouveau, et se rend en Bretagne, 
173. ( Tabl. Ju règ. Je Ch. nu.) 

Albret, seigneur de S.-Basile, (ils 
cadet du comte d' Albret, est fait 
prisonnier à Lecloure, et décapité 
à Poitiers, XIII, 433. 

Albrf.t (Bernard d'), parent du 
connétable d'Albret, défend avec 
opiniâtreté la ville de Kam ; ofire en 
vain de capituler ; fait une sortie, et 
parvient à .«e joindre aux princes 
confédérés, VI, agS. 

Alp.ret (Ch. d'), est nommé 
commandant en Guyenne, V, .37$. 
{Mérn. Je Christ. Je Pisan). — Est 
fait connétable, A'I, 25o. Reprend 
celle dignité qu'on lui avoit enlevée, 
3 12. Prend le commandement de 
l'armée française; veut empêcher 
les Anglais tie passer la Somme, 3 19. 
Se rend à Rouen, où est la cour; 
est d'avis qu'on adopte les proposi- 
tions du roi d'Angleterre, 320. In- 
siste pour qu'on rouvre les négocia- 
tions, 3ji. Est fait prisonnier à la 
bataille d'Azincourl, 3,23. [7'all, 



G ALK 

ilu lèg. de Cil. ri.) — Ma relie con- 
tre le roi d'Angleterre , VII , 373. 
( Meni. de Fcnin.) 

Albret (Ch. a ), prince de Na- 
varre, frère de Henri d'Alhret, ar- 
rive ticvant rs'nples avec f[iiclqae3 
:;ciiliis!iomme.s, XX, 370. Délailssiir 
la descente périlleuse de ce prince, 
372. Il meurt, trois semaines après 
son arrivée, 382. 

ALDOBRANniN(Ie cardinan, neveu 
cl légat du Pape, célèbre à Florence 
le mariage de Marie de Médicis avec 
Henri iv, XXXVI , 4^- ^*^ rend à 
Turin pour accommoder le duc de 
Savoie avec le roi de France, 4^5. 
Arrive à Cliambéri, 4%- Vif"'- à 
Lyon pour traiter de la paix avec 
les députés du duc de Savoie, 484- 
Y renouvelle la cérémonie du ma- 
riage avec leKoi, 4^^- Conclut le 
traité de paix avec le duc , 1^88. 
XLVII, 3o3, 3o6et3o7. 

AlÈgrf. (le seigneur d' ) est tué 
à la bataille de llavennes, XIV, 462. 
(Panv'g. du Chenal, sans repr.) — 
Commandant Varmée de César Bor- 
t;ia , se rend à Rome après la prise 
de Forli; y obtient la liberté tle Catb. 
Sforce, et Tépousc, XV, 35. Tra- 
verse le Milanais, et se jette dans Ko- 
varre, qu'il est forcé de rendre à 
Ludovic; il se renferme dans le châ- 
teau, 37. Marche sur Naplesapr^s la 
bataille de Cérignolle, et se voit for- 
cé de se retirer dans la forteresse de 
Gaëtc, 57. ( Tubl. du règ- de Louis 
XII.) — Entre dans Bresse à la lèle 
de la gendarmerie, et renverse les Vé- 
nitiens, XVI, 8. (3fern. de Bayard.) 
Ar.ÈGRE ( le marquis d') assassine 
Franc, de Montmorency, seigneur de 
Halloll , XLIV, 547; XLVI , 274. 

Alègre (Antoine d'), seigneur de 
Millaud , connu par sa vaste érudi- 
tion, est tué par Viteaux, XXXVI , 

53. 

Alègrk (Yves, baron d'), blesse 
au siège d"^.'^soirc , est tué dans son 
château, XLV, iSa. 

Alencon ( le comte d'), frère du 
roi Pbibppc de Valois, menace de 
passer avec ses hommes d'armes sur 
le corps des albalélriers génois qui 



ALE 

refusent de condjaltre à Ciécy, IV5 
1 10. 

Alencon (le comte d') se rend à 
Caen auprès du connétable Dugucs- 
clin, V, 72. 

ALEwroiv( le comte d') embrasse 
le parti du duc de Bretagne, VI, 
289. S'oppose à ce qu'on négocieavec 
les Anglais, 32 1. Combat corps à 
corps avec le roi d'Angleterre, et 
succombe glorieu>ement, 322. 

Alekcon (le duc d' ) range sous 
son obéissance et sous celle du Roi 
la ville et la lourde A'crneuil, de 
concert avec les comtes de Douglas, 
dcBucliam, du connét;ible de Fran- 
ce, du comte d'Aumale, du vicomte 
de Narbonne et du maréchal de La 
Fayette, VIII, io3. Combat livré 
près de cette ville , où les Français 
ont d'abord le dessus, cl sont en- 
suite battus par le duc de Bedfort 
et les comtes de Sufibkk et de Sa- 
lisbury, io5. Le duc y est fait pri- 
sonnier avec le bâtard d'Alençon , 
le marécbal de La Fayette et le sei- 
gneur de Mortimer, io6. Est délivré 
moyennant rançon, et en donnant 
pour otages six chevaliers français , 
i3o. Se rend devant Jargeau avec la 
Pucelle , 179 ; prend celte ville d'as- 
saut; retourne à Orlèan.s, 180. Se dis- 
pose à mettre le siège devant Mehun 
elBeaugency, i84; attaque et prend 
d'assaut la première de ces villes; 
entre sans obstacle dans la seconde , 
en attaque le château, iS5. Livre 
combat aux Anglais dans les plaines 
de Palay; noms des seigneurs fran- 
çais qui s'y trouvèrent, 187. Ramène 
au camp Jeanne d'Arc, blessée à l'as- 
saut de Paris, 217. 

Alençon (le duc d') entre dans la 
ligue dite du Bien public, X, 235. 
[Mem. de La Marche.) — Est déte- 
nu long-temps prisonnier au château 
de Loches; délivré par Louis xi, 
fait, contre la promesse qu'il en 
avoil donnée au Roi , mourir un boi- 
teux qui l'avoit autrefois accusé . 
XIII, 363. Obtient sa grâce pour ce 
manque de foi; ollVe ensuite toutes 
ses villes cl pays aux Bretons et au 
duc de Bcrri, 364- Esl fait prison- 



ALE 

nier par Tiiitau rErmile et amène 
au Roi, 43 1. Est conduit à Paris, 
434- Arrêt rendu contre lui par le 

parlement, ^4'^-^^'^'^'^ '■'^'-"'^'^ *^'''"^'^^~ 
féré de la prison du I-ouvre dans 
un h6tcl bourgeois, XIV, 3o. ifihron. 
de J. de Troycs.) 

Alençon (le duc d'), dernier frè- 
re de Charles ix , se joint aux Mont- 
morency, et devient comme le chef 
du parti des Politiques , XX, 161. 
Se lie intimement avec le prince de 
Navarre et le prince de Condé, et de 
concert avec eux entrelient des intel- 
ligences secrètes avec lesRocliellois, 
]63. Se lie intimement à Marguerite 
de Valois; renoue aven le roi de Na- 
varre et le prince de Condé le pro- 
jet de fuir la cour et de sVmparer 
de quelques places, 168. Négocia- 
tions, intrigues 5 quels en sont les 
agens les plus actifs, i6ç). Le duc e^t 
arrêté, 170^ s'échappe du Louvre, 
se met à la tête d'une armée, est 
vaincu par le du<; de Guise, 180. 
Insulté par les favoris du Roi, et 
trompé dans les espérances qu'on 
lui a fait concevoir, il se dispose à 
s'éloigner; est arrêté par son frère 
et enfermé dans sa chambre 5 s'entend 
avec sa sœur pour recouvrer sa li- 
berté; comment il y parvient, 188. 
Part pour la Flandre, accompagné 
d'un grand nombre de seigneurs pro- 
testans, 192. S'empare des places 
frontières, passe en Angleterre, où 
Elisabeth l'entretient de vaines es- 
pérances; revient à Anvers, où il 
est couronné duc de Brabant, 193. 
Est honteusement chassé ; se relire à 
Château-Thierry où il meurt, ig5. 
{Introd.) XXV, 4i5 etsuiv. — Por- 
trait de ce prince, XXXV, 66. Chan- 
gement opéré dans sa personne par 
la petite vérole , 67. Se lie avec le roi 
de Navarre et le prince de Condenses 
raisons pour vouloir recommencer la 
guerre, ç)'^. Découvre à Cather. de 
Médicis le projet des prolestans de 
continuer la guerre, io3. S'échappe 
de la cour; écrit au vicomte de ru- 
renne de le venir joindre, et l'en- 
jjage à ne pas changer de religion , 
i38. Cherche à se réconcilier avec 



ALE 7 

la cour, 142. Entrevue à Chastenay 
avec Cath. de IMédicis; traité qu'il y 
conclut, 149 Se relire en Anjou, 
1 54- Part pour les Pays-Bas, 200. Est 
battu, revient en France, où il meurt 
de maladie, 206. {Me'ni. de Bouillon.) 
— Se retire de la cour et va dans le 
Poitou, XXXVI, 72. Se réconcilie 
avec son frère, 73. Assiège la ville 
d'Issoire, qui se rend à discrétion . 
74- Est arrêté dans sa chambre au 
Louvre ; parvient à s'évader, 75. Re- 
vient avec deux gentilshommes dans 
la chambre du Roi; s'explique et se 
réconcilie avec lui, 76. Traite avec 
les députés de Flandre pour prendre 
leur défense et protection, 80. A"a 
dans les Pays-Bas, où il échoue dans 
son entreprise, 82. Y retourne, est 
déclaré duc de Brabant; fait son en- 
trée à Anvers, 83. En est chassé, 
et revient en France, 85. [Me'm. de 
Chet^erny.) 

De concert avec le roi de Navarre, 
il sort de la cour pour se soustraire 
auxintrigues de Du Guast, XXXVII, 
81. A la nouvelle de la captivité de 
sa sœur au Louvre, il écrit à la Reine 
mère une lettre de reproches et de 
menaces, 89. Revient à la cour après 
la paix , y est traité par le Roi avec 
toutes sortes de caresses, gS. Signe à 
Blois l'acte de la Ligue, 97. Approuve 
le ]îrojet qu'on présente à sa sœur 
d'aller pendant laguerre prendre les 
eaux de Spa, 101. Va la trouvera La 
Fère , où il concerte avec le comte 
de Montigny les moyens de se ren- 
dre maître du Hainaut et de l'Artois, 
i38. Sollicite du Roi les secours né- 
cessaires pour cette entreprise, 140. 
En butte aux insultes et aux raille- 
ries des mignons du Roi, il demande 
la permission de s'absenter quelques 
jours de la cour pour aller à la chasse, 
143. L'obtient; fait ses préparatifs 
de départ, i44- Est arrêté pendant 
la nuit par le Roi lui-même, et gardé 
à vue, 145. Demande que sa sœur 
partage sa captivité, 146. Comment 
il est remis en liberté et fait sa paix 
avec le Roi, i5i. Dîne avec lui et 
assiste à un bal, i55. Comment il 
sort de la cour, i58. Se relire à An- 



8 ALE 

i;ers , i(io. lîecoit les villes de Mous , 
Valeiicienncs fit ,'iulres , du gouver- 
nement de ï idain ; ue peut secourir 
Canibray ; demande au Roi à négocier 
Ja ])aix avec les prolrslans, \'}6- Se 
rend en Guienne, fait la paix; em- 
mène avec lui le maréchal de Biron, 
177. Renonce à sa passion pour nia- 
demuisello de Fosseitse , ])ar éj^ard 
pour SH sœur, 179. [Méin. de Mmi^. 
Je VtiUiis.) — Son expédition mal- 
heureuse en Flandre ; sa mort, 
XXXVIII, -263. {Mcm. deCoyet.) 
— Il sort de Paris et va à Drtux ; 
entre de fmce à fiomorantin , aT.V, 
121. Il vient trouver le Roi à Olin- 
ville; comment il en est accueilli, 
142. Se rend à Paris, revient à Olin- 
ville; les prolestans et les catholi- 
ques prennent l'alarme de celte en- 
trevue, 143. Soumet I.a Charité après 
une longue réai>lance, i5o. Assiéf;e 
et prend d'assaut Yssoire , i5i. Est 
retenu au Louvre; se raccommode 
avec le Roi ; sort secrètement de Pa- 
ris, et se rend à Anj^ers, i63. Envoie 
Rochepot assurer le Roi que sa re- 
traite ne tend à aucune entrepri.-'e 
contre lui et son Etat, lô*]. Se rend 
à Mons; envoie son chancelier Re- 
nauld de Beaulne pour l'aire des re- 
couvremens de deniers à Paris; ac- 
cueil que le Roi fait au chancelier, 
171. Arrive en poste au T.ouvre, et 
couche avec le Roi, i85. Menace le 
maréchal de Malii^non de lui faire 
donner les étrivières dans sa cuisine, 
même de le iaire pendre, •210. Se 
rend à Château-Thierry, où est le 
rendez-vous de son armée, qui se met 
en marche pmir le Brabant, 211. En- 
tre dans Camhray, prend L'Ecluse, 
assiéf^e Cateau-Candirésis ; prend le 
titre de protecteur du pays de Cam- 
hray, 3i3. Emmène avec lui le sei- 
gneur d'Aymeries, commandant la 
citadelle de celte ville pour le roi 
d'Esp.igne, 214. Après un séjour de 
trois mois à Londres, s'emharque 
pour Anvers, où il est reçu avec ma- 

Ènificencc, ei reconnu duc de Bra- 
anl,2a'j.Se montre irès-ijratid ])ro- 
tecleur des catholi(|ues, 'j33 Assem- 
blée de grandes troupes en Flandre ; 



ALE 

titres qu'il .>.e donne, ïi!\. Après le 
désastre arrivé aux Français à An- 
vers, il se retire a ïenremonde mé- 
prisé et délaissé ; vers faits à cette 
occasion , aSo. Revient à Château- 
Thierry, où il reçoit un accueil gra- 
cieux de la Reine mère et Au Roi, 
27 1 . Meurt dans cette ville d'un flux 
de sanj;; distique fait sur lui, 276. 
Ses obsèques ; il est enterré à S -De- 
nis, 277. {Me'ni. de L'Esloile.) 

/.LEXÇON (le duc d'), beau-frère 
deFranrois i. meurtde chagrin peu 
après la bataille de Pavie, XYII, 
68. 

Alexan, èchevin deBeaune, con- 
tribue à la réduction de cette ville 
au parti du Roi, XLIII , 24 et suiv. 
Ai.exandue IV succède au pape 
Innocent IV, II, 121. Sa réponse à 
Louis IX, qui l'avdii consulté sur les 
restitutions (ju'il vouloil faire aux 
pauvres, i25. Condamne le livre de 
S. -Amour, et prescrit à l'université 
de recevoir les régulitrs dans sou 
sein, 102. Oblicé de quitter Rome, 
se retire à Viterbe, où il meurt, i35. 
Alexandrt. V, pajje nommé à Pise 
par des cardinaux cie Rome et d'Avi- 
gnon, méconteus de la conduite des 
deux papes Grégoire et Benoît, YI, 
277. 

Alexanure VI, pape, nomme des 
juges j)our examiner la \alidité du 
mariage de Louis xii avec Jeanne de 
France, XA', 12. Noms de ces juges, 
i3. Donne Tinvestilure du royaume 
de Naples aux rois de France et 
d'Espagne, 45. Meurt pre.<que subi- 
tement; opinion île quelques histo- 
riens sur sa mort, 58. 

Alexandre (don), colonel des 
^apohtains à Paris, refuse de prê- 
ter ses secours aux Seize pour les e> é- 
culions qu'ils veulent faire , XLYI , 
2o3. Injurie et offense le cure de 
S.-Sulpice; va eiisuite le trouver, et 
se réconcilie avec lui, 273. Se plaint 
en plein corp.s-de-garde de ce que 
les pensions particulières du roid'Es- 
])a:;ne sont payées à Paris avant cel- 
les lies soldats e.-pagnols et napoli- 
tains, 356. 

Alexandre,, duc d'Albanie, frère 



ALE 

du roi d'Ecosse, chassé du royaume, 
vient se réfugier en France^ liun- 
aeurs (jue le Roi lui lait rendre, XIV, 
87. (y. de Troyes.) — Kuvoye dans 
le royaume de Naples avec une ar- 
mée, est rappelé par Louise de Sa- 
voie après la bataille de Paviej 
XVIII, 4. (J/e'w. de Dubdlaf.) 

Alexjs, tils d I.-^aac l'Ange, se ré- 
i'ugie en Sicilej implore les secours 
de sa sœur Irène, femme de Philippe 
de Souabe, I, 25. Pa?se en Allema- 
yue, envoie des auib issadeurs aux 
princes croisés c(ui assiègent Zara j 
propositions qu'il leur fait taire pour 
son rétablissement^ elles soniagrcées, 
28. \ ient trouvLT les princes croisés 
à Zara , 29. Est reçu à Corfou avec 
des transports de joie 5 entre dans 
Abydos, 3o. Est redemandé par les 
habitans de Constaiitiiiople , et fuit 
son entrée dans cette ville, 34- Im- 
prudence d Alexis après son cou- 
ronnement, 37. Va ^oumeltre des 
provinces éloignées, 38. Ses pre- 
miers succès, 4o. Sa conduite envers 
sou père et envers les princes croi- 
sés, 43. Trahi par Murlzuphle, est 
détrôné , 45 ; puis étranglé, 47- (-Vo- 
£(Cd.) — Echappé de prison, =e lend 
à Ancône , puis en Al!em;igne ; vient 
à Vérone, et députe auprès du mar- 
quis de Montferrat pour implorer le 
secours des croisés, 1 44- Discours de 
SCS déjmtés au\ seigneurs croisés 
campés à Zara, i58. Conditions of- 
fertes par eux, 160. Elles sontaccep- 
tées, 162. Alexis arrive à Zara, y re- 
çoit des galères et vaisseaux ronds , 
170. Fait tendre son pavillon à Cor- 
fou, 172. Mande le marquis de Mont- 
ferrat, et l'iu tonne, ainsi que les chefs 
croises, du rétablissement de son père 
Isaacl'Ange, 222. Est mené en grande 
pompe à Conslanlinople auprès de 
son père, 228. Est couronné empe- 
reur, 23o. Son discours aux princes 
croisés relativement aux services 
qu'ds lui ont rendus, 232. Part de 
Constantinople avec une puissante 
armée pour soumettre le reste de 
l'Empire, 238. Son retour; com- 
ment il est reçu à Constantinople ; 
commence à oublier ce qu'il doit aux 



ALI 9 

princes croises, 242. Les amuse par 
des faux-fuyans, 244. Est sommé de 
tenir ses en^ageniens, 24G. Reçoit 
mal cette sommation, 248. [Méni. de 
faille - Ha rdouin) 

Alexis, frère disaac l'Ange, dé- 
livré par lui de captivité, lui fait brû- 
ler les yeus, et s'empare de l'em- 
pire, I, 25. E.saie de tromper les 
princes croisés par des négociations, 
3i. Attaque vainement le camp des 
croisés; rentré dans Constantinople, 
ne pense plus qu'à sa propre sûreté ; 
s'enfuit à Zagora, 33. Surpris par les 
troupes de Montferrat, est conduit 
il Thessalonique et relégué en Italie, 
72. [IVotice.) — Sort de Constanti- 
nople avec ses gens , et vient camper 
vis-à-vis l'armée des croisés, 188. 
Envoie un ambassadeur aux chefs 
croisés, igo. Rentre dans Constan- 
tinople, 202. Envoie des troupes 
pour déloger les Vénitiens entrés 
dans Constantinople, 216. Sort une 
seconde fois de la ville avec toutes 
ses forces, 218. Y rentre encore sans 
avoir combattu , 220. Abandonne la 
ville pendant la nuit, emportant une 
partie de ses trésors, 222. Occupe 
^lessinople, 288. Y reçoit Murtzu- 
phle, le trahit et lui f;iit crever les 
yeux, 292. Quitte cette ville à l'ap- 
proche de l'empereur Baudouin, 294. 
Est arrêté par le marquis de Mont- 
ferrat, et conduit pri-onnier en Ita- 
lie, 320. (Me'rit. de f^ille-IIard.) 

Alexis, tils de Théodore Lascaris, 
refuse de reconnoUre ^atace, et .se 
rend à Constantinople, après avoir 
inutilement essayé d'enlever Eudo- 
cie sa sœur , promise à Robert de 
CourieuaijI, 470. Marche contre Va- 
tace, tombe en son pouvoir, et a les 
yeux brûlés , l^'j'i. 

Alexis Comnène, pelit-fils du ty- 
ran Andronic, se fait reconnoUre 
pour empereur de Trébisonde, I, 67. 
( Notice. ) — Régne tranquillement 
sans prendre part aux disputes de ses 
rivaux , 472. ( Me'm. de ViUe-Hard.) 
Ali MES (des), ministre protes- 
tant, publie un livre intitulé le Duel 
de r homme et de la mort., XLV III, 38. 
Ali N COURT (Cil. de Neuville, seign. 



lo ALL 

d'}, ambassadeur à Romu , rcroit clip- 
valicrs des ordres du lîoi les ducs d« 
Segiii et de Sauto-Gemini; déluils 
de celte cérémonie, XLVJII , 1 19 et 
«uiv. 

Alix, reine de Chypre, fille de 
Heurt II, comLe de Cliampaqnc, puis 
rt>i de Jérusalem, et d'Isabelle, se- 
conile fille du roi Àmaury, est appe- 
lée eu France par les sei;^neurs con- 
fédérés, état latjueThibautiv, qu'elle 
accuse de l'avoir dépouillée de l'hé- 
ritaf^e de son père, II, 3ç). Sa léj^iti- 
mité lui est coniestéc, 40. Est reçue 
aveclionneur dans l'armée des cou- 
lédérés, et prend le litre de com- 
tesse, 4i- Renonce à ses droits sur la 
Cliampagnc moyennant 2,000 livres 
de pension et 40,000 livres une fois 
payées, 43- (7«i/. du lèg. de saint 
Louis.) — Est mandée par les barons 
méconîens, afin de Topposer à Thi- 
baut et le déshériter, ig4- Se rend à 
leurs instances, i gS. Reçoit du comte 
de Ciiampagne 2,000 livres de terre 
et revenu • de plus, 4o,ooo livres que 
le Roi paie une l'ois pour toutes pour 
ledit comte, 197. {3/c'm. de Join- 
ville.) 

ALLiicnE (le marquis d'), du parti 
du Roi, essaie de se rendre maître 
du château de Rouen, XL, 6. 

AbLiiGRE (le seigneur d') est tué à 
un assaut livré à la ville de Bains, 

XIX, 434. 

Allincourt (le sieur d') est en- 
■yoyé à Rome pour remercier le Pape 
de la dissolution du mariage du Roi, 
et j)Our achever celui de Marie de 
Médicis, XXXVI, 433. Se rend à 
Florence, où il conclut ce mariage, 
447- Revient en France en apporter 
la nouvelle au Roi , ainsi que le por- 
trait de Marie de Médicis, 44^- 
(ilfe'iii. de Pontleuoy.) — Traite avec 
Henri iv, et lui soumet la ville de Pon- 
toise, XLII, 112. {3/e'rn. de Cayet.) 

Ally (Marguerite d'), femme de 
Franc, de Cohgny, fait avec quel- 
ques soldais et ses domeslitiues une 
sortie contre le capitaine Salard, qui 
a surpris Chàtillou et est entré dans 
la cour de sou chàtcaujle l'ail prijon- 
nicr, XLYI, 106. 



ALP 

Ar.MOAnAN, filsdu sullau Meleck , 
arrive en Egypte avec une armée 
levée en Syrie, et envoie délier le 
Roi, II, 109. Exige que le Roi lui 
soit donné comme otage, 1 10. Traite 
de la rançon de Louis ix et des chré- 
tiens ; est assassiné par les principaux 
olîlciers de son armée, 112. [Tabl. 
du lèg. de saint Louis.) — Appelé par 
les émirs après la mort de son père, 
arrive au Caire, et ne tarde jias à 
s'aliéner l'esprit des principaux olli- 
ciers du dernier soudan ^ son carac- 
tère, 269. Conspiration qui se trame 
contre lui, 290. Comment il est as- 
sassiné, 295. {Mc'm.deJoini'ille.) — 
Est nommé Touran-Chah par les 
Arabes; ayant ajipris la mort de son 
père, se rend à Daipas, et arrive en 
Egypte, III, 26, 40, 4s, 02, 57. Fait 
construire plusieurs bateaux , qu'on 
transporte à dos de chameau près du 
canal de Mehalé, 27. Rejette les pro- 
positions oHertes par Us Français, 

29, 49- Fait mettre à mort un grand 
nombre de prisonniers chrétiens, 

30, 43. Ecrit à l'émir Djemaleddiu- 
Ben-Iagmour, gouverneur de Damas, 
pour l'informer de la victoire qu'il 
•vient de remporter, et accompagne 
cette lettre du bonnet du Roi tombé 
pendant le combat, 3i, 43, 53. Com- 
ment Touran-Chah périt sous les 
coups des esclaves bahariles; en lui 
s'éteint la dynastie des Eioubiles, 32, 
43, 49, 54, 58. {Lxtr. des Auteurs 
arabes.) 

Alonce (don), général de la ca- 
valerie légère espagnole, est fait pri- 
sonnier près de Lyon, après la ré- 
duction des places de Chàlons et de 
Seurre, XXXV, 4'0- 

Alphonse, frère de Louis ix, est 
marié à Jeanne , (illcunique du comte 
de Toulouse, et devient comte de 
Poitiers et d'Auvergne, II, 5g. Est 
installépar leRoi à Poitiers dans son 
lief , 7 1 . Somme Lusignan de venir 
renouveler son hommage, 7a. Va 
joindre l'armée du Roi eu Egvple 
avecl'arrière-ban du royaume, io5. 
Est arrêté avec le Roi, et conduit à 
la Massoure, 1 1 1. Revient en France. 
1 1 4- Prend de nouveau la croix, 1 44 ■ 



ALP 

Accoinpaj^ncsou frère, ido. {Tull. 
du règ. lie saint Louis.) — Se croise 
avec le Toi, 2o3. Arrive en Esyple 
avec larricre-ban, et donne par 
sa présence une ijrancle joie à Tar- 
raée, 2.2G. Est cliargé avec Join- 
ville de la carde du camp du côlé 
deDamielle, et lousdeux repoussent 
viqoureuseaient les Sarrasins qui 
viennent les attaquer, 234- Est pris 
un moment par les Turcï, et délivré 
peu après, 264.Va secourir et rame- 
ner ceuxderarrièrc-garde, qui sont 
assaillis par les Turcs, a^j. Pieslc 
prisonnier jusqu'à ce que le Roi ait 
payé 100,000 liv. aux émirs, 3o5. 
Est délivré, et rejoint le Roi, 008. 
[Mein. lie joirti>ille.) 

Alphoxse, roi de Castille, est ap- 
pelé à l'empire après la mortde Con- 
rad, II, 120. 

Alphonse, roi d'Arragon, se lie 
avecdoaPédre, roi de Castille, pour 
défendre sa couronne contre les ar- 
mées de Pliilippe-le-Hardi, IV, 55. 
Alphonse V, roi de Portugal, vient 
en France demander du secours à 
Louis XI, qui diffère toujours de lui 
en donner, XII, 23o. Ya trouver le 
duc de Bourgogne dans l'espoir de 
pacifier le différend du Roi avec ce 
prince, 23]. Revient à Paris sans 
avoir pu y réussir- s'enfuit déguisé • 
e^l arrêté sur la côte de Normandie, 
et conduit en Portugal par un vais- 
seau du Roi, 232. Y meurt peu après 
son ai rivée, 233. 

Alphonse, roi de Naples, lève 
deux armées pour les opposer au roi 
Charles viii; jiar qui elles sont com- 
mandées, XIII, 29. Ses cruautés; 
remet la couronne à son fils Ferdi- 
nand, 58. S'enfuit en Sicile, 64. Se 
relire dans un monastère, où il fait 
pénitence et meurt bientôt après, 
66. ( Méin. (Je Comiiies.) — Charge 
.son frère Frédéric d'attaquer le Mi- 
lanais par la côte de Gènes, et Fer- 
dinand son fiU parla Romagne, XIV, 
216. Redoutant la haine de ses su- 
jets, à l'approche des Français, ab- 
dique en faveur de son fils Ferdi- 
nand , et va se renfermer dans uu 
monastère de Sicile, aaC, [Tabl. du 



AîilA 1 1 

icg.d<iCli.yiii.]'i}\sco\\TS Cju'il tient 
nu pape Alexandre vi, vers lequel 
il s'est retiré en apprenant la marche 
des Français eu Italie, 410. [Pane'g. 
du Chei-'. sans repr. ) 

Alphonse i , duc de Ferrare, bat 
les "N en i liens sur les bords du PÔ, 
XV, 283. Attaque leurs galères, en 
coule deux à fond et en piend six, 
2S4. Envoie au secours de La Miran- 
dole de l'artillerie et des troupes, 
344- Gagne Augustin Guerlo, que le 
pape Jules lui a envoyé pour le déta- 
cher des Français, 363. Sur les in- 
stances de Bayard, renonce au projet 
de faire empoisonner le Souverain 
Pontife, 365. [3/c'in. de Boyard.) 
— Sou habileté àfondre l'artillerie, 
X"\ I, 2o5. [Meni. de Fleurange.) 

Alphonse d'Est, duc de Ferrare, 
laisse en mourant ses Etats à César 
d'Est, lils naturel de sou oncle, 

xxx\ 1,359. 

Altemps, colonel des lansquenets, 
eslfaitprisonnier à Gatinare,XXX, 
iS. 

Altocokte, gouverneur de Lnci- 
gnano, rend lâchement cette place 
aux Impériaux, XXIX, 298. 

Alviane (Barthélémy d') , lieute- 
nant général de l'armée vénitienne, 
est fait prisonnier à la bataille d'A- 
gnadel, XIV, 458. {Pane'g. du Cliev. 
sans repr.) — Triomphe (pie les\é- 
niiiens lui décernent à la manière 
des Romains, XV, 78 . ( Tubl. du règ. 
de Louis XII.) — Contre l'exprès com- 
mandement du sénat de ne point li- 
vrer bataille à Louis XII, veut essayer 
sa fortune, et engage le combat d'A- 
guadcl,oùil est fait prisonnier, XV, 
270. Poursuit les Suisses l'épée dans 
les reins jusqu'à Milan, XVI, 102. 
[Me'ni. de Bayard.) — Est blessé à la 
bataille d'Agnadel, et envoj'é à Lo- 
ches, 175. Arrive après la bataille 
de Marignan au camp du Roi , ame- 
nant avec lui une armée de "N éni- 
tiens, 299. [Méni. de Fleurange!) 
XVII , 266. Sa mort, 271. {3Iem. de 
Dubellay .) 

Amandelis (Gratiend'), guidon 
du seigneur de Sedan, est blessé à 
morlausiégedeRavenncs,XVI,2i3. 



la AMB 

Amuleville eïl uummc lieiuut 
d'aniifs de Jeanne d'Arc, ^III, 268. 

Amblisi: (Africain d'Au^lure d'), 
j;raud muréclial de Lorraine , l'st lue 
dans un cuiiibat que lui livre le 
vicomte de Tureune à Beaumout, 
XXX\ I, aif». {^Mein. de Cheueriiy.) 
— Est dt'laii par les Iij,'iicurs, com- 
mandés jiar li; capitaine S. -Paul, 
XXXIX, 106. Est tué devant Se- 
dan, XEI, i3i cl suiv. [Mem. Je 
Cujet.) XLVI, 283. 

Àmboise (Louis d') institue le roi 
Louis XI sou héritier j pourquoi, XI, 
•j43. 

Amboise (Cli. d'), seii^n. de Chau- 
mont, envoyé par le Hoi pour dé- 
livrer Yolande de Savoie, exécute 
heureusement celle commission, et 
amène la i)rincebsedans une place de 
sûreté, XII, -ji 4- Est fait gouverneur 
de Bourgogne, 34 'i- Assiège Dôie, et 
le prend d'assaut; se rend maître 
d'Auxonne, entre à Besançon, S^S. 
Reprend quelques places ((ui s'é- 
toient révoltées, 347- ( .l/e'w. de 
Comines.) — Part de Milan dont il 
est gouverneur, marche conlre .les 
Suisses , et les contraint à retourner 
dans leur pays, XV, 102. Assiège 
Bologne, tombe dans le piège que 
lui tend le pape Jules, et se voitobii- 
gé d'abandonner le siège; meurt de 
chagrin de s'être laissé tromper, io5. 
{Tabl. durèg. de Louis su.) — As- 
siège Lignano, s'empare de cette 
ville ainsi que du châieau, 02']. Dou- 
leur que lui cause la nouvelle de la 
mort du cardinal son frère; il se 
porte sur l'Elat de Venise , 328. Par 
ordre du Roi se retire dans le duché 
de Milan, marche conlre les Suisses, 
fait empoisonner tous les vins de 
Oalezas (ce fait n'est rapporté par 
aucun historien contemporain), 334- 
Fait lever le siège de Vérone, SyS. 
Sa mort, son éloge, 376. [Me'in. de 
Bayard.) 

Amboise (Georgesd'), archevêque 
de Rouen, conseiller de Louis, duc 
d'Orléans, est d'avis de continuer la 
guerre en Italie, Xllf, 176. [Mem. 
de Comines.) — Entielienl Charles 
V m dans les bonnes dispositions oii 



AME 

il le voit pour !educd'<Jrleanâ, Xllf, 
iSo.Estarrêlé et mis eu prison, i65; 
y tombe malade, ne peut obtenir 
du parlement de venir à Paris, 171. 
(Zûi/. du rèq. de Cliarl. y m.) — 
Est nommé directeur du ministère 
du Roi, XV, 10. Reçoit le ciiapeuu 
de cardinal, i5. Est chargé du gou- 
vernement du Milanais; sa conduite 
justifie le choix du Roi, Sg. Est nom- 
mé légat à lalere en France ; se rend 
à Blois, et est remplacé par Charleii 
d'Ambuise son neveu, !^x. Se flatte 
d'êlrc élu pape; est entretenu dans 
cet espoir par les cardinaux Asca^ne 
et Julien de La Rovère, 59. Sa mort 
cause les ])lus vifs regrcisau Roi, gg. 
Son administration futà la fois sage 
et paternelle, 100. (TaLL du lég. de 
Louis XII.) — Est la cause de l'entre- 
prise de Louis XII contre Gènes; son 
désir d'être pape; il fait bannir de 
la cour le maréchal de Giè, XVI, 
167. [■Me'rti. de Fleura.nge.) 

Amboise (d'), chirurgien, est dè- 
crèlé de prise de corps )iour avoir 
«ièdiè une thè.-e au Roi , XLVI, ôaS. 
Est élu recteur de l'université , 
XLVII, ji. Supplie le parlement , 
au nom de l'universilè, de chasser 
de France les jésuites, 64. 

Amboise (d'), maître des reipiétes, 
publie un livre intitulé de l'Impos- 
■liiùilite' et Impertinence du concile , 
XLVIII, 81. 

Amboise (conjuration d'); quel 
en est le but, \XV1I, 421 . Réunion 
des conjurés à Noyzè , l^ii. Le duc 
de Nemoui's va, au nom du Roi, leur 
promettre la vicsauve, et les engager 
à venir sans armes à Amboise, où i5 
d'entre eux sont arrêtés , et punis 
du dernier supplice , 4-*5. Leur chef 
La Renaud ie est lue par les che- 
mins , 426, et XXXIII, 47 Fautes 
commises par les conjurés, 60. 

Amé ou Amédée , duc de Savoie, 
renonce à sa seigneurie, se retire à 
Ripaille, y crée une confrérie ou or- 
dre de chevaliers; esl élu pape par 
le coïK-ile de Bàle, prend le nom de 
Félix, IX, 3o2. Comment de comte 
de Savoie il s'etoii fait duc , et avoii 
coni|uis la principauté de Piémont; 



AMU 

marie sa fiiie au duc de Milau, 3o3. 
Opère rexlinction du schisme en re- 
nonçant à la papauté, et en restant 
légal du Pape eu Savoie et Piémont • 
meurt à Ripaille, Sq^. 

Amldée (don), hà lard de Savoie, 
reprend sur les Genevois le fort de 
L'Ecluse et tout le bailliage de Gex • 
ossaie de réduire Genève par !a fa- 
mine, XL, i52. Attire les hahitans 
de cette viile dans une embuscade , 
rt leur tue beaucoup de monde, i53. 
Est battu près de Morestel, et se 
sauve à Miolans, 3o6. 

Ameline est envoyé par les li- 
gueurs dans la Beauce, la Touraiue, 
l'Anjou, le Maine, et autres pro- 
vinces, pour y gagner le plus de 
monde qu'il pourra au parti, XLV, 
4 16. E.-t pendu comme coupable 
du meurtre du président Brisson, 
XLVI,2i6. 

Amérique. La découverte du Nou- 
Teau-.Monde réservée eu un temps 
inciédule; pourquoi, XXIII, 238. 
Ses résultais pour l'Espagne; pour- 
quoi elle u'a pas été aussi utile à ce 
pavs qu'elle auroit pu Tèire, 240. 

Amios (P. d'j })rend la croix, I, 
io4- Se montre contraire au réta- 
blissement d'Alexis, 174. Est nom- 
mé pour conduire le troisième corps 
de bataille contrel'empereur Alexis, 
1 98- Sa mort, 3o6. 

Amiews (siège d'); détails sur les 
opérations de ce siège, tirés d'une 
lettre écrite au camp devant cette 
ville, XLVII, 211. 

Amiot (Franc. ;,augustin déchaus- 
sé, éri;;c un hospice et couvent près 
deThôlel delà reine Marguerite , qui 
lui accorde une partie de son jardin, 
XLVIII, II 3. 

Amocrs (le minisire d') est mené 
à la Bastille, oii il est bien traité par 
Bussy-le-Clerc; il en soit ensuite par 
son moyen, XLV, 397. 

Amurat, grand-turc, est forcé 
d'abandonner à la fureur des janis- 
saires Ebravn, son lienlenant géné- 
ral en Grèce, XXXIX, 374; *-'* ^^ 
leur céder encore sur d autres points, 
376. Par le conseil de son visir Si- 
nan. il exice un tribut rlu roi de 



AND 



i3 



Pologne, 427. Comment illobtient; 
sur les iiii-lauces des ambassadeurs 
de Franee et d'Angleterre, il lève 
une puissante armée pour faire la 
guerre a l'Espagne, 42S. Moyens 
qu il empluie pour se procurer de 
largeut; ses grands préparatifs, 
479. Craintes qu'ils inspirent aux 
princes chrétiens j l'Espagne ob- 
tient une suspension d'armes, L^3^i. 
Comment Amurat se voit tout-à- 
coup en guerre avec les Persans, 
434, et avec ceux de la î\Iecque, 
43fj. S'empare des biens d'Assan- 
Bacha , capitaine de la mer, mort de 
maladie; réduit à la condition privée 
son visir Sinan, sans égard pour ses 
grands services, et le remplace par 
le bâcha Ferat, 437. Comment il 
apaise une sédition des spahis j rap- 
pelle Sinan au visirat, XLII, io<). 
Sa mort, XLIII, i46. 

Amtot (Jacques), évêque d'Au- 
xerre, grand aumônier de France, 
traduit du grec en français les Pœ- 
meniques de Longus, quehiues li- 
vres de la bibliothèque de Diodore 
de Sicile, rhisloireethiopiqned'IIè- 
liodore, les œuvres de Plutarque, 

xxxvn. 465. 

Akcre (maréch. d'). P". Coxcisi. 

Axdelette (J.d') accompagne le 
duc de Laucastre en Bretagne, IV, 
184. 

Andelot (d'), frère de l'amiral 
de Coligny, fait des levées en Alle- 
magne, et ramène un corps de trou- 
pes eu France, X\ , 108. Discours 
violent qu'il prononce à l'assemblée 
de Chàtillou. sur la néces^ité pour 
les proiestans de renouveler la guer- 
re, 122. Résolution pri>e dans celte 
assemblée, i23. (Jntrod.) — Fait 
partie de la camisade de Boulogne; 
comment ils'yconduitj danger qu'il 
y court, XXI, 5i et suiv. [Coiiim. 
deMontluc.) — Est défait devant S.- 
Quenlin, XX1\, 200. Est envoyé 
prisonnier au château de M el un pour 
cause de religion, 22 1 . Il oiilient des 
levées de reitrcs en Allemagne pour 
soutenir les huguenots de France, 
332. [3Ie/ii. Je T'auannes.) — Pour- 
quoi il ne peut d'abord faire entrer 



i4 



AND 



dessecoiirs dans S. -Qucnliu, XXXII, 
3g. Il y entre ensuite avec 5oo hom- 
mes, ']2. Sestiavaiix pour la défense 
de la p'ace, 7/1 . Est l'ail prisonnier à 
la prise de S. -Quentin, el ])arvient 
àsesauvcr,97. [Coiiiin. de JiaùuUn.) 
— Est armé chevalier par le comte 
d'En^hien sur le champ de halaillc 
de Cerisolles, !^^o. S'entonne dans 
la ville de Varme: est lait prisonnier 
et enferme à Milan, ^'i- ^st nom- 
mé colonel (général de l'infanterie, 
A 12. Eîilrjihie ses deux frères dans 
la réforme; estdcpouillé desa charge 
de colonel, 4'-^- Se tlislingue dans 
les guerres civiles par Timpétuosilé 
de son caractère, 4 14- Meurt à Sain- 
tes des suites de la fatigue ([u'il éprou- 
ve en dirigeant la retraite des pro- 
testans après la bataille de Jarnac, 
4.15. [JYoUce.) — Surprend la ville 
d'Orléans, cl s'y rend maître pour 
les prolestans, XXXIII, 172. Fait 
des levées en Allemagne, 208. Assiste 
à la bataille de Dreux; regagne avec 
peine le reslc de l'armée protestante, 
246. Est chargé de la défense d'Or- 
léans, 256. Assiège l'abbaye de S.- 
Florent, s'en rend maître, et passe 
la garnison au fil de Fépée, 435. Se 
retire à Niort, où la reine de Navarre 
se réunit à l'armée des chefs proles- 
tans; vend et eni;age les biens du 
clergé pour subvenir aux air<iires de 
son parti, 436. Après la bataille de 
Jarnac, serelire avec son frère Tami- 
ralàCoigiiac,447' {^I<i"i- <ic Caslel- 
nau.) — Combat dans le conseil des 
princes l'otlre qu'a faite le prince de 
Condé de sortir de France, XXXIV, 
142. Est envoyé eu Allemagne pour 
y faire des levées, i56. Arrive avec 
des secours près d'Orléans, i6'|. 
Reste dans celte ville après labalaiUe 
de Ureux, 180. En défend les tourel- 
les en repoussant les catholiques, 
182. Son tliscours dans une assem- 
blée de prolestans pour recommen- 
cer la guerre, 190. Résolutions qui 
y sont prises, lyS. D'Andelot passe 
la Loireaprèsavoir échappé auseign. 
tle Martigues, 324. Rejoint à La Ro- 
chelle le prince de Cimdé et l'ami- 
ral, 226. {Mém. de La jVoue.) 



AING 

Andouins (leseign. d) est blcrsc 
près du Quesnoy, et meurt de sa 
blessure, XIX, 469. 

André, roi de Hongrie, prend la 
croix ; est désigné pour succéder à 
l'empereur Henri i, 459. Consulte 
le Pape, et sur sa réponse refuse le 
trrtne de Constantinople, 460. 

André [le card.),évèquede Cons- 
tance, fait construire dans l'île de 
Daumel le fort qui porte son nom , 

XXXVI, 432. 

Andreghem (le marécli. d' ) pré- 
side au combat en champ clos entre 
Troussel et Duguesclin , IV^, 208. 
S'unit aux chefs de bandes qui vont 
eu Espagne, 326. Demande tfu'il 
fait, au nom de ces chefs , au cardi- 
nal (lue le l'ape leur a envoyé, SaS. 
Conduit ses gens à l'assaut de Ma- 
guelou, 339. Conduit l'avanl-garde 
de l'armée de Duguesclin marchant 
sur Burgos, 349. Arrache l'étendard 
d'Angleterre el le foule au.x pieds, 
421. Se rend prisonnier avec Dugues- 
clin, 4^2. Obtient sa liberté moyen- 
nant rançon, 444- Est envoyé par 
le Roi auprès de Duguesclin, V, 5g. 
Moule avec lui à l'assaut d'une ab- 
baye, 65. Se rend à Caen auprès du 
connétable Duguesclin, 72. Prend 
part à la bataille de Pont-Vallain, 
86. Monte trois fois à l'assaut de 
Bressière, el trois fois est renverse, 
io5. Tue dix Anglais à grands coups 
d'èpée; meurt peu après de ses bles- 
sures, 107. 

AxDROciNE. Un moine du pays 
d'Auvergne, ayant les deux sexes, 
devient gros d'un enfant; est mis en 
justice, el gardé jusqu'à ce qu'il soit 
accouché, XIV, 80. 

Andronic, prince de la maison 
impériale, monstre d'hypocrisie et 
tle scélératesse; son usurpation, ses 
excès; il est détrôné, I, 25. 

Anuronyn, ancien maître échevin 
(le Metz, meurt de douleur de l'a- 
bolition des statuts de cette ville; 
XXVII, 146. 

Ange.\^u (d') et La IIette, centils- 
hommes du duo d'Alenron, se bat- 
tent en duel; La Helte, blessé de 
treize coups, tue d'Aujeau, el meurt 



ANN 

lui-même peu de jours après , XLV, 
189.^ 

Angennes (Cl. d') , évccjue do 
Noyou, fait, au nom du clergé , op- 
posiliou nu parlement à la bulle du 
Pape qui permet au Roi de vendre 
pour loOjOOu écus de rentes du re- 
venu des biens ecclésiasiiques. Il est 
vivement réprimandé par le prési- 
dent, à cause de ses expressions pi- 
quantes contre le Roi, XLV, 3 10. 

Angleterre. Facilité de faire la 
conquête de cette île, XXIII, 4oo. 

Anglxjre et Valenville (les capit. 
d') se rendent maîtres de la tour de 
Thionville, XXI, 45i. 

AivGORis(lesire d'), capit. anglais, 
conseille d'aller attaquer Duguescliu 
devant Cisay, V, i25. Est fait pri- 
sonnier à la bataille de Cisay, i34- 

Angoulèsie (Henri d') tue Phi- 
lippe Altoviti, italien, pour un dé- 
menti j mais il reçoit de lui, avîot 
qu'il expire, un coup de dague dont 
il meurt lui-même sept heures après, 
XLV, 3i2. 

AsHALT (le prince d ) est appelé 
par les protestans de Strasbourg pour 
soutenir Télectiou de Tévêque nom- 
mé par leur parti, XLT, 189. Il s'em- 
pare de Molizeim, 1 90. Court danger 
d'être pris, 191 . 

Anicie de Courtenat, épouse du 
jeune comte d'Artois, accompagne 
son mari à Tunis, II, i5o. 

Anjou (le duc d') reçoit à Avi- 
gnon Henri deTranstamare,IV,44'- 
Le traite magnifiquement, !\^i. Re- 
çoit prés de ïarascon Duguesclin, 
auquel il offre 3o,ooo livres pour sa 
rançon, 456. Presse le sié^^e de celte 
ville, 457. Reçoit dans sa tente les 
plus notables bourgeois qui viennent 
réclamer sa miséricorde, 460. Laisse 
Duguesclin maîtredc la capitulation, 
46 1 . Va s'assurer de la ville d'Arles j 
promet à Duguesclin tous ses bons 
offices auprès du Pape et du roi de 
France, 462. 

Anne Me baron d'), chef de rcî- 
tres,estble5sé près de Montargis par 
le duc de Mayenne, XXXVI , 98. 
Est battu au bourg d'Escury par le 
duc de Guise, 99. 



ANN 



i5 



Anne de Beaujeu, fille de Louis 
XI, mariée à Pierre de Bourbon, sire 
de Beaujeu, est désignée par le Roi 
pour gouverner pendant la minorité 
de son lilsj après la mort de Louis xi, 
elle preud le nom de uladuvie, et 
s'empare sans contradiction ([i^s rê- 
nes de l'Etat, XIV, i 27. Son carac- 
tère doaiinant, ariilicieux cl inflexi- 
ble, modiiié parladuuceur naturelle 
à son sexe, 128. Les rivaux de Ma- 
dame espèrent s'emparer de l'esprit 
du jeune roi pour lui disputer 1 au- 
torité^ elle porte toute sou attention 
sur les relations de la France avec 
les puissances étrangères j disposi- 
tions de ces puissances, 129. Con- 
duite adroite de Madame envers 
elles, i3i. Causes probables de sa 
haine contre le duc d'Orléans ^ elle 
conserve les minisires de Louis xi; 
noms des membres de son conseil, 
j33. Obligée de céder au vœu public, 
convoque les Etals généraux; affecte 
de suivre un système opposé K celui 
de son père; ouvre les prisons, rap- 
pelle les exilés; fait des réformes 
importantes; fait faire le procès à 
Olivier Le Daimetà JeanDoyac,i35. 
L'opposition qu'elle rencontre dans 
les Etats ne la décourage jias, i36. 
Reçoit leurs doléances sans en être 
effrayée, et congédie les députés 
sans laisser entrevoir le parti qu elle 
prendra, i44- Rend le duché de Bar 
au duc de Lorraine, i45. Fait con- 
noîire la réponse du Roi aux doléan- 
ces des Etals; réponse précise et 
mesurée, 146. Les Etats décident 
que Madame conservera l'essentiel 
de l'autorité, et que le duc d'Orléans 
n'obtiendra ({ue les honneurs dus à 
son rang, \!\']. Les Etals décident en 
outre que INladame veillera à la con- 
servation du Roi son frère tant qu'il 
sera jeune; elle fait paroître le Roi 
aux Etats,lequel, après les avoir com- 
blés d'éloges, leur ordonne de se sé- 
parer, 148. Instruite du projet for- 
mé par trois chambellans d'enlever 
le Roi de Vincennes, elle les chasse 
en sa présence , et menace de faire 
arrêter le duc d'Orléans s'il ose pa- 
roître à la cour ; conduit son frère à 



i6 



ANN 



Monlargis, i5i . Fait un iraiic avec 
les seigneurs bretons pour réunir la 
Brelayne à la courouuc, après la 
mort du duc Fran(^ois; iiouis des 
seigneurs bignalaircs du traité; eu 
l'ail un autre avec les sujets révoltés 
de Maxiniilien, i52. ^Vugmente le 
montant des fonds votés par les 
Etats pour les dépenses annuelles; 
pratique des intelligences à Orléans, 
1 53. Donne ordre à jilusieurs soldats 
de se déguiser, et d'enlever le duc 
d'Orléans, 157. Conduit le Roi à Pa- 
ris; remercie le parlement de sa 
conduite; ôte le gouvernement de 
l'Ile de France au duc, et celui du 
Daupliiné au comte Dunois; prive 
de leurs pensions tous les partisans 
du prince, i58. Ruse (ju'elle emploie 
pour empêcher que le duc ne reçoive 
des secours du duc de Bretagne; or- 
donne au sénéchal de Guyenne de 
conduire des troupes en Bretagne 
pour soutenir les ennemis du favori 
Landais ; fournit des fonds au comte 
de Richcmont, prétendant au trône 
d'Angleterre, et lui permet de faire 
des levées en France, iSg. Donne 
des secours au duc René de Lorraine 
pour conquérir h: royaume de Na- 
ples, 161. Lui défend ensuite de son- 
ger à cette conquête, 162. Fait arrê- 
ter le seigneur de Culant, Philippe 
de Coraines, l'évêque du Puy, et 
Georges d'Amboisc, i65. Conduit le 
Roi en Guienne, 166. Fait épouser 
Louise de Savoie au comte d'An- 
goulême; va mettre le siège à Parlhe- 
nay, où le Roi fait son entrée; envoie 
des émissaires dans les Pays-Bas, 
qu'elle soulève contre Maxirailien; 
fait passer une armée en Bretagne 
sous le commandement du jeune La 
Tremouille, 167. Force le seigneur 
de Laval à se déclarer pour elle, et 
à h»i livrer Vitré , 169. Fait mettre 
des garnisons dans les villes de Bre- 
tagne dont le Roi cstdevenu maître; 
va en INormandie pour surveiller la 
conduite de Ilinri vu; sa réponse 
au comte de Kieux, qui demande 
une suspension d'armes, 170. Ra- 
mène le Roi à Paris , 171. Comment 
rlle arrnrille la réclamation <lu Pape 



ANN 

en faveur des évê({ues de Montau- 
ban et du Puy, 172. Fait tenir un ht 
de justice ou les ducs d'Orléans, de 
Bretagne et le comie de Dunois sont 
accusés de lélonie; celte accusation 
révolte les personnes modérées, 173. 
Conduit h: Jîui il Touri, où elle ap- 
prend la mort du connétable de 
Bourbon; celle mort augmente son 
influenLC, 174. Ri clame pour le Roi 
le titre de tuteur des lilks du duc 
de Bretagne, et ne peut l'obtenir, 
178. Se montre inexorable j)our le 
duc d'Orléans, 1 79. Reçoit une am- 
bassade du sultan B.ijazet 11; quel 
en est l'objet; éclaircissemens à <-e 
sujet , 181. Madame persiste dans sh 
première résolution, 182. K'accor- 
de qu'à regret au Pape la liberté des 
évêques de Rlontauban et du Puy, 
mais les relègue dans leurs diocèses; 
renonce à faire la guerre en Breta- 
gne; essaie de la soumettre en y fo- 
mentJint les divisions, i83. Délivre 
le prince d'Orange , et l'envoie en 
Bretagne pour l'opposer au sired'AI- 
bret, i84- Consent à traiter delà 
paix ; conditions qui sont proposées , 
187. Met tout en oeuvre pour dis- 
soudre le mariage deMaxinnlien avec 
Anne de Bretagne, 188. Rend au sire 
d'Albret toutes ses terres confis- 
quées; gagne le maréchal de Ritux, 
189. Essaie de suspendre l'effet des 
bonnes dispositions de Charh s viii 
pour le duc il'Orléans, 191. Paroît 
céder de bonne grâce à la perte de 
son autorité, 193. En quoi sa ré- 
gence fui lUile a la France, 19^. 
[Tabl. du règ. de Ch. riii.) — Tou- 
chée des boutés de Louis xii, qui 
oublie les persécutions qu'elle lui a 
l'ait éprouvir, elle se retire à Chan- 
telle, où elle tientune cour brillante, 
et se plaît à écrire des lettres remar- 
quables par leur précision et leur 
tour piquant, XV, g. [Tabl. du règ. 
de Louis xti.) 

Anne de Bretagne, fille du duc 
François 11, jirend le titre de du- 
chesse après la mort de son père, 
XIV, 184. Ras emble une armée, s'a- 
vance vers Nantes, i85. Entre dans 
Rennes, où elle est reçue avec tranv 



ATNN 

porlj fail représenter au roi d'An- 
f^leterrc qu'elle est décidée à ne 
point donner sa main au sire d'Al- 
bret, i86. Consent à épouser Maxi- 
milien, 187. Comment ce mariage 
est célébré, 188. Ilejetieavec hau- 
teur la proposition d'épouser Char- 
les viii; implore eu vain la protec- 
tion de Masimilien; annonce le pro- 
jet de fuir en Angleterre, I94. S'en- 
ierme dans Rennes avec le prince 
d'Oranqe, le comte de Dunois et le 
maréchal de Piieux; fiiit déclarer au 
lîoi qu'elle veut être libre; obtient 
un saiil-conduil; serendà Langeais, 
d'oii elle lui fail dire qu'elle consent 
à lui donner sa main, i<)5. Est cou- 
ronnée à S. -Denis, 196. Met au mon- 
de un lils dont saint François de 
Paule est parrain, mais ciui vécut 
peu, 197. [Tab. du règ. de Ch. riii.) 

— Sa douleur à la mort de Charles 
VIII son mari; se retire à Rennes, 
où elle s'occupe du bonheur de ses 
sujets, XV, 7. Consent à épouser 
Louis XII, 16. Obtient des condi- 
tions meilleures que par son mariai^e 
avec Charles viii; »e charge d'acquit- 
ter les dettes de la reconnoissance 
du Roi, 17. Ses libéralités; élégance 
de sa cour; son goiit pour les lettres, 
18. Son portrait par Claude de Seys- 
sel; amour constant que Louis xit 
eut pour elle, 66. Meurt du chagrin 
que lui causent les désastres du 
royaume, 127. {Ai'erUsseiiieiit.) 

Anne d'Est, v uve du duc de 
Guise, épouse Jacques de Savoie, 
duc de Nemours, XX, 121. (Inlrod.) 

— Demande justice de la murt de 
son mari contre l'amiral , XXXIII, 
3 1 S. [Méin. de Castelnau. ) — Est ap- 
pelée la Heine tncre • pourquoi ; tient 
lin propos atroce à une daine qui se 
plaint que la famine forcera les mè- 
res à tuer et à mander leurs propres 
enfans, XLVI, 81. Ses funérailles, 
XLVIII, 57. {Mem. de rEsloile.) 

Anne Sforcf. , duchesse de Fer- 
rare, fait un accueil particulier aux 
Français qui ont fait lever le siège 
de La Bastide, surtout au chevalier 
Bayard; élo^e de celle princesse, 
XV, 358. ' 

52 



ANN 



17 



ANNEiiAUD (le maréchal d') est 
chargé de la direction de la guerre; 
son caractère, XYII, 162. Entre en 
Italie, d'où il revient sans avoir rien 
tenté d'important, i64- [Introd.) — 
Opère sa retraite sur Pavie, XVIII, 
86. Passe le pas de Suze et entre 
dans Turin, 009. Fait prendre d'as- 
saut la ville de Ciria, XIX, 87; celles 
de Rivole, Aveillane et S.-Ambroix, 
88. Va au secours du comte Guy de 
Kangon pour assiéger Moncalier, qui 
est abandonné par le capil. Scaliu- 
gue , igo. A.rrive devant Carignan, 
qui se rend, 191. Est rappelé eu 
France avec ses troupes, qui sont 
remplacées par de nouvelles, 19a. 
Est envoyé avec plusieurs capitaines 
pour jeter des vivres dans la place 
de Térouenne, 20^. Comment il y 
parvient , 2o5. Est chargé de faire 
entrer des arquebusiers et de la pou- 
dre dans Térouenne, 242. Noms des 
capitaines qui l'accompagnent, 243. 
Fait entrer le secours dans la place , 
2)4. Est fait prisonnier dans sa re- 
traite avec la plu|)art de ses capitai- 
nes, dont ])lu^ieurs sont ensuite dé- 
livrés, 245. Est nommé maréchal de 
France, 290. Est envoyé en qualité 
de gouverneur du Piémont, 29:^. Est 
appelé auprès du Roi, et chargé de 
la conduite des afTaircs, 3o2. Est 
envoyé en Roussillon pour diriger le 
Dauphin, 36i . Part pour le Piémont, 
arrive à Turin, 390. ÎMarche sur 
Coni, 393. Assiège cette place, d'où 
il se retire avec perte, 395. Pourvoit 
à la sûreté du Piémont, 396. Danger 
qu'il court en repassant les monts, 
397. Revient auprès du Roi, 398. 
Reçoit ordre de se porter sur Aves- 
nés, et se met en marche, 422. En- 
voie des renforts à Laudrecies, 454- 
Est envoyé à Soissons auprès de 
l'Empereur, 55o. Conclut la paix, 
55i. Prend le commandement d'une 
armée navale, et se ])orte vers File de 
Wight; livre combat aux Anglais, 
564. Ses dispositions ])our un nou- 
veau combat, 566. Avantage qu'il 
remporte, 567. Opère une descente 
sur trois points, 569. A.ssemble les 
pilotes et les capitaines ; délibère sur 



1 8 ANS 

ia jiossibililù de livrer combat aux 
An/^lais; opinions dos i)ilotes con- 
traires à ce projet, 571. {{ésolulion 
prise par le conseil, 574- L'amiral se 
1 élire à A alsau, 576. Sauve une par- 
tie de ses a,cuy, altaqucs et surpris 
par les ennemis, 577. Comliat na\al 
livré devant lllc de AViglit, 58i. 
L'amiral revient à Dieppe, SSa. 
Prend Treslon, Cymel et autres pla- 
ces, XXIV, 68. [Mérn. de Tavan- 
nes.) — Force les Bourguignons à 
abandonner Stenay, et à se retirer 
dans leur pays, XXXI, 95 .Tient siè- 
ge devant Damvilliers, loi. {Corimi. 
<le Jîabutin.) 

Anhebault (le seigneur d') est 
fait prisonnier près de Gravelines, 
XXXII, 202. 

Annebokt (Du Bois d'), gouver- 
neur de la ville d'Ardres, rendcelte 
place au cardinal Albert d'Autriche 
par composition, XLIII, 261 . 

Annonciade (l'ordre de l')^ jtar 
qui et à quelle occasion il est insti- 
tué, XLVII, 232. 

Anroux , conseiller au parlement 
et marguillier de S.-Severin, enlève 
de nuit un tableau placé par ceux de 
la Ligue dans le cimetière de cette 
église, XLV, 333. 

Amseau de Cahieu est nommé 
pour conduire le trcisiènie corps de 
bataille contre l'empereur Alexis, I, 
198. Est présent à la bataille d'A- 
trattimium, 328. Est chargé de gar- 
der Visoi, 386. Puis la ville de Bizye, 
398. Conduit le cinquième corps de 
bataille contre Johannice, 4o6. Est 
envoyé au secours de Renier de 
Triht, 410. Puis en Nalolie contre 
Théodore Lascaris, 422. Revient de 
Squiseà Constanlinople,428. Monte 
une des galères ([ui vont au secours 
de Squise, 44«' Est battu dans les 
défilés du mont Hémus, 45o. Reçoit 
la régence de l'Empire, à la retraite 
del'empereur Robert, 482. La reçoit 
de nouveau à la mort de Jean de 
Briennej détache le roi des Bulgares 
de son alliance avec Valuce, 494. 
Engage aux Vénitiens la couronne 
d'épines pour venir au secours de 
Constiintinoplc, 497- Assiégé par 



ANT 

Vataci: dans Tzuruluni, abandonne 
la place, dans l'espoir qu'Eudocie 
sa femme fléchira le vainqueur, 5o4. 
Anseau de Colrcelles, neveu 
de \'iJle-IIardoui!), va au secours de 
l'Empereur à Andrinople, I, 370. 
Apprenant la défaite de Farmée , 
rejoint le prince Ileurià Cartacople, 
372. 

Antin (le baron d') traîne à la 
queue d'un cheval, dans un champ 
clos, les armes d'un genlilhommc 
gascon qui ne s'est point rendu au 
défi (ju'il lui a donné, XYI , 3i5. 

Amoikf., duc de Crabant, cousin 
germain du duc de loiirgugne, relire 
les troupes quil a envoyées contri; 
Charles vu, et marche i» la défense 
du Hainaut, \ III, 20. 

Akto iKE DE Brabant, frère du duc 
de Bourgogne, occupe S. -Denis avec: 
ses troupes, <jui sont près d'en venir 
aux mains avec les gens du comte de 
S. -Paul, du même parli ([u'elles, 
VII, 245. Est tué à la bataille il'A- 
zincourt, 277. 

Antoimf-, bâtard de Bourgogne, 
défait les Gantois au j)a\ s des Qua- 
ire-Mestiers, X, 96. Entre au vil- 
lage de l\Iorbec<jue; chasse les re- 
belles jusqu'à Gand, 11 3. Avec 20 
lances soutient ia poursuite des Gan- 
tois, elji;us;i bonne conduite échappe 
au péril qui le menace, 120. Atlac[ue 
les rebelles sur les terres du Hai- 
naut; eu lue cinq cent , i24- Les at- 
taque encore sur les terres de Flan- 
dre; en tue et fait plusieurs prison- 
niers, 12G. Les rencontre en avant 
deTermonde, les détait, et les chasse 
jusqu'à Gand, 129. Sert le conite de 
Charolais dans la guerre dite du 
Bien public, 235. Est envoyé à la 
tète d'une armée navalesurlcs cotes 
de Barbarie, 353. Fait lever le siège 
tle Ceulaaux Sarrasins, a5 1. Se rend 
à Ostie et revient à Marseille, 255. 
Fait le sié^e de Diiianl, 257. A'a eu 
Angleteire soutenir une entreprise 
d'armes à pied et à cheval contre le 
seigueur d'Escales, frère de la Reine; 
noms des chev.iliers cpii raccompa- 
gnent, 2(jo. Détails sur cette entre- 
prise, 261. Soutient plusieuis joules 



ANT 

au mariage du duc de Bourj^ofjue , 
sous le noQi du chevalier à VArhr& 
iTor, 3 19. Y est blessé, 364- {Méni. 
de La Marche.) — Vieut à Paris dé- 
guisé, où il passe un jour et une nuit, 
XIII, 252. Les Parisiens, accusés au- 
près Ju Roi à Toccasion de cette ve- 
nue, se justifient, et font recevoir 
leurs excuses par des ambassadeurs, 
253. Le bâtard et le maréchal de 
Bourgogne prennent sur le Roi les 
villes de Roye et Monldidier, 270. 
(/. de Troyes.) 

A\ToiNE DE BouiiBON, duc de 
Vendôme, puis roi de Navarre, se 
rend aux Etats d'Orléans; est gardé 
à vue, XX, 92. Et fait lieutenant 
général du royaume; .son caractère, 
93. Il se diicide, après quelques hé- 
sitations, à détendre le culte catho- 
lique, 101. Prend le commandement 
de l'armée royale, 107. Assiège 
Rouen, où il est blessé; la ville est 
prise et .saccagée; le roi de Navarre 
meurt de sa blessure, 108. ( Inlrod.) 
— Est appelé auprès du Roi; son ca- 
ractère irrésolu; est mandé par la 
Reine mère , et se rend à ses instan- 
ces, XXIV, 2S9. Arrive à Orléans, 
290. A la mort de François 11, par- 
tage l'autorité avec la Reine mère, 
et se contente de la lieulenance gé- 
nérale, 3i5. Se décide à se retirer 
de la cour, 3i6. Abandonne le parti 
des huguenots pour suivre celui des 
Guise , 324- Est tué au siège de 
Rouen, 376. {Mém. de Tai^annes.) 
— Comment il est traité à Orléans 
pendant le séjour qu'y fait le Roi, 
XXVII, 457. {Mém. de Vieille- 
ville.') — Assiège le château de Hes- 
din,elle force à se rendre [iar com- 
position, XXXI, 164. Prend le com- 
mandement de l'armée après la ba- 
taille de Renly; fortifie Abbeville et 
J)ourlens, 297. Renvoie les troupes 
dans leurs garnisons, 299. Comment 
il s'oppose aux. entreprises du duc 
de Savoie , et le force à la retraite, 
3o2. ( Conim. de Rabutin.) — Est 
chargé de conduire en Espagne Eli- 
.sabeth de France, sœur du Roi, 
XXXIII, 24. Refuse de mener le 
prince de Condé son frère à la cour, 



ANT 



19 



107. Est gardé à vue à Orléans, 112. 
Son entretien avec le Roi adoucit 
l'aigreur de S. M. contre lui, 119. 
Il se réconcilie avec les Guise, et 
est nommé lieutenant général du 
Roi, 121. Comment il est amené à 
quitter le parti protestant, et à se 
joindre aux Guise, 160. Conseille 
au Roi de se rendre à Paris, et l'y 
conduit, 171. Se rend maître de 
Blois, 196. Reçoit Tours à soumis- 
sion, 197. Est blessé au siège de 
Rouen, 210. Meurt à Audelys, 2i4- 
f jMéni. de Castelnau.) — Se rend 
maître de Bourges, XXXîV, 157. 
E^t blessé devant Rouen, 163. 
[3Icfn. de La IVoue.) — Est averti 
que le roi François 11 doit le tuer 
lui-même; ordre qu'il donne à son 
valet de chambre Cotin; comment 
il évite d'être tué , XXXIX , 244" 
[Me'm. de Cayet.) 

Antoinette de Bourbon , fille de 
Franc, de Bourbon, duc de Ven- 
dôme, et douairière de Guise, meurt 
à l'âge de 89 ans, XLV, 249. 

Antonio (don), se disant roi de 
Portugal, obtient de la reine d'An^- 
gleterre l'armement d'une flotte pour 
le conduire en Porlu.:al et en chas- 
ser les Espagnols; détails sur cette 
expédition, et sur le peu de succès 
qu'elle a, XXXIX, 143 et suiv. Il 
revient en Angleterre avec la flotte, 
i5o. [Méni. de Cayet.) Est procla- 
mé roi de Portugal; vicissitudes de sa 
fortune, XLVIII, 42- {L'Estoile.) 

Antragces (madem. d') inspire 
de l'amour à Henri iv, XXXVI, 393, 
Obtient du Roi une promesse signée 
qu'il l'épousera si eUe a un fils de 
lui, 395. ( 1/ew. de Chefernr.) — Est 
faite marquise de Verneuil, 45o. Ac- 
couche d'un fils qui meurt presque 
aussitôt; son désespoir, 4-56. Va re- 
joindre le Roi à Grenoble; seseffbrls 
pour empêcher le mariage du Roi 
avec Marie de Mèdicis; brouilleries, 
querelles, raccommodement, 4^7- 
Elle revient en France, 468. Son ca- 
ractère et ses paroles piquantes for- 
cent le Roi à lui l'aire quitter le Lou- 
vre, et à la séparer de la compagnie 
de la Reine, 494- ^''^ accouche d'uu 



ao APC 

lils quelques jours après la Heine, 
509. {Me'm. Je Fcnllevoy.) — Ac- 
couche (l'un enfant mon, XL\II, 
q85. Remet à M. le chancelier la pré- 
tendue promesse de mariage faite 
par le Roi , 4? ' • Elle est tlis-raciér, 
/^75, et gardée chez elle, 479- Refuse 
de solliciler son pardon du Roi, 480. 
Elle paroîl au parlement, oii elle se 
défend fort hien, 4''^4- ^'"^ condam- 
née à être rcnfeiuiée, 4S5. Le Roi 
lui remet sa peine, 486- Mot plai.-ant 
de la marquise au baron de Terme-', 
XLVIII, 187. {Mém.denEsioile.) 
— Texte de la promesse de mariasse 
que lui a faite le Rcii, XLIX, 43o. 
Celte promesse est rendue, et de- 
vient cause que madem. d'Aniragues 
se ligue avec le comte d'Auvergne, 
431. Procès; jugement rendu, 432. 
{J^Iém. (h Groulard.) 

Antracues (le sieur d'), lieute- 
nant du Roi à Orléans, est chasse de 
la citadelle de celle ville par les ha- 
bilans qu'il a lui-même engagés dans 
la Ligue, XXX\T, ]3i. {/ilem. de 
Chevemy.) — Il accepte les proposi- 
tions qui lui sont faites par le Roi, 
XLIV, 71. [^Mëm. de FiUeroy) — 
Est mené prisonnier à la concier- 
gerie du Palais, XLYII, 479- Est 
condamné à mort; le Roi lui ac- 
corde la vie, 485. [Dlc'm. de V Es- 
toile. ) 

Antragues (la coml. d') vase jeter 

atix pieds du Roi pour lui dcmaudcr 
la grâce de son mari, XL\I1, 480. 
Kevient lui demander la vie pour 

lui, 485. 

Antracues, gouvern. de Màcon 

pour les huguenots, abandonne cette 

place et se relire avec les Suisses 

méconiens, XXIV, 344- 

Anvers (la ville d') est saccagée 

par les Espagnols; détails à ce sujet, 

XLV, 143. 

Anysse (le bâtard d' ) , créature 

d'Henri deTranstamare, court relc- 

verson maîlrcaux prisesavecPierre- 

Ic-Crucl, V, 49- 

Apcuon (le sieur d') , capitaine du 

parli «lu Roi, est fait prisonnier au 

iicge de Craou , XLI, 69. 



ARB 

ArocRATiE, titre d'un ouvrage pu- 
blié contre Je roi Henri m , et dans 
lequel l'auteur prétend prouver f|ue 
Je roi de Navaiïe ne peut élre roi d« 
France, XL\ I. 28. 

Arp.\TE (le cap,it. ) est tué à l'at- 
ta'jue de la ville d'Albe par les Im- 
périaux, XXIX, 180. 

Apbo, colonel d'une compagnie 
de Suisses , prèle lui et les siens jus- 
qu'à 12,000 liv. pour payer la gar- 
nison de Turin, XXX, 41 5. 

Araires (Henri d') manque aux 
promesses qu'il avoit laites aux chefs 
croisés, I , i3a. 

Aramberg (le comte d') , autre- 
ment dil Brabançon ^ général alle- 
mand, assiège le Castelet, XXXII, 
102. [Conini. de Rabut.) — Est blessé 
dans une escarmouche devant Metz, 
3 'jG. Amène au .'•ecours de Charles ix 
huit compagnies de gendarmerie 
des Pays-lïas; est logé à Paris près 
du Louvre, XXXIlI, 899. {Mem. 
de Casteliiau.) 

Araudé (le capitaine d"), gentil- 
homme de la maison de Keniours, 
est blessé dans une embuscade près 
de Thiouville, XXXII, 285. 

Arban (leseign.d') vend à Louis xi 
le chàleau de Joux, dont Marie 
de Bourgogne lui avcit donné la gar- 
de, et facilite ainsi la cou(|uêle du 
«unrlè par le roi de France, X, 43o. 
(l/c'm. de La /l/arc/ie.) — Est nom- 
mé commandant de l'armée destinée 
à secourir les châteaux de Kaple-; 
pourquoi il ne peut les secourir, 
XIII, 157. [.Uc'm. de Coniines.) 

Arbelat, enseigne du ca))it. Ba- 
ron, csi lue au siège de \ireton, 
XXXI, lis. 

Abbert (le comte d'), seigneur do 
Valengin, défend un pas d'armes 
près de Dijon contre un chevalier du 
Dauphinè, IX, 348. 

ARi!0i,ANCUA(don Alph. d'),f'eigu. 
espagnol, est fait prisonnier à Pout- 
à-Mi)usson, XX\ II, US. Est trouve 
mort sur sou lit, 56. 

Arbre de SAKné(<lon), gi'nèrnl 
espagnol, veut assiéger La Pioque- 
de-Baldoc, XXI, 379. .\pprcnant 



ARG 

que Monlluc est dedans, il se relire 
à Sienne, 38 1. 

Arc (Jacq. d') , frère de Jeanne , 
va la trouver à Clùuon el raccompa- 
gne jusiju à Compiègne, VIII , 269. 
Archambaud, comte de Douglas, 
amène d'Ecosse 5,ooo hommes à 
Charles vu; nçoit de ce prince le 
duché deTouraine, A III, 16. ÎSom- 
mé lieutenant général du royaume 
pour le fait de la guerre , marche 
avec 20,000 hommes au secours d'I- 
vry^ se rend mahre de Verueuil- 
accepte la bataille que lui présente 
le duc de Bedfort, 17. [Tabl. du 
règ. de Ch. m.) — Descend à Jja 
Kochclle avec 5 à 6,000 Ecossais ; se 
rend aujirèj du Roi, qui le traite 
honorablement ctlui donne le duché 
deTouraine, 102. Est lue avec son 
lils au combat de Verneui!, 106. 
^.7/e'///. concern. la Pue. d'Orl.) 

Archange (le père), capucin, est 
a.-signé devant le parlement pour 
prédications séditieuses; à quelle 
occasion, XIA II, i5o. 

Ardech (Ferdin. d'), réuni aux 
capit. Palli, Nadaste,Sdrin etHussar, 
assiège Albe-Régale, d'où il est obli- 
gé de s'éloigner, XLlI, io3. Rem- 
porte une victoire signalée 5ur les 
Turcs, 1 o4- Est mis en jugemen l pour 
la reddition de Javarin, XLIII, 137. 
■Son procès, sa condamnation, i38. 
Il a le poing et la tète coupée, i^i. 
Ardilliers (Henri d' ) prend la 
croix, I, 102. Se rend dans la 
Pouille, 134. 

Arétin (P. ) , écrivain satirique et 
licencieux, reçoit de magnifiques 
présens (Je Charles-Quint el de Fran- 
çois I ; le seigneur Gaguiu de Gon- 
zave se sert de sou nom pour écrire 
des lettres contre César Frégose, 
XIX, 249- 

Argence (le sieur d') se distingue 
à la bataille de Ver, XXII, i36. 

Argokes (messire d'). Aventure 
miraculeuse qui arrive à un de ses 
écuyers; 3oinvillc la fait peindre eu 
sa chapelle, II, 38a. 

Argcel (le seii^neur d'), fils du 
prince d'Orange, joute au raaria- 
j;e du duc de Bourgogne, X, 34 1 • 



ARM ai 

Gagne le prix de la joiite, 38 1. 
Aristocratie FÉODALE; ce qu'elle 
étoit à ravénemcnt de Louis ix au 
trône, II, 22. 

ARMAG^AC (le comte d') se rend 
auprès du prince de Galles pour 
marcher contre Henri de Transta- 
mare, IV, 400. Conseille àce prince 
de combattre au plus tôt avant que 
la famine ne fasse périr sa nombreuse 
armée, ^oS. Est auprès de lui au 
corps de réserve, 410. 

Armagîtac (Bernard, comte d') , 
nourrit des prétentions insensées sur 
le Irône de France; sa puissance, ses 
qualités, VI , 289. Marie Bonne, sa 
lilie, au duc d'Orléans, 290. Exige 
que le duc de Bourgogne lui aban- 
donne le pouvoir, el donne salisfac- 
lion aux princes d'Orléans; s'appro- 
che de Paris, dont il dévaste les en- 
virons, 291, Se met en campagne; 
se porte sur la Somme, 295. Revient 
vers Paris; occupe S.- Denis et S.- 
Cloud, 29G. Se relire, emportant le 
trésor de la Reine; discours qu'il 
lient aux religieux de S. -Denis, 298. 
Rentre dans Paris; dirige la conduite 
du duc de Berri ; les mesures violen- 
tes qu'il fi.it prendre aigrissent les 
esprits, 3x2. Arrive à Paris; établit 
un gouvernement lyrannique; pour- 
suit avec acharnement les Bourgui- 
gnons; fait donner au jeune comte 
de Ponlhieu le duché de Touraine 
el le gouvernement de Paris; s'em- 
pare des linauces, et reçoit le titre 
de gouverneur général des forte- 
resses du royaume, 324- Revient à 
Paris; multijilie les punitions; fait 
raser la grande boucherie, foyer des 
insurrections, Siô. Celte mesure ir- 
riie les Bourguignons, 327. Consent 
à faire revenir le dauphin Jean; es- 
saie de faite arrêter le comte dellai- 
uaul, (|ui étoit venu à Paris, 328. 
Accuse Isabelle auprès du Roi, 33o. 
Ordonne des emprunts forcés; f.iii 
refondre les uionnoies; persécute 
tous ceux qui ne lui sont pas dévoués, 
33 1. Exige un nouveau serment de 
iidélité; établit une espèce d'inqui- 
sition d'Etat, 333. Refuse de raliiier 
le traité de uégociatioa conclu à 



22 ARM 

Montereau- devient l'objel de Texé- 
cration des Parisiens, 336. Sort de 
son palais dcj^itisé en paysan; est li- 
vre et jeté en prison, ^iS. Sa mort, 
341. {Tab. du règn. de Ch. ri.) — 
Mène le Roi devant Senlis; assié{^e 
celte Tille, \II, 291. Est forcé de 
le lever, 292. Est mis en prison, 294. 
Y est tué, 299. [Mc'm. de Fetiin.) 

Armagnac (Rem. d'), comte de 
La Marche, est nomme i^ouverneur 
du dauphin Louis, lils de Charles vu, 
XI, i52. 

Armagnac (le comte d'), fils du 
connétable d'Armagnac, retenu pri- 
sonnier aux Cordeiiers de Rodea 
par sa mère et le maréchal de Seve- 
rac, parvient à l'aire informer le sei- 
gneur d'Arpiijon des causes de .sa 
captivité. Mil, 1 15. 

Armagnac (Jean, comte d'), pe- 
tit-fils du connétable de ce nom, 
entre dans la ligue dite du Bien pu- 
blic, X, 235. {Méin. de La Mar- 
che.) — Cherche à .se rendre indé- 
pendant, XI, 168. Réclame l'appui 
des rois d'Aragon, de Caslille et 
d'Angleterre, 169. Est fait prison- 
nier; obtient sa grâce du Roi, 170. 
{Jntrod.) — Vient au secours du duc 
de Bourbon, 35 1. Se révolte de nou- 
veau; est tué à Lectoure, XII, 92. 
i^Me'm. de <?ow«nei. ) XIII, 4^9 et 
43i. 

Armagnac (Ch. d), frère du pré- 
cédent, renfermé lui-même pendant 
14 ans dans une cage de fer, vient 
demander aux Etats généraux qu'on 
punisse les persécuteurs de sa mai- 
son, XIV, i38. 

ArmAnge (J.) se rend maître de 
S.-Célerin avec Henri de Villeblan- 
che, le répare et le défend contre 
les Anglais, qu'il force à se retirer, 
VIII, 317. 

Armanse (le baron d') dresse une 
embuscade aux Genevois, XL, i55. 
Ses troupes sont défaites, i56. 

Armaniel, chef des Espagnols, est 
lue au siège d'Amiens, XL\II,2io. 

Armes. Leur diversité selon les 
temps; leur utilité et leurs inconvé- 
niens, XXIV, 142 et suiv. 

Armes a outrakce. Combats qui 



ARP 

se faisoienl avec armes ollensivcs et 
de commun accord; diflerens des 
tournois et des duels, III, i35. En- 
tre quelles personnes ils se faisoienl; 
défis et conditions de ces combats, 
i36. De quelle manière on devoit 
frapper; peine portée contre ceux 
qui en violoient les règles, 137. 
Etoicntsouventleprélude d'un com- 
bat général entre les nations enne- 
mies, i38. D'autres fois se faisoienl 
entre des personnes fiui n'étoient pas 
ennemies, comme celui que proposa 
Jean, duc de Bourbon, en i4'4> 
i3g. Il s'en faisoit aussi de particu- 
liers, i4i. 

Armoirie.s d' Autriche, des ducs 
de Milan , de Portugal, de Bourgo- 
gne, IX, 95 et suiv. 

Arnacld , avocat, plaide an parle- 
ment contre les jésuites, en faveur de 
runiversité,XXXVI,284iXLVII,70. 

Arnauld (Cl. ) , trésorier général 
de France; belle tombe de marbre 
érigée en son honneur après sa mort; 
ce qu'elle devient, XL^ II, 433. 

Arne (le capil.) est blessé à la ba- 
taille de Ver, XXII, i45. 

Arnocl, astrologue du Roi, meurt 
d'une épidémie qui enlève beaucoup 
de monde à Paris, XIII, 346. 

Arhoux (le père), jésuite, deve- 
nu confesseur du Roi, lait faire vœu 
à M. de Luynes de travailler à la 
ruine dt s huguenots lant qu'il pour- 
ra, L, 386. ' 

Aronuel (le comte d'), comman- 
dant une troupe d'Anglais au service 
du duc de Bourgogne, attaque le 
moustier de S.-Cloud, VII, 25 1. 
{Méni. de Fenin.) — Assiège Gerbe- 
roy, est blessé dans une atla(jue. et 
forcé de lever le .«^iège , "\ 111, 47^* 
i^Hist. de liichernont.) 

Arpajon (le seii^n. d') vient trou- 
ver le comte d'Armagnac, détenu 
aux Cordelicrs de Rodez; maltraite 
de paroles le seigneur de Saverac, 
VIII, 1 15. En recuit un défi qu'il 
accepte, 116. Comment celte que- 
relle se lennine, 117. 

Arpedenne (J. d'), cnpil. anglais, 
se rend jM-isonnier avec le duc de 
Pembrock, A', laa. 



ARR 

Arques (bataille d'), liviéi; en 
i589 enlrele roi Henri iv et le duc 
de Mayeanci détails, XXXIX, 28 1 . 
Noms des ruorls, blessés ou prison- 
niers, 'j85. [Ment, de Caret.) — Des- 
cription du village, XLIV , 552. 
Description du camp du Foi, 554- 
Détails sur le premifr combat, 562. 
Second combat, dispositions des 
deux armées, 570. Noms des morls, 
])risonniers et blessés, 577. [3Ie'nt. 
du duc ifAngoul. ) 

Arqoien (le sieur d') est pourvu 
du gouvernement de CaLiis contre 
le gré de la Reine, qui auroit voulu 
Je donner à Concini, XLIX, 120. 
{Me'm. de UEstcile.) — Repousse 
de la ville de Melz M. Tilladet, qui 
veut s'en emparer par surprise^ peu 
après il est nommé ijouverneur de 
Calais, L, 126. l^IMérn de Font.- 
Mareuil. ) 

Arras. Cette ville est désignée 
pour traiter de la paix entre le Roi 
Charles vu et le duc de Bourgogne 
l'hilippe-le-Bon, \'III, 470. Le Roi 
décide d'y envoyer le duc de Bour- 
bon, le connétable, le chancelier, le 
comte de Vendôme, le maréchal de 
La Fayette , Christophe de Harcourt 
et autres; noms de ceux qui assis- 
tèrent aux conférences pour les ducs 
de Bourgogne, de Bretagne, d'Alen- 
oon , et pour les Flamands, d'après J. 
Chartier, 47 2 . Le Pape y envoie deux 
cardinaux 5 les Anglais y envoient 
le carfiiual de Wincester, le comte 
de Hontiuton, le comte de Sullblck 
et autres; la duchesse de Bourgogne 
et son fils y viennent en grande pom- 
pe, 47J' {^Hi-sl- de litchemont.) — 
Détails sur l'assemblée qui s'y tient 
pour traiter de la paix; noms des 
personnages qui s'y trouvent; fêtes 
'(ui y ont lieu, IX, 253. Copie du 
traité qui y est conclu, 254- ^^e- 
tlexions de l'auteur des Mémoires 
sur celte paix, 285. [Mern.de La 
Marche. ) 

Arrêts. Les arrêts des parlcmens 
étaient des jugemens rendus publi- 
quement sur les plaidoyers des avo- 
cats; quelle en éloit la formule, 111, 
6',. 



ASC 



2J 



Ars (Louis d') , un des géuéïaux 
français en Italie, se retire dans Ve- 
nouze après la perle de la bataille 
de Cérignoles, XV, 57. Ne veut 
souscrire à aucune des conditions 
que lui propose Gouzalve; pase à 
travers l'armée espagnole, et revient 
en France sans être troublé dans sa 
retraite ; demande généreusement 
au Roi la liberté de d'Alégre, qui 
avoit conseillé d'attaquer Gonzalve 
à Cérignoles, et l'obtient, 67. 

Art militaire, principes de cet 
art, XXIII, 338. Emploi de la ca- 
valerie, de l'infanterie, de l'artille- 
rie, des sièges, des différentes trou- 
pes dont une armée peut être com- 
posée, 340 elsuiv. 

Artevelle (Jacq.), brasseur de 
bière à Gand, soulève les Flamands 
au nom de la liberté; gouverne en 
maître; accueille les avances du roi 
d'Angleterre, IV, gr. Propose à 
Edouard de prendre le titre et les 
armes du roi deFrance, gS.Est mas- 
sacré par les Flamands, 1 13. 

Artevelle (Philippe), fils de Jac- 
(fues, se fait chef d'une nouvelle 
insurrection, et bat le comte de 
Flandre près de Bruges, \I, 191. 
Défend avec opiniâtreté le pont de 
Comines; est défait à la bataille de 
Rosbec, 192. Pris après la bataille, 
est pendu à un arbre, 193. 

Arthur, duc de Bretagne, fils de 
GeoflVoy, troisième fils de Henri 11 , 
roi d'Angleterre, est reconnu après 
la mort de Richard comme roi d'An- 
gleterre par les provinces anglaises 
dépendant de la couronne de Fran- 
ce , et soutenu par Philippe, IV, 44- 
Livré par trahison, est assassiné par 
ordre du rui Jeau-sans-Terre son 
oncle, 45. 

Artiguedieu (le capit.) est blessé 
devant le château de Tuchan en 
Roussillon, XX, ^ï6. 

Artillerie du roi de France (état 
de r),X\ 1,463. 

AsBAL, genlilh. ferrarois, est bat- 
tu près de Carmagnole par les Alle- 
mands, et se sauve .ivec peine, XX, 
458. 

AscAGJiE (le card.), frère de Lu- 



^4 



AUB 



dovic Sforce, est arrélé par les Vé- 
nitiens, XIV, 443- Kst livré par eux 
aulieulcn. général de LaTrémonille, 
et conliiil à Lyon, 44^5 ^^» ^'^• 

AscoT (le duc d') est fait prison- 
nier dans une rencontre où les Im- 
périaux sont battus, XXIV, iiaj 
XXXI, 209. 

AspREMONT (Gaub. d') et «es frè- 
res se croisent avec le lloi, II , 2o3. 

AssAN (le bâcha) surprend et 
taille eu pièces les Transylvaniens, 
sortis de la ville de f.ippc, XLIII , 
3i3. Fait le siéj,'« de celte ville, iju^il 
est ol)lii;é d'abandonner après une 
grande perte, 3i4- 

Assemblées solennelles des rois 
de France j nom qu'elles eurent dans 
les premiers temps de la monarciiie, 
^ m, 75. Pourquoi elles en changè- 

rent par la suite, 77. Epoques de 
ces assemblées^ de (|iioi on y trailoit; 
diflércnce qu'il y avoit entre celles 
qui se tenoient au commencement 
de l'année et celles qui avoient lieu 
vers la lin, 86. Les anciens Anglais 
paroissent avoir emprunté des Fran- 
çais l'usage d(! ces assemblées, 87. 
Autorités qui le prouvent, 88. 

AftsiER (le seign. d') est tué à la 
bataille de CérisoUes, XIX, 5oSj 
XXI, 3i. 

AsTrER, augustin, un des princi- 
paux complices de la conjuration 
dressée pour livrer Béziers aux Es- 
pagnols, obtient sa grâce du Roi, 
XLVIII ,46. 

Astrologues. En grand crédit du 
temps de Charles v; éloient consul- 
tés sur les diverses entreprises qu'on 
projetoit, V, 207. Les princes et les 
seigneurs en avoient à leurs gages 
comme les souverains; exemples ci- 
tés, aoQ. (Notice!) — On attribue à 
tles astrologues la facilité c(u'(:ut le 
duc d'Anjou de décuuvrir le trésor 
de Charles-le-Sage, VI, 182. Simon 
dePhares, astrologue de Charles VIII, 
cité à ce sujet, i83. {Tab. du rcg. 
de Ch. m) 

AuBECOTE (Garnier d') seconde 
le captai de l^uc à la bataille de Na- 
varclte , IV, 4 1 o. 

AuBECOTE (Othon d' ) , frère du 



ALB 

précédent, seconde le captai de 
i3uc à la bataille de Navaretle, IV, 

AcBERicoDRT(Nicolasd') seconde 
le duc deLaneastrc dans le premier 
corps d'armée à la bataille de Kava- 
relte, IV, 410. 

AuBERT (fierre), bailli de Melun, 
commandant d'une partie de la gar- 
nison de Roye, rend celte place au 
duc de Bourgogne; noms des autres 
capitaines qui se rendent avec lui, 
XIII, 417. 

AuBERT, avocat du Roi en la cour 
des aides, va trouver le prévôt des 
raarelumds avec 80 ou 100 person- 
nes pour demander l'exéculiou et 
publication de la trêve; ils repous- 
sent vivement une troupe des Seize 
qui crient après eux, XLVI, 4 «5. 

AuBERTï (Journal d'), ouvrage 
insuflisaut pour remplir la hicur>« de 
Mémoires qui existe enlre le règne 
de Louis ix et celui de Charles v; 
d'où vient cette insuflisance, IV, 3. 

AuBESPiNE (Sébast. de L'), éré- 
que de Limoges, est envoyé en am- 
ba>sadc en Suisse avec le maréchal 
de Vieillevillc, XXVIII, 281. 

AuBETERRE ( ic vicomtc d'), soup- 
çonné davoir favorisé l'évasion 
du roi de N.ivarre à Caumoul, 
XXXVIII, 298. 

AuBETERRE (Jacq. Esparbès, vi- 
comte d' ), meurt à la fleur de l'âge, 
de maladies pestilentielles et pour- 
prées fort répandues, XL^ II, 171 . 

AuBETERRE, chevalier de iNlalle, 
est condamné à avoir la tète tran- 
chée , son corps brûlé et réduit en 
ceiulres, XLIX, 310. Eu appelle, et 
est banni seulement, 21a. 

Adbeterre (Franc. d'Esparbés, 
vicomte d'), gouverneur de B'ave, 
est ôté de cette place pour élre resté 
neutre cntie le parli du Roi et celui 
de la Reine mère; cependant est fuit 
maréchal de France, L, 49*. 

AiJBiGNT (Baudouin d'Jarrivedans 
le port de Constantinople après la 
bataille d'Andrinople, et refuse à 
Conon de Béihune de demeurer, I, 
366. Se rond à Rodoslo, où il ro- 
fuse également de rester, 368. 



ALB 

AcBiGNT (le seij;neiir d') com- 
mande les troupes du Roi qui mar- 
chenL contre Naples, XIII, 29. Fait 
reculer devaul lui Ferdinand, duc 
de Calabre, 3S. (-^/eVw. de Comints.) 
— Soumet cette province, XIV, 
23o. Est chargé spécialement de sa 
défense, et créé connétable du 
royaume de Naples, aSa. [Tabl. du 
règne de Charles nu.) — liemporte 
sur Ferdinand et sur Gonzalve de 
Cordoue une grande victoire près de 
Serainara, aSo. (iVolice.) — Tra- 
verse l'Italie à la tête d\ine armée 
française, XV, 45. As-iége Capoue 
avec I)Orgia,et la prend d'assaut, 
46. Est défait par Hugues de Car- 
done, 56 {Tabl. du règne de Louis 
^11), et 225 eL 226 

Au BiGNY' Robert Stuart, seiqneur 
d'), maréchal de France, est en- 
voyé par le Roi à Avignon pour 
pourvoir à la défense de cette ville 
et à l'approvisionnement de l'armée, 

XIX, 13. Noms de ceux qui le se- 
condent dans l'exécution de sa com- 
mission, 16. 

AuBiGNT {\e sieur d'), gouverneur 
de la ville di; Maillezais eu Poitou, 
et de la relij^ion réformée , vient au 
conseil protester de la lidéiilé de 
ceux de sa religi n; liberté dont il 
use envers le Roi , XL! X , 67 . 

AuBiGjVY le père d'), jésuite qui 
a confessé Ravaillac , est mis aux ar- 
rêts et confronté avec luij sa ré- 
ponse au premier président, XLIX, 
17 et suiv. 

Adbignt (madame d') meurt en 
laissant par fondation 1 8,000 messes 
pour le salul et remède de son ame, 
XLVIII, 143. 

Atibocrg (Thomas^;, chevalier 
anglais, est fait prisonnier à la ba- 
taille de Li Brossinière, VIII, 98. 

AcBRAY (d';, bourgeois de Paris, 
et colonel de quartier , est un des 
principaux chefs royalistes dont la 
maison sert à des réunions secrètes, 

XX, »5g. Discours qu'il adresse aux 
Seize, 260. [Introd.) — Comment il 
reçoit les ouvertures que lui fait 
Rose, évêque de Senlis, du parti 
des Seize, XLl, 147- Ses discours 

52. 



AU M 



25 



dans les conférences tenues avec les 
Seize, 148 et suiv. {3Ié/n. deCayet.. 
— Il instruit le duc de Mayenne des 
menées des Seize, et le prie d'y pour- 
voir, XLVI, 216. Bat un prêtre 
des Seize qui s'est saisi d'un citoyen 
que les Seize disent porter l'cchar- 
pe blanche, 266. Reçoit du duc de 
Mayenne commandement de sortir 
de Paris, 547. li so l de Paris, au 
grand regret des politiques, 549. 
Lettre que lui adresse le duc de 
Mayenne, Sg i . {Mém. de L'Estoile.) 

Adbriot (Hugues), ancien prévôt 
des marchands, est condamné par 
un tribunal ecclésiastique à hnir ses 
jours dans un cachot; travaux qu'il 
ordonna pour rembellissement de 
Paris, VI, iS5 Délivré de prison 
par les jriaillotins , feint de céder à 
leurs désirs, i 87. Se dérobe furtive- 
ment à ses libérateurs, et se retire 
à Dijon sa patrie, 188. 

AuBRT (Christophe), curé de 
S.-André-des-Arcs, prêche sur la 
mort du Pape, qu'il regarde comme 
un heureux événement, XLVI, 96. 

AucHY (Antoine de Mailly, sei- 
gneur d'), est tué à la prise de Hes- 
din, XIX, 207. 

AcDANCouRT, lieutenant du capi- 
taine Mouy, est tué dans un combat 
livré entre les protestans et les ca- 
tholiques près de La Haie en Tou- 
raine , XXXIII , 477. 

Auger de Saint -Wandrille, 
vaillant homme de guerre, est tué 
au siège de Toucy, VII, 325. 

AuLON (Jean d') est nommé é- 
cuyer de Jeanne d'Arc, VIII , 268. 

Aulx (le chevalier d'), capitaine 
de galères, est tué dans une em- 
buscade à l'île de Wiglit, XIX, 475. 

AuMALE (le duc d'), cousin des 
Guise, est mis à la tête des trou- 
pes parisiennes, XX, 219. Est 
nommé président du grand conseil 
formé par les Parisiens, et soumis 
à l'influence des Seize ; proclama- 
tion de ce conseil , qui s'engage à 
remettre la taille sur le même pied 
que du temps de Louis xii; anar- 
chie dans toutes les villes du royau- 
me; motifs qui dirigent la plupart 



a6 



AUM 



des ligueurs ,221. [IntioJ.) — Est 
nommé lieulcnanl gcncrnl tu Nor- 
mandie, XXXIII, 201. [Mc'm. de 
CastfLnau.) — Condamne par le 
parlement de Paris, comme un des 
chefs de la Ligue, à être ccarlelc, il 
se relire en Flandre, où il est bien 
irailc, XXXA'I,3i6. {Mc'rn. de C/te- 
i/emy.) — Assiège Seuli.s, XXXIX, 
i^2. Est baltu devant celle place, 
et se retire blessé à S.-lJeuis, 177. 
Est dél'ail devant Noyou , XL , 
278. Est déclaré criminel de lésc- 
majeslé an premier chef^ son effigie 
est mise eu quatre cjuarliers par 
l'exécuteur de justice, XLIII , 60. 
Lettre au Roi , qui lui est attribuée , 
62. Récit de quelques historiens 
sur Tamitié que le père du duc porta 
à Antoine, roi de Navarre, 63. 
{Méin. de CayeL) — Sous prétexte 
de dévaliser et massacrer les hugue- 
nots, il court la Picardie , tuant et 
pillant prêtres, moines, gentils- 
hommes et roturiers, XLV, 292. 
Défait, aux environs d'Abbevillc, 
une compagnie que Champignole 
conduisoit à Boulogne pour renfor- 
cer cette ville contre la Ligne , SaS. 
Se saisit d'un des faubourgs d'Ab- 
beville , et fortifie Pont-Dormy ; pa- 
roles du Roi à ce sujet, 358. Créé 
gouverneur de Paris après la mort 
des Guise , il envoie les Seize 
fouiller les maisons des royaux et 
des politiques, 378. Est reçu gou- 
verneur de Picardie, XL\'I, 498. 
Est tiré eu effigie à quatre chevaux, 
par arrêt du parlement, comme cri- 
minel de lèse-majesté, XLV II, i38. 
[Meni. de L'EstoUe.) 

Al'male (François de Lorraine, 
duc d'), fils aîné du duc de Guise, 
défait un parti ennemi auprès de 
Térouane, XIX. 4 '5. Fait une en- 
treprise sur Avesues, 433. Est dan- 
gereusement blessé devant Luxem- 
bourg, 450. Est grièvement ble.'isé 
dans une escarmouche contre les 
Anglais, 589. [Mem. de Du Bellay.) 

AuMALE (le duc d'), troisième Gis 
du duc de Guise, visite la place de 
Vulpian avec Bl.de Mon tluc; dangers 
(urils y courent tous deux, XXI, 



AUM 

333. (Connu, de Jifnntluc.) — Est 
blessé et fait prisonnier par le mar- 
quis de Brandebourg, et présenté à 
l'Empereur, XXIV, 87. Ne sait s'op- 
poser au païs;]ge du duc des Deux- 
Ponts, à qui il laisse prendreKuits et 
La Charité, XX^ , 92. Loge dans la 
maison de Cliaily Morver, qui doit 
a.ssassiner l'amiral, agS. Est tué au 
siège de La Rochelle, 396. (Ulém. de 
Tciuanitesl) — Livre bataille au mar- 
qulsAlbei t de Brandebourg, XXXI, 
j5i ; est lait prisonuier, i53. Noms 
des capitaines tués ou faits prison- 
niers, 1 53 et 154 • Assiège Vulpian en 
Italie, 38i; force cette place àcapi- 
tuler, 383. {Cotnni. de habutin.) 

AcMALE (le chevalier d') sur- 
prend la ville de S. -Denis, qui 
appartient au Roi^ est surpris à son 
tour ])ar DuVic, gouverneur pour le 
Roi^ périt dans le désordre, XX, 
248. {Jntroduct.) — Surprend la ville 
d'Orléans, XXXVI, 124. Est lue à 
S. -Denis, 1 86. [Mér/i. de Chcvemy.) 
— Conçoit le projet de faire jiar toute 
la France une .Saint-Barlhelemy de 
tous les serviteurs du Roi; excès 
qu'il commet àFrcsnes, maisou du 
seigneur d'O, XLV, 394; ^^ ^" 
faubourg de Saint-Symphorien de 
Tours, 400. Force les ennemis à 
abandonner l'abbaye de Saint-An- 
toine; pillage de l'église, XLVI, 47. 
Force les royalistes à se retirer a 
Charentonj oblige le roi de Na- 
varre à se retirer avec perte du châ- 
teau de'S incennes, 53. Entre par es- 
calade dans S. -Denis, où il est tue , 
1 1 7. Son dessein de tuer tous ceux 
qu'on appelle politiques , i 18. \'cis 
faits à l'occasion de son cercueil plein 
de rats, 121. Des services sont com- 
mandés pour lui dans toutes les pa- 
roisses, avec injonction expresse de 
s'y trouver, i3i. (VEsloile.) 

AuMALE (le comte d') , lieutenant 
du Roi à Tours, se rend eu toute 
hâte à Laval, VIII, 95. V rassemble 
des troupes de toutes parts, 96. Se 
rend à La Brossinière ; y livre com- 
bat aux Anglais, 97. Les défait, 98. 
Est tué au combat deVerneuil, 106. 
AuMOAT (le maréchal d'), à l'ap- 



AUS 

proche de Mnycnne, abandonne la 
citadelle d'Orléans, XXXV, 333. 
Prend la ville de Chàteau-Chinon et 
le château deLaMotte,379. Assiéiçe 
Autun, 3So, ([ail abandonne après 
un assaut inutile, J84- Ole le j^on- 
vernement de S.-Jean-de-Losne au 
sieur de Tavannes pour le donner 
au s eur de Vaugrenant, 387. {Me'm. 
de Tai'annes.) — Est envoyé trop 
tard par Henri m pour se saisir d'Or- 
léans, XXXVI, 124- A la prière du 
chancelier de Cheverny, il t'ait con- 
duire ses entans du château d'Escli- 
raonl daus celui de Malle , à deux 
lieues au-dessous de Tours, pour les 
mettre eu sûreté, 1 84- Se rend maî- 
tre deQuimpercorenlin, du cliàteau 
et ùv la ville de Morlaix ; emporte le 
fort de Croisit, 285. [Méin. de Che- 
\>ernY.) — Envoyé pour défendre la 
citadelle d Orléans , il se retire à 
Beaugency et à Meliun, XXXIX, 35. 
Assiège et prend Quimpercorentin, 
Morlaix et le fort de Brest, XLII, 
343. Assiège Compeu, où il est bles- 
sé, et meurt de ses blessures, XLÎII , 
i36. {Cajet.) — S'empare d'An- 
gers, que Brissac abandonne .'^ans 
résistance, XLV, 397. [L'Estoile.) 

Ad.\oy (Gilles d'), chevalier, 
meurt à Constantinople, I, 3o8. 

Auray, ville de Bretagne où .se 
livra la f imeuse bataille qui laissa le 
comte de Montfoct seul maître de 
ce duché; détails sur cette h;itaille, 
IV, 293. Anecdote sur un lévrier de 
Ch. de Bl'.jis à cette occasion, 3oi. 

AuRiAC (M. d';, pi<pié de la bra- 
vade que lui a faite M. de Rohan , 
fait sortir ses troupes de S.-Julien- 
du-Sault, et les met en bataille de- 
vant S.-Jean-d'Augelv, L, 5o5. 

AussEBOssE, gentilhomme nor- 
mand, défait un parti de ligueurs 
près de Roui.'n , XLIV, 509. 

AcssEBOTJRG (le seigneur d' ) ac- 
compagne le seigneur de Beaufort 
au combat livré aux Anglais devant 
le mont S. -Michel, VIII, 99. 

AussDN (le seigneur d') est blessé 
dans la plaine de Monlcalier, XIX, 
282. Prend par assaut la ville de 
Quéras, de concert avec le seigneur 



AUT 27 

de Cental; force ensuite le château 
à se rendre, 383. Est battu en se re- 
tirant de Carignan, l^^o. 

Acssux ou OssuN (le capitaine 
Pierre d') est défait près de Carma- 
gnole par les Allemands, et fait pri- 
sonnier, XX, 457. Fait réparation 
au v-ieigueur Erancisco Bi'rnartlin de 
Vimercat, qu il a accusé de sa dé- 
faite, 458. Se rend maître de Cairas, 
XXI, 80. 

Auteurs qui ont écrit sur la Pti- 
celle; le nombre en est considéra- 
ble, VIII, 319. Quelques écrivains 
français se sont plu à déshonorer 
et à tourner en ridicule la libératrice 
de leur patrie; Guillaume Dubeilay- 
Laugey réfuté, 320. Du Haillau n'ap- 
porte aucune preuve à l'appui de 
son accusation, et se contredit lui- 
même, 321. La supposition de Pon- 
tus Hentericus est inadmissible : le 
Journal de Paris, rédigé par un bour- 
geois de celte ville, n'a fait que ré- 
péter les calomnies des Anglais et 
des Bourguignons, 322. Edmond lii- 
cher s'est attaché & prouver la vé- 
rité dei révélations de la Pucelle; 
Lenglel-Dufresnov pense qu'elle se 
croyoit inspirée, mais qu'elle ne l'é- 
toit pas; M. Lebrun des Charmettcs 
a adopté le système de Richer; sou 
travail se recommande par des re- 
cherches immenses, 323. M. Berriat 
de S. -Pris rejette toute idée de ré- 
vélation et de mission divine; il ne 
voit dans la conduite de la Pucelle 
que de l'héroi^ine et un dévoùment 
sublime; son travail n'tst ni moins 
intéressant ni moins instructif que 
celui de M. Lebrun des Charmettes, 
324. M. P. Gaze a adopté un système 
nouveau; selon lui, Jeanne d'Arc 
éloit tille irr^abelle de Bavière et du 
duc d'Orléans; comment il établit 
ce .système, 325. Ditliculté d'ad- 
mettre toutes les suppositions sur 
lesquelles il repo.se; ou ne peut con- 
tester toutefois à l'auteur de l'esprit, 
de l'érudition, et une coiinoissancc 
approfondie de l'épocjue dont il par- 
le, 33i. Pourquoi on a peine à re- 
connoître la même histoire écrite par 
des auteurs ditiérens, 332. 



i8 



ALV 



AuvEHGWF, (Cliarles de Valois, 
comlc d') , grand prieur de France, 
mel le sie;5e devant Vichy j lait une 
trêve avec le riicirquis de S.-Sorlius, 
XL , i6j. {h'em. Je CaycL.) — ba 
uaissance; Henri m prend de lui un 
soin jyarliculiei-; il devient f;rand 
prieur de France, épouse Charlolte 
deiMontaiori;ncy, XLI\', 5i3. Il est 
fait colonel général de l^iilauterie j 
prend le lilrc decoinle d'Auvergne; 
assiste au\ derniers inomeus de Hen- 
ri ni; suit Henri i v au siège de Diep- 
pe; se distingue aux combats d'Ar- 
qués ; entre dans les intrigues du 
tiers-parii, 5i4- Se lie avec le ma- 
réchal de Birou et le duc de Bouil- 
lon; est arrêté à Funlainebleau; est 
détenu qucl<[acs mois à la Bastille, 
5i5. Perd sou procès contre Mar- 
guerite de Valois; cpiitle la cour et 
se retire en Auvergne; ses intelli- 
gences avec l'Espagne, 5 it). Il est ar- 
rêté au cliâleau de Vie, et conduit à 
la Bastille; est condamné à mort, 
517. Sa peine est coirimuée en une 
prison perpétuelle; il sort de la Bas- 
tille après onze ans de détention; 
est nommé gouverneur de Paris; 
obtient le duché d'Angoulème, 5i8. 
Kstchargé d'une mission impoi tante 
auprès de l'Empereur; s'attache à 
Richelieu ; assiste au siège de La Ro- 
chelle; se relire des atl'aires sous la 
régence d'Aune d'Autriche; épouse 
en secondes noces Françoise de 
Nargouue; meurt pendant la guerre 
de la Fronde, 5 19. Epoque à la- 
quelle il compose ses Mémoires; en 
quoi ils intéressent, Sao. [Notice.) 
— Jacques Clément supplie le comte 
d'Auvergne de le faire parler auRui ; 
réponse du comte, 5iS- Averti que 
le Roi vient d'èlve blessé, il court à 
son logis; paroles (jue lui adresse le 
Roi, 527. Douleur du comte en ap- 
prenant du chirurgien qu'il y a peu 
d'espoir de sauver le Roi, 5i8. Son 
évanouissement après la mort de 
Henri, 534- Henri iv vient le conso- 
ler, et l'assurer de sa faveur, 535. H 
supplie le Roi de trouver bon qu'il 
fasse sa charge de colonel de cava- 
brie, et de lui donner des pcrson- 



AUV 

nés capables de lui enseigner son 
uietier,5j6. Il va prendre p:jssession 
de cette charge, et pcjser ses gardes 
à la tête dest';iu()ourgs de Paris, 537. 
Sou premier combat contre ceux de 
la Ligue, 538. Il va déposer le cori)i 
du feu Roi dans l'abbaye de S.-Cor- 
nille à Compiègne, 544- Est appelé 
à Marlou, et j)réseiué par le Roi à 
madame de Montmorency, 545. 
Soutient un cOmbat sur le Monl- 
aux-MalaJes près de Rouen, 548. 
Repousse le duc d'Aumale, 549. 
Charge les ligueurs à Ar(jues, et les 
force à reculer, 064. Blesse Sagonuc 
au secon 1 combat, 57 i. A plusieurs 
chevaux blessés sous lui, 572 et suiv. 
Défait les ennemis devant le château 
d'Arqués, 584- Accueil gracieux que 
lui font le comte de Suissons , le* 
ducs de Longueville et d'Autnoiit, 
et autres, (jui viennent jurer lidélite 
au Roi, 593. Il gigne au jeu 5o,ooo 
francs qui le tirent de la disette où 
il se trouvoit, 596. Le Roi le visite 
dans sa maladie, tt lui ordonne de 
rester à Veruou,597. Moyen singu- 
lier employé pour le guérir, 598. 
[.'llc'm. du duc d^^rif^out.) — Le 
roi Henri iiiluidonnelegrandprieu- 
ré de France, et tous les biens et 
bénélices du bâtard d'Angoulème , 
XLV, 3 13. Est arrêté et couduit à 
la Bastille, XLVII, 334. Obtient du 
Roi sa liberté; vers faits à ce sujet, 
352. S'absente de la cour pour une 
nouvelle conjuration formée contre 
le Roi, 470. Est arrêté en Auvergne 
et conduit à la Bastille, 477. Paroît 
au parlement sur la sellette, 483. Est 
condamné à mort, 484. Le Roi lui 
f.iit grâce de la vie, 485. [Meut, de 
LEsloile^ — Est mis en liberté par 
le crédit du maréchal d'Ancre, L, 
336. Reprend sa charge de colonel 
de la cavalerie, 337. Esluommé pour 
commander les troupes qu'on euvoi,- 
à Peronnc, alin de miiiiiteuir cette 
place dans la possession du maréchal 
d'Ancre, 348. Empêche les troubles 
dans le Perche cl au pays du Maine, 
365. Est nommé pour comuiandcr 
l'armée deslinetàailaquerSoissous, 
367. Réduit le château de Pierra • 



AVA 

PontJ, 370. Va assiéger Soissons, 
371. Le sié^e liiiil à la nouvelle de 
Id mort du maréchal d'Ancre, 374- 
Est envoyé en Allemagne avec MM. 
de Bétliune et de Préaux pour favo- 
riser l'Empereur contre l'élecleur 
palatin, !^63. Ménage en Hongrie 
une couféreuoe enire Bellilécm Ga- 
hor tt les députés de l'Eaiperear, 
4G4- Coramaude l'aimée qui lait le 
sié^e de La Rochelle, LI, 3g. {J^Iém. 
de Fontenay-Mareuil. ) 

Auvergne ( le héraut) , envoyé à 
Paris par le lloi pour porter inier- 
diclion au gouverneur, au parlement 
et autres juridictions de continuer 
leurs fonctions, est arrêté et court 
ristpje d'èire pendu, XLV, 389. 

Ai:.x.ERRE (le comie d') entre avec 
Duguesclin dans Mantes, IV, 244- 
Conseille d'attaquer Meulan, i'^^. 
Démontre la nécessité de s'emparer 
de la tour de cette ville, 'j4'S. Va 
rendre compte avec Duguesclin, au 
comte de Normandie, des succès de 
\\ dernière expédition, aSi. Se dis- 
tingue à la bataille de Cochertl , 268. 
Donne le coup de la mort au baron 
de ^lareuil, 269. Blessé au combat 
d'Auray, se rend prisonnier, 29J. 
Assiste Henri de Transtamare au 
siège de Tolède, 44^- 

Àcxois (le bailli d') est fait pri- 
sonnier près de Chàteau-Chinon, 
XIV, 6. 

AvALOK (Pierre d') est attaqué avec 
Joinville par les Sarrasins; tous 
deux délivrent des mains àes enne- 
mis le seigneur Perron elle seigneur 
Duval son frère, II, 232. 

AvANCHiES (Jacques d'), écuyer 
de la Savoie , offre de disputer le 
pas d'armes tenu à C^hàlons-sur- 
Saône par Jacques de Laiain,X, 29. 
A VAS COL' R (Louis) défend La Ferte- 
Bernard contre le comte de Salis- 
hury; obligé de se rendre, est rete- 
nu prisonnier, et trouve ensuite 
moyen de s'échapper, VIII, 1 12. 

ÀvANGOUR (le comte d') est fait 
prisonnier avec le comte de Soissons 
par le duc de Mercœur, XXXIX, 



AZZ 2g 

182. Conduit dans le château de 
Nantes, i83. 

AvEix (bataille d'), gagnée par les 
Français sur les Espagnols, LI, 2i3. 

AvESNES (Jacques d' ) prend la 
croix, I, 104. Se montre contraire 
au rétablissement d'Alexis, 174- Re- 
çoit un coup de lance devant la tour 
de Galalha; est secouru par un de 
Ses chevaliers, 202. Accompagne 
le jeune Alexis, parti de Couslanti- 
nople pour soumettre le reste de 
l'Eaipirc, 2j8. Prend part à l'expé- 
dition faite contre Philée, 256. Ac- 
compagne le marquis de Mont- 
ferrat allant au devant des députés 
envoyés de Conslantinople , 3o2. 
Fait le siège de Corinthe, 328. Est 
blessé à ce siège, 338. 

Av£Gîfo.\ (cour d'). L'université 
s'élève contre les abus nombreux du 
ponliiicat d'Avignon; jieiuture de 
ces abus par le moine de S. -Denis, 
VI, 237. 

AvoGARE (Louis, comte d'), pour 
se venger de la famille du comte de 
Gamhre, se rend à Venise; offre 
aux Vénitiens de leur livrer la ville 
de Bresse, XV, 387. Entre dans 
cette ville, fait ruiner et démolir 
toutes les maisonsdu comte de Gam- 
bre, 388. Est renversé et fait prison- 
nier à la reprise de la ville, XVI, 8. 
A la tète tranchée avec deux de son 
parti, 12. 

AzEVEDO, chevalier espagnol, se 
ba^ à outrance contre le chevalier 
de Stc. -Croix, aussi Espagnol; cause 
de ce combat; il triomphe de sou 
adversaire, XV, 371. 

Azi?rcouRT (bataille d'), gagnée par 
Henri VI, roi d'Angleterre, VI, 322. 

AzzEDDiN-AiBEGii, émir d'Egypte , 
turcoman de nation, e^t déclaré gé- 
néralissime et premier ministre après 
la mort de Ïouraa-Chah, III, 33, 54 - 
Devient roi, et commence la dynas- 
tie des esclaves Baharites; se brouille 
avec la sultane Cheggeret-Eddur, 
qu'il avoit épousée ; se fiance avec la 
fille du prince de Mousol; est assas- 
siné par les ordres de la sultane, 55. 



30 



MI 



liAL 



B 



13ac<;)levii.le (le vicomte tle) est 
tué au siège de lioucn, XLVI, 23 1. 

Bade (le marquis (Je), après une 
ronièrcnce leuue en Ire deux pères 
jésuites et le lullièrien Smidelinus, 
renonce au luthéranisme et se l'ait 
catholic|ue, XL, iGS. 

Bades (le niar(|uis de) est tué à la 
bataille de Montconlour, XXV, 
145; XXXlII,48i. 

BADOuikuE (le sieur), nommé par 
le Roi pour aller en amba sade à 
Cléves, est révoqué d'après les re- 
présentations de M. de Sully, qui 
lui fait rendre 600 écus qu'il ti re- 
çus pour son voyage, XLVIïI, SfjiS. 
^ Bagdad. Récit que des marchands 
font au Rui sur la prise de celte ville 
et du calife par le roi de ïartarie, 
II, 4'^2. 

Baglon (Horace, seigneur de), 
chef des bandes noires, est tué dans 
uuea[raireprèsdeNaples,XVIIl,62. 

Baharites (les cscl.ives). Com- 
ment ils parviennent aux premières 
dignités de l'Egypte, et donnent 
des sultans à ce pays. Ce sont eux 
qui, à la journée de Mansourah, 
repoussent Louis ix de cette ville, 
et contribuent à la dernière vic- 
toire que les Egyptiens remportent 
sur ce prince, III, 20. Ils assassi- 
nent Tourau-Chah , et élèvent sur 
le trône le tureoman Azzeddiu-Ai- 
begh. Leur origine, leur fin, 21. 

Bailleul, gentilhomme du pays 
de Caux, célèbre par son habileté 
dans l'art de la chirurgie^ proverbe 
sur la famille des Bailleul, XLI, ^7. 

Bâillon (la dame), femme de 
Pierre de L'Estoile, .-e retire à Cor- 
beil, à c.iuse de la disette de Paris, 
XLVI , 78 l.st faite prisonnière par 
les Espagnols; est mise a 75 écus de 
rançon, et se retire à Villeroy; re- 
vient à Paris, io4- 

Bâillon (Jean-Paul), général vé- 
nitien envoyé pour défendre la ville 
de Bres.se prise par Gritty, est dé- 
fait en chemin, et forcé de se reti- 
rer, XV, 3()i. 



Bajazet, empereur des Turcs, le 
lendemain de la bataille de Nicopo- 
lis, fait venir dans son pavillon loui 
les seigneurs français faits prison- 
niers, liés avec des cordes, "S I, 464- 
Les fait tenir assis à terre devant lui ; 
fait tuer en sa présence hs cheva- 
liers et écuyers chrétiens, 465. Eni- 
mène à Burse le comte de iSevers, 
4;0. Accorde congé aux prisonniers 
moyennant rançon, 47'- 

Balagny (le maréchal de) lai.-sc 
prendre par sa faute plusieurs places 
importantes de la Picardie, XXXVI, 
■2()6.{Mém. de Cheuerny,) — Est choi- 
si par Catherine de Médicis pour al 
1er en Pologne préparer les esprits 
à l'élection du duc d'Anjou; on lui 
associe Charbonneau, IDubelle et 
Choisnin, XXXMII, 28. Est ac- 
cueilli dans son voyage par larchi- 
duc Ferdinand et par 1 Empereur, 
qui soupçonne qu'il va eu Turquie, 
24. Arrive en Pologne, séjourne peu 
à Cracovie; y visite les salines, aS. 
Se rend en Lithuanie pour voir le 
Roi; est conduit à la forteresse Ti- 
couchin par le référendaire Sarni- 
koskri, 26. Est reçu avec grande 
courtoisie par tous les seigneurs de 
la cour, 27. Contracte une étroite 
amitié avec le référendaire et les en- 
fans du grand chancelier, 28. Fait 
dans toutes les compagnies l'éloge 
des qualités du duc d'Anjou, 29. 
Après la mort du roi de Pologne se 
décide à venir en diligence en 
France, 3o. Assiste avant son départ 
à la cérémonie des funérailles du Roi, 
3i. Détails sur cette cérémonie, 3a. 
Arrive à Polloz, 33. Ueçoit une lettre 
favorable de la sœur de Sigismond, 
34- Se rend à Dantzick , y reçoit des 
présens des magistrats de la ville, 
35. Description de Dantzick, 36. 
Courtoisie de la noblesse polonaise, 
37. De retour à Paris, il est renvoyé 
en Pologne, 38. Tombe malade à 
Cracovie; arrive à Connin auprès 
de révè(|ue de A'alence ; est envoyé 
par lui visiter le maréchal Oppu- 



BAL 

linski, 112. Après le discours pro- 
noucé par l'évèque dans la diète gé- 
nérale, il va visiter plusieurs sei- 
gneurs polonais, i3i. [Méni. Je 
Chois/lin.) — Nomme gouverneur de 
Catnbraj' pour la Reine mère, il veut 
devenir prince du Cambrèsisj il a 
recours au duc de (iuise pour y par- 
venir, XXXVIII, 4^0- Traité qu'il 
conciul avec lui, 421. Est blessé au 
combat livré près de Senlis, et se 
retire à Pars, XXXIX, 177. Assié- 
fjé dans Cambray par le comle de 
Fuentés, il envoie demander des 
secours au duc de TVevers , XLIII, 
6S. Comment il s'aliène l'esprit des 
habitans de cette ville, 98. Est forcé 
de la rendre par capitulation, 99. 
Défait dans le Haiuaut des partis 
d'Espagnols, 277. (-IA'Vm. de Cayet.) 
Se remarie à Diane d'Estrées , 
XLVII, i59- Sa mort, son épita* 
phe, 394. {Mdin. de UEstoile.) 

BALàGîir (madame de) meurt de 
cbagrin du déshonneur dont s'est 
couvert son mari à la prise de Cam- 
bray, XLVII, 146. 

Balbek (Heliopolis), ville fameuse 
par ses anciens monuuiens, Ilf, 11. 

Baldouin, jésuite, est arrêté pri- 
sonnier, et conduit en Angleterre, 
XLIX , 112. 

Baldciis', flamand , chef d'une 
conspiration tramée contre le duc 
d'Alençon, évite le supplice eu se 
donnant la mort, XLV, -iSS. 

Baleins (le capitaine) , commau- 
daut du château de Lecloure, venqe 
d'une manière singulière l'alfrout 
faitàsasœur, XXXVII, 3 16. Obtient 
sa grâce du roi de Navarre, et remet 
le château dans les mains de celui que 
le Roi y envoie ,317. 

Ballart (Martin), chevalier pié- 
monlais, dispute un pas d'armes près 
de Dijon, IX, 3jo. Montre plus de 
hardiesse que de courage réel, 35 1. 

Ballassat ( le seigneur de) , char- 
gé de préparer le logement de Char- 
les VIII dans la maison de Pierre de 
Médicis à Floreuce, pille tout ce 
qu'il trouve dans celte maison , 
quand il apprend que Pierre est 
chassé, XIII, 5o. 



BAN 3i 

Ballzje (Nicok'j), frère de révo- 
que d'Evreux , est marié à la lille de 
Jean Bureau, seigneur de Montglai ; 
le Roi et la Reine assistent à ses no- 
ces, XIII, 356. 

Ballue (Jean de), évêque d'E- 
vreux, depuis cardinal, seconde les 
eiForls de Charles de Meluu pour la 
défense de Paris contre les princes 
ligués, XI, 2S7. Est envoyé à Pe- 
ronne auprès du duc de Bourgogne, 
463. Conseille au duc de Berri de 
nepointaccepterle duché de Guieu- 
ne; est arrête, enfermé long-temps 
dans une cage de ferj obtieutenliu^a 
liberté, 5 19. [Inlrod.) — Est assailli 
le soir dans la rue Barre-du-Bec par 
des ennemis, et blessé, XIII, 3i3. 
Est envoyé en ambassade auprès du 
comte de Charolais, 36i . Fait la re- 
vue des bannières des métiers de 
Paris, 367. Exhorte le duc de Bour- 
gogne par lettres secrètes à faire la 
guerre au Roi; est arrêté et interro- 
gé, 390. (7. du Troye.s.) 

Baltasix (Galiot de) , chambellan 
du duc tie Milan, arrive à la cour 
du duc de Bourgogne avec le désir 
de faire quelque entreprise d'armes, 
IX, 409. Accepte celle que lui pro- 
pose le seigneur deTernant, 410. Le 
jour et le lieu sont iixés, !\ii. Dé- 
tails à ce sujet, 412. Le duc de Bour- 
gogne en est le juge, 4' 3. Descrip- 
tion des combats à pied et à cheval 
que les deux champions se livrent, 
4 14 et suiv. 

Bambroc ( Guillaume de), cheva- 
lier anglais , propose un deti à Du- 
guesclin, I\', 398. Est renversé et 
blessé dans le combat, 202. Insiste 
auprès du captai de Bue pour qu'il 
ne quitte pas sa première position , 
262. 

Banueville, gentilhomme de 
Champagne du parti de la Ligue, est 
tué au siège de Montbar, XXXV, 
372. 

Banneret, terme général pour dé- 
signer les nobles qui étoieat d'une 
dignité relevée, et avoienl le droit de 
porter la bannière dans les armées 
du prince, II!, 176. Conditions pour 
être élevé à la dignité de bannerel, 



3'i 



BAN 



ibo. Forme et manière de faire les 
bannerets ; nombre de f^enlilshum- 
iiies cl d'hommes d aruits que de voit 
avoir im banuerct, i8i.Devoil être 
chevalier , et avoir éié souvent en 
guerre, 182. Etre puissant en biens 
et avoir un nombre suliisaul <-e vas- 
saux; avoir sous sa conduite i5o 
chevaux, i83. Les chevaliers ban- 
iiurels, la phipart i;rands seigneurs, 
avoient avec eux d'autres chevaliers 
qui avoient aussi leurs viis.'^aux à 
leur suite; ce qui l'uraioituue troupe 
consitlérable sous la conduite d'un 
l)auiieret, i84- l^e prince ou le lit u- 
tnant çjénéral de l'armée laisoit le 
bannerel; cérémonial à celle occa- 
sion, i85. Froissart cilé, 1S6. Quelle 
étoil l'enseigne du banneret, 187. 
Les i^rands seigneurs avoient la ban- 
nière et le pennon eu même temps. 
Dilféreuce entre ces deux enseignes : 
les bunnerels.-efaisoienlou pendant 
la guerre, ou dans les fêles solennel- 
les, ou dans les tournois; les banue- 
rels étoient ordinairement appelés 
bannière, 188. La famille des ban- 
nerets s'apptloil hostel noble et 
bannières ^ le nom de bannière s'ap- 
pliquoit encore à la terre de celui 
qui la porloit, et le litre de banue- 
rct passoil ainsi à ceux ((ui possé- 
doient la terre , avant même qu'ils 
fussent revêtus du litre de cheva- 
lier, i8()- Par ce moyen, il y avoit 
des e'cuyers bannerets, 190. De là 
encore la dilierence entre ces ex- 
pressions relci'er bannière et entrer 
en bannière j explication de celle 
diftertaice , ic)t. L'investiture des 
terresqui dounoiaitledroit de con- 
duire des vassaux à la guerre se fai- 
soit toujours j)ar la bannière, jy3. 
En Allemagne, les duchés et autres 
grands liefs éloient conférés par les 
empereurs par la bannière, ly^- 
Tous les grands liefs étoient fiels 
de bannière; prérogatives allacliécs 
à la plupart des lieis ornés du titre 
de bannière, lyS. L'ecusson carré, 
le cri d'armes éloient des ]>riviléges 
attachés aux chevaliers bannerets , 
196. Lorsqu'ils alloient à la guerre , 
les bannerets avoient le double de 



BAR 

la paie des chevaliers ou bacheliers; 
<]uelle étoit celle j)aie, 197. 

iJAKyutT donné à 1 illepar le duc 
de Bourgogne; détails curieux, X, 
107-207. A'oj . l'art. Phili/jpe-lt- 
Bon. 

Banqdet du comte d'Arête (le) , 
satire grossière contre la conversion 
du Itoi, XL\ I, 5ia. 

Baquier ( Jenue(|uin), capitaine 
anglais, e,^t fait prisonnier à la ba- 
taille deS.-LÔ parEuslachede L'Es- 
pinay, \I1I, ô48- 

Bar (le duc de), un des plus fi- 
dèles serviteurs du Dauphin, est ar- 
rêté, \I , 3oG. 

Bar (Henri et Philippe de ) vont 
en Hongrie contre Baja/.et, \ 1, 4^5; 
cl sont tués ii la bataille de rsico- 
polis, 468. 

Bar (le duc de), fils du duc de 
Lorraine, vient à Paiis pour épou- 
ser Catherine de INavaire, XXX\ I, 
372. Va à Rome .-olliciler du Pape 
Tabsoluiiou j)our sou mariage avec 
une princesse protestante , 376. 
{3Ie'ni. Je Chevemy.) — lloumurs 
que lui rend le Roi à Paris, XL'N II, 
241. {s\Iein. de L'Jisloile.) 

Bakbaro ( Marc-Antoine) , procu- 
rateur de Saint-Marc, propose au 
sénat de Venise d'envoyer une célè- 
bre ambassade à Henri iv pour le 
féliciter sur son avènement à la cou- 
roiuie ; rai.-ons sur lrs(|uelles il ap- 
puie sou avis, XXX^II, 432. 

Barrasax (le seigneur de), du 
parti du Diiuphin , défend vaillani- 
nicut la Yiile de Melun contre les 
troupes réunies de Charles vi, de 
Iltnii v et du duc de Bourgogne, 
MI, 334. 

BAnRERi.N (le cardinal) prend des 
mesures pour empêcher 1 enlève- 
ment de i'cvêfpie de Lamigo, am- 
bassadeur du Portugal à liome, LI , 
282. Fait mettre des corps-dt-garde 
et des sentinelles autour de son j'a- 
lais j)onr rempêclur de sortir, 289. 
Fait assembler une congrégation ex- 
Iraord. sur celle allaire.agi.Ses dé- 
mêlés avec le dtu^de Parme, 297. 11 
fait lever des troupes pour s'empa- 
rer du duché de Castro, •.•99. Pro- 



BAR 

leste contre un projet de traité qu'il 
a d'abord approuvé, 3o6. Comment 
il favorisereleclion du cardinal Pam- 
phile à la dignité de pape, 3i2 et 
suiv. Comment il est ensuite traité 
par le nouveau pape, 3i8. Il se ré- 
fugie en France, 3 19. 

Barberousse (Hariadan ou Che- 
rediu, surnommé), amiral turc, vient 
avec 1 10 galères à Marseille 5 de là va 
faire le siège de Nice avec le comte 
d'Enghien, XIX, 477- Se rend maître 
de cette ville, et se retire à Toulon, 
478. [Mém. de Du Bellay.) — Se rem- 
barquesans avoir faitde grands faits 
d'armes 5 fut toujours mal disposé 
pour les Français, XX, 435. (Corn/n. 
de Montluc.') — C'est à tort qu'on lui 
attribue le sac de la ville de Nice, 
XXYI, iiQ. {rieille^ille.) 

Barbeziecx (le seigneur de) est 
fait amiral sur la mer du Levant à 
la place d'André Doria , et chargé 
de reprendre les galères du Roi et 
celles d'André, et de se saisir mê- 
me de sa personne, XVIII, 68. 
{Mém. de Du Bellay.) — S'attribue 
faussement l'honneur de l'entreprise 
du brùlement du moulin d'Auriole, 
exécutée par El. de Monlluc, XX, 
4oi. {Comm. de Monlluc.) 

Barbisey, président au parlement 
de Dijon, chargé des instructions 
du duc de Mayenne pour le duc 
de Nemours , est fait prisonnier , 
XXXV, 385. 

Bardachin (le capitaine) se rend 
maître de la tour de Montségur , 
XXII, 91. Est blessé à la prise du 
château de Pêne, 100. 

Barelle (La), autrement J. Cor- 
mery ou Cormére, ministre protes- 
tant, est envoyé de la part des égli- 
ses auprès de Bl. de Montluc pour 
lui demander justice et protection , 
XXII, II. Accueil qu'il en reçoit, 
sa frayeur, 1 2. 

Babetnau ( le capitaine ) débar- 
rasse iMontluc entouré d'ennemis; il 
a son cheval tué sous lui à la bataille 
de Ver, XXII, 145. 

Barge (La), chevalier de l'ordre 
du Roi et gouverneur du Vivarais, 
convoque les Etats à Tournon , coupe 



BAR 33 

tout commerce avec la ville d'An- 
nunay, XXXIV, 333. Essaie inu- 
tilement d'assiéger celle ville, 334- 

Barillère (La) apostrophe deux 
jésuites, et leur indique un mar- 
chand de couteaux de Chàtellerault, 
XLIX, ]63. 

Barjac (Charles de) se rend à An- 
nonay, pille Vaucanse, brûle les vil- 
lages de INIaumeyre, Villeplas, etc., 
XXXI V, 327 . Fait prisonniers le ca- 
pitaine Erard et son lieutenant La- 
chan , et les fait pendre, 329. Est 
blessé à la suite d'un combat livré 
près d'Annonay, où il meurt regretté 
des deux partis, 33 1. 

Barlemont (Lancelot de) entre 
dans la ville de Lintz, à laquelle il 
donne des vivres et de l'argent, X, 

294- 

Barmontet (le sieur), capitaine 
du parti du Roi, contribue à la vic- 
toire de la bataille d'Issoire; est 
nommé gouverneur de cette place, 
XL, 47 et 5i 

Barnevelt est arrêté par l'ordre 
du prince Maurice, et condamné à 
mort, L, 420. 

Baron ( le capit.) est nommé gou- 
verneur deMontmédy, XX Vî, 461. 

Baron, secrétaire du cardinal PeU 
levé, cl Lorrain de nation, révèle un 
projet contre le Roi, XLVI, 573. 

Baronius. Ecrits en réponse à sa 
défense du Pape dans raffaire des 
Vénitiens, XLVIII, 26. 

Barons. Sous ce titre on compre- 
noil en France tous les ;;entilshom- 
raes élevés en dignités, IIÎ, 176. Ils 
étoient aussi reconuus sous le nom 
de bannerels , et formoient le pre- 
mier degré de la noblesse; dans le 
royaume d'Arragon ils étoient ap- 
pelés ricos hotnbres , ou les riches 
homme.s, 177. f^oy. Varl. Bamierets. 

Baronville, fils de Montescot, 
tue en duel le sieur d'Arqués, XLIX, 

2l5. 

Barri (le capitaine) est décapité 
à Montpellier pour avoir voulu li- 
vrer cette ville aux protestans , 
XXXIV, 376. 

Barricades (la journée des). A 
quelle occasion et par qui elle est 



34 



BAS 



excit.'e, XXXVIII, 35a. Elle rend 
les Seize rnaîlres de Paris, 354- 

BARRif:RE (Jean de La Barre, ou 
La), abbé d'une abbaye de bernar- 
dins, vient à Paris , oii il se fail ad- 
mirer par ses prédications et par 
l'austérité de sa vie; détails sur cet 
abbé et sur son abbaye, XI.A', 261. 
Le Roi veut en vain le retenir auprès 
de lui, iG'i. 

BARniiinE (Pierre), jeune batelier 
de la Loire, forme le dessein d'as- 
sassiner Henri iv; il s'en ouvre a un 
moine florentin ; est surveillé et ar- 
rête àMelun 5 le parlement de Tours 
le condamne au supplice des réi^i- 
rides, XX. 270. XX.X\I, 247; 
XLII, 8; XLVI, 502, 5oG et SiH. 
Bartas (GuilI.Salluste Du), pro- 
testant et poète, rend beaucoup de 
services au roi de Navarre, XXWII, 
420. Ses vers sur la bataille d'Ivry 
imités pir \ ollaire, XL, 28. 

Barthfxf.my Pricnano, archevê- 
que de Bari, élu pape })ar violence 
et par peur, prend le nom d'Urbain, 
ctcrée 29 cardinaux, \I, 1 1 3. [3Iern. 
de Christ. île Pisan.) — Fail publier 
en Anj^leterre une croisade contre 
Charles vi, qu'il traite deschisma- 
tique, igH. Sa mort, lii.iTuhl. du 
règn.de Ch J'i.) 

fÎAs (le comte de), commandant 
espagnol du fort de Cave, est tué 
d'un coup de canon au siège de celle 
ville, XXIX, 184. 

Basam (Guillaume de), écuyer 
bouri^uignon, oflVe de disputer le 
pas d'armes tenu à Cliàlons-sur- 
S.i<^ne par 7. de Lalain, X, 29 

Basche (Peron de), maître d'hôtel 
du Roi, est envoyé pour former une 
armc-e de mer afin de secourir les 
chàleaiix de Naplcs, XIII, 157. 

Bascon (le sieur de), capitaine des 
}{ard< s du ])rinee de Dombes, est 
tué au siépe de ("raon , XLI , ^9. 

Basu.k (le père) prêche avec beau- 
coup de hardiesse contre le voyage 
du I^oi en Picardie. XL\III,348. 
Basiive (i.ouis de La), ."-eiïjneur 
de Hernielte, dis])ute un pas d'ar- 
mes près de Dijon, IX, 348. 
Basque (Le), porte-enseigne du 



BÂU 

capitaine Lefort, est tué à l'assaut 
de Dinant, XXXI, 258. 

Bassompif.rrf. (Christophe II, ba- 
ron de), conlri bue au salul de la villr 
de Sienne, X\I, 220. [Cotiuii. de 
MontiucÀ — Est blessé et fait pri- 
sonnier devant Graville, XXXIII, 
217. [Me'ni. de Castelnau.) — Traite 
pour le duc de Lorraine de la paix 
avec Henri iv: est compris lui-même 
dans le traité, XLII, 329 et 334- 
( Mc.m. de Cuycl!) 

Bassompifrri-. (le maréchal de), 
fds du précédent, ne voulantpas par- 
tager le commandement de l'armée 
devant La Rochelle avec M. d'An- 
ç^oulême, obtient d'en commander 
lui seul une p.irtie, LI , 48. Sa dili- 
gence di'.ns la construction d'une 
partie de la digue destinée à fermer 
le grand port de La Rochelle, 65. 
Est arrêté et conduit à la Bastille; 
pourquoi, i83. 

Baste (Georges), envoyé par le 
cardin.Tl Albert d'Aulriche au se- 
cours de La Fère , y fait entrer des 
vivres, XLIII, 257. 

Dastide (le sieur La), catholique , 
est tué dans une alTaire au Mont-S.- 
Jean en Bourgogne, XXXIII, 5oi. 
Bataille (Nicole), avocat au par- 
lement et grand légiste, meurt du 
chagrin que lui causent les dérégle- 
mens de sa femme, XIV, 102. 

Batailles. Règles sur l'emplace- 
ment et l'ordre à observer dans une 
bataille, X XIV, 1 26. Règles surPcn- 
gageraent d'un comhatj comment il 
faut le soutenir, i48. Devoirs des 
capitaines avant et pendant l'action, 

Battori (André), cardinal, est 
défait à Cigùo par le palatin de Va- 
lachie; honneurs que lui rmdcc 
palatin après sa mon, XL"S II, a6i. 

Bal'deciioiv Mallet est condam- 
né à avoir la tête tranchée pour viol; 
inanièie singulière dont .<e faiicettc 
exécution , XI, 5o. 

BAunot'iN, eomlc de Flandre, 
prend la croix, 1, 14. Se rend à Ve- 
nise, 20. Son portrait, 58. Est pro- 
clamé empereur de Constr.nlinople. 
60. Est couronné par le légat da 



BAU 

Pape, 6 1. Ecrit au Pape et ans prin- 
ces cliréliens pour leur annoncer la 
couquèle tie Constaniinople et son 
élection, 64- Essaie d'attacher les 
Grecs à sou gouvernement, 65. Sa 
douleur en apprenant la mort de sa 
femme^ établit dans sa capitale des 
hospitaliers et templiers réfugiés de 
la Palestine, 66. Envoie le piiuce 
Henri son frère contre Murtzuplile 
<jui s'est emparé de ïzuruluin, 68. 
Le rejoint à Andrinople, et marche 
contre Alexis qui est maître de 
Messinople, 69. Veut faire revivre 
les droits de ses prédécesseurs sur 
la Bulgarie, ^4? ^^ excite un soulè- 
vement général dans ce pays, 70. 
S'occupe d'une expédition en Asie; 
est attaqué par le roi des Bulgares, 
-7. Sa témérité dans cette guerre; 
tombe au pouvoir de renuemi, 78. 
Inspire plus que de la pitié à la reiue 
des Bulgares, 85. Périt d:;ns les plus 
affreux tourmens, victime de sa 
chasteté, 86. [Notice.) — Envoie des 
navires chargés de vivres à J. do 
Néellc, i3o. Donne et emprunte de 
l'argent pour le passage des croisés, 
i3S. Accepte les proposilious faites 
par Alexis, 162. Est nommé pour 
conduire l'avant-gartle de l'armée 
contre l'empereur Alexis, 196. Mar- 
che le premier, et va se placer de- 
vant la tour de Galalha; 202. Livre 
un as~aut à la ville, 212. Reste à la 
garde du camp des croisés pendant 
l'expédition du jeune empereur 
Alexis, 238. Va se loger à Constan- 
iinople dans les tentes abandonnées 
par Murtzuplile, 272. Est proclamé 
empereur, 284- Est couronné dans 
Sle.-Sophie, 286. Se met en cam- 
])agne pour conquérir les terres de 
l'Empire, 290. Rejoinl sou frère 
Henri à Andrinopk-, 292. Laisse une 
garnison dans cette ville, et mar- 
che .sur Messinople, où il est reçu, 
•ig4- '^'' brouille avec le marquis de 
Montferral, 296. Marche versThes- 
salouique; prend le château Chris- 
tophe, La blache et Cèire, 298. Se 
hâte d'aller faire lever le siège d'An- 
drinople, 3o6. Est détourné de ce 
dessein et se rend à Constaiitinoph-, 



BAU 



35 



3 10. Se réconcilie avec le marquis 
de Montferrat, 3i2. Reçoit la nou- 
velle de la mort de sa femme la com- 
tesse Marie, 324- Apprend la révolte 
des Grecs d'Andrinopie, et rassem- 
ble des forces de tous côtés, 342. 
Part de Constantinople et va rejoin 
dre ViUe-Hardouin près d'Andrino- 
pie. Se rend devant cette place, 348. 
Est fait prisonnier, 356. Est tué par 
Johanuice, 412. [f^ille-Hardouin.) 
Baudouin (le faux). Histoire d'uu 
ermite qui se donne pour l'empereur 
Baudouin, 476 et suiv. 

Baudouin n , dernier enfant de 
Pierre de Courtenai, succède à son 
frère Robert à l'âge de onze ans, I, 
483. A a à Rome , puis en France , 
solliciter des secours, 492. Se rend 
en Angleterre; est arrêté à Douvres, 
495. Envoie J. deBélhune, son gou- 
verneur, à Constantinople, avec des 
troupes et des munitions, 496- Cède 
à Louis IX la couronne d épines en- 
gagée aux N énitiens, 497- engage 
au roi d'j France le comté de Namur, 
et lève une armée, 498. Arrive à 
Constantinople; s'empare de Tzu- 
rulum, et di-fait la Hotte de Vatace, 
499- Abandonne à Ville-Hardouin 
ses terres de Courtenai; envoie à 
saint Louis toutes les reliques qui 
étoient à Constantinople, 5oo. Trai- 
te avec le sultan d Icône ; envoie 
chercher en France une de ses niè- 
ces pour la donner en mariage à ce 
prince ; va en Italie demander des 
secours à Innocent iv; essaie inuti- 
lement de réconcilier ce pape avec 
l'empereur Frédéric, dont il excite 
un moment la compassion, 5oi. As- 
siste au concile de Lyon, où il in- 
spire le plus vif intérêt; obtient de 
saintLouis la restitution de son com- 
té de Namur, 5o2. Revient à Cons- 
tantinople; SCS besoins augmentent; 
envoie en France son épou-e Ma- 
rie pour vendre tous les biens qui 
luirestoieni; fait un troisième vova- 
ge en Italie et en France, aussi inu- 
tile que les autres , 5o4. De retour 
à Constantinople, en voie des ambas- 
sadeurs à Paléologue, 5o6. ÎN'ayanl 
plus rien à vendre, engage aux \ «- 



^6 



liAU 



nilieiis son lils unique Philippe j ob- 
tient de Paléologue une trêve d'un 
an , 507. S'embarque prëcipilam- 
inent en apprenant l'cnirée des 
Grecs dans Constanlinople, 5og. 
Recommence ses voyages, et fatigue 
en vain de ses plaintes les cours de 
l'Europe, 5 12. 

Baudouin d'Ebelin , sénécbal de 
Chypre, est envoyé de la part des 
prisonniers chrétiens aujirès du Roi 
pour connoîlre le traité qui vient 
d'être conclu avec le Soudan, II, 
■280. Est mis dans une galère avec 

autres seigneurs pour être conduit 
à Damiette, 29;!. 

Baudouin df Rheims débarque 
sur le rivage d'Egypte avec 1,000 
chevaliers, et va su placer à côté de 
Joinville, II, 217. 

Baudouin d'Ennequin, grand- 
inaîlre des arbalétriers de France, 
indique au conseil tenu à Rouen la 
route qu'il j'aul prendre pour aller 
à la rencontre des Anglais et des 
Navarrois, IV, 254- Se distingue à 
la bataille de Cocherel, 268. Y est 
tué , 269. 

Baudouin (le sire), bâtard de 
Bourgogne, joute au mariage du duc 
de ce nom, X, 354- {Mérn. de La 
Marche.) — Abandonne le service 
de Charles-le-Téméraire , et passe 
à celui du Roi, XII, 8. {Mérn. Je Co- 
mines.) 

BAUDRicouRT(messireRobertde), 
commandant de Vaucouleiirs , se 
moque d'abordée la demande que 
lui t'ait Jeanne d'Arc de l'envoyer 
au Roi, VIII, i5i. Se déride ensuite 
à la i'aire partir, lui donne deux 
gentilshommes pour l'accompagner, 
i52. [Méin. concern. la Puc.J'Oil.) 
— Accueille fort mal Jean Lapart, 
oncle de la l'ucelle, et lui recom- 
mande de la reconduire chez ses pa- 
reils- admet avec peine en sa pré- 
sence la Pucelle elle-même; reste 
incertain sur ce c|u'elle lui dit, 2^6. 
Veut la revoir; se rend avec le curé 
auprès d'elle ; écrit auRoi, 248. Fait 
prêter serment à tous ceux qui sont 
chargés de l'escorter qu'ils la con- 
duiront saine et sauve auprès du 



BAY 

Roi; ses paroles en prenant congé 
d'elle, 255. [Supplém!) 

Baune (le comte de I,a) est tué à 
la reprise de Moiitélimarlsur les ca 
Iholiques, XXXVIII, 344- 

Balpiii;, geuliihomme de Berri , 
accompagné de 5 autres bien mon- 
tés, attaque le seigneur d'Aumoni , 
le blesse , et tue le seigneur de F>ou- 
chemont; il est décapité en efligit- 
avec ses compagnons ; vers faits sur 
sa figure, XLV, 189. 

Cauves (M. de), lils unique de M. 
Duplessis-Mornay, est tué dans une 
rencontre aux Pays-Bas, XLVII, 
504. 

Badvoisin (le capitaine de) est tué 
au combat d'Aire, XIV, 90. 

Bavalan (Jean de), commandant 
du château de l'Hermine, reçoit l'or- 
dredeMontfurtde jeterChsson dans 
la mer pendant la nuit; comment il 
se refuse à cet ordre, ^I, 210. 

Baveux (Guillaume Le) assiste 
le duc d'Anjou au siège de Taras- 
con , W, !\bo. Se distingue au siège 
de Bressières, V, io6. 

Bâtard (Pierre Du Terrail, dit le 
cheualier), se distingue en Italie par 
les plus beaux faits d'armes ; défend 
seul un pont contre un détache- 
ment considérable de l'armée de 
Gonzalve, XV, 62. Est blessé près 
de Gaston à la prise de Bres-e ; sauve 
la vie et l'honneur d'une mère et de 
ses deux filles, 1 14- [Tubl. du règ. 
de Louis z//.) — Ses aieux luorls eo 
combattant; son père blessé à la 
bataille de Guinegaste; noms de 
son père et de sa mère, j4S. Ré- 
ponse c|u'il fait à son père, qui lui 
demande quel étal il veut embras- 
ser, i49- Sur l'avis de l'evêque de 
Grenoble , beau-frère du père de 
Bayard, il est envoyé à l'âge de i5 
ans auprès du duc de Savoie pour 
être un de ses pages, i5a. Son 
adresse et son assurance en montant 
achevai, i53. Reçoit la bénédiction 
de son père et les instructions de sa 
mère avec une petite bourse, i54- 
Se met en route pour Chambéry 
avec son oncle l'èvèque, kÎG. Se 
présente devant le duc, monté sur 



BAY 

SOQ cheval ; est admis au rang de ses 
pages, et coulié à la garde d'uQ 
écuyer, i58. Se l'ail aimer de tous, 
et surtout du duc, iSg. Accompa- 
gne ce prince àLyou, ifjo. Se luit 
reraarfjuer du seigneur de Ligny , 
fils ilu counëiable de S. -Paul, 161. 
Ce seigueur parle de lui au Roi, 164. 
Bayard paroît devant Charles viii, 
qui le demande au duc, 166. II est 
confié au seigneur de Ligny , reste 
trois ans d^ius sa maison; à l âge de 
17 ans est mis dans sa compagnie , 
et fut toujours un de ses gentils- 
hommes, 1G7. Touche aux ecas du 
chevalier Claude de \auldray, se 
proposant de jouter avec lui, i6S. 
Obtient pour cela la permission du 
Roi, 1 70. Va trouver son oncle Tab- 
bé d'Esnay pour lui demander de 
quoi s'équiper j comment il en est 
reçu, 171. Le seigueur deBelIabre, 
qui l'accompagne, détermine Fabbé 
à donner cent écus pour acheter 
deux chevaux, 172. Bayard et Btl- 
labrc prennent congé de Tabiié , 
173. Vont de sa part chez un nommé 
Laurencin, auquel ils prennent pour 
7 à 800 francs de dvaj), d'or, d'ar- 
gent, etc., 170. Comment l'abbé 
d'Esnay mande trop tard à Lauren- 
cin quelle somme il entend donner 
pour riiabillemenl de Eayard, 176. 
Le chevalier achète deux chevaux, 
et se pré])are à la joule, 178. Se fait 
admirer des dames de Lyon, et mé- 
rite les éloges du Roi, 181. Est en- 
voyé en Picardie par le seigneur de 
Ligny^ présens qu^il reçoit du Roi et 
de ce seigneur, i83. Arrive à Aire^ 
comment il y est reçu par les ciie- 
valiers de la garnison, 186. Accepte 
la proposition du chevalier Tardieu, 
187. Fait crier un tournoi ])our 
l'honneur des daines ^ prix propo- 
sés, 188. Détails sur ce tournoi, 
oii le bon chevalier se dislingue en- 
tre tous les autres, 190. Sa courtoi- 
sie envers les dames, 191. Reprise 
du tournoi ; le chevalier Bayard 
abat le chevalier Hanotiu de Suc- 
ker, gagne lui-même les prix qu'il a 
proposés, 194- En délivre un au 
seigneur de Bellabre, ei un autre au 



BAY 



37 



capitaine David l'Ecossais; comment 
il se conduit pendant deux ans qu'il 
reste à Aiie, igS. A deux chevaux 
tués sous lui à la bataille de For- 
uoue; reçoit 000 écus du Roi, et lui 
présente un enseigne pris sur l'en- 
nemi , 197. Se rend à Larignau chez 
madame ISlanche, où il rencontre la 
dame de Fluxas, pour laquelle il 
avoit éprouvé à la cour de Savoie 
les plus tendres sentimens , 204. 
Doux accut-il qu'il en reçoit; d'a- 
près son désir, fait annoncer uu 
tournoi, 2o5. Quel prix il propose, 
206. Rompt plusieurs lances, est dé- 
claré vainqueur; remet le prix à 
madame de Fluxas , pour qu'elle le 
donne au chevalier qui a le mieux 
joûlé après lui, 207. Conserve toute 
sa vie un tendre souvenir pour cette 
dame, lui écrit souvent, 208. Leurs 
adieux; sa reconnoissance pour l'é- 
cuyer qui l'avoit servi chez le duc 
de Savoie , 209. Conseille à ses com- 
pagnons d'armes d'alleraltaquer 3oo 
chevaux qui sont dans Binaz. Mar- 
che avec 5o hommes d'armes; dé- 
tails sur le combat qui se livre de- 
vant Binaz ,211. Les Lombards sont 
mis en fuite, et entrent dans JNIilan; 
le bon chevalier les y poursuit tout 
seul, est fait prisonnier par J. B.Ca- 
zache, 212. Est présenté à Ludovic 
Sforce, qui est rentré dans Milan, 
2i3. Son entrevue avec ce prince; 
obtient sa délivrance, la remise de 
son cheval et de ses armes; est re- 
conduit à son camp par un trom- 
petie, 2 1 5. Rend compte au seigneur 
de Li^ny de ce ()ui s'est passé, 216. 
Noble usage qu'il fait de la vaisselle 
que lui remet ce seigneur, 222. Dé- 
fait dans un combat singulier Hya- 
cinthe Siinonetta, parent du chan- 
celier de Milan, 233. Sort à la tête 
de 3o chevaliers. Rencontre le ca- 
pitaine Alonse Solomayor ; détails 
sur le combat qui se livre entre les 
Français et les Espagnols, 228. Fait 
prisonnier don Alonse; sa conduite 
généreuse envers lui , 23o. Le ren- 
ferme dans une tour pour s'èlre en- 
fui contre sa parole; le délivre en- 
suite moyennant rançon; disirihn.e 



38 



BAY 



le prix d j celte rançon à se» soldais, 
sans ricii garder pour lui, i3\. lu- 
«truil que Solomayor se plaint du 
trailcmeul qu'il a reçu pen;latil sa 
prison, lui écrit pour lui demander 
réparation, ou un cotniîal à mort, 
u36. Détails sur le combat singulier 
qui a lieu, aSg. Conimeul le bon 
chevalier tue Alonse Solomayor, 
a4o. Autres détails donnés par 
Cliamiiier, a^i. Combat de 1 3 Es- 
pagnols contre i3 Français, dans 
lequel le chevalier Bavard et le sei- 
fjueur d'Oroze, tous deux à cheval, 
résistent aux i3 Esi)a_:;nols et <»ar- 
dent l'honneur du coml)at, 246. 
Surprend dans une embuscade un 
trésorier espaj;nol (iiiiportoil i5,ooo 
ducats à Gouzalve de Curdoue , 
248. En donne s^énéreusemenl la 
moitié au chevalier Tardieu, et dis- 
tribue le reste à la garnison de 
Monervyne, aSo. Sa conduite en- 
vers le trésorier, (ju'il renvoie aux 
siens, aSi. Détend seul un pont sur 
le Garillan contre 200 chevaux es- 
pagnols, 253. Est fait un moment 
prisonnier, puis délivré par les 
sieus, 255. Hesle un au dans le 
royaumede Napies, après la retraite 
des Français; y lait plusiciu-s ex- 
ploits avec Louis il'Ars, 256. Tom- 
be malade à 1 -you d'une (iévre 
«juarte qu'd garde jept ans, 260. 
Suit néanmoins l'armée iVanraise en 
Italie, 2G1. Gravit une montagne où 
se tiennent les Génois; les met en 
fuite, et s'empare d'un bastion qui 
défend la ville de Gènes; noms de 
ceux (|ui l'accompagnent ilans < ette 
afl'aire, 262. E-t envoyé par le Roi 
avec 5oo hommes de pied pour oc- 
cuper des garnisons au iluché de 
Milan, 268. Accompa!;ne La Pahcc 
qui va au secours île 1 Empereur, 
276. Euiporle les barrières de la 
ville de l^adoue par assaut, 2S7. 
Sixrprend jiar embuscade le capi- 
taine MalKvèclie, l'atuupie, et lui 
fait plus de prisonniers <[u'il n'a lui- 
même de monde, 292. Revient au 
camp, où il reçoit des éloges de 
l'Empereur, 295. Attac|ue avec ses 
3o bornâtes d'armes le capitaine 



BAY 

ScaudrcbecetsesAlbanais, elle capi- 
taine Rinaldo Conlarini; les défait, 
et les fait prisonniers, 298. Se rend 
maître d'u!i château appelé Rassan, 
3oi . Opinion du bon chevalit r dans 
une assemblée des capitaines, à l'oc- 
casion d'une lettre de 1 Empereur 
adressée au seigneur de La Palicc, 
3o6. Est envoyé tenir garnison à 
Vérone, 3 12. Surpris dans une em- 
buscade, se défend vaillaamient, a 
son cheval tué sous lui, est fait un 
moment prisonnier, est délivré par 
le capitaine Pierre-l'onl; combat de 
nouveau, 3 14. A encore son cheval 
tué, est enveloppé, et débarrassé par 
le billard Dufay, 3i5. Se retire en 
bon ordre , 3 16. Tondie pendant 
la nuit sur les gens de pied qu'il a 
combattus pendant le jour, et les 
tue pre.^que tous, 317. Averti à 
temps d'une embuscade que veut 
lui dresser le capitaine Moufron , 
fait ses dispositions, renverse et met 
en pièces toute la troupe de ce ca- 
pitaine, 32 1. Fait pemîre et étran- 
gler deux des aventuriers qui, met- 
tant le feu à l'entrée de la grotte de 
Longare, y ont étouffé 2,000 per- 
sonnes, 33o. Est envoyé à Ferrare 
avec ))lusieursseij,neurs et des trou- 
j)es françaises et suissis, 334. Com- 
munique au duc de Ferrare le des- 
sein qu'il a formé d'enlever le pape 
Jules, 346. .Se dispose à l'exécuter; 
j>our(iuoi il échoue, 347- Conseil 
«fu'il donne au duc de Ferrare jiour 
faire lever lesiége de la Bastide, 354- 
Ce conseil est suivi , 355. Autre con- 
.-•cil (|u'il donne pour l'attaque, 356. 
Comment il est heureusement exé- 
cuté; perle que iail la lrou]-.e enne- 
mie, 358. Le chevalier repousse avec 
liorreur ia proposition do lairc em- 
poisonner le Pape , et conjme le duc 
de Ferrare d'y renoncer, 365. Ac- 
compagne le seigneur de La Palice 
dans le Fiioul; passe la Piave sur 
un pont de bateaux avec le capitaine 
Fontrailles; commande 100 hommes 
d'armes du duc île Lorraine, 368. 
Pertes d'Iiuumies ipie le lîui de 
France éprouve dans le Frioul, 369. 
Le bon chevalier s'ac<piieitun grand 



BAY 

lionneur dans la viiloire rfraporlce 
sur l'armée du Piipe devant Bolo- 
t;ne,370. Lsl uominé raailrectgarde 
du camp, pour le combat à outrance 
entre tieux chevaliers espagnols , 
372. Oblige lechevalier Sainte-Croix 
à rendre les armes à son vainqiuur, 
374- Défait 5oo Suisses devant Mi- 
tau . 377. Met en fuite les Vénitiens 
<!ui viennent pour défendre Bresse , 
dont Griltv s'est reud'im:iitre, 391. 
Ouvre un avis snr les dispositions 
prises pour livrer un assaut à la 
ville, et se charge du poste le plus 
périlleux , XA'1 . 3. Passe le premier 
rempart; est blessé à la cuisse, et 
mis hors de combat, 7. Est porté 
xlans la maison d'un homme fort ri- 
che de la ville; rassure sa femme et 
ses deux hlles, 10. Sa fermeté lors- 
qu'on lui relire de la cuisse le fer 
qui l'a blessé, 11. Fait chercher le 
maître de la maison où il loge ; sa gé- 
uérosiie envers seshrttes, 12. Refuse 
2,000 ducats que lui ollVe sou hô- 
tesse, 18. Sur ses instances, les ac- 
cepte, et fait venir les deux demoi- 
selles, ig. Leur donne à chacune 
1000 ducats pour leur mariage, et les 
5oo qui restent à la mère, pour les 
«1 slril)uer aux maisons religieuses 
qui ont été pillées, 20. Fait vi nir 
l'hôte, dhie avec lui, et lorsqu'il est 
prêt à partir reç lil des deux de- 
moiselles deux bracelets et une 
bours'.' , qu'il accepte avec recon- 
iioissance, 21. Se rend au camp, 
oii il est accueilli avec des iran^porls 
de joie, 22. Son discours à rassem- 
blée des capitaines sur la nécessité 
lie livrer bataille , 26. Sou avis est 
suivi, 27. Il vient au secours de la 
troupe du baron de Béaru , et re- 
))Ousse les Espagnols jusque clans 
leur camp, où il abat tentes et pa- 
villons, 0-2. Se relire sans avoir 
epiouvé aucune perte, 33. A la tin 
de la bataille de Ravennes, conseille 
à Gaston de rester sur le champ, 44- 
Se rend maître du cheval sur lequel 
veut fuir Raymond de Cardonne; 
l.iisse passer sans les connoître les 
deux enseignes qui ont tué Gaston, 
^9. K«Dd compte à son oncle de la 



BAY 39 

bataille de Ravennes, 5j.Avcc3> 
hommes d'armes arrête peudrmt 
deux heures l'armée des Suisses sur 
le pont de Pavie; a deux chevaux 
tués soQs lui, 56. Est blessé, 57. 
Se rend à Grenoble auprès de son 
oncle, evèque de cette ville; v tombe 
malade, 58. Singulière prière qu'il 
adresse à saint Antoine, 5g. Delà tille 
naturelle qu'il eut en Italie, (io. Sa 
conduite noble et généreuse envers 
une demoiselle de Grenoble, 62. 
Comment il assiège une petite place 
appelée le Pont-la-lîeine, et s'en 
rend maître, 65. Sa conduite envers 
im lansquenet qui veut le tuer, 68. 
Il s'acquiert beaucoup d'honneur 
dans la retraite de la Navarre, 71. 
.Se rend prisonnier à la bataille de 
Guinegaste, 79. Est présente à l'Em 
pereur et au roi d'Angleterre; sa 
conversation avec eux, So. En est 
lion' rablement traité, 82. Reste six 
Sfran'nes au pavs de l'Empii eur, 83. 
Co.Tmunl il tait i>risonnier dans 
"S'illefranche le seigneur Prosper 
Colonne, 92. Dnnger qu'il court à 
la bataille de M'rigisan, joo. Arme 
chevalier le roi François i après la 
bataille, 108. Est envoyé pour gar- 
der la pince de ^Meziérts, 110. Sa 
répunse a:i comte de Nassau et au 
seigneur E'rancisqiie, qui l'envoient 
sommer de rendre celte place, 1 1 2. 
Riîse qu'il emploie pour faire lever 
le siège aux ennemis, ii4- Reprend 
la ville de Wozon; est fait cheva- 
lier de l'ordre du Roi ; est euvovè à 
Gênes, 1 18. Reçoit de l'amiral Bon- 
uivet l;i commission d'aller garder 
Hebec, 120. Y tombe malade, i-ji. 
E-^l attaqué par les E-^pngnols, 122. 
Se retire à Biagres, i23. Est blessé 
pendant la retraite de l'armée fran- 
çaise, 124. Son discours au conné- 
table de Bourbon avant de mourir, 
135. Eloge que fait du clievali r le 
marquis de Pescaire, 12G. Regrets 
des Espagnols, 1 27. Plaintes et ilou- 
leur dans l'armée française, 128. 
Ses dernières paroles à sou maître 
d'hdlel , auquel il se confesse , 1 ig. 
Si*s adieux au seigneur d'Alègre; 
détails sur ses derniers momcns, i?o. 



/»o 



BEA 



Sou corps esl iransporlé dans le 
Daiipliiné; tlcuil général que sa mort 
y caïKf, 1 3 1 . Esl enterré au couvent 
des Minimes de Grenoble, i32. Ses 
verlus, son liumnnité, sa libéralité, 
i33. Sa motieslic , i3G. Esl chargé 
de la défense de Mézièrcsj noms 
des capitaines qui sont avec lui 
dans celle place, XAII, 3io. lié- 
pouse <|u'il t'ail à la sommation du 
comte de Nassau; description de la 
situation de telle ville, 3ii.S'em 
pare de Lodi, 428. Assiège Crémone 
avec le sei^jneur Renci' de Ceie et 
le seigneur de l.orges, 429. Est obli- 
ge de se retirer vers Milan , 43o. Est 
blessé à mort j)rés de la Sesia, 45o. 
Paroles qu'il adresse au connétable 
de Bourbon avant de mourir, 4'*'- 
[Mcm. (le Du Bellay.) 

Bayencourt (le sieur de) est tué 
à la prise de Ham en Picardie par 
les troupes du Roi , XLIII , 49- 

Bazillac ( le seigneur de) a le bras 
droit emporté d'uu coup de canon 
devant Ravennes, XVI, 3i . 

Bazin ( Jean ) accompagne Té- 
vêque de Valence en Pologne , 
XXXVIII, 5'.. Esl envoyé par lui 
aux noces de la fille du palatin de 
Wratislavie, où il trouve les esprits 
peu disposés pour le duc d'Anjou, 
à cause de la journée de la S. -Bar- 
thélémy , 92. Est envoyé dans la pe- 
tite Pologne, où il travaille avec 
zèle et adresse à faire des partisans 
au duc d'Anjou, 106. 

Bazordan (le capitaine) est lue 
au siège de Montauban entrepris par 
Iç seigneur de Terride, XXII , 1 j3. 
Béarn (Roger, baron de), tente 
une entreprise contre l'armée ita- 
lienne qui est devant llavennes, 
XVI , 29 ; est repoussé, Sa. 

Beauwe (Bernartl de), bâtard de 
Eoix , dispute à Bruges une entre- 
prise d'armes contre le seigueur de 
Haubourdiu, 464. Est blessé par sou 
adversaire, 468. 

Béatrix, fille cadette de Ray- 
mond Bérenger, comte de Provence, 
épouse Charles , frère de Louis ix, 
II, 88. Détermine sou mari à sou- 
scrire aux condilious aux(]uclles le 



BEA. 

royaume de Naples lui est otl'erlj 
vend ses bijoux pour subvenir aux 
frais de la guerre , 1 38. 

Beauchamp , seigneur anglais, 
commandant la ville de Basas en 
Guyenne , envoie délier Louis Juvé- 
nal des Ursins, Mil, 91. 

Beauchamp (le seigneur de ) com- 
mande l'aile droiie à la bataille de 
Gavre, X, i44 i charge vivement les 
Gantois, 14O. 

Beai'FORT ( la duchesse de ). f^oy. 
1 art. listre'es ( Gabrielle </'). 

Beadfort (le seigneur di) défend 
Arras contre les troupes du Roi , 
VII, 264. [nh'm.de tenin.) — Tié- 
fait les Anglais devant le Mont- 
Saiut-Michel , et les force à lever le 
siège de celte place, "N III, 9g. {Mem. 
concern. la Pue. tl'Oil.) 

Bealtfort ( le seigneur de ) , con- 
damné comme vaudois , est enlevé 
de fa prison et conduit à Paris par 
ordre du parlement, XI, 90. Esl 
élargi, 93. 

Beaufremokt (Guillaume de), 
seigneur de Scy, défend un pas d'ar- 
mes près de jjijon contre un che- 
valier jiièmontais, IX. 346. 

liKArjFu (Ifumbert di ), connéta- 
ble de France, viiut iunoncer à 
l'armée des croises qu'un Bédouin 
propose, moyennant 5oo besans 
d'or, de montrer un gué où l'on 
peut pa^se^ aisément a cheval le 
Thanis , II, 239. Vient dire au roi 
lerlangcr où se trouve le comte d'Ar- 
tois à la Massoure, 246- Amène à 
Joiuville les arbalétriers du Roi pour 
défendre le ])etil pont que celui-ci 
garde, 25 1. Est mis sur une galère 
avec d'autres seigneurs prisonniers 
pour être conduit à Damiette, 29a. 
Bealjeu (Pierre 11 de Bourbon, 
comte de), vient au secours de son 
frère le duc de Bourbon, XI , 35i. 
[Mdm. de Connues. ^1 — Esl pris par 
trahison dans Lecloure . cl remis au 
comte d'Armagnac, XIII, 4^8. Se 
rend avec madame de Beaujeu en 
Picardie pour recevoir Marguerite 
d'Auliiclie,XIV,i \i.{J.deTroyes). 
Beavjeu ( le sire de) .se dislingue 
au siège de Maguelon , IV, 339. 



BEA 

Beacjed (le capitaine), du la 
Franclie-Comlé , et commandant 
pour l'Empereur dans Thionville, 
parvient à se rendre maître du châ- 
teau d'Enery , XXXI, Sgi. 

Beaujkc (le sieur de) e^t tué au 
sié.;e de Moutbar, XXXN, i-]i. 

Beaclac (le capitaine) est blesse 
et fait prisonnier lors de la retraite 
des Espagnols au sié^^e de S.-Da- 
mian, XXIX, 2\i. 

Beaulieu (le capitaine) rend à 
Henri iv le cliàleau de "V'inceuues 
par composition, XLII, 209. 

Beaulne (Jacques de), seigneur 
de Semblauçay, gouverneur deTou- 
. raine , esi pendu au gibet de Mont- 
faucon pour larcins et malversations ; 
vers faits à son occasion, XLV, 49- 
BnAU.MA>oiii ( le maréchal de), uu 
des assistans de Duguesclin au com- 
bat en champ clos livré près de 
Ponlorson, IV, 209. Se rend pri- 
sonnier à Chaudos à la bataille 
d'Auray, 3oi. Défait avec Clisson 
1 100 Anglais prêts à s'embarquer, 
V, 109. 

Beaumanoiîi (le seigneur de), à la 
tète de Tavaul-garde de l'armée 
royale, attaque les Anglais dans la 
plaine de Pat^iy; est secondé par 
La Hire, Ambroise de Lore et Thié- 
baul de Thermes, YIII , i!?8. 

Beaume ( le sieur de La ) dresse 
une t-mbuscade à don Sancho de 
Salines, commandant la cavalerie 
légère du duc de Savoie, et le dé- 
fait, XLIII, 349. 

Beaumont (Alain de), brûlant de 
venger la mort de son frère, se 
joint à Duguesclin, IV, "2"]^. Se rend 
à Caen auprès du connétable, V, 72. 
Se distingue à la bataille de Ponlval- 
lain, 86, etau siège de Bressièrc,io6. 
Beacmost (Geoffroy de) prend 
la croix, I, 104. Se rend en Syrie 
avec Regnaud de Moutmiraii, i64- 
Beaumokt (Jacquemin de) dé- 
fend vaillamment le château de 
Villy contre les capitaines du duc 
de Bourgogne , IX ,371. Comment 
il s'échappe de ce château pour aller 
au secours du damoiseau de Com- 
mercy, 384- Dresse une embuscade 



BEA 



4x 



près de la ville d'Yvis, fait prison- 
niers les deux écuyers Kochebaron 
et Estore Du Soret, 385. 

Beau.mokt (Jean de) défend de la 
part du Rui à Joiuville de sortir de 
son quuriier, Il , 223. 

Beaumont (Louis de), d'une an- 
cienne famille du Poitou, chance- 
lier de l'Eglise de Paris, est nommé 
par Louis xi à l'évéché de cette ville, 

XIII, 430. 

Beac.mont (Thom., sire de), lieu- 
tenant du roi d'Angleterre , est fait 
prisonnier devant S. -Denis, VIII, 

484. 

Beaumont (le vicomte de). Avis 
qu'il ouvre au conseil tenu à Rouen 
par Duguesclin, IV, 254- Se distin- 
gue à la bataille de Cocherel, 268. Y 
est tué par le baron de Mareuil, 269. 
Beadmont (Jean de) assiste au 
siège de la forteresse de Sorie , \, 
57. Monte avec lui à Tassant d'une 
abbaye, 65. Se rend à Caen auprès 
du connétable Duguesclin , 72. Se 
distingue à la bataille de Pontval- 
lain , 86. Au siège de Bressière , 1 06. 
Taille en pièces la garnison de Cisay 
dans une sortie qu'elle fait, i3i. Est 
chargé du conimaudement de Niort 
par Duguesclin, i35. 

Bealmoxt, se di?aut gentilhomme, 
condamné pour crime de magie par 
les juges d'Angoulême, est interro- 
gé à Chinon; détails sur son interro- 
gatoire, XXXVII, 5i2.Est condam- 
né à mort au parlem. de Paris, 5i5. 
Beau Ni; (Renaud de), archevêque 
de Bourges, retient dans le devoir 
la majorité des catholiques royalis- 
tes, XX, 237. Est nommé par le 
Roi pour entrer en conférence avec 
les ligueurs; quelle est l'issue de 
celte conférence, 260. [Introd.) — Est 
petil-lils de J. de Beaune de Sem- 
blancay, condamné sous François i. 
Sa mémoire, son jugement, ses au- 
tres qualités, XXXVII, 354- Son 
besoin de manger, 355. Comment il 
est employé dans les grandes affai- 
res, 356. Son intime amitié avec de 
Thou, 357. Son discours aux Etats 
de Blois contre le luxe , 398. {Meut. 
lie de Thou. ) — Son discours aux 



42 



BEC 



l 



mêmes Elais sur le serment à faire 
à iéJà (Vuiiion, XXXVIII, 4'|i. 
Son premier discours aux conlé- 
rencestle Suresnes, XLl, Si-î. Son 
second discours sur la néces;-ilé de 
recoiluoîtie le Roi, 3 19. Sa réponse 
aux discours de rarchevêque de l^yon 
sur l'ohéissance due aux rois, 337. 
{JMâin. du Cayet. ) — Fait l'oraison 
funèbre du duc d'Alençon; dislirfue 
contre lui, XLA' , 277. Sa mort, 
XLYIII , II. Détails >nr ce sujet, 
19. [Mii'in. de JJlistoUe.) 

Be.iune, vicomte de Tours , est 
tue au sief^e deCaieau-Cambrcsis ()ar 
le duc d Alençon, XLV, ai3. 

Bi;aune (liugnault de) , tvcque de 
Mende, chancelier du duc d'Alen- 
çon, reçoit ordre de rendre les 
sceaux, et se retire en Cerri, ciai- 
nanl la colère du prince qu'il a vo- 
é, XLV, 197. 

BiiADRAiN (Dreux de) prend la 
croix, I, 104. 

Beaukegabd-Champerose ( M. de) 
est blessé à l'atlaire de l'onl-1-ièvc, 
entre les troupes du Soi et celies du 
grand prieur de Vtiidônic , 1. , 475. 

Beauvais le Buave, normand, 
homme d'armes du scit^neiir d'Im- 
bercourl, empêche lui deuxième les 
habitans de Tillei'ranche de lernu r 
leurs portes, et pénélre dans cette 
ville, XVII, 259. £si tué dans la 
retraite des IVancais sur les bo: ds 
de la Sesia, 45 1. 

Beacvead (k seign. de) est tuésur 
le m()]e du port à INaples, XIV, 2()6. 

Beauvoir (Baudouin de) prend 
la croix, I, io4- Est nomme \wut 
conduire le second corps de haiaillc 
contre l'empereur Alexis, 19G. Se 
prépare à résister à cit empereur, 
tii8. Est (le l'expédilion l'aile conlie 
la ville de Philée, 256. Est présent 
à la bataille d'Atiallinium , 328. 
Conduit le sixième r orj-.s lic bataille 
contre Joliannice, 406. Se relire de 
l'armée, 408. 

Beauvoir (Hervé de) prend la 
croix, I, 102. 

Bec-Crespin (Antoine Du), ar- 
clievé(|ue de Narbonne, est envoyé 
auprès du duc de Bourgogne pour 



1]ED 

réclamer la liberté de Rubempré, 
XI, 33G. 

Becqukt, Iripotier, est pendu au 
Louvre pour avoir assisté au meur- 
tre commis sur la personne du mar- 
quis de iMaigndet, XLAII,62. 

BEcyuFT, marchand de draps à 
Paris, d'un esjirit foible et supersti- 
tieux, devient en une occasion la 
risée du peuple, XLVI!, 3Ga. 

Bf.da (Noéi), syndic de la Sor- 
bonne, condamne le livre de la 
reine de IN'avarre, intitulé Miroir 
de l'imtt pécheresse, XVII, 1 l5. Est 
enfermé au Mont-Saint-Wichel, où 
il meurt, 1 16. 

Bedaicke (le capitaine ïhéaude ) 
attaqué et surpris à Bouhain pi.r les 
Im(iérinux , leur tient tête, et a faide 
des Secours <[ui lui arrivent les met 
en dérout(;,XIX, 442- {Mc'in.dtDu 
Bellay). — Défait 3o ehevau-légers 
de don Alvaio île Saude, XXIX, 
279. [Mdin. de Du l^'illurs.) 

Beufort (le duc de) recoù de 
Henri v mourant la réi;eiiee du 
royaume, de concert avec le duc de 
Bourgogne, Vf, 36o. Devient l'uni- 
que dépositaire du pouvoir; rompt 
l'union qui régnoii entre lliéritier 
de la couronne et le duc de Breta- 
gne- assiste aux funérailles tle Char- 
les VI, 36i . {l\ibl. du règii. de Char- 
les ri.) — Est secondé par d'illu.sires 
généraux, Vill , 8. Mesure qu'il 
prend pour s'assurer de la Hdelité et 
lie l'obéis.-ance des riançais soumis 
à la doininaiion anglaise, 10. Par- 
vient a détacher le due de Bretagne 
de l'alliance tIeCliarles vu, i3. Pré- 
sente la bataille au conile de Dou- 
glas, 17. Fait signer an roi d'Ecosse 
un traité d alliance olFensiveet dé- 
fensive avec l'Augleierre, 18. liela- 
blit la bonne iiit<lligence entre l'é- 
vè(|ue de AVmchester et le duc de 
Glocester; apai.-e le diliéreud de ce 
<lernier avec le duc di- Bourgogncjra- 
méne 20,000 hommes en France, 37. 
Kssaic de donner une forme régulière 
à la guerre; ohlige le duc de Breta- 
gne a renoncer à l'aliiaiu'e du Boi , 
28. Dispose des plus belles provin- 
ces de France; demande, dans une 



BëD 

j;Tande assemblée convoquée à Paris, 
tous les biens donnés depuis ^o îins 
aux églises j mécontentemenl qu'il 
excite de toules parts, 3o. Ne sait 
pas profiter des avaningcs de sa po- 
sition pour réduire promptemenL la 
ville d'Orléans, 3j. Rejette la pro- 
position «fui lui est laite de mettre 
ia ville d'Orléans en séquestre entre 
les mains du duc de Bourgogne^ ses 
paroles à cette ocrasiun, 3g. Em- 
barras dans lequel il se trouve après 
la révolution subite opérée par 
Jeanne d'Arc, 49- Son génie lui crée 
<ies ressources; il décide le cardi- 
nal de Winchester à lui amener les 
troupes destinées à aller combattre 
les hu>sites; cou-erve par des sa- 
crifices faits à propos le duc de 
Bourgogne dans ^on alliance, 5o. 
Fait venir de Londres le jeuue Hen- 
ri VI pour le taire sacrer à Paris; 
conduit plusieurs fois ses troupts en 
présence du Tarmée royale; défie 
Charles dans les termes les plus in- 
jurieux; marche contre le comte de 
Richemont, 5i. Essaie de retenir le 
duc de Bourgogne par les plus im- 
portantes concessions; épouse en se- 
condes noces Jacqueline de Luxem- 
bour;:^, et par cette alliance s'aliène 
de pius en plus ce duc, 54- Sa u;ort 
laisse pendant long-te:;)ps les Anglais 
sans chef, 5g. [Tabl. du rèi^n. de 
Charl. A'//.) -^-Assiège Ivry en Nor- 
mandie; capitule avec le comman- 
dant de cette place, Girault de La 
Palliére, VIII, 102. Défait les Fran- 
çais au combat de Verneuil; reprend 
celle ville, 106. Fêles à Paris à l'oc- 
casion decetle victoire, 107. Envoie 
au siège d'Orléans le comte de Suf- 
folck remplacer le comle de Salis- 
bury, i44- Assemble 10,000 hom- 
mes pour aller combattre le Roi en 
Brie; change de résolution, et re- 
tourne à Paris, 2o5. Sort de nou- 
veau de celle ville avec une armée, 
«l vient près de Daramarlin se ranger 
«n bataille, 207. Après quelques es- 
-carmouclies, naourne à Paris, 208- 
Arrive près de Senlis, 209. Se rend 
en Normandie avec son armée, lais- 
ssantàParisTévèque de Thérouennc 



BEL 



43 



pour chancelier , 2i3. Fait expédier 
par le chapitre de Rouen une auto- 
risation à révêque de Beauvais pout 
commencer le procès de la Pucelle 
dans son territoire, 290. [Mécn. cun- 
ciriiatit la Pue. d'O/l.) 

Bedfokt ^la duchesse de) obtient 
de son époux grâce pour la garnison 
d'Orsay, MH, 16. 

Bédouins (les), leurs mœurs et 
leur religion , II , 254- 

Bedreddin, cadi, est nommé pour 
négocier une trêve avec les l'ran- 
çais, III, 28. 

Bègues de Framsurf.s détourne 
l'empereur Baudouin d'aller à An- 
drinople contre le marquis de Mont- 
ferrat, I, 3o8. Est mis ii mort par le 
roi Jean, 394. 

Behourd. Exercice militaire, dé- 
pendance dos tournois. Le behourd 
etoit une espèce de bastion ou de 
chiiteau en bois que les teuans dé- 
fenduieni contre ceux qui vouloieut 
l'attaquer. Ce combat fut inventé 
pour apprendre à la noblesse à at- 
taquer ou escalader les places, III, 
i53. Diversement désigné par les 
auteurs; notre mot bourde, ou 
chose feinte, ou mensonge, vient 
probablement de ce genre de com- 
bat, 104. L'ètymolo;^!e du mot be- 
Jiourd i;sl incertaine, 1 55. Les ha- 
bitans des commuuisétoieniexercès 
à ces combats, i56. 

Bela. IV, roi de Hongrie, fournit 
des vivres au jeuneBaudouin,!, ^gS. 

Bélanger, jacobin, se mo(iue en 
chaire du prédicateur Boucher , 
XLVI, 5oo. 

Bélier ^Guillaume), capitaine au- 
quel le connétable de ilicbemont 
avoit conhé la garde de Chinon, 
trompe ce seigneur, et ouvre les por- 
tes de cette ville au Roi , VIII , 44^- 

Bclia' (le conite de) , gouverneur 
de Paris, propose rai parlement de 
reconnoitre Henri iv; est remplacé 
par Bri-isac , XX, 27 i. [Introduc.) — 
Arrêt du parlement contre sa desti- 
tution; le comte (]uitte le parti de la 
Li'.iue, et va se rendre au Roi, Xldl, 
1 18. {Mé/ii. de Cayet.) — La précau- 
tion qu'il prend de faire terrasser la 



44 



BEL 



porte S. -Honore finpêclie l'enlie- 
prise iailc contre la ville dans la 
journée des farines, XLVI, 122. 
Propose aux Espagnols et Kapoli- 
lains de lever sur le peuple du Paris 
unesommc pouraoquiiter leur paie; 
celle proposition estrejelée jiar eu.\, 
162. Sa réponse au colonel Aubray, 
qui vient lui offrir des secours con- 
tre les Seize, 1^7. Va au parieineiU 
assurer c[u'iln'y a point de jiaix, cl 
que du secours est entré dans 
Eouen, 242. Fait échouer une entre- 
prise des Seize, 244- Obtient jirise 
de corps contre le conseiller Bage- 
reau, i-i!^. Dit tout haut (jue si le roi 
de Navarre se fait catholicjue, la no- 
blesse est en bonne disposition de 
le reconnoîlre, 371. Sa réponse 
au colonel Plassart, qui se plaint 
à lui des Seize, 3^2. Son entre- 
tien avec 120 politiques qui vien- 
nent le trouver pour demander la 
paix, 399. Va prier le Roi d'ôter les 
impôts, ce que le lloi refuse jusfpi'à 
ce qu'il soit reconnu, 525. Est en- 
voyé à Dieppe, où est le Roi occu- 
pé à faire lever le siège de Fécamp, 
lui propose une prolongation de la 
trêve, 535. Fait retirer une troupe 
de capitaines et bourgeois de Paris 
qui viennent supplier le duc de 
Mayenne pour le colonel dWubray, 
55i. Répond aux tiéputés du parle- 
ment qu'il est comme forcé par le 
légat et les Espagnols de quitter le 
gouvernement de Paris , 575. Va au 
parlement prendre congé de celle 
compagnie, 583. Sort seul de Paris 
par ordre du duc de Mayenne, 586. 
\Mém. de L^Estoile.) 

Belin (Fraiiçoi? Faudoas, sieur 
de), maréchal de camp deParmëedu 
duc de Mayenne, est fait prisonnier 
à la bataille d'Arqués, XLIV, 139. 
Délivré sur sa foi, il est envoyé au 
duc pour lui demander la paix de la 
part du Roi, i4o. 

Belin (madame de), femme du 
gouverneur de Paris, assiste à la 
procession de la Ligue j sa mort, 
XLVII,374. 

Belines (Hugues di) prend la 
crois, I, io4- (-onduil le septième 



BEL 

corps de bataille contre Johanuice, 
4ot>. Se retire de l'aimée, 408. 

Bellarmi.-v. Arrêt de la cour du 
])arleaient contre son livre inlitulé 
'Traclatus de poltstale Surnmc Pon- 
li/icis, etc., \ LI X, 1 53. Un arrêt du 
conseil surseoil à ia publication et 
exécution de l'arrêt du {>arlemenl, 
157. Ce que pente L Esloile du livre 
de Bellarmin, 160 

Bellay (Jacques Du), colonel, 
est tué au siège de Sassary en Sar- 
daigne, XVIH, G5. 

Bellay (messire Jean Du), réuni 
àmessire Ambroisede Lore, \a pour 
rej)rtndie la ville de Fresnay; s'en 
retourne à Sillé-le-GuiUaume, puis 
se porte vers le Mans, où il est dé- 
fait, VIII, 92. Est fait prisonnier à 
la bataille de Crevant, 94. 

Bcllay ( les frères Guillaume , 
Jean et Martin Du), issus d'une fa- 
mille qui s'est distinguée dés les pre- 
miers temps de la mc/narchie. Jean 
dirige les études de ses deux frères, 
et lesseconde dans leur carrière po- 
litique et mililaiie, XVII. 3. Em- 
brasse l'état ecclésiastique; est d"a- 
bord nommé àrévêche de Hayonne, 
puis appelé au siège de Paris; fait 
adopter au Rui l'idée d un collège 
roj'al ; Guillaume et Martin se des- 
tinent à la carrière des armes; pa- 
roissent jeunes à la cour de Fran- 
çois I. Martin prend part à la gloire 
de la bataille de Marignan; tous 
deux se trouvent à la bataille de 
Pavie; Guillaume prend le nom de 
Langey , 4- Traverse l'E.-pague, 
maigre les dant^ers qui le menacent, 
pour aller voir le Koi prisonnier à 
Mailrid ; sauve Florence du pillage; 
essaie d'éclairer le Roi sur ia posi- 
tion il'Andrè Doria ; est cbar:;e d'u- 
ne mission délicate en Angleterre; 
calme le fougueux Henri vin; va 
eu Allemagne nouer des alliances 
avec les princes proleslans ; est 
remplacé en Angleterre par son 
frère Jean, 5. Celui-ci fait promet- 
Ire au Roi de .se soumettre au ju- 
gement du Saint-Sièce; ]>arl pour 
Rome ; obtient un délai du Pape ; 
est fait cardinal. Guillaume va en 



BEL 

Allemai^ue à travers mille daugers, 
pourrétiUer les impostures de l'Em- 
pereur; Marliu fait la célèbre cam- 
pague de Provence , et partage la 
yloire de Moatmorency , 6. Jean 
remplit à Paris les fuuctious de 
lieutenant général, rassure les ha- 
bitans de cette ville, pourvoit aux 
ajiprovisionnemens ; Guillaume est 
lait gouverneur de Turin, découvre 
la trame du marquis Du Guast; l'ait 
les dispositions les plus savantes 
ru Piémont; suspend l'orage qui 
menace les babitans de Cabrières 
et de Alérindol, y. Meurt en reve- 
nant en France ; son éloge par Char- 
les-Quint; son goût pour les lettres. 
Martin, major général de l'armée 
du comte d'Jingbien, prendpartàla 
victoire de Cérisolcs; Jean est en- 
core chargé de la déi'ense de Paris, 
8. Les deux frères, éloignés de la 
cour après la mort de François i , 
se consolent de leur disgrâce dans 
la culture des lettres. Jean se lixe à 
Rome, Marùnse relire à Glaligny; 
il y complète les Mémoires de son 
frère Guillaume; projet de ce der- 
nier de composer une histoire de 
France; pourquoi ce projet ne put 
être exécuté, 9. Jugement de Mon- 
taigne sur les Mémoires de Langey; 
efforts des éditeurs pour remédier 
dans une Introduction ati défaut de 
détails essentiels qu'on y remarque , 
1 1. Des différentes éditions de ces 
Mémoires, 12. 

BnLLAY (Guill. Du), seigneur de 
Langey, l'ait précéder ses Mémoires 
d'un prologue dans lecpel il expo-e 
les qualités qui conviennent à l'his- 
toire, et celles qui sont nécessaires 
à l'historien ; il passe en revue 
tous les auteurs anciens qui se sont 
livrés à la composition de l'histoire, 
et démontre par leur exeuiple ce 
qu'il établit en principe, que pour 
être un bon historien il faut avoir 
vu soi-même ce qu'on raconte, ou 
l'avoir appris de témoins dignes de 
foi, XVII, 197 à 224- Il passe en 
Espagne pour savoir des nouvelles 
du roi de France, et revient en 
donner de certaines à madame la 



BEL 



45 



Régente, XVIII, 11. Se rend en 
poste à Rome pour prévenir le 
Pdpe de la marche du duc de Bour- 
bon, 26. Lève à la hâte 2,000 lioui- 
nies pour la déi'euôe de cette ville, 
27. Se retire en combattant au châ- 
teau S.-Ange, 28. Signe avec le 
prince d'Orange une capitulation 
})ar laquelle lui etle seigneur Rence 
de Cére se retirent armes et bagues 
sauves, 29. Est envoyé par Lautrec 
prés du Roi pour l'instruire des des- 
seins secrets d André Doria,^^. Ses 
conseils ne sont point écoutés, 68. 
Se rend en Angleterre pour traiter 
avec le Roi concernant des sommes 
dues à l'Empereur, 88. Est envoyé 
aupré-. des princes d'Allemagne, 
avec des instructions et d'amples 
pouvoirs, 125. Consent aux pro- 
positions faites par ces princes, et 
couiirme l'amitié (jui est entre eux 
etle Roi, i3o. Va communiquer ce 
traité au roi d'Angleterre, i32. Est 
envoyé de nouveau auprès de ce 
prince; objet de sa mission, 172. 
Donne avis au roi d'Angleterre des 
hostilités commencées contre lui 
par les Ecossais, 176. Est chargé 
par le Roi de soutenir auprès de 
l'Empereur et du roi Ferdiuand les 
droits du jeune duc de ^\ itteiiiberg 
et des ducs de Bavière ; lettre qu'il 
adresse aux commissaires du roi 
Ferdiuaud il cet égard, 218. Assiste 
à l'assemblée d'Ausbourg comme 
médiateur, 22 r. Préseule ses lettres 
de créance, 228. Son premier dis- 
cours aux Etats en faveur du duc, 
224. Son second discours, 238. 
Est envoyé en Bavière, 432. Dé- 
couvre les menées de TEmpeieur 
pour susciter en Allemagne des en- 
nen:is au Roi , 435. Est obligé de se 
cacher; comment il parvient à di- 
minuer l'eÛet des calomnies répan- 
dues contre le Roi, 439. Réclame 
la convocation d'une diète impé- 
riale qui a été annoncée, 443- ^^ 
lettre aux électeurs et princes de 
l'Empire sur les daugers dont il est 
menacé, et sur la réclamation qu'il 
a fuite en vain, 445. Est envoyé à 
Aix pour y prendre counoissance 



/.G 



BEL 



des plus urgentes rcparalions à 
lairc, XIX, 176. Vient en rendre 
comp'.e au Iloi, 177. Est envoyé 
en l'iémonl pour coniioUre et apai- 
ser les dilFerends élevés entre Guv 
de Rançon, César Fréjjose son beau- 
frère, elGaguin de Gonzague, 248. 
Vient rendre compte au llui de la 
situation de ses affaires, aS.'i- Porte 
de l'argent à la garnison de Turin, 
sSg. Képare le pont de Moncalier, 
ei esi, reçu dans celte ville, 284- 
Est nommé gouverneur duPiémonl, 
3o2. Comment il ramène Tabon- 
dance dans ce pays , et le fournit 
de blé à ses frais , 3o3. Essaie inu- 
tilement de dissuader César Fré- 
gose, envoyé à Venise, de s'y ren- 
dre par eau , offrant de le faire con- 
duire par terre, Sro. Envoie au 
marquis Du Guasl le seigneur de 
Termes, pour se plaindre de l'as- 
sassinat des ambassadeurs Frégose 
et Riucon , 3 12. Dépèche qu'il re- 
çoit de lui sur ce sujet, 3i3. Sa ré- 
ponse au marquis, 3i4- Comment 
il parvient à découvrir la vérité sur 
cet assassinat, 317. Envoie à la 
diète de l'Empire une lettre en ré- 
ponseà celle du marqui-i Du Guast, 
adressée à cette même diète sur 
l'assassinat des ambassadeurs ; texte 
de cette lettre, 337. Son projet et 
ses préparatifs pour se rendre maî- 
tre du Milanais, 369. Forme une 
triple entre|)rise sur Coni, Quéras 
et Albe- quelle en est l'issue, 382. 
Vient camper à Carignaa, y élève 
un fort, 384- Détache de l'armée 
impériale 5 à 6,000 hommes dont 
il se renforce, 385. Enlève quel- 
ques places du IMontferrat, 389. Se 
décide à revenir en France pour 
instruire le Roi de ce qui se passe 5 
meurt au Mont-Tarare, 392. 

Bellat (René Du), baron de Tia 
Lande, gendre de Guillaume Du 
Bellay, seigneur de Langey, dédie à 
Charles ix les Mémoires de son 
beau-père, XA'II, 189. 

Bellay (Jean Du^,évèque de Pa- 
ris, harangue le Pape à son entrée 
àMarseille, XVllI, 207. Est envové 
auprès du roi d'Angleterre j obtient 



BEL 

de ce )>rince qu'il ne se séparera 
point de l'Eglise romaine, si le Pape 
veirt surseoir à l'exécution de sa 
sentence; va lui-même à Borne sol- 
liciter du Pape ccttesuspension,26C. 
Quelle e^t l'issue de cette ambassade, 
268. Est envoyé à Paris pour rassu- 
rer cette ville, et en qualité de lieu- 
tenant général, 497- Lève 10,000 
hommes de troupes pour aller au se- 
cours de Peronnc, et approvisionne 
la capitale pour un an, XIX, 161. 

Bellay (^lartin Du) fait précé- 
der les Mémoires de son frère d'une 
préface, XVII, 193. Y ajoute sept 
livres composés par lui-même, ig5. 
Est envoyé par le duc de \ endôuie 
auprès du Roi pour l'avertir (|ue le 
roi d'Angleterre prépare une des- 
cente à Calais, 365. Secourt le jeune 
François de Lorraine combattant 
seul a pied 7 ou 8 ennemis, SgS. 
Est envoyé au Roi pour lui rendre 
compte de la manière dont la gar- 
nison de Fossano s'est retirée à Fe- 
nestrelles, 495. Est envoyé dans la 
ville deTéroucnne pour la défendre 
de surprise, XIX, 204. Est chargé 
de la défense de LiUiers, 21 4- Em- 
pêche les ennemis de réparer et for- 
tifier S. -Venant, 217. Ilcprend un 
convoi enlevé par les Bourguignon*. 
219. Recouvre le butin et les pri- 
sonniers que l'ennemi a f lits, aao 
Est fait prisonnier au siège de S.- 
Paul. 235. Est renvoyé sur sa loi, 
236. Vient au devant du lUii, qui 
pas.se en Italie, 285. Met en fuite les 
Impériaux et sauve l'argent du Roi, 
286. Est nommé gouverneur de Tu- 
rin, 294. S'empare de plusieurs pe- 
tites places du Monlferrat, 893. .\ 
la nouvelle de la mort de son irère, 
le seigneur de langey demande con- 
gé au Roi pour revenir en France; 
avant de partir découvre deu\ pro- 
jets de l'ennemi de surprenthre la 
ville de Turin , 4o4. Fait couper la 
tête au juge de celte ville, 4o7' '^^ •« 
deux soldats espagnols. 410. Bloque 
un moment la place d'Avesnes; de- 
fait un parti ennemi en ^e retirant» 
4j!3. Se porte sur Landiccies, 4^4* 
Veut empêcher que cette ville ne 



BEL 

soit brûlée, ce qu'il ne peut préve- 
nir à cause des ordres qu'il reçoit, 

435. Est nommé commandant du 
château d'Eincry, qu'il fortifie, 43o. 
Exécute une heureuse entreprise sur 
la ville de Bains, 43 1. Par ordre du 
Koi fait raser le château d'Eraery, 

436. Est envoyé auprès du Roi pour 
lui proposer d'assiéger Thionville, 
452. Est charge d'aller avec pleins 
pouvoirs ramasser dans le Laouuais 
et le Soissonuais toutes les farines 
qu'il y pourra trouver, pour les faire 
entrer dans Landrecies, 467. Com- 
ment il exécute cette commission, et 
fait entrer avec le sieur de Sansac 
les farines dans cette ville, 470. Va 
en Piémont porter de l'argent au 
comte d'Eughicn, 491. Arrive à Car- 
magnole sans avoir éprouvé d'ob- 
stacle, 493. Est envoyé deux fois 
par le Roi pour veiller à la construc- 
tion du fort élevé devant Boulogne, 
58-2. Est chargé d'achever les forti- 
fications de la Champagne, 607. 

Bellay (le chev. Nicol. Du) meurt 
prisonnier à Naples, XVIII, 78. 

Bellefont (le sieur de), du parti 
de la Ligue, est fait prisonnier jiar 
les royalistes dans une sortie (|u'il 
faitdelavilledeSoissons, XLIII, i5. 

Belleforest publie un livre in- 
titulé les neuf Charles , XLV, 87. 

Bellefourrier (le sieur de), com- 
mandant de Corbie pour la Ligue , 
est tué en défendant cette place, 
qui est prise par les sieurs d'Hu- 
mières, de La Boissière cl de Para- 
belle, XL, i38. 

Bellegarde (le sieur de) rompt 
une lance avec Guido Piovena, ca- 
pitaine de 100 chevau- légers de 
l'Empereur, et le renverse, XXIX, 
38 1. Défait la troupe du capitaine 
Pierre Pelazza, et le fait lui-même 
prisonnier avec trois des siens, 
XXX, 1 12. Repousse les Impériaux 
devant Montcalve, 240. Défait un 
parti ennemi attiré dans uneembus- 
cade, 26->. ( :)/e>//. deDnVillars.) 
— Est tué dans une affaire eulre 
les protestans et les catholiques 
au Mont-Saini-Jean, XXXIII, 5or. 
[Mém. de Castelnau.) 



BEL 



47 



Bellegarde, grand écuyer, est 
envoyé à Florence p jur épouser au 
nom «lu Roi Marie de Médicis , 
XXXVI, 464. {Mém. de Lahbë de 
PontlevoY-) — Est nommé gouver- 
neur de (^uillebœufj diilicultés qu'il 
éprouve de la part du chancelier 
de Navarre, XLI, 72. Entre dans 
la place, 73. S'y voit bientôt assié- 
gé par le duc de Mayenne ; état où 
se trouve cette ville, 70. Comment 
elle est secourue et défendue, 78. 
[Me'ni. de Cayet.) — Se dislingue 
au coaibat d'Ar(|ues, XLIV, 566. 
{Mém. du ducd''An^oul.) — Défend 
vigoureusement le fort de Quille- 
bœuf contre les troupes du duc de 
Mayenne, commandées par M. de 
Villars, XLVI, 269. Sou ambas- 
sade a Florence , où d épouse pour 
le Roi la hlle du duc, XLV II, 
298. (J/e>«. de L'Estoile.) — Averti 
qu'on travaille à lui iUer le gouver- 
nement d'Amiens, il a recours à 
tous ses amis, L, 202. Est fait ma- 
réchal de France, 467. Se déclare 
ouvertement conire le cardinal de 
Richelieu, LI, i68. {Mém. de Fon- 
tenay-Mareuil. ) 

Bellegaroe (le sieur de), gou- 
verneur pour le duc de Savoie du 
tort Barreaux, est fait prisonnier 
car Lesdiyuières , XLIII , Lii 1 
XLMI,224. 

Belle-Isle (la marquise de) se 
rend feuillantine à Toulouse , 
XXXVI, ^3!. 

Belle-Isle (Charles deGondv, 
marquis de), épouse la troisième fille 
de madame de Longueville. La noce 
se célèbre dans la maison de la 
Reine mère, \LV, 357- [Mém. de 
VEstoile.) 

Bellejoteuse (le comte Charles 
de) est envoyé en ambassade auprès 
du roi de France avec le comte de 
Cajasse, XIII, 17. Reste à Paris pour 
avancer l'entreprise de l'expédition 
de Naples, 18. [Mém. de Connnes.) 
— Discours qu'il adresse au Roi pour 
l'engager dans cette expédition, XIV. 
207. [Tabl. du rcgn. de Ch. nii!) 

Bellièhe (le vicoQitede), un dea 
assislans de Ou<'uesclin au combat 



48 BEN 

en champ clos livré pi es dePonlor- 
sou, IV, 209. 

Bellièvre (le sifur tlu) csl en- 
voyé par le Iloi à l'assemblée des 
proleslans tenue à Monlaubaii, en 
qualité de commissaire, XXXV , 
168. {Mém. de Bouillon.) — E.sl 
nommé chanceliir après la mort de 
Cheverny, XXXVI, 4^^' {3/ent. 
JePontleuoy.) — Eslnommé second 
président au parlement de Paris, 
XLV, i35. — Bruits (|ui courent sur 
sa disijràce; sur quoi ils sont fondés, 
XLV1II,333. Ponipelunébrede son 
épouse, 387. {3/c'm. de L'JSstoile.) 

Bellin, maire de Beaune , délivre 
cette ville du jouj^ de la Liç^ue, et la 
remet au maréchal de Biron; détails 
sur cette réduction, XLIII, 2ietsuiv. 

Bellosane (Jean Touchard, abbé 
de), est envoyé par le cardinal de 
Bourbon auprès de M. de Villeroy 
pour traiter des moyens de faire la 
paix, XLIV, 246. 

Bellot (Pierre de), avocat gé- 
néral au parlementde Toulouse, est 
enfermé à la Conciergerie pour avoir 
écrit en faveur du roi de Navarre 
contre la bulle du Pape, XLV, 332. 
Trouve moyen de s'évader, XLVI, 
i53. 

Belmont ( Jeon de) refuse à Join- 
ville et à Airart de Brienne la barque 
que le Roi leur avoil accordée pour 
descendre sur le rivage d'Egypte, 
II, 2l5. 

BÈNE (Jean-Louis de La Coste, 
seign. de), prie le maréchal deBris- 
sac de lui envoyer Montlur pour dé- 
fendre la ville de Bène , assiégée par 
Gonzagues, XXI, 137. 

BÉNÉFICES ET CHARGES VCUduS au 

plusoflVant; vers sur cet abus, XLV, 

•74-, 

BÉ»ÉVENT (Claude) est renvoyée 
des Carmélites parce qu'elle n'a pas 
l'esprit assez fort pour la méditation, 
XLV III, i65. 

Benoît xii, pape, intervient dans 
les querelles entre Philippe de Va- 
lois et Edouard d'Angleterre , IV, 
g3. Se dispose à entrer en arrange- 
ment avec l'Empereur, g!^. 

Bekoist (le général), de la con- 



lŒR 

frérie des pénitm.-. de Henri m, et 
surnommé leur trompette; pour- 
quoi; est enterré sans torche et sans 
cierge , XL\ I, 98. 

Benoist, curé de S.-Eustache de 
Paris, et confesseur de Henri iv, 
prononce le jeudi saint, à Orléans, 
en présence de toute la cour, un 
sermon qui scandalise le clergé, le 
peup]e,etleRoi le premier, XXXVI, 
496. Il refuse obsliiiémeul d'y don- 
ner une explication satisfaisante 
dans un autre sermon ; le Piipe re- 
fuse de lui envoyer les provisions et 
les bulles de l'évèché de Troyes, au- 
quel il éloit depuis long-temps nom- 
mé par le Roi, 497- Le Roi ne veut 
plus s'en servir pour confesseur, 
498. {Mém. deTabbe de Pontlevoy.) 
— Va porter au duc de Mayenne, 
puis au légal , les lettres qu'il a re- 
çues du Roi, pour le prier de venir 
à son instruction; réponse de l'un 
et de l'autre, XLVI, 422. Appelé 
par le Roi , avec six ou sept autres 
curés, pour ajsistcr à sa conversion, 
il déclare au lé^at (ju'il ne peut lui 
défendre d'y aller, ni l'excommu- 
nier, pour se trouver à celte céré- 
monie, 490. Dit en chaire qu'il faut 
prier pour la conversion des prin- 
ces; prie lui-même pour le roi Très- 
Chrétien, 538. Prêche au sacre du 
Roi; est nommé évèque de Troye.', 
634. Sa morl; son éloge, XLV III, 
108. {3Iéni. de L'Estoile.) 

BÉRARDs, chirurgien d'Auvergne, 
qui avoit guéri le Roi d'une caruo- 
silé dix ansauparavanl, lui oie sa che- 
mise après son assassinat, XLIX, 74- 

Berault, ministre protestant, en- 
tre en conférence avec le trieur Du 
Perron sur la religion, XLVI, 565. 

Bergeronneau, procureur du Roi 
au bailliage d'Etampes, du parti de 
la Ligue, est pendu, XXXIX, i85. 

Berguettes (mcssire Jean de), 
grand chambellan du roi de France, 
est envoyé auprès de Duguesclin 
pour le presser de venir à la cour 
V, 56. 

BERiON(Jean) est conslitué pri- 
sonnier pour avoir imprimé le se- 
cret des jésuites, XLVIII, 3n. 



BER 

Berkouk succède au sultan Echrcf- 
Hagi, et commence la dynastie des 
esclaves circassiens, III, 56. 

Berkoukielboga , luteur du sul- 
tan Echref-Hagi, chasse sou juipille 
du royaume, et est dépossédé à son 
tour, 111, 56. 

Rerkicles (le tourment des). Join- 
ville a décrit ce geure de supplice 
eu parlant du relus que saint Loui-; 
fit de conseulir aux propositions du 
sultan de B.ibyloue ou Caire, III, 
32(). Il est probable que ce tourment 
n'éioit autre chose que le cippus des 
Latins et le podokakc des Grecs ^ 
autorités citées à l'appui, 'i^o. Ce 
qu'on doit penser de ce que dit J. 
Viljaui que saint Louis, de rclour 
en France, fit frapper des monnoif-s 
où les imaijes de ce supplice étoient 
représentées, 336. 

Berqceville, gentilhomme de la 
Beauce, est décapité pour sivoir 
causé la mort d'un sergent qui me- 
noit en prison un autre gentilhomme 
qu'il vouloit sauver j il s'avoue cou- 
pable, en mourant, d'un autre meur- 
tre dont on n'avoit pu découvrir 
Tauleur, XLV, aSo. 

Berçuin, gentilhomme artésien, 
propage si-crétement en France la 
doctrine de Luther^ François i lui 
rend deux, fois la liberté, XVII, 77. 
Arrêté pour la troisième fois, il est 
condamné à voir brider ses ouvra- 
ges, 9^, et lui-même cat brîdé, gS. 
Bersox, cordelier, surnommé te. 
cordelier aux belles jnains , tient à 
>ou service une fille déguisée en gar- 
çon, XLV, 160. Il compose im re- 
gret funèbre à l'occasion de la mort 
du duc d'Alençon, 27S. 

Bertaut, poêle, fait un discours 
funèbre sur la mort de Catherine de 
Médicis, XXXIX, 16. {Mém. de 
Cayet.) — Compose un poëme sur 
le baptême du Dauphin, XLVIII, 
35. [Me'm. de IJ lis toi le.) 

Berthier, évêquedellicTLX, agent 
du clergé, s'élève avec force contre 
ledit de Nantes, rendu en faveur 
des protestans, XXXVI, S'-S. 

BERTHOLD,maif[uisd'IIomurouck, 
chargé de la tulèle du jeune Cnnra- 



BES 



49 



din, met ce prince sous la protec- 
tion du Saint-Siège, II, 120. 

Bertigny (le prévôt) adresse au 
Roi un discours plein de zèle pour 
son service, pour la léformalion de 
l'Etat et le soulagement du public, 
XLVIII, 60. 

Ijertrakd (le chev.), filleul de 
Duguesclin , plante l'étendard de ce 
général sur Its murs de la forteresse 
de Soria, V, 5(). 

Bertrand, jeune homme passant 
la Seine glacée avec deux boute. Iles à 
la main , enfonce dans la glace jus- 
f(u'auxaissellts, et meurt en cet état, 
XLVIII, 98. 

Bertraa'dt ( J. de), cardinal et 
archevêque de Sens, est envoyé par 
le Roi ajn es la baiailie de S. -Quen- 
tin pour rassurer les Parisiens, et 
les cxliorier à .secourir le Roi dans 
la nécessité oii se trouve le royau- 
me, XXXII, 65. 

Berullr (le cardinal de) jouit 
d'un grand crédit auprèsde laReine 
mère, LI, 82. Quelle part il a dans 
'es intrij^ues de celle princesse con- 
tre le cardinal de Richelieu , 86. 

Besakt, monnoie d'or des empe- 
reurs d'Orient; d'oii tiroil .son nom, 
III, 33q. Les be*ans sarrazinois, 
appelés sultanifis, dillerens des be- 
sans de Con.stantinople; en quoi 
consisioit cette dilléreuce, 34'- 
Comparaison entre les besans d'or 
des Sarrasins et les livres jiarisis de 
France, 3^3, et entre crs livres pa- 
risis et le marc d'argent, au temps 
de saint Louis. ^ ariations dans la 
valeur du marc d'argent, 345. La 
livre d'or évaluée à dix be.^ans d'or, 
et le besan t à deux sous d'or, 346. 

Besme , gentilhomme allemand, 
tue l'amiral de Coligny, et le jette 
par la fenêtre au duc de Guise, 
XXXVII, 53. ( J/eVw. de 3/arg. de 
f^cdois.) — Est tué près de Boulte- 
vilh-, XLV, I ify.l^Mem.dc V Esioile.) 

Besoles (le seign. de) est blessé 
au siège du château de Rabailens, 
XXI i; 458. 

Bessay (le capitaine) est nomme 
par le Roi gouverneur de la cit.i- 
delledrCa,4l, XXIX, 368. 



5o 



P.KU 



Bessey (Ant. <!e), l)aiî!i Je Di- 
)OQ, couduil une troupe de Suisses 
à Géîucs, XIII, 3o. Est envoyé am- 
bassadeur eu Suis.-e j)our deinand' r 
une levée d'hommes, 1 58. Succès 
de celle ambassade ; nombre des 
Suisses f|iii aciiviMU en Italie, i'-5. 

BessiÙres (le sieur de f.a) prend 
possession de Bayonne au nom du 
Roi, XI, ■1']. 

Bktancourt ( le sire de) est tué à 
la bataille de Coclierel, IV, 26S. 

Bmtancouut (!e sieur de) acliévc 
la déroule des Lorrains devanl Se- 
dan, XLI, 1:34. 

Br.xriuKE (GuilL L'Advoué de), 
frère de (]onon fie ]'>élliuue, prend 
la croix, I, xoi. Arrive dans !e port 
de Constnntinople après la balaillc 
d'Andrinopie , el refuse à Conon 
de Béiliune de demeurer, 366. Se 
rend à Rodoslo, oii il refuse égale- 
ment de rester, 36S. 

BÉTHCivE (Ji'an), neveu de Co- 
non, accompagne J. de Brienne, et 
défait avec lui Valace et le roi des 
Bulgares sous les murs de Conslan- 
tinople, I, ^91. Accompa^ne le 
jeune Baudouin à Rome, 49'-- Est 
envoyé à Conslantinople avec des 
troupes et des munitions; est arrèlé 
dans sa marche pur l'empereur Fré- 
déric u; va trouver ce prince, ffui 
le fait pri-ionnier, et ne le rend à la 
liberté qu'après une longue déten- 
tion; meurt à Venise, 49^ 

BÉTHCKE .Icseign. de)esi tué près 
de Saverne , à la b^itaille livrée aux 
pay,«ans révoltés, XVIÎI,6. 

BéïHONE I M. de) conclut avec le 
cardinal Ludovisio un traité par le- 
quel don Pèdre s'img 'ge à désarmer 
aussitôt que M. de .Savoie aura dés- 
armé , et à lui restituer tout ce qui 
a été occupé par les Espagnols de- 
puis le traité d'Ast, L, 4o3. 

Beoil (Louis de), frère du sqX- 
gneur de ce nom, e.<t fait pri-^onnier 
(levant ChâteauGonlierp^ir les An- 
glais , \ III, 53i. 

Beoil (h; baron de) brûle une par- 
tie des faul)ourgs d'Arras, XXXII , 
'jt '|. Est blessé dans une sortie de- 
vanl Mel7., 3 10. 



BIC 

Beuil (Jacqueline de), nouvelle 
maîtresse flu Roi, épouse le jeune 
Chanvalon; détails curieux sur ce 
mariage, XLA II, 476. Elle esl faite 
to'ulessc de Morei, ^83. 

Beuvron fie baron de), expatrié 
pour scire battu en duel contre 
1\I. de [iiuilteviile, empêche que la 
ville de Casai ne soit livrée aux Es- 
pagnols par trahi,^OIl , LI , 92. 

Be7,art est traité de chien d'héré- 
liquf j>;irce <(u'il vend des portraits 
du l'ioi; (pierelle à ce sujet; le peu- 
ple y reste intlillerenl, XIAI, 526. 
La cour du parlement fait défense 
de vendre ces portraits, S'i']. 

I)r:?.E (Tliéod. de) ai'liève la tra- 
duction en vers fr.mçaisdu Psautier, 
commencée par Clément Marot , 
XVII, i47- 11 raconte ce qui arriva 
au Pre-aux-Clrrcs à Toccasion de 
celle traduction, i48. [IrUrod.) — 
Paroît avec J2 de ses collègues au 
colloque de Pois.sy; discours arli- 
licieuv f[u'il y prononce, XX, 98. 
{(nlrncluc) XXXIII, 147. — Est 
appelé auprès de Henri iv; paroles 
remarquables qu'il lui adresse au su- 
jet de sa croyance, XXXVI, 4/7- 
(î/c/M. lie Pantlet'oy.) — .Sa réponse 
à Antoine de Bourbon .'^ur le mas- 
sacre de Va-sy, XLV, 55. Sa mort, 
XLVII, 5o\.\Mem. de L'Estolle.) 

BiAft-QUE (les), fils de René ! ian- 
que, parfumeur , sont roués pour 
avoir assassiné une dame de ^o ans, 
sa servante et son petit-fils, XLV, 
307. 

BiBARS. ( /^. l'art. Jtoniloctar.) 

Biche ((»uill. ), attaché à l'hôte! 
du eomte de Ch.irolais, en est ren- 
voyé par ordre du duc de Bourgo- 
gne son ])ère, et se r»tire à Paris, 
d'où il instruit le Dauphin de tous 
les secrets des conseils du Roi , X , 
226. 

Bicni (le cardinal) esl envoyé à 
l'orne pour travailler à raccommo- 
dement du diilVreud élevé entre le 
duc de Parme el le cardinal Barbe- 
riu au sujet du duché de Castro, 
LI, 304. Sa conduite dans celle af- 
faire, 3o6. 

BiciiOA- , imprimeur des livres se- 



BIR 

dilieux de Bouclier eL d'Orléans, est 
banni de Paris, XLVII, 42. 

BiDossAN, neveu du duc d'Eper- 
,noa, est tué en duel par Zamet, 
XL\ Iir, 89. 

B'E.wDRAs (le cotnle Gruill. de), 
gentilhomme de Munltérrat, ollre 
de livrer Casai au seigiieur de Burie ; 
comment cette entreprise échoue 
par sa négligence, \IX, 200. Est 
tué au siège de Coni, SgS. 

BiÈvREs(J. de Rubem pré, seigneur 
de), cnmm mdani de Naucy pour le 
duc de Bour:,'Ot;ue, rend cette piace 
au duc de Lorraine, XII, 221. 

BiEz (le maréchal Du), gouver- 
neur de Boulogue, quitte cette place 
pour aller s'enfermer dans Mon- 
treuil, assiégé par le roi d'Angle- 
terre^ pourvoit à la défense des 
places voisines, XIX., 323. Tente 
une entreprise sur Boulogne; pour- 
quoi elle échoue, Sog. Contre l'in- 
tention du Roi et Tavis des capitai- 
nes sous ses ordres, il se porte au 
Mont -Lambert, 585. D'après l'or- 
dre du Roi, entre avec son armée 
dans la terre d'Oye ; noms des ca- 
pitaines qui l'accompagnent, 592. 
Déi'ait les Anglais au Mont,-S .-Etien- 
ne, 6o3. i^Mém. (le Du Bellay^ — 
Est condamné à perdre la tête pour 
avoir rendu Boulogne aux Anglais; 
est enfermé au château de Loches, 
puis délivré, et meurt de chagrin et 
d'ennui ; sa mémoire est réhabilitée 
par lettres patentes, XXI, 60. [Méui. 
de Monlliic.) 

Billard des Hostels se distingue 
à la bataille de Montiel, V, 38. 

BiNEAU (J.) publie pour la pre- 
mière fois les Mémoires duduc d'An- 
goulème, XLIV, 520. 

BiRAGUE (le seign. J. de) est fait 
prisonnier à Sartirague, XVII, !^^6. 

BiRAGUE ( le seigneur P. de ) rend 
in château de Pavie aux Français, 

XVIII, 74. 

BiRAGUE (Carie) découvre un 
complot formé pour surprendre 
Chivas, XXX, 223. 

BiRAGUE ( Ludovic de), comman- 
dant de Chivas, s'empare de Sala- 
ces, et en forlilie le château, XXVIII, 



BIR 



01 



430. Projette avec un Siennois de 
surprendre IMilan, XXIX, 100. Dé- 
tails sur ce complot ; comment il 
échoue, 110. Assiège et prend la 
place de ^ errue avec Bonnivet, 
140. Est fait prisonnier avec 12 des 
siens prés de Valféniéres, 286. Dé- 
fait un parti d'ennemis prés de San- 
tia, 558. Chasse avec son frère Carie 
de Birague les Impériaux de Gati- 
nare, XXX, 17. Baïun corps d'en- 
nemis près de Sautia, 1 1 1. En bat uu 
autre près de N'erceil, igj. 

BiRAGUE (le président) emporte 
le château de Cardé, XXIX, ij5. 
Découvre un projet de livrer Turin 
à César de N^ples, 282. 

BiRAGUE (le chanc. de) marie sa 
fille unique au maréchal de Bour- 
dillon ; conduite irrégulière de cette 
dame, XXXVII, 35o. Elle meurt 
dans nue pauvreté affreuse, 35i. 
[Mti'rn. de Je Tlwu.) — Le chancelier 
prononce à l'ouverture des Etats de 
Blois un discours maladroit qui est 
blâmé de tout le monde, XLV, i45. 
Reçoit dans la grande église de Pa- 
ris, de la main du nonce. Je cha- 
peau de cardinal, 171. Donne au 
Roi et à la cour une collation ma- 
gnifique à Ste.-Calherinedu Val des 
l:Ico!iers, 194. Y meurt; son carac- 
tère, son désintéressement, 26S. Ses 
obsèque.>, 270. [Mc'ru.de L'Estoi/e.) 

BiRAGUE (ie cardinal de). Superbe 
pompe funèbre ordonnée par le Roi 
à sa mort, XXXVII, 35i. Ce car- 
dinal renouvelle une procession qui 
se faisoit la nuit, et où l'on chan- 
toil et dansoil aux flambeaux, 352. 

BiRON (le maréchal Arm. de) a 
la tète emportée d'un boulet de ca- 
non au siège d'Epernay, XX, 257. 
( IiitioJuc.) — Est blessé d'une arque- 
busade au fort de Mazin , XXIX, 
3 1 2. ( Uérn. de Du Villars) — Char- 
ge jusqu'à trois fois les gens du mar- 
quis Albert de Brandebourg, et les 
force à la rei raite, XXXII, 332. Dé- 
fait uu parti des troupes du marquis 
Albert, 392. {Siège de Metz. ) — Se 
dislingue à la bataille de Dreux 
XXXIII, 249- Est chargé par le Roi 
d'écrire à Piles , commandant dit 

4. 



5a 



BIR 



S.-Jean-crAnpiily, pour lui persua- 
der »le rendre la ville à Sa Majestt-j 
délails sur celte négocialion , 4^7. 
Après un dernier assaut, il sii^ric 
avec lui une cajjiiuJalion pour re- 
meltre la place, /1S9. {Mem. (h' Cas- 
telnau.) — La veille de la l)alaille 
de Moutcontour, cl)ar£;e la troupe 
de M. de Mouy et la melen iléroule, 
XXXIV, ^Sij'lMcrii. de La Noue.) 
— S'excuse auprès des i^ens du roi 
de Navarre de la prise de La Rèole, 
et promet de faire rendre cette 
jilace, XXXY, 1 76. {Me'm. cleliouil- 
lon.) — Par ordre du Roi lève le 
siège de Rouen , et opère sa re- 
traite niali^rè les ducs de Parme 
et de Mayènce, XXXVI, 207. Est 
tué an siège dEpernay, 21 5. {Métu. 
(h Chci/erny.) — Fait la guerre an 
roi de Navarre; attarfue et emporte 
toutes les petites villes ocrupées 
par les huguenots, XXXA'^II, 172. 
\Marg. lie Trahis.) — Tente une 
attaque sur Ncrac, 174. Empccbe 
les linguenots de fairclihrement leurs 
courses dans le Poitou; assiège IMa- 
rans, XXXVIII, 3oo. Lève ce siège, 
309. Entre dansLouviers avec sa ca- 
valerie, et la livre au pillage, XI,, 
25o. Lève le siège fie Pierrefons, 
3or). Livre une première altarpie à l'a 
ville de Rouen; soumet Gournay et 
Caudebee, 353. InvestitRouen,35/|. 
Force les assièges à se retirer dans 
la place, XLT, 5(>. Taille en pièces 
la cavalerie légère des ducs de 
Parme et de Mayenne logée à Ran- 
son, 63. Esttuè au siège (rEpernay ; 
80. [iVIem. (le Carcl.) — Ca!eiid)our 
du maréchal au roi Henri iv, sur 
son changement de religion, XLV, 
65. Assiège la villede Rouen, XLVI , 
a 15. Fait enclore toute la ville, 53i. 
Par ordre du Roi il donne Tordre 
du Saint-Esprit à rarcluvêcfue de 
Bourges et à Charles Goniaut, ha- 
ron de Riron, 235. Arrête JL de 
A'^illars dans sa victoire; est blessé 
à la cuisse, 2^1. Reproche au Roi 
fie se trop exposer au cond)al, 243. 
Force 2,000 E.'^pagnols retranchés 
dans un bois, 25'|. Défait la ca\a- 
lerie dcsduc^de l'arme et dcMavcn- 



BIR 

ne, 2j5. Est lue devant la ville d"E- 
])ernay, 267. [JMe'in. de IJJisfnile.) 
— Fait les fonction.s de garde d< s 
sceaux après la mort de Henri m, 
Sdllc les espéditions, XLIX, 296. 
{A/cm. de fjrntiirird.) 

RircoN (Armand Gontaul, l>aron 
de), aUa(|ue un convoi <[ue les Es- 
pagnols vcident faiie ( iilrer dans la 
ville tle Laon, et le ir.cL <n déroule. 
XXXVI, 280. S empan- de P.elhune; 
réfhiii le château, ap^- ^^ jette dans 
l'Artois; ravage le comté de .S. -Paul, 
317. Y poursuit le duc d'Ascot et 
revient chargé de butin , 3i8. In 
veslit la ville d'Amiens, 326. l^st en- 
voyé en Flandre auprès de l'archi- 
duc pour recevoir le serment de 
l'entretien inviolablede la paix con- 
clue a "N'ervins, 3.\f\. {Mcm. de Clie- 
uemy.) — Est envoyé en Angleterre 
pour complimenter la Reine, 5o6. 
Parolesrcmarquablesrpu' celle pr in- 
cesse lui adresse , en lui montrant les 
lèles de f|uelques consj)iratenrs at- 
tachées à la tour de Londres, 507. 
( Aient, de Pontlet'oy.) — At:aque-la 
ville d'Alencoii; laforceàcapiiuler; 
assiège le château, XXXIX, 344 
Conliihue à la prise de l.ouviers, 
XL, 249; et à la défaite du duc d'Au- 
niale devanlNcvon , 278. Diflicultés 
qu'il éprouve pour faire revenir deux 
rétiniens de lansquenets nouvelle- 
nieni an ives qui veulent s'en retour- 
ner, 319. Contraint le capitaine 
Boisrosè, gouverneur du château de 
Rouen, à seretircr dans celle place, 
XLT, 28.EsinomméamiraldeFran- 
ce, i4o. Remet celle charge dans les 
mains du Roi, qui le fait maréchal . 
XLII, 2 32. Reçoit la soumission des 
])ahitans de Troyes, 236. ^ a inves- 
tir Laon, 239. Défait une partie de 
l'armée espagnole, 243. Est reçu 
dans la ville de Reaunc, dont il a<- 
siéj:e le château, XLIIJ, 26. Appelé 
au secours de Dijon, il chasse les 
ligueurs de cette ville, 37. Est blessé 
au <omhat qui précède la bataille de 
Fontaine-Française, 4^- Contribue 
an gain de celle bataille, 43. Livre 
tombal au martjuis de Varamhon, 
el le fait |irisonnier, ■.>7f). Defall une 



BLA 

partie de l'armée espagnole près 
ti'Arras, 281. Se retire eu Picardie, 
après avoir lait le dégât dans l'Ar- 
tois, 283. {Mc'/n. de Cuyel.) — Il 
continue le sié!,'e d'Epernay après la 
mort du maréchal de Birou j est bl essé 
dans une sortie des assiégés j les re- 
duità composition, XtA I, 271. Dé- 
livre son frère LSaint-lJlanchard des 
mains des soldats de la ijarnison de 
La Ferlé -Milon, XLYII, 77. Em- 
p(jrte d'assaut le cliàieaii de Beaune , 
126. ^'a au devant des députés du 
roi d'Espagne qui arrivent à Paris, 
227. Est créé duc et pair, 23o. Est 
envoyé à Bruxelles pour eue témoin 
du serinent de Tarciiiduc ; comment 
il est traité par ce prince, 23 1 . Sur- 
prend la ville de Bourq-en-Brcsse; 
bloque la citadi lie, 287. Est envoyé 
en aiiil)assa(le eu Angleterre, 317. 
Détails sur sa réception par la reine 
Elisabeth, 32 1. Sou retour auprès 
du Roi, 323. Est arrêté prisonnier, 
et enferme à la Bastille, 334- Est 
confronté avec le seigneur La Fin, 
335. Détails sur son procès, 336. 
Est condamné à être décapité en 
place tle Grève, 338. Détails sur son 
exécution à la Bastille , 34o et suiv. 
Son portrait, 345. Vers contre et sur 
sa mort, 347- {Mém. de L'Esloile.) 

Biset, chevalier anglais, se défend 
vaillamment dans son pavillon de- 
vant Monlargis ; à la Gn est fait pri- 
sonnier, et ses cens sont mis à mort, 
VIII, 127. 

BissT, gouverneur de Verdun , est 
blessé dans une .sortie et fait prison- 
nier; meurt au château de Beaune, 
XXXV, 4o3. 

BL.\!NViLLn (le maréch. de) assiste 
à la bataille de Pontvallain , V, 8(). 

Br,A.i!iivjLLii: (de) obtient, par le 
crédi t du maréchal d'Ancre, im bre- 
vet des affaires du Roi, L, 343. Est 
uiaintenu à la cour après la mort de 
ce maréchal, cpioique ennemi de 
M. de Luynes, 386. Est euvoyé à 
Angers auprès de la Reine mère et 
de révê(pie de Luçon ; se laisse trom- 
per par les a[)|)arenees, et trompe 
aussi M. de Luynes , 466. 

Blamom ( le seigu. de), maréchal 



BLA 53 

de Bourgogne, tombe avec les Bour- 
guignons sur les troupes que le dau- 
j)bin Louis conduit en Aliemaguc, 
IX, 407. 

Bl.4i\chard (Alain), maire de 
Rouen, exécute aveuglément les or- 
dres sanguinaires du duc de Bour- 
gogne ; .>-outienl un siège de six mois 
contre l'armée anglaise. Ses talens; 
son intrépidité dans la défense de 
cette place; est livré à Henri v, qui 
le fait attacber à un gibet, VI, 347 

Blanc-Estrain (le bâtard de), 
nommé chef des Gantois, assiège la 
ville d'Alost, X, 1 18. Est deux fois 
repoussé avec perle, 11 g. 

Blanche, femme -de Cliarles-le- 
Mauvais, refuse avec hauleur les 
propositions du duc de Normandie, 
IV, 235. 

Blaxche, (iile de Louis ix, est ma- 
riée avec Ferdinand, (ils d'Alphonse, 
roi de Castilie, II, 147. 

Blaxche de BouRnoa , femme de 
Pierre-le-Cruel , maltraitée par sou 
mari, IV, 3o6. Est enferméedans une 
prison; se garantit du poison par des 
vomitifs , 3o8. Est reléguée dans une 
province éloignée, 3i3. Veut punir 
du derniersupplice un juif qui a osé 
lui donner un baiser, 3i4- Est étouf- 
fée dans son lit parce juif et ses com- 
plices, 317. 

Blaxche de Castille, épouse de 
Louis VIII, mère de Louis ix, de- 
vient régente du royaume en vertu 
d'un acte authentique de son mari, 
II, 26. ?.Ia!grè sa jeunesse, fut ad- 
mise aux conseils de Philippe-Au- 
guste; son génie pour la politique j 
elle nourrit et instruit elle-même ses 
enfans ; prend part au gouvernement 
de Louis viii, 27. Suit le Roi à la 
guerre et dans ses voyages ; sa beauté, 
son caractère; ministres qu'elle choi- 
sit au commencement de sa régence, 
28. Se hâte de faire couronner son 
tils; envoieordre au comte de Cham- 
pagne de s'éloigner de Reims, 29. 
Rejette les demandes des seigneurs 
ligués contre elle; lève une armée; 
négocie; porte la division parmi ses 
ennemis; délivre Fcrrand, comte 
de Flandre, 3i. Relient prisonnier 



54 BLA 

Ilenaud de Boulogne; donne à Phi- 
lippe, oncle du Koi, une somme 
de 6,000 liv.; se met à la Itlc de 
l'armée avec le Koi; reçoit la sou- 
mission du comte Thibaut, Sa. 
Traite avec les seigneurs ligués; re- 
fuse de comprendre dans ce traité 
le roi d'Angleterre; conclut quel- 
que temps après une trêve d'un an 
avec ce roi, sans faire mention des 
seigneurs français; se lie avec Tem- 
pereur Frédéric ii, qui promet de 
ne seconder ni la ligue des seigneurs 
français, ni l'ambition du roi d'An- 
gleterre , 33. l'rolite de son ascen- 
dant sur le comte de Champagne 
pour connoître les projets des sei- 
gneurs confédérés; e^t calomniée sur 
son intimité nécessaire avec le cardi- 
nal de S.-x\nge, 34; danger qu'elle 
court aux environs d'Elampes; se 
retire à Montlhéry, et revient à Pa- 
ris aux appiaudissemcns de la mul- 
titude, 35. Marche contre Mauclerc, 
le surprend, et le force à demander 
la paix, 36. Conclut avec le comte 
de Toulouse un traité cui'on peut 
regarder comme un chef-d'œuvre 
de sa politique; conditions de ce 
traité, 37. Marche avec le Roi au 
secours du comte Thibaut ; ordonne 
aux seigneurs d'évacuer l,i Champa- 
gne; détache plusieurs de la ligue, 
42. Assiège Bellesmes, 44- l'i'end 
Angers; marche sur Ancenis et s'en 
empare, 45. Fait déclarer dans une 
assemblée de seigneurs et de prélats 
Mauclerc déchu de son lief et de la 
tutèle de ses enfans; assiège Oudon , 
l'emporte d'assaut, et rase celte ville; 
quitte la Bretagne, après y avoir 
laissé des troupes pour s'opposer aux 
Anglais; convoque à Compiègne une 
assemblée des grands vassaux, qui 
confirme la condamnation portée 
contre Mauclerc, 46. Ses soins, au 
milieu des agitations, pour l'éduca- 
tion de son (ils, 47. Rebâtit l'abbaye 
de S. -Denis; fonde celle de Rovau- 
mont; réprime les usures exorbi- 
tantes des juifs, elleurdèfend toute 
espèee de prêt; modifie l'ordonnan- 
ce qui foi çoit les personnes excom- 
muniées par les èvèques à se faire 



liLA 

absoudre dans un terme fixé, souj 
peine de la saisie de leurs biens, 48. 
Fait saisir le temporel de (juelques 
prélats coupables d'abus dans l'exer- 
cice des choses saintes, 49. Fait pu- 
nir les auteurs des troubles causés 
par les èrohers de l'université, sans 
égard pour les privilèges de cette 
école; sa réponse à un religieux qui 
ose lui reprocher une complaisance 
coupable pour les penchans du jeu- 
ne Roi, 5o. Rétablit l'université sur 
un nouveau plan; adjoint les frères 
prêcheurs et mineurs aux jirofes- 
seurs séculiers, 5i. Marie Louis i.x, 
.''OU (ils, à Marguerite, fille ainée de 
Raymond Bèrenger, comte de Pro- 
vence, 52. Enfans de Blanche de 
Castille; est accusée par les mécon- 
lens d'avoir fait empoisonner Phi- 
lippe, comte de Boulogne, leur chef, 
53. Irritée du manque de foi de Thi- 
baut, le somme de lui remettre les 
places qu'il devoit livre r dans le cas 
où il marieroil sa fille contre le con- 
sentement du Roi, 54. Fait déclarer 
son (ils majeur, et conserve la plus 
grande influence dans le gouveine- 
ment, 55. Sa tendre.'se pour son 
fils ne veut'souffrir aucun partage, 
82. Tente de détourner le Roi de 
son projet de croisade, 90. Discours 
(|u'cl[e lui tient à ce sujet, 91. Est 
déclarée régente du royaume pen- 
dant l'absence de son (ils; raccom- 
})agne jusqu'à Cluny, où elle lui fait 
de douloureux adieux , 100. Reçoit 
avec avidité toutes les nouvelles qui 
arrivent de l'armée des croisés, 1 1^. 
A la nouvelle de la captivité du Roi, 
ordonne des arméniens en F'rance, 
1 18. Envoie des troupes contre les 
pastoureaux ; refuse au roi d'An- 
gleterre le passage en France; sa 
mort, 119. [Tabl. du rêg. de saint 
Louis.) — Met auprès du Roi toutes 
gens de religion, et lui fiiit entendre 
dimanches etfètesia parole de Dieu, 
190. Sa joie en apprenant que son 
fils est rapjtelè à la vie; sa douleur 
eu voyant qu'il porte la croix, ao3. 
[Mem. df Joinuille.) 

Bla\cméml (le président 1, ac- 
cusé par les Seize de trahir le parti 



BOB 

de laLii;ue, courtrisque de périr, et 
parvient à sorlir de Paris, XXXIX, 
•jf)4;XLVI, iS. 

Bla.kdr.vs, scign. italien, est nom- 
mé tuteur du fils de Moulierrat, 
mort roi de Thessaloniquc, I, 89. 
Ses entreprises conlre ce jeune 
prince. Vaincu, après une Ic.n^ue 
guerre, est relé£;ué en Ilalie, 91. 

Blasqce établie à Paris (espèce 
de loterie). Perle qu'y font un grand 
nombre de joueurs, XLYIII, aSg. 
Elle est reuiise solennellement au 
bout du Pont-Neuf, 375. 

Blanc EL 'de), étaljii gouverneur 
de Tzurulum par Baudouin , I, 340. 

Blaquernes, palais de Conslan- 
liuople; par qui bâti; les princes 
crois(is campent devant, I, 20G. 
Combats qu'il, y soutiennent, 208. 

Blene.vi; (de ), nommé comman- 
dant de la place d'Ivoy, XX\ I, 459. 

Bliaut (de) es! envoyé en Flan- 
dre pour demauder'du secours, I, 
i-]\. Est battu dans les délilès du 
nionlHémus, 400. 

Elim (M. de), levant des trou- 
pes à Alencon pour la Reine mère, 
est contraint, ainsi que ie gouver- 
neur de cette place, de se retirer, 
«t d'en abandonner le château aux 
habitans, L, 474- 

Blondeac , valet de chambre du 
duc d'Alençon, accusé d'avoir pré- 
-senlé du vin empoisonné à ce prince, 
est mis à la question, puis relâché 
après avoir fait amende honorable, 
XLY, laG. 

Blondike ( J. de) abandonne son 
oncle Renii'r de Trilh à Philippo- 
pole; est pris par les Grecs, livré au 
roiJean, et a la tète tranchée,!, 34')- 

Blosset (le cap.) Quelques jours 
avant la S.-Barlhelemv, conseille à 
l'amiral de ([uiller Paris, et se retira 
lui-mêaie en sa maison, XLV, 75. 

BobettiÈre (le seign. de La), 
gentilhomme poitevin et huguenot, 
est décapité en Crève pour avoir tué 
-tlans un guel-à-pens son voisin et sa 
propre ft mme,XLV,i87. 

BoBiF. , correcteur des comptes , 
est emprisonné pour avoir médit du 
duc do Mayenne, XI-VI, 269. 



BOI 5o 

Bobigst-Mkzières tue d\in couj) 
de pistolet, à la bataille de Dreux, 
le maréchal de S. -André, qui l'a- 
voit cruiliemeut oQéusé, XXI, i3; 
XXVIII, 65 et G7. 

Bochetel, évêcjue de Rennes, est 
envoyé en Allema/ne pour remon- 
trer à l'Empereur et aux princes que 
le prince de Condé et ses confédé- 
rés ont pris les armes, non pour le 
fait de religion , niais pour sVnipa- 
rer de l'Eial, XXXIII, 4o3. Résul- 
tat de cutte mission, 4o4- 

BoDiv, avocat de Laon, parle aux 
Etals de Blo:s pour l'enlretlea de la 
paix, XLV, 148. 

BonicM (Herman) publie un livre 
intitulé l'Union de toutes discordes, 
XLVIII, 23. 

BoECE^de), gouverneur deBourg 
eu-Bre,ssf, vient se plaindre à la 
Reine de la précipitation dont on a 
usé, sur un faux bruit de sa mort, 
pour donner son gouvernement à 
Concini, XLIX,(>6. 

BoEHDSE (J. de), sommeiller du 
duc de Bourgogne, négocie entre ce 
prince et le roi Louis xi une entre- 
vue à Peronne , X , 285. 

Bois (le capit. ) se distingue dans 
une escarmouche rjui a heu sous 
les murs de Rocroy, XXXII, i3. 

BoiSBODKDON, maître d'iiôlel de 
la reine Isabelle, domine à A inceii- 
nes, oîi Ton s'occupe plus de plai- 
sirs que de politique, VI, 32g. Est 
arrêté, mis à la torture, et jeté la 
nuit dans la Seine, 3jo. 

Bois-Dauphin (le sieur c-e), gou- 
verneur de Chàleau-Gonlier pour la 
Ligue, surprend le château de Sablé, 
et se rend maître de la ville , XLI , 
i83. Failsasoumissionau Roi, XLII, 
88. Kcçoitun brevet de maréchal de 
France, Sg.[Mein. de Caret.) — Est 
nommé co itmandant de l'armée qui 
doit s'opposer au prince de Condi', 
L, 289 Pourquoi cette armée de- 
vient inutile, 294. II s'assure de 
S.ns, s'empare de Chanhiy, 3oi. 
ManijUf l'occasion de finir la ;:,'uerre, 
3o5. ^'a pass r la Loire à Blois, lais- 
sant à M. le prince tous ses avan- 
"ta^cs, 3o8. Joint l'armée du Roi k 



5i BOI 

BaibesiLUx, 3a i. {Mtliii. Je Fontt- 
nay-Martuil. ) 

BoisiiiiRpiN, genlillioiunie de la 
maison de INenjours, «-st emporlé 
d'uu coup de cauon au tiéjje de 
Me 12, XXXII, 341. 

BoiSROsÉ(le capil.;iine), comman- 
dant du vit'u.\ i'oit de lîoucn, l'ait 
unesorlicsurlcs rt)y;dislcs, cslibicé 
à la retraite et blesse, XLI, 28. Forme 
le projet dVn'.evev le canon aux a.s- 
sirgé.sj en fait part à M. de Villavs, 
43. Comment ce projet s'exécute, 49- 
Surprend le fort de Fécauip, 182. 
Vient le premier offrir au lloi après 
sa conversion ses .services et les pla- 
ces où il commande, XLII, 65. 

BoiSfK (de), meslrc-de-camp, du 
]>arti du Roi, est lail prisonnier au 
siét;e de Rouen, XLI, 5o- 

BoissE (M. de), gouverneur de 
Monheur et de Sainte -Foy, va à 
Alontauban pour se faire catholique. 
Pendant ce temps, son bis et son 
gendre se révoltent dans ces deu.x 
places. Il revient à Monbeur, d'où 
il cbasse son fils 5 il est tué ensuite 
par un nommé Savignac, L, SaS. 

BoiSSONNîÈRE, La. CONTAMIIVE Ct 

REAtz , capitaines du régiment de 
Cbam|)ag>ie, sont tués à Tallaire de 
S.-îîianeeau, LI, 3G. 

BoissY (leseign. de), grand-maî- 
tre d'artillerie, assiège Crémone, 
(fui se rend par composition; cuis 
Bresse, qui capitule de même; va 
rejoindre le Roi à Pavie, XVI, 3oi. 
Meurt à Montpellier, pendant fpi'il 
traite dcsaffuiies du Roi avec RI. de 
Cbièvres, ambassadeur du roi Ca- 
ibolicfue, 338. Sa mort (uui.se par la 
suite la Inerte de 200,000 bonimes. 
339. ( Bldm. de Fleii ranime. ) — An- 
cien gouverneur de Fran(jois i , par- 
vient à calmer le déjiit ((u'éprouve 
ce prince de n'avoir j)as été élu eni- 
j)ereur, XVIl, 42. Sa mort aug- 
mente l'influence de Ijouise de Sa- 
\()ie siu- l'esprit du lloi, 43. {/ntroil.) 
— ■ Conclut le traité de Noyon avec 
le seigneur de Cbièvres, 277. Est 
envoyé à Montpellier pour conférer 
avec le même seigneur; .'^a mort sus- 
pend toute coufércnce, cl devioul la 



BOIN 

cause de grandes guerres, 280. {Mém. 
tic Du Bellay.') 

BoiïEL (Guili.), capitaine expéri- 
menté, commandant l'avaut-garde 
delà trou|)e de Duguesclin, repousse 
les Anglaisjus(iu'à Vabjgne, IV, 274- 
Se précipite avec Bertrand à travers 
les rangs des Anglais à la bataille 
d'Auray, 295. S'unit aux cbefs de 
bandes ([ui vont en Espagne, 32G. 
S'ouvre l'entrée de Mgguelon , 338. 
Se distingue à la bataille de Mon- 
tiel,\',38. 

BoiviN (l'abbé). ^o7'e3,pour]aNo- 
tice qu'il a faite surCbrist. dePisan, 
larlielede celte femme célèbre. 

BojAUMONT, écuyer et favori de 
la reine Marguerite, abandonné des 
médecins, guérit par la charité de la 
princesse, XLVIII, 322. 

Bologne (le capitaine) défait un 
corps d'ennemis ((uirevientduMon- 
teil (ju'ils ont démantelé, XXIX, 

J25. 

BoMBAtiDEs, emplovées pour la 
première fois au siège d'Orléans, 
VIII, 33. 

BoK (Jean) ,né au pays de Galles 
et établi àT(jurs, convaincu d'avoir 
voulu empoisonner le Dauphin , est 
condamné à être décapité; il a les 
yeux crevés, et est rendu à sa femme, 

XIV, 45. 

BoNAVEKTCRE, dominicain, se dis- 
tingue par .'es talens pour la dialec- 
tique, II, l32. 

BojfnocTAR, .simple soldat devenu 
si célèbre, rallie les Sarra>ins à la 
Massoure , et y coupe les Français, 
II, 107. Elu général , répand le bruil 
que le Roi a clé tué; euvelojipe les 
Franrai.« par des troupes innombra- 
bles, mais ne peut les entamer, Jo8. 
Parvenu au jxjuvoir suprême, sou- 
met tous ses rivaux , s'empare de 
toutes les places de Syrie fortifiées 
par ï.ouis IX, 1 44- ( ^«^/- ''" '%'?• de 
saint f.ouis.) — Est appelé llukned- 
din-Bibars par les Arabes; devitiu 
eniir; se joint à Gaza aux Kaiis- 
nnens , III, 9. \i\ mettre le siège 
devant Asealon , 10. Arrache la vic- 
toire aux Fran(^ais dans la ville de 
Mansaurali, 25. Porte le premier 



BON 

coup au sultan Touran-Chah, 32. 
Devient troisième prince des escla- 
ves baharites, 56.{Exlr.des Aut.ar.) 
Boi\nY (le baron de) est défait 
avec sa troupe par ceux de la Ligue, 
XLYI , 267. 

BoNGARS et ArrsEï, envoyés à 
Heideiberjj, écrivent de cette ville 
ce qui se passe en Allemagne, 
XLIX, 2o5. 

BoNiFACE VIII, pape, prétend 
exercer dans toute sa plénitude la 
suprématie que ses prédécesseurs s'é- 
toieut arrogée, et que les princes 
avoient en quelque sorte reconnue, 
IV, 61 5 mais que saint Louis avait 
contenue dans ses ]usles limites. Dé- 
tend, sous peine d'excommunication, 
toute levée d'impôtsurle clergé; tul- 
mine bulles sur bulles cuutre Philip- 
pe, 62. Convoque un concile à Home, 
y l'aitrendre la fameuse decretale qui 
consacre en principe que la puissance 
temporelle est soumise à la puissance 
spirituelle; publie une bulle qui dé- 
clare les rois et les empereurs soumis 
aux citations du S. -Siège, 64. Ful- 
mine une bulle d'excommunication 
contre Phi lippe, donne la couronne 
de France à l'Empereur; retiré à 
Agnani, est fait prisonnier dans son 
jjalais; meurt de dépit et de cha- 
grin, 65. Son caractère, 66. 

BotfiFACE(Jean de), chevalier cas- 
tillan attaché au duc de Milan, de- 
mande au duc de Bourgogne la 
permission de faire une entreprise 
d'armes, IX, 425. Détails sur celte 
entreprise, 44° ^^ suiv.; olFre de dis- 
puter le pas d'armes lenuà Chàlous- 
sur-Saône par J. de Lalain, X, 12. 
Détails sur ce combat, i4- 

Bonnet (le capitaine) se distin- 
gue au siège de Bresse ; force les Vé- 
nitiens à fuir après un rude com- 
bat, XVI, 8. 

BojfNEVAL (Jean, seign. de), est 
envoyé par le Roi pour garder les 
passages de Roquesparvière et de 
Terres-Neuves, avec des instruc- 
tions jjour la conduite qu'il a à te- 
nir, XIX, 4- Se rend à Aix, y exé- 
cute les ordres du Roi, 5. Visite la 
ville de Grasse, 6 Dévaste tout le 



BON 



57 



pays environnant, \6. Fait brûler les 
moulins, les blés, et fait boire tous les 
vins, i4- Se rend à Bii^noles, où il 
continue le dégât ordonné par le 
Roi, 4/- Met la ville de S.-Maxirain 
à sac, 55. Dégarnit de vivres la ville 
d'Aix, 56. Forliiie la ville d'Arles, 
1 16. Comment il apaise une émeute 
qui s'élève entre des soldats italiens 
et champenois, 119. Fait pendre 
deux mutins, i23. Conduite ferme 
qu'il tient à l'occasion d'une autre 
mutinerie, et comment il rétablit 
l'ordre, 128. Par ordre du Roi, assiège 
et prend les deux places de Tresloa 
et Glayon, qu'il pille et brûle, 435. 
Bo?>!VEVAL(mad. de) est envoyée 
par Calh. de JMédicis à La Rochelle 
pour tenter un accommodement avec 
les proleslaus, XXXIV, 75. 

BoNNivET (Guill. Gouflier, seign. 
de), entièrement dévoué à Louise de 
Savoie, jouit de la faveur de Fran- 
çois 1; son esprit et ses grâces; est 
bien accueilli de la duchesse d'A- 
lençon, XVII, i5. Est envoyé en 
Angleterre pour resserrer les liens 
qui unissent ce royaume à la France, 
89; puis secrètement ii Francfort, 
avec des sommes considérables, 
pour acheter les suffrages des élec- 
teurs de l'Empire; noms de ce&élec- 
leurs, 41 • S'empare de Fontarabie, 
47. Ses soius auprès de la duchesse 
d'Alençon, 57. 11 s'introduit dans 
sa chambre pendant une nuit; sui- 
tes de cette témérité, 58. Chargé du 
commandement de l'armée de l'I- 
talie, essaie de bloquer Milan; est 
obligé de se retirer à Biagrassè», 64. 
Veut qu'on li\ re bataille à reuuemi, 
67. Est tué devant Pavie, 68. (/«- 
trod.) — Est envoyé en ambassade 
en Angleterre avec un grand nom- 
bre de seigneurs; y traite du maria- 
ge du Dauphin avec Marie, lille du 
roi Ileuri, 281 ; et de la restitu- 
tion de la ville de Tournay, 282. 
Se rend maître du château de Poi- 
gnant ilans la Navarre, 320. Ses mar- 
ches et contre-marches pour sur- 
prendre Fontarabie, 821. Force le 
château de Behaubie à se rendre , 
323. Asiiégc Fontarabie, qui se rond 



r)8 BOR 

]>ar composition, 32 '|. Marclie sur 
Miltiii, ^"î'i. rsofDs des capilainrs qui 
le siiivenl, ^aS. Pieiiil Novanc et 
toutes les villes de rOmeliiie, 426. 
Comment il se laisse tromper pnr 
(ialéas Yisconti, /J27. Campe entre 
le cliemiu de Laudes et de Puvie, 
428. Va camper à \ig(;ve, l|f^5. Est 
Jjlesséd'un ccjuj) d'ai ([ueLiise sur les 
liords de la Sesia, 4'jo. Son discours 
dans le conseil du Koi pour engager 
à livrer bataille, 483. [Me'm. Je 
Du Bellay-.') — Est hlessé à la prise 
de S.-Bal(ii)g, XXIX. 14. Fortifie 
Pirinel, 87. i-rend Ste. -Victoire et 
Poiens, 88. Ramené en bon ordre 
les troupes envoyées pour surpren- 
dre Cairas, 91. Assiège et prend la 
place de Verrue avec Ludovic Bira- 
j;ue, 140. Jette des forces dans la 
ville d'Alhe, et force Fernand Gon- 
zagiie à s'éloigner de celte ville, 
179. Attaque le fort de Cève , et ie 
prend par capitulation, j8^. Re- 
prend Sommerive, dont La Trinité 
s'est emparé, 283. Emporte Ville- 
neuve du RIouldevi.-, et purge le 
pays des brigandages de La Trinité, 
294- Entre dnns Casai, 352. Défend 
.Santia; brûle un moulin que Ten- 
nemi occupe au nombre de 100 hom- 
mes; enlève un convoi sur le chemin 
de Verceil, 5i3. Sa mort; son éloge, 
XXX, 73. [Mém. de Du FiUars) 

BoMvivr.T (le seigneur de), tils de 
l'amiral Bonnivet, est blessé à l'atta- 
que d'un fort au pays de Kaples , 
XVIII, 61. 

BoNNivKT ( de) , du parti du Roi , 
est battu, lait prisonnier et tué de 
sang-froidpat lesligueurs,XXXlX, 
275. 

BoRDAGE (le sieur Du) assure au 
Roi 1,1 ville et le château de Vitré, 
XXXTX, 73. 

BoRDEiLLEs (le capitaine) est bles- 
se dans une sortie exécutée par le 
vidame de Chartres devant Metz, 
XXXII, 377. 

BoRDET (inessirc Nicolas), chev.i- 
lier anglais, est fait prisonnier à Ar- 
devon, VIII , 100. 

BoRniLLOiv (le sciga. de) contri- 
bue à la prise des forts de la terre 



LOR 

d'Oye , XXI , 08. Est blessé à la ba- 
laillede Ver, XXII, il\5.(Mér/i. de 
Montluc.) — Se sauve de la bataille 
deS.-(Juenlin, XXIY, 202. Obtient 
à la piiix la garde et protection de 
Metz , Toul et Verdun pour le Roi , 
238. {niéin. lie Tuuanties.) — Reste 
lieutenant de roi à IVîézières, en 
Tabsciice de M. de Keversj se fait 
estimer des ennemis mêmes ))ar sa 
prudence et sa sagesse , XXXI, 40. 
Fait dheurcuses excursions dans le 
Luxembourg et dans les Ardennes, 
41. Rejjousse les ennemi^ dans les 
bois, près de Maubert- Fontaine , 
43. Va au secours du château d'A.<- 
premont, que les ennemis ont sur- 
pris , 47- Entre dans Mouzon me- 
nacé par les ennemis, et rassure les 
habitans par sa présence, 93. Ses 
opérations (iansla Champagne, 222. 
Il est envoyé pour forlilier Mézié- 
res, 240. Piend le château de Fir- 
mcnl, 3o4- Est envoyé en Cham- 
pagne pour en assurer la frontière, 
322. E>t envoyé à la diète d'Aus- 
bourg, 326. yCotnm. dcHaùutin.) — 
Il fait enirer dans S.-Qu»iuin 120 
arquebusiers, de 200 qui y sont des- 
tinés, XXXII, 449- [Sie'^e de S.- 
Quentin.) Voy- aussi p. 486. 

BoRGHÈSE (Barthélémy), se di 
sant bâtard tlu cardinal Borghése 
devenu pape, est mis en prison par 
le lieutenant Miron, XL^ III, i43. 

BoRGiA ( Ce.sar), fils d'Alexandre 
VI, apporteâ Louis xii la bulle con- 
lirmativedu jugement qui prononce 
la dissolution du mariage du Roi , 
XV, i5. Est accusé d'avoir fait as- 
sassiner le duc de Candie, son frè- 
re aîné ; son caractère, 16. Ke pou- 
vant obtenir la fille de Frédéric , 
roi de Naples, épouse Charlotte 
d'Albret, sœur du roi de Navarre, 
29. Attaque- Imola, y entre sans 
résistance, 34- As-iége Forli, et le 
prend d'assaut, 35. Fait la conquête 
de la Romagne, dont il est déclare 
•duc dans un consistoire; crimes ré- 
voltans qui lui sont imputés par les 
historiens, 4-^. Veut se faire noui- 
mer géuéralissime des Florentins, 
l\'\. Sa conduite horrible dans U 



BOS 

prise de Cajioue, 46. Soulève con- 
tre lui toutes les puissances d'Italie ; 
déguisé en ciievalier de Rhodes, il 
vient trouver Louis xii à Milan , 49. 
Par ses excuses et par ses promes- 
ses, il attache ce prince à ses inté- 
rêts, jo. Battu en plusieurs rencon- 
tres par les princes ligués contre 
lui, il est renferiné diius Imola; 
tiré de ce d<inger, il all't de du re- 
pentir et de la modération; négo- 
cie avec ses ennemis. Sa. Arrêté par 
ordre du pape Jules 11, il trouve 
moyen de s'échapper, se réfugie au- 
près de Gouzalve, qui l'envoie en 
Espaj^ne; y est détenu pendant 2 
ans; se retire auprès du roi de Na- 
varre; est tué d'un coup de flèche, 
60. ( Tabl. du règn. Je Louis xii.) 
— Pompe et magnificence de Bor- 
gia lorsqu'il vient en France, où il 
épouse une des filles d'Albret , 
XVI, i55. Anecdote sur le premier 
jour de ses noces, i56. [Ji/em. de 
fleurange.) 

BoRGiA (Lucrèce), sœur de Cé- 
sar Borgia, mariée eu quatrièmes 
noces au duc de Ferrarc .Son es- 
prit et sa beauté; ses mœurs sus- 
pectes , X^ I, 20 j. 

Borgne de Meiun (Le) assiste le 
duc d'Anjou au siège de Tarascon, 
IV. 460. 

Borgne de LaHeuse (Le), guerrier 
fort habile, gouverne le comte de 
S.-Paul, YII, 255. 

BoRLANDE (Garnier de) se rend 
à Venise,!, t 46. Quitte l'armée cam- 
pée à Zara, i64- 

BoRLOTE (le colonel La) bat la 
place de Cambray, assiégée par les 
Espagnols , XLllI . 97. 

BoRT (Ch. de), condamné par ar- 
rêt du parlement de Bordeaux à 
recjuerir inercy du Roi pour avoir in- 
troduit le comte de Dammartin jus- 
que dans sa chambre, XI, 249 ("o/t-). 

Bos (Jean de), commandant de 
Gavre, fait une sortie pendant la 
nuit , et se rend à Gand , X, i4i. 

Bos (M. de), gouverneur de Vhô- 
tel-Dieu, meurt âgé de 104 ans, 
XLVI, 274. 

BosQUEACx (le seign. de) livre 



BOL' 59 

Compiègne aux partisans du Dau- 
phin , A II , 3oo. Retient prisonniers 
les seigneurs de Crèvecœur et de 
Chièvres , 3oi . 

BoTELHO ( don Diego de) , un des 
principaux de Portugal, ajirèsavoir 
suivi la torlune d'Antoine, proclamé 
roi de ce pays, meurt à Paris; sou 
épiia(>he, XLYIII, 4i- 

Bodais-Glavy , capitaine écos- 
sais, est pris et pendu par ordre du 
connéi. de Richemont , VIII , 5o2. 

BorART, avocat au parlement de 
Paris, fait l'épitaphe de madam.e 
d'Yerre, de la maison de Luxem- 
bourg, XLVII, 4i 1- 

BouCA^cGRA, génois, fait le com- 
plot de tuer tous ceux qui sont à 
Gènes de parle roi de France; est 
arrêté, jugé et exécuté, VII, 17. 

BouCARD, ècuyer, lieutenant du 
marquis de î\Iantoue, charge les Im- 
périaux dans une rencontre ; est 
mis en déroute, XVII, 869. Passe 
le Tesin, et va au secours de ^lont- 
morency, 871. Est tué devant ISo- 
vare, 072. 

BotCARn (François de) combat 
avec chaleur dan> le conseil des 
princes l'offre (|u'a faite le prince 
de Condé de sortir de France , 
comme un moyen de rétablir la 
paix, XXXn', 142- 

BorcHAGE (Authon Du) est tué 
à la bataille de S. -Denis , auprès du 
connétable, XXXVI, 87. 

Bouchard d'Avesxes, engagé 
dans les ordres sacrés, se marie à 
Marguerite de Flandre; suite de 
cette union, II, 97. 

BouCHEjr (Alain de), du parti 
an:;lais, assiste à la bataille de Pont- 
valiain, V, 74- 

Boucher, his du président d'Or- 
ray, est élu prévôt des marchands 
à la place de La Chapelle-Marteau, 
XLVI, 104. 

Boucher, chirurgien de La Flè- 
che, conserve les cendres du cœur 
de Henri iv, brûlé pendant la ré- 
volution française; détails à ce su- 
jet, XLIX, 98 (/jofe) etsuiv. 

Boucher, Feu-Ardent, le pe- 
tit Feuillant, prédicateurs de la 



6o 



BOU 



Ligue, aiiii];ci)t le pt-uplc contre ic 
loi Henri IV, XXX VI, i^. {yem. 
de Chei^emy.) — Boucher j>ro])ose 
de se vouer à Nolre-U.irae de L(j- 
rette, el de lui faire présent d'une 
lampe et d'un navire d'argent pe- 
sant 3oo marcs, si Paris est délivré 
du siéqe, XL, loo. Communique 
avec le duc de Parme, i3i. Invec- 
tive en chaire contre Henri iv av;iul 
et après sa conversion, XLI, l^iri. 
■Se retire en France après l'entrée du 
Roi dans Paris, XLII, 207. {iMein. 
de Caftt.) — Prèch;int à S.-Gcr- 
main-l'Auxerrois , il dit cpa'il faut 
tout tuer, le Ivoi et les polilicjues, 
XLYI, 127. Prèclie un iii.sif^nemen- 
sont;e contre le lioi et révèque de 
Nevcrs, 1 7o.Prêclie contre Brigard, 
procureur de la ville, 173. Pré.vente 
au conseil d'Etat une re(|uète pour 
avoir une cliamhre ardente, i<)7, et 
une liste des noms tle ceux qui doi- 
vent la composer, 198. Supplie mes- 
dames de Ncinours et de Monlpensier 
de prier messieurs du parlement de 
reprendre rexercice de leurs fonc- 
tions, igr;. (^)uali(ie de saints mar- 
tyrs dans un sermon Louscliart et 
ses comp^ignons, 233. Dit dans un 
prone (jue le Béarnais ou pluiôt sa 
charogne a été entamée, mais non 
enfoncée; pourquoi, a/p. Prêche 
qu'il faut prier IJitu de donner un 
roi lils d'homme, et non p:is île 
bête, 357. Compare la Sorhoune au 
puits de la Samaritaine, 358. Dit 
que le Béarnais fait prêcher son hi;- 
résie plus que jauiais, 365. Dans un 
sermon prêché à INolre-Danie, il 
exalte la journée des Barricades; 
vomit des injures contre le Roi, 
391. Dit dans un autre sermon que 
c'est un pendu condamné sans ap- 
pel, et qu'il faut purger la ville de 
toutes les pestes et orclures (pii sont 
jmur lui , 398. Prêche devant le duc 
de Mayenne et madame de Nemouis 
contre la pai.K et la trêve; allaque 
le duc, qui se tient três-olVensé , 
418. Crie cmilre la trêve; adresse 
au Roi les injures les plus grossiè- 
res, 4'-i4- 'i-'i"'ide de coquins, de 
couards, les politiques (jui ont de- 



liOU 

mandé la 11 ève ou la paix; vt ut qu'où 
les pende; crie eu chaire contre 
leur.s assenddées , 4'-*8. Prononce 
lui-même l'arrêt du Béarnais; le dé- 
clare indigne d être jamais voi. Dé- 
clame contre le conseil; pourquoi, 
429. Exhorte le peuple à jeîiner el 
communier, parce qu'i.n est prêt à 
faire un roi, 4^'|- Huit jours après 
avoir tlil <|ue le diable possédoit le 
duc de iMayeune, il dit (pie le S.- 
Esprit est descendu sur lui, 553. 
Prêche contre le parlenieui (jui a 
déiendu de s'assembler, contre le 
Béarnais et lis politique.-., G26. Sort 
de Paris avtc 5o ou 60 nioiu<s et 
piédicaleurs, chargé des malédii- 
lions du peuple; se retire en Plan ■ 
dre, XLVII, 25. U.'Estodc.) 

Boucher, cordelier, après avoir 
abjuré, reprend 1 habit reliijieux , 
XLVII, 409. 

bo?jcnET(Jean). Date de sa nais- 
sance; quoique passionne ])our les 
lettres, exerce felat de procureur; 
s'attache à Louis de La 'l'reii, ouille; 
est chargé des alliiiresde sa iamdje; 
son esprit aimable et enjoué le fait 
goûter par Gabrielle de Bourbon ; 
est admis dans la société intime du 
château de La ïrémouille ; il en de- 
vient le convive agréalile et l'ami; 
est chargé de l'éducation du jeune 
prince de Talmont , XIV, Saô. Es- 
saie en vain de consoler la mère de 
ce jeune prince, tué dans les com- 
bats; publie divers ouvrages en 
prose et en vers ; s'y élève contre le 
concordat et la vénalité des char- 
ges; ses Mémoires, intitules Panc- 
tiyric, sont un monument élevé à 
la mémoire de son bienfaiteur; la 
simplicité en relève le mérite, 326. 
Comment il y montre son héros; la 
peinture des scènes domestiques y 
excite le plus vif intérêt; anecdote 
sur le premier amour «péeprouva le 
jeune I^a Trémouille , 327. Détails 
sur son mariage avec Gabrielle de 
Bourbon ; sages réflexions de Bou- 
l'iiet sur le goùl des femmes jumr 
les lettres , 3.>.8. Sou livre sei oit plu.s 
amusant s'il n'y avoit fait interve- 
nir les divinités de la Fable, Sag 



BOU 

Les cdileurs de l'yiicieune Collec- 
lioQ des Mémoires, ea retranchaiil 
la partie mythologique, ont suppri- 
mé uu grand nombre de détails cu- 
rieux que les nouveaux éditeurs ont 
rétablis, 33o. Cette partie mytholo- 
gique, maladroitemeiit adaptée à 
l'histoire d'un guerrier du quinzième 
siècle, contient de temps en temps 
des observaiions fort justes sur les 
passions , la politique et les mœurs j 
exemples cités à l'appui, 33 1. La 
partie liistori(]ue, débarrassée de 
CCS personnages allégoriques, offre 
au lecteur plus de liaison et plus 
d'ensemble, 333.Epître dédicatoire 
de l'auteur; la connaissance des 
belles actions excite les hommes à 
les imiter ; c'est dans cette intention 
que les anciens élevoient des statues 
à ceux qui avoieni J)ien servi leur 
paj's, 335. Pourquoi Bouchet a pré- 
léré adresser ses Mémoires au che- 
valier Florimont Robertet plutôt 
qu'au Roi; éloge de ce chevalier, 
33^. II le prie d'accorder à son ou- 
vrage son autorité, sa laveur et son 
appui, 338. Entrevue touchante de 
Bouchet avec madame de La Tré- 
mouille lors de la nouvelle de la 
mort de son fils le prince de Tal- 
monl, 5i5. 

BouciCADT(JeanLeMaingre,dit), 
est armé chevalier (lar le duc de Bour- 
bon; paroît à la guerre de Flandre 
à côté du roi Charles vi; y donne 
une idée de ce qu'il sera par la suite, 
VI, 192. Envoyé à Avignon avec une 
petite troupe pour empêcher l'élec- 
tion d'un pape, est abusé par les 
promesses de Benoît xin, '236. Est 
renvoyé une seconde fois pour com- 
battre; s'empare d'Avignon, 23;). 
Est fait prisonnier à la bataille de 
Mcopolis, puis racheté; entre dans 
Constautinople à la icte de 1300 
lianmes d'armes, et délivre la ville; 
revient en France avi'c le titre de 
<-onnetahle de l'Empire grec, 247. 
Reçoit le gouvernement de la ville 
<le Gènes, 2^8. Sa juste si'vérilé y 
conlient les factieux, 249. Reçoit 
ordre d'arrêter le pape Benoît, 276. 
Va porter des secours aux deux iVè- 



BOU 



61 



res de Valenline; mais ne pouvant 
jiliis renlrcr dans la ville de Gènes, 
(pii avoit massacré oucliasse les Fran- 
çais, se retire dans le IMilanais, 28-'. 
Frcnd le commandement de rarmee 
fran caise, 3 19. Est d'a\is qu'on adop- 
te les propo.sitions du roi d'Angle- 
terre, 320. Insiste pour qu'on rouvre 
les négociations, 3ji. E-^t fait pri- 
sonnier à la bataille d'Azincourt, 
32 2. {Tahl. du règ. Je Cli. n.^ — 
Famille de 15oucicaut;son père ren- 
dit les plus gi ands services aux rois 
Jean 11 et Charles v; fut un des prin- 
cipaux négoeiateursdu traité de Bre- 
liguy; fut élevé au rang de maré- 
chal, i'.63. ^ivoitil Tours quand il 
eut de Florie son éjjouse deux fils, 
nommés l'un Jean , l'autre Geof- 
froy ; ses paroles à l'occasion du re- 
proche de désintéressement qu'on 
lui faisoit; mourut en Bourgogne. 
Le jeune Boucicaut est élevé à la 
cour du Roi avec le Dauphin, 364- 
Se dislingue dans les campagnes de 
Flandre; sa délicatesse dans ses liai- 
sons; entreprend le voyage de la 
Terre-Sainte, 365. Délivre le comte 
d'Eu, prisonnier chez les Turcs; es- 
saie de s'opposer à la corruption du 
siècle; vaavecqucbjues compagnons 
chercher l'honneur cl la gloire dans 
des expéditions lointaines; suit le 
roi Charles vi dans son expédition 
du duché de Gueldre, 366. Affran- 
chit ce monarqu»^ de la tutèlc de ses 
oncles; est nommé maréchal et j:ou- 
verneur de Guyenne; épouse Antoi- 
nette, lillede Raymond , vicomte de 
Turenne, 367. l'art pour la Hon- 
grie ; y est fait prisonnier; se rend 
en Grèce; e>l nommé counetabie de 
l'Empire grec, 368. Etablit, pour 
venir au secours des opprirnés. Cor- 
tire Je la Diiine bldiicJie à l'e'cu vert^ 
rétablit la paix à Gènts, 369. Est 
demandé par les habitans de celte 
ville pour gouverneur; sa conduite 
lui concilie la faveur publi([ue, 370. 
Cherciie à rendre la paix à f Egiisc; 
négocie avec les deux Papes; sa fer- 
meté unie à la justice; se rend à 
Milan, 371. A'eut en vain rentrer 
d.ans Gênes; revient en France; vit 



6t 



BOL 



tlaiis la reUaile; reprend les armtsi 
s'oppose en vain à ce (ju'on livre 
la bataille d'Azincourl^ est fait et 
meurt prisonnier, 37a. [l\otice.) — 
Naissance de ISoucicaïUj détails sur 
son père, 37;). Enfance de lîuuci- 
caul; sa gaieté, son enjouenienl, 
38 1. La nature ne peut cacher ce 
qu'elle donne; cxeuijjles de celle vé- 
rité, 382. Il lait coiinoîlre de bon- 
ne heure ses inclinalions guerrières; 
jeux de son enfance; sa hardiesse, 
son courage, 383. Etoil toujours le 
maître cl le juge des parties; sa ré- 
ponse fièrc à son maître qui Vavoit 
battu, 384- Est envoyé à la cour, et 
élevé jusqu'à douze ans avec le Dau- 
phin; se fait aimir de tous, 385. 
Demarule avec tant d'instance à al- 
ler à la guerre, que le duc de Bour- 
bon l'emmène eu Normandie , 386. 
Sa joie en se voyant armé; sa con- 
duite dans cttle campagne le fait 
admirer de tout le monde; son cha- 
grin quand il lui obligé de revenir 
àl'écoli', 387. Demantle de nouveau 
à albr à la guerre; le Koi le fait ar- 
mer, 388. Lui donne une comjiagnie, 
et le renvoie au duc de Bourbon; 
hardiesse et courage deBoucicaut; 
il devient cher au duc de Bourbon; 
accueil que lui fait le Roi à .son re- 
tour, 389. Suit en Guyenne le maré- 
chal de Sancerre; s'exerce aux tra- 
vaux et aux fatigues de la guerre, 
390. Adresse et force fju'il acquiert 
dans ces exercices, 3gi. Se tlistin- 
gue au siège de Mongiiison; prédic- 
tion du maréchal de Sancerre à son 
égard, 392. (Jherche dans l'amour 
de quoi élever son courage ; fait des 
ballades, rondeaux, virelais et com- 
plaintes amoureuses , 396. Fait choix 
d'une dam;; belle et gracieuse, et di- 
gne d'être aimée; sa courtoisie pour 
elle, .«a retenue, ses tendres plaintes, 
397. Honore et sert toutes les dames 
pour l'amour il'elles , 3g8. Paroît 
aux fêtes de l'aris et aux tournois ri- 
chement habillé, bien monté, bien 
accompagné; se fait remarquer de 
toutes les daines par ses manières 
courtoises, 399. Accompagne le Roi 
en Flandre; est fait chevalier par le 



BOU 

duc de Bourbon; se bat corps à 
corps avec un Flamand grand et 
corsu, 401. Le blesse avec sa dague; 
paroles (|u'il lui adresse; fait conce- 
voir de lui-même de grande? espé- 
rances; se si;;nale à ^a^saul de Ber- 
gue.-i, 402. Reste en garnison à ïé- 
roucnue avec le connétable de Clis- 
son ; se rend eu Prusse; revient en 
France, [^oi. Sa joie en revoyant sa 
dame; ne croit pouvoir mériter ses 
bonnes grâces (|ue par des exploits, 
404. Accompagne les ducs de Ber- 
ri et de Bourgogne au traité de Bou- 
logne ; retourne en Prusse; au bout 
d'un au revient en France, 4o5. Ac- 
compagne le duc de Bourbon à Tail- 
lebourg; combat vaillammeui au 
siège de V'erleuil, 406. Monte le pre- 
mier à l'as-^aut du château de ftlau- 
léon; 407. Est un des 3o chevaliers 
qui battent et défont un grand 
nombre d'Anglais près d'une église 
appelée Notre-Dame, 408. Est fait 
lieutenant du duc pour garder les 
frontières de la Guyenne; attaque 
3 jours et 3 nuits ta f<jrteresse ap- 
pelée La Granche; surjirend et bat 
plusieurs fois les ennemis pendant 
l'hiver, 409- Comment il s'y prend 
pour se rendre maître de la forte- 
resse de Corbier; combat qu'il sou- 
tient presque seul, 4 10. Fait raser 
la forteresse; envoie proposer un 
déli à Sicard de La Barde , 4 ' 1 • Se 
bat avec lui, le terrasse, 412. Pro- 
]K)seà des chevaliers anglais un com- 
bat de 20 contre 20 qui est accepté, 
puis refusé ,4'^- Monte le premier 
à l'assaut au bras de S. -Paul; sou- 
tient seul l'eflorl des assiégés, 4'9- 
Est enfin renversé dans les fossés, et 
remporte tout l'honneur du com- 
bat , 4^0. Se rend à Venise avec Re- 
gnaull de Roye; va à Constanlinople, 
obtient un sauf-conduit du sultan 
Amurat; est accueilli par ce prince; 
lui offre ses services contre les Sar- 
rasins; prend congé de lui; passe en 
Hongrie, 421; puis en Palestine; vi- 
.siîe les saints lieux; se rend à Da- 
mas , où il obtient du Soudan la dé- 
livrance du couite d'Eu, 4^2. Re- 
tourne à Jérusalem avec le comte ^ 



BOU 

rpTient en France; rencontre le Roi 
à l'abbaye de Clunyj accueil hono- 
rable qu'il en reçoit, 423. Est rete- 
nu pour acconipa:;n<Lr ce prince en 
Lang-icdjc, 424- Fait publier en di- 
vers rovaurjfs et pays chrétiens 
{[u'accotiipagné de deux chevaliers, 
il attendra pendant trente jours, 
entre Boulogne et Calais, tous «-he- 
valiers et écuyers qui vouJt ont jou- 
ter, 420. Se rend au lieu indif{ué, 
y dresse trois pavillons ; dispositions 
laites pour les joutes; tètes qui y 
eurent lieu, 426. Joute avec le comte 
de Hollande, frère du roi Richard, 
42(). Avec le com;e de Derby et jilu- 
sieurs autres seigneurs anglais, 43o. 
Ne reçoit ni mal ni blessure, non 
plus que .es compaj;nons; retourne 
à Paris , où il est fèié et honoré par 
les darnes, 43 1. Sou chagrin de ne 
pouvoir suivre le duc de Bourbon 
en Barbarie; se rend en Prusse; est 
mandé par le Roi ; retourne en 
Prusse, 432. Porte un déh à tous les 
chevaliers anglais c[ui s'y trouvent, 
leur d^'clarant qu'il veut venger le 
meurtre du chevalier écossais Guil- 
laume de Douglas; son déh reste 
sans elFet ; accon pagne le haut-maî- 
tre de Prusse dans une expédition 
où il se signale, 434- Revient en 
France, va trouver le Roi à Tours; 
est l'ait maréchal de France dans 
l'hôtel même de son père, 435. Cé- 
rémonie qui a lieu à cette occa- 
sion le jour de Noël après la messe, 
'}36. Boucicaut n'avoit alors f[ue aS 
ans, 43s. Suit le Roi dans son voyage 
de Bretagne , 439- Reçoit le gouver- 
nement de la moitié de la Guyenne; 
assiège et prend en Auvergne le 
fort appelé le Roc Jn Sac, !\'\0. Va 
à Bordeaux , et obtient du duc de 
Lancastre la remise des forteresses 
prises par les Anglais pendant la 
trêve, 4^2- •'''^ décide à aller en Hon- 
grie contre Bajazet, 4^4- ^ mène 
70 gentilshommes à ses dépens ; 
noms des principaux, 44'^- '^*^ ^'' 
gnale par ses faits d'armes devant la 
ville de Raco , 449- Assaut qu'il li- 
vre à celle place, 43o. Y est établi 
par le roi de FTongrie pour garder 



BOU 



G3 



les chrétiens grecs qui se rendent ; 
harcelle les S.irrasins, 452. Détails 
sur ce qui précéda la bataille de 
Nicopolis, 454- Erreurs des his- 
toriens sur la conduite que tinrent 
alors les Fraucais, 45^- Détails du 
combat, 4^7- Conseil que donne 
B.jucicaat, 458- Ses faits d'armes en 
celle journée , 4^'^- Enfonce les ba- 
taillons ennemis, 462. Est envelop- 
pé et fait prisonnier avec la plus 
grande partie des Français, 463. Est 
amené presque tout nu devant Ba- 
jazet, qui .lUoit le faire mourir com- 
me les autres chevaliers chrétiens , 
4t)6. Est préservé de la mort par un 
signe du coule de Nevers ; est con- 
duit en prison à Burse, 467. Douleur 
que cause enFrance la nouvelle de la 
défaite de Nicopolis, 4(3S. Est envoyé 
deux fois .\ Bajazet de la part ilu 
comte de Nevers, pour traiter de la 
rançon des prisonniers; obtient sa 
délivrance, se rend à ÎNIelelin (Mal- 
te) , 47 ' ■ Emprunte 3o,ooo francs au 
seigneur de cette île, et va les por- 
ter à Bajazet, 472- Se présente plu- 
sieurs fois à ce prince; obtient en- 
fin la délivrance du comte de Ne- 
vers et de sa compagnie, 473. Son 
retour en France, 476. Est envoyé 
contre le comte de Périgord , 477- 
Somme le comte de rentrer dans le 
devoir; assiège le château de INIou- 
tignac, soumet toutes les forieres-es 
de Périgord, 47^. Envoie le comtn 
au Roi, 479- ^t; rend par ordre du 
Roi à la lète d'une petite armée au 
secours de l'empereur grec îManuel 
P.déologue; noms des seigneurs qui 
l'accompagnent, 480. Arrive à Sa- 
vone, fait ses dispositions ; s'empare 
d'un vaisseau, débarque à Messine, 
4s I. Livre combat à une flotte tur- 
que, et .sauve une partie de ses ga- 
lères, 484- Aborde à Conslantiuo- 
ple, 485. Accueil que lui fait l'Em- 
pereur; ravage le pavs des Turcs , 
486. Assiège Nicoraédie, 487- Re- 
vient à Conslanlinople , 4^8. Re- 
tourne en Turquie; assiège un châ- 
teau appelé RIvedroict, 489. Déjoue 
les ru.-es de l'ennemi, !\<)0. S'em- 
pare du château, et le fait raser 



64 



BOU 



/jgi. Met le feu à la ville nppclée 
Alj^iro; revient à Consiantinoplc 
brûler les vaisseaux turcs, 493. JJé- 
liarras.se tous les ciivirous, clia.ste 
les ennemis de tuules les places, 
/|9'j. Réconcilie Teuipereur ^recavec 
son neveu, ^[^5. Lais.-e à Constan- 
liiiople une garnison comniantlée 
par Cliàieau-Moranl, et vient eu 
l'rance avec reuipereur j^rec, 49^- 
Uevance PEmpereur àl'uris^ accueil 
(ju'il reçoit à la cour, 499- Prend 
la défense des dames Opprimées et 
sans appui, 5o5. Inslilue en leur 
faveur l'ordre de la Dame blanche 
à Técu vert, 5o(j. Lellres d'armes 
par lesquelles i3 chevaliers s'obli- 
5^ent à défendre le droit de toutes 
nobles dames qui les en re(|uéroienl, 
507. Contenu de ces lettres; obliga- 
tions auxquelles ces i3 clievaliers 
s'enga_uent,5o8.Sii;naturesde ces let- 
tres, 5i 2. La vertuetla vaillance né- 
cessaires à rexhausscmentdel'liom- 
me, MI, 8. Exemples qui le prou- 
vent, 9. Celles de IJoucicaut le font 
élire et établir gouverneur de Gê- 
nes, 10. Il part avec une troupe d'c- 
lile, 12. S'arrête à Milan; s'informe 
avec soin de l'étal de Gènes, i3. 
Comment il y est reçu; première 
mesure qu'il prend, 1^. AnfenMe 
les principaux de la ville; leur iait 
ctmnoîlre les intentions du Roi et 
les siennes , i5. Fait arrêter Bi-uca- 
negra et ses complices; les fi;it juger 
et exécuter, 17. Fait trancher la 
tête à un de ses propres oflicierspour 
avoir laissé échapper un des compli- 
ces de Boucanegra; jmnil les traîtres 
et les rebelles; pardonne aux hum- 
bles et aux ignorans, 18. Rétablit 
l'ordre et la paix par sa séviirité et 
sa justce, 19. Place devant le pa- 
lais de la ville une garde sufli.'anle 
pour veilU-r jour et nuit au maintien 
de la tranquilliié; se choisit un con- 
seil; ordonne qu'on puisse en appe- 
ler devant lui des jugemens rendus ; 
tléfend sous peine de mort qu'on 
s'attaque (hms bs rues comme guel- 
fes ou gibelins, 20. Rend la liberté 
et la conliance au commerce, 21. 
l'ait construire des forteresses , et 



BOU 

rendre à la seigneurie celles dont 
(juelt[uea nobles puissans s'éloieat 
empares, 23. S'empare de l'île d'El- 
be, 24. Fait venir sa femme à Gè- 
nes; brillante entrée de cette dame 
dans la ville, 25. Envoie prier le 
roi de Chypre de lever le siège de 
Famagouste, 27. Se prépare a une 
expédition contre les ennemis de 
la foi; se dirige vers Rhodes, 28. 
Rencontre i3 galères vénitiennes , 
dont il suspecte les intentions, 3i . 
Aborde au port RJodon; est reçu 
par les A eniliens a\ec joie et fête, 
33. lieçoil à son tour l'empereur 
Manuel, qui lui demande du .secours 
pour .■<e rendre à Conslanlinople, lui 
donne 4 galères, 34- Aborde à INi- 
cosie avec 4 galères vénitiennes ; 
proposition qu'il fait au capitaine 
vénitien, 35. Réponse du capitaine; 
le giand-mailre de Rhodes vient au 
devant de lui, 36. Chàteaumorant 
lui amène plusieurs galères; le roi 
de Chypre refuse de lever le siège 
de Famagouste; le maréchal se dé- 
cide à se porter contre lui , mais il 
consent que le grand-maître aille au- 
paravant lui parler, 3^. Se rend maî- 
tre d'un vaisseau sarrasin , 38. Fait 
plusieurs chevaliers nouveaux, 39. 
Détails sur le siège de Lescandelour, 
4o. S'empare de cette place, ^2. 
Dresse une embuscade aux Sarra- 
sins, tond)e sur eux, les défait, 44- 
Fait la paix avec le seigneur de Les- 
candehjur et avec le roi de Chypre , 
40. Se rend dans cette île, refu.ve 
les présens du Roi, qui lui donne 
des troupes et des galères pr)ur aller 
Cijntre les mécréans, 47- Arrive de- 
vant Tripoli, 48. Trouve sur le port 
.les Sarrasins rangés en bataille, les- 
quels avoient été prévenus de son 
approche par les"N enitiens, 49- Fait 
.■•es dispositions pour débarquer, 5o. 
Descend a terre, force les ennemis 
à reculer, Sa. Leur livre combat, 
les met en fuite , 55. Livre un se- 
cond lombal près des jardins de 
Tripoli, 56. Les met de nouveau 
en fuite ; retourne vainqueur à ses 
vaisseaux, 57. Apprend d'un com- 
mandant de vaisseaux vénitien, dont 



BOU 

il s'est emparé, qu'il venoit, de la 
part de la seigneurie de Venise, 
d'annoncer dans toutes les contrées 
des Sarrasins l'approche du maré- 
chal, 5ç). Laisse aller ce comman- 
dant; arrive au port de Barut, on il 
trouve les ennemis en bataille; dé- 
barque malgré eux, les disperse; as- 
siège Karut, s'en empare, et brûle 
tout le pays, 60. Aborde à Sayette, 
prend terre malgré les Sarrasins, 61; 
tient pied pendant cinq heures con- 
tre une iiiullitiule d'ennemis, qui 
n'osent l'attaquer; arrive devant la 
Liche; ne peut débarquer, 65. Dan- 
gers auquel il échappe; relourne à 
îamaguusle, oîi il rétablit l'ordre, 
66. Séjourne à Rhodes; perd un de 
ses vaisseaux, 67. Répond aux plain- 
tes que font les Vénitiens de la prise 
de Barut, fig. Sa noble conduite en- 
vers un capitaine de vaisseau chargé 
delettresdelapartdes Vénitiens, 7 i. 
Est attaqué par une Hotte vérilien- 
ne; récit du combat qu'il soutient , 
75. Reste maître du champ de ba- 
taille, 79. S'empare de deux vais- 
seaux qu'il rencontre ,81. Rentre à 
Gênes, où il est reçu avec de grands 
honneurs, 82. Envoie de l'argent et 
des consolations aux prisonniers 
conduits à Venise, 84- Se prépire à 
faire la guerre aux Vénitiens, 86. Sa 
réponse aux lettres envoyées j)ar le 
sénat au roi de France pour excu- 
ser la conduite qui avoit été tenue 
envers le maréchal, 89. Y réfute les 
mensonges du doge , et prouve la 
trahison des Vénitiens, g6. Propose 
un déK pour se justitier, 100. Est re- 
cherché par des seigneurs italiens, 
io3. Ceux de Padoue et de Pise font 
hommage au roi de France, en sa 
personne , de leurs seigneurie et 
comté, 104. Réunit des troupes con- 
tre le jeune duc de Milan; soutenu 
de Facin-Kan, marche contre lui, 
io5. Le force à demander la paix, 
106. Travaille à l'extinction du schis- 
me de l'Eglise, 107. Essaie de faire 
renoncer les Génois à l'obédience 
de l'anti-pape, 108. Assemble les 
plus sages de Gênes, 109. Leur ex- 
pose les raisons qui ont décidé le 

52. 



ÊOU 65 

roi de France à se déclarer pour l'é- 
lection la plus juste, 1 10. Les engage 
à reconnoître celle qui a été faite 
à Avignon, 112. Range à sou avis 
tout le conseil, ii3. Détermine le 
cardinal de Flisco à abandonner le 
parti de l'anti-pape; prête de gran- 
des sommes d'argent au pape Benoit, 
1 16. Le reçoit à Gênes, et le décide 
à faire tous les sacrifices nécessaires 
à l'union de l'Eglise, 117. Se rend 
à Portovenérc pour engager les Pi- 
sans à rentrer sous l'obéissance de 
leur seigneur, 1 19. LesPisans lui of- 
frent de le reconnoître pour leur sei- 
gneur; sur son refus, olTrent de se 
donner au roi de France, 120. Per- 
fidie des Pisans, i23. Il travaille à 
donner la ville de Pise au Roi , i aS. 
Traite avec les Florentins au sujet 
de cette ville, iSa. Envoie ce traité 
au roi de France pour avoir son ap- 
probation, :34- Refuse aux ducs de 
Bourgogne et d'Orléans de donner 
des secours aux Pisans, vu le traité 
de vente approuvé par le Roi, 137. 
Ce refus mécontente les princes, 
iSg Excite l'envie conire le maré- 
chal, 142. Il entreprend d'enlever 
Alexandrie aux Sarrasins, 14 5. Con- 
sulte à ce sujet Raymond de Lesture . 
prieur de Toulouse, 146. Envoie au 
roi de Chypre deux ambassadeurs, 
avec des instructions sur les moyen.s 
d'exécuter sou projet; couleun de 
cesinstructious, 147. Le roi de Chy- 
pre approuve d'abord l'entreprise , 
157; puis refuse d'y prendre part, 
iSg. Le maréchal essaie en vain de 
rétablir l'union dans l'Eglise, en 
ménageant une entrevue entre les 
deux papes, i64- \eut empêcher 
que le roi de INaples ne se rende 
maître de Rome, i65. Charge Jean 
d'Oui d'aller auprès de Paul Ursin 
pour l'engager à s'opposer à ce des- 
sein, ]66. Equipe une flotte; noms 
de ceux qui la commandent; est 
coiUrarié dans sa marche par une 
tempête, i6;>. Travaille avec tant 
d'ardeur auprès de tous les princes 
chrétiens à la réunion de l'Eglise, 
qu'il parvient à faire convoquer un 
concile général, 171. Attaque qua- 



66 



BOU 



ire f^alères maures ^ les furce à pren- 
dre la fuite après leur avoir tué beau- 
coup de monde, i'j3. Purlrail pliy- 
•siquc du maréchal, i8'2. Sa charité 
envers les pauvres, i83. Ses dons 
au\ éf^iises et aux pauvres religieux, 
i84- ''a dévotion, i85. Suit dans 
se.s prières à Dieu la rè^le de Sucrai e, 
it>6- Son respect pour le vendredi, 
187. Observe les jeûnes^ est ennemi 
des juremens ; lait des pélcrinaj;es, 
i88. l'ail respecter en j>ays ennemi 
les églises, les prêtres et les religieux, 
189. Avantdeconiuiencer la guerre, 
considère si elle est juste et bonne 
à laire; pourvoit à tout , 190. Quelle 
disciphne il met dans son armée, 
191 . Prend connoissance de tous les 
avantages que j)euvent lui otl'rir le 
temps et le lieu propres à combalire 
reniiemi, 192. Se modèle sur les 
meilleurs caj)itaines de l'antiquité, 
193. Est hardi, diligent, enirej>re- 
nanl, 195. Sans convoitise et pro- 
di_^ue du sien, 197. Merile d cire 
appelé philosophe d'armes, 19S. Se 
j^arde de faire tort à qui que ce soit, 
de se laisser corrompre par dis pré- 
■fiens; fH discrétion, sa continence, 
199. Sa sobriété dans le manger, sa 
décence dans les habits, 200. Sujets 
de ses conversations j ses lectures 5 
est ennemi des menleurs < t des llat- 
teurs, 201. Sa fidéliié dans le ma- 
riage; est ennemi delà volupté, 202. 
5a justice, 2o5. La ville de Gènes a 
changé de face sous son gouverne- 
menl.2ij6;ll est pitoyable et miséri- 
cordieux, 208. Prend soin des vieux 
guerriers et les honore, 2 10. Son élo- 
quence est belle, douce et franche, 
aii. Pouvoir de Tèloquenee, 2i3. 
Sa manière de vivre, 21 4- Ecoule 
■tout le monde, rend jusiice à cha- 
cun, 2i5. Est ennemi de l'oisiveté; 
prend peu de repos, 216. Mérite 
bien d'èlre honore, 218. Ne doit 
piis se lier à la fortune, qui change 
fouvtînl, 220. Excuses adiessées par 
l'auteur au maréchal, d'avoir écrit 
son livre àsoD insu, 227. (Boucicuttt.) 
BoucoNViLLE, gouvern. de Sle.- 
Menehould et attaché à M. tic Ke- 
Vvrs , s<.)nimc de rcndrclechàleaudc 



BOU 

celte ville, le remet entre les mains 
de de Fossés et d'Elbène, L, 36 1. 

BouFiLLE. chevalier lombard , de- 
mande et oblienl defaul contre un 
chevalier d'Arra^on qui a été délie 
pour un combat à outrance, XI\ , 3o. 

Bouillon (llenrideLaTour-dAu- 
vergne, vicomte deTurenne, depuis 
duc de); sa naissance, sa famille; su 
trouve orj>lielin a là^e de deux ans; 
le roi Henri 11 lui nomme un cura- 
teur, XXXV, 3. Le connétable de 
Montmorency lui fait monter une 
maison conforme à son rang; il est 
élevé au milieu des inlri:;ues et des 
factions, l\. Est initié aux atlaires les 
plus secrètes; obtient le tiers de la 
comjtaL;nle d'ordonnance du conné- 
table à la monde ce seigneur; suit 
un de ses oncles, envoyé en ambas- 
sade eu Angleterre, 5. Quoicjue ca- 
tholique, il manque d'èlre com}>ris 
dans les massacres de la S. -Barthé- 
lémy ; fait sa première campa;,ne au 
siège de La lîochelle, à 1 à;^e de 17 
ans, 6. Entre dans les vues du duc 
dAlenron, propose un plan pour 
sauver celle j)lace, 7. Est soupçonné 
d'avoir pris part à ^entreprise des 
jours gras j reçuil l'ordre d'aller re- 
joindre le maiéchal d'Aniville en 
Languedoc, 8. Se rend à Turenne, 
où il rassemble une soixantaine de 
gentilshommes; envoie saluer Hen- 
ri III à Lyon, et lui fait oilVir ses 
services; se tourne contre la lour, 
et va au secours deMontauban; y est 
reçu avec de grandes acclamaliouâ, 

9. Se propose d'embrasser la reli- 
gion protestante, si elle peut servir 
à son aiid)ition; se décide à abjurer, 

10. Romj)t avec le duc d'Alençon , 
devenu duc d'Anjou; se retire à Tu- 
renne, oit il vil avec une grande ma- 
gnilieence; appelé par le roi de Ma- 
varre, il va le Irouver à Périgueux, 

1 1. Se montre dans la guerre soldat 
intrépide et capitaine expérimenté; 
assiste au synode de Sle-Foy, au 
nom du roi de ISavarre; est députe 
à l'assemblée jnénérale des pioles- 
tans de Francfort; accepte le goù- 
vcrnemeul du haut Languedoc pour 
le roi de IVavarre, ^a. Se reconcilie 



BOU 

avec le duc d'Anjou, el va dans les 
Pays-Bas servir comme volontaire 
dans son armée; est fait prisonnier 
par le duc de Parme ; va rejoindre 
le roi de Navarre à INérac, i3. Est 
chargé de négocier avec la Pieine 
mère ; contribue au succès de la 
bataille de Coutras, i4- Est chari;é 
par Henri iv de ramener les pro- 
testaus, et travaille en même temps 
pour lui-même; conlirme le Roi 
dans la résolution où il est de se 
convertir, 16. Est envoyé en Angle- 
terre, en PlollanJe, auprès des prin- 
ces proleslans, pour en obtenir des 
secours; amène en France des hom- 
mes, des chevaux et de rarlilleiie ; 
épouse Charlotte de La Rlarck, hé- 
ritière de Bouillon, 17. Surprend la 
ville de Slenay, et la soumet à l'o- 
béissance du Roi; est nommé maré- 
chal de France, 18. Enlève plusieurs 
placesau duc de Lorraine, prête ser- 
ment au parlement, 19. Se remarie 
eu secondes noces à Elisabeth de 
Nassau, sœur de Maurice, prince 
d'Orange; opine, dans le conseil 
du Roi, pour qu'on fasse la guerre à 
l'Espagne; ses vues particulières à 
cet égard; est envoyé auprès de la 
reine Elisabeth pour former une li- 
gue ofFen^ive et défensive; conclut eu 
Hollande un traité avantageux, 20. 
Sereri là l'assemblée des protestans 
à Châlellerault; conduite qu'il y 
tient, 2r. Est obligé d'aller auprès 
du Roi à Angers, 22. Est compris 
dans le traité de Vervins comme allié 
de la France , en qualité de seigneur 
de Sedan, 2J. Il donne au Roi des 
soupçons sur sa fidélité, 24. Est ac- 
cusé par le comte d'Auvergne; passe 
en Languedoc, -i^. Se décide à sor- 
tir deFrance, 26. Part pour Genève, 
oii il publie une apologie de sa con- 
duite, 27. Se retire à Sedan; in- 
trigue de nouveau ; est encore ac- 
cusé par le comte d'Auvergne, 28. 
Il a recours aux puissances étran- 
gères; à quelles conditions il obtient 
des lettres d'abolition ; demande 
pardon à gen^iux; rédige ses Mé- 
moires pour l'instruction de son 
fils, 3o. Après la mort d'Henri iv. 



BOU 



67 



sou ambition se réveille; admis au 
conseil de régence, il fait décider 
([u'on suivra l'expédition de Juliers; 
s'attache au pnuce de Condé, re- 
cherche Coucini, 3 1 . Cherche à agi- 
ter les protestans; ofiVe secrètement 
à la Reine mère ses services à l'as- 
semblée de Saumur; est envoyé 
comme ambassadeur auprès du roi 
d'Angleterre, 3a. Se ligue contre 
les ministres avec le prince de Con- 
dé, le comte de Soissons, Lesdi- 
guières et Coucini; se réunit aux 
protestans, el conserve des relations 
secrètes avec la cour; forme une nou- 
velle ligue avec les princes, 33. Se 
sert des protestans pour intimider la 
cour, et les sacrifie dans le traité de 
Ste.-Menehould; pousse de nouveau 
le prince deCondé à la révolte; forme 
une ligue puissante contre le maré- 
chal d'Ancre; propose d'exciter un 
soulèvement dans Paris, 35. Position 
embarrassante dans laquelle il se 
trouve, 36. Retourne à Sedan; refuse 
les propositions deRuccelai, 3^. Lui 
conseille de s'adresser au duc d'E- 
pernon; sa prévoyance à l'égard de 
la Reine mère est justifiée, 38. Fait 
élire pour roi de Bohême son ueveu 
Frédéric, électeur palatin, 89. Com- 
ment il s'est trompé sur le carac- 
tère de ce prince , 4 ' • H ^=1 nommé 
par l'assemblée de La Rochelle chef 
général des protestans; les flatte par 
des promesses, 42. Faitsa paix avec 
la cour sans s'inquiéter d'eux. Sa 
mort, 43. Son caractère , ses talens ; 
il attire chez lui les savans, 44- J"" 
gemens portés sur lui par les con- 
temporains, 45. Ses enfaus, 47- 
Epoque de la première édition de 
ses Mémoires ; ce qu'on doit penser 
de l'histoire du maréchal de Bouil- 
lon parMarsoilier, 48. Ce que nous 
possédons de ces Mémoires fait re- 
gretter de n'en avoir pas la suite; 
en quoi ils sont curieux, 49- [N'o- 
ticc.) — Le duc de Bouillon les écrit 
pour l'instruction de son fils, 5i. 
Origine de la maison d'Auvergne; 
à l'âge de trois ans, Turenne esi 
conduit à Chaniilly, 52. Education 
qu'il y reçoit; la maison de Mont- 

5. 



m 



BOU 



iiiorency suspecte à lu mcre du Roi , 
53. Il est mené à ilix ans à la cour 
(le Charles ix; s'attache au duc d'A- 
lençon, 54- Etat de maison qu'on 
lui donne j prend conuoissance des 
affaires, 55. Accompagne le roi 
Charles ix, lorsque ce prince se 
renti de Meaux à Paris au milieu 
des Suisses ; courage qu'il montre 
en celle occasion , 6o. A la mort 
du counciahlc sou ijrand-père, oh- 
tif'nt un tiers de sa compagnie, et 
45 archers, 63. Son portrait, ses 
exercices; reçoit pour maîtresse des 
mains du maréchal d'Amville made- 
moiselle de Chàleauneuf , 64- Se lie 
avec le duc d'Akn^on, 65. Pro- 
jette avec des jeunes gens de son 
âge d'aller en Italie, 69. Comment 
le projet est découvert, '^o. Passe 
l'hiver à Villers-Colerets à la cour; 
jeux et exercices qui s'y font, 71. 
L'exemple du Roi le rend grand 
jureur et effronté, 72. Sa querelle 
avec un gentilhomme de Touraine 
apaisée par le duc d'Anjou, 73. 
Accompagne le maréchal de Mont- 
morency en Angleterre, 74. Reçoit 
une lettre du duc d'Alençon qui 
l'invite à lui être plus attaché ([u'à 
persorme , 75. Pourfpioi il échappe 
au massacre de la S.-Barlhelemy ; 
c.e massacre lui fait aimer les per- 
sonnes et la cause de la nouvelle 
religion, 78. Va au siège de La Ro- 
chelle, malgré les conseils de sou 
oncle, 79. Conduite qu'il y tient, 
80. Particularités sur ce siège, 83. 
Il devient l'intermédiaire eulre le 
duc d'Alençon et les princes pro- 
teslans, 85. Leur propose diverses 
entreprises, 86. Pourquoi cis entre- 
prises échouent, 89. Refuse de suivre 
le duc d'Anjou en Pologne, 93 ; et 
de se marier avec mademoiselle de 
Vaudemont, 95. Comment il fait 
éviter au duc d'Alençon un désa- 
grément à l'égard de (Catherine de 
Médicis, 96. Est envoyé auprès de 
(iuilry, qui a fait une levée de hou- 
<liers et s'est logé dans Manies, pour 
rengager à rentrer dans le devoir, 
106. Son entrevue avec lui, 107. 
Cwmment il le lire d'embarras, io8j 



BOU 

el engage les proteslans qu'il com- 
mande ;i le laisser aller vers le Roi , 
1 10. Est envoyé en Normandie pour 
observer les mouvemens des protes- 
lans, 1 12- A ordre d'aller en Langue- 
doc rejoindre son oncle le maré- 
chald'Amville, 1 i5. Estaverli qu'on 
a donné ordre .'ur sa route de l'ar- 
rêler, 116. -Se rend avec beaucoup 
de peine à Joze, lieu <le sa nais- 
sance, 117. Est obligé d'«n partir; 
pour n'êlre pas pris, s'achemine 
vers Turenne, 1 18. Y arrive, après 
avoir échappé à d'autres «langers, 
119. Fait la guerre à quelques-uns 
de ses voisins, 120. Aide le sieur de 
deS.-HéranausiégedeMiremont; j' 
perd plusieurs geniilshommes; signe 
l'acte d'union, et prend les armes, 
12 T. Envoie rendre ses hommages 
au Roi ; est peu favorablement ac- 
cueilli, 122. Est désigné par les 
])roteslans pour commander en 
Guyenne sous le maréchal d'Am- 
ville, 1 23. Se rend à Montaubau,yest 
reçu aux applaudisseniens du peuple; 
fait dire secrètement la messe chez 
lui, 124; va quel([uefois au prêche; 
s'empare tie j)liisieurs petits forts, 
125. IJiflicultés qu'il éprouve pour 
les conserver, 126. Livre combat au 
sieur S.-Martin-Colombières; le for- 
ce à se retirer, 128. Dresse une em- 
buscade qui ne peut réussir, i3i. 
Tombe malade, i32. Va à Lauserte, 
134. Y met garnison, i35. Prend 
Clerac; donne rendez -vous à La 
Noue près de Rilierac pour se join- 
dre ensemble an duc d'Alençon, i36. 
S'empare d'une petite place ; re- 
tourne à Turenne, el de là à Mon- 
tauban, 137. Y reçoit nouvelle de 
l'évasion du duc d'Alençon, i38. 
Se reud à Bergerac , 1 39. De là à 
Moulins, avec 4oo gentilshommes el 
3,000 hommes de pied , 1 40. Est re- 
çu par le duc d'Alençon avec beau- 
coup d'honneur, 1 43. Son entretien 
avec ce prince; effort (|u'il fait ]ioi\r 
le retenir dans l'armée proiestanle, 
i44-^''' trouver le duc Casimir el 
le prince de Condé; objet de celle 
entrevue, i45. Défait un parti des 
troupes duRoi près d'Elampes, 1 47 



BOU 

Quitte le duc d'AIençon fort mé- 
content de ce qu'il ne Ta point com- 
pris dans son traité avec la cour, 1 5 1 . 
Revient à Turenne 5 va trouver le 
roi de Navarre à Péri^ueiix, i53. Ses 
Occupations pendant la paix 5 état 
de sa maison, 157. Il obtient la con- 
fiance de la sœur du roi de Navarre; 
portrait de celle princesse, i58. At- 
taque le capitaine Yesins; assiège 
une partie de sa troupe dans Téi^lise 
de Jergon; la force à se rendre, 1 ôg. 
Par sa diligence apaise une mutine- 
rie, 160. Se rend à Monlguyon avec 
le roi de Navarre, 161. Danger qu'il 
courtprèsdeCoutras, i63. Est blessé 
dans une rencontre au bourg appelé 
La Salvetat, i65. Le roi de Navarre 
le mène malade à Agen; comment 
il guérit des suiles de sa blessure, 
i6(j. D'après son conseil, le roi de 
Navarre convoque à Montauban une 
assemblée générale des députés pro- 
testans, où la Reine mère et le Roi 
envoient pour commissaire le sieur 
de Bellièvre; résolutions qui y sont 
prises, 168. Est envoyé à Toulouse 
auprès de Catherine de Médicis; ob- 
jet de cette mission, 171. Leur con- 
férence , 172. Propose au roi de Na- 
varre de se saisir de Biron, regardé 
comme auteur de la prise de La 
Réole par les catholiques, 174. For- 
ce les habilans de Fleurance à ouvrir 
leurs portes au roi de Navarre et 
à sa suite, 177. Est envoyé en Guyen- 
ne pour faire exécuter les articles 
de \a confère/! ce de JVérac, 178. Dé- 
tails sur son duel avec le sieur Du- 
ras de Rosan, iSo. Ses réllexions 
sur les duels, 183. Il se rend avec 
le roi de Navarre à une assemblée 
générale des prolestans à Mont;ui- 
ban , iS5. Reçoit du roi de Navarre 
le gouvernement du haut Langue- 
doc, 186. Se rend à Cnslres, 187. 
Y convoque une assemblée des dé- 
putés de toutes les villes de son gou- 
vernement , i88. Résolutions de 
cette assemblée, 189. Marche sur 
La Bruyère , et s'en rend maître , 
190. Empêche le ravitaillement de 
Sorrèze, 192. Marchesur Toulouse, 
et par représailles brûle plusieurs 



BOU 69 

métairies appartenant à quelf(ucs 
principaux habitans, igS. Est ap- 
pelé en Guyenne auprès du roi de 
Navarre, 196. Est envoyé au prince 
de Condé pour l'engager à consen- 
tir aux articles de la conférence de 
Fleix, 197. Son entrevue avec ce 
prince ,198. Fait publier la paix dins 
le Languedoc ; revient à Montauban 
se jastilier auprès de lui, 199. Se 
rend comme volontaire auprès du 
duc d'AIençon, qui va dans les Pays- 
Bas, 200. Vcutfaire une reconnoissan- 
ce dans Cambray ,201. Est renversé 
et fait prisonnier avec plusieurs gen- 
tilshommes; détails, 202. Est pré- 
senté au duc de Parme, 204 • Détails 
sur sa captivité, 206. Refuse au Rui 
de sortir de prison, à la condition 
qu'il promettra de ne plus jiorler les 
armes pour la religion nouvelle, 207 . 
Obtient sa liberté au bout de trois 
ans; se rend à Nérac auprès du roi 
de Navarre , 208. Lui conseille de 
faire arrêter un valet de chambre de 
la reine Marguerite , porteur de dé- 
pêches secrètes au duc de Guise; 
pourquoi ce conseil mal suivi de- 
vient inutile, 209. Est envoyé vers la 
Dordogne pour lever des régiraeus, 
21 3. Passe la rivière de ITIe à la tête 
d'une petite armée; instruit le roi 
de Navarre et le prince de Condé 
des forces qu'il a réuuies, et les prie 
de venir le joindre pour attaquer en- 
semble les troupes de la Ligue, 21 4- 
Averti que Mayenne doit se porter 
en Auvergne pour s'emparer de ses 
domaines, en instruit le roi de Na- 
varre, 21 G. Se porte de ce côté; prend 
Tulle, met une garnison dans Tu- 
renne, et retourne à Bergerac, 217. 
Est cliargé de garder les places de la 
Dordogne; mesures quM prend à 
cet effet, 218. Suit le duc de Mayen- 
ne dans le Quercy; fortilie Nérac, 
223. [Mérn. de Bouillon.) — Amène 
des Allemands au service du Roi, 
XXXVI, 186. Défait le grand ma- 
réchal de Lorraine à Beaumont; 
s'empare de force de Duu prés de 
Sedan, 2 1 6. Défait la garnison espa- 
gnole de la ville de Ham en Picar- 
die, 296. Est envoyé en Hollande 



70 



BOL 



pour jurer et promettre le maiulieu 
(lu traite existnnt, 3 iS. [Mém. de 
Chei'trny.) — E>t envoyé en Angle- 
terre pour demander secours d'hom- 
mes, d'argent et de munitions^ de 
là se rend en Hollande cl eu Alle- 
magne pour le même sujet, XL, 23 1. 
Son discours à l'assemblée de Franc- 
fort, 232. Par fa diligence il obtient 
les secours qu'il demande, 233. 
Epouse mademoiselle de Bouillon j 
est l'ail muréclial de France^ l'orlilie 
la place de Stcnay, qu'il a conquise 
sur le duc de Lorraine, 317. Est 
blessé dans le combat qu'il livre de- 
vant Sedan au sieurd'Amblise, XLI, 
i3i et suiv. Surprend la ville de 
ï)un; détails à ce sujet, i35 et suiv. 
Envoyé par le Roi dans le Luxem- 
bourg, il ruine le plat pavs, et ne 
]>eut se joindre aux Hollandais, 
XLII, 375. Se rend maître de la 
ville de Ham eu Picardie, et passe 
au fildel'épce la garnison espagnole, 
XLIII, 49- Envoyé en Angleterre , 
il conclut avec la Reine un traité 
d'alliance contre l'Espagne, 288. 
{3Icm. de Cayet.) — Est blessé en 
duel à A'jen par le jeune Duras, dit 
Rassan, XLV, i85. Reprend Caslil- 
lou par escalade, 329. Attaque le 
j^rand maréclial de Lorraine d'Am- 
blise dans la ville de Beaumoni; vers 
faits sur lui à cette occasion, XLVI, 
a83. Manque une entreprise sur 
Nancy, 3o5. lÀéduitla ville de Dun, 
319. Fait visite aux conseillers du 
parlement pour être reçu maréchal 
deFrauce,XL\n, 80. Est reçu après 
quelques dillicultés , 87 et 89. Dé- 
fait auprès de Vuirlon onze cornet- 
tes de cavalerie espagnole, 126. 
Prend la ville de Ham , et taille eu 
pièces tous les Espagnols, 1 38. S'ex- 
cuse par lettres de venir auprès du 
Roi pour sejustilier,365. Failsonac- 
cord avec le Roi, 525. Vient au Lou- 
vre saluer le nouveau Roi, XLIX, 25. 
Se réconcilie avec I\I. de Sully, l^çy. 
Ayant avis que M . d'Epernon a dou- 
blé les gardes à Paris, et changé le 
mot d'ordre, il prend des prccau- 
tionsetarmc, ainsi cjueiNLM. deGuise 
rt de Sully, 93. Détourne le prési- 



BOU 

dent de Tliou de se défaire de sa 

charge, 187. {Me'm. de VEstoiU.) 
— Jette les fondemens d'une cabale 
dont il est le directeur ; quelles sont 
ses vues, L, 117. Pousse M. le prince 
à s'éloigner du parti de la Reine, 228. 
Va donner avis au chancelier de la 
raison qui a fait retirer les jirinces 
de la courj sort aussit<5t de Paris, 
229. Comment il trompe le maréchal 
de Bois-Dauphin, et sauve l'armé»; 
de M. le prince, 3o4- Se retire à 
Soissons aussitôt après la détention 
de ÎVL le prince de Condé, 353. En- 
vo'e auprès du comte de Mansfeld 
})our lui jiersuader d'entrer en 
France pendant ([ue le Roi est dans 
le Languedoc, 543. [Mdtn. de Fon- 
tenay-Mareuil .) 

Bouillon (le seiqneur de), ma- 
réchal de La Marck, iils du maré- 
chal de Fleurange, est étroitement 
enfermé à L'Ecluse; meurt empoi- 
sonné en sortant de prison, XXIV, 
186; XLA', 106. 

Bouillon ( Guill.-Roberl de La 
Marck, duc de), meurt à 25 ans, ne 
laissant pour héritière que Charlotte 
de La Marck sa sœur, mariée depuis 
à Henri de La Tour-d'Auvergne, 
XLV, 354. 

BouLEN (Anne de), successiTe- 
ment lilie d'honneur de la reine 
Claude et delà duchesse d'Alençon, 
inspire à Henri viii le plus violent 
amour; son ambition, son adresse 
pour dèierminer ce prince à l'épou- 
ser, X\II, 1 19. 

BouLLANGER , prédicateur du Roi, 
s'élève le premier contre le livre 
publié par Duplessis Mornay sur 
Yinstitulion de la sainte £ uchuristiv, 

XXXVI, 443. 

BouLLENCouRT (la présidente de) 
laisse en mourant une maison ]>leiue 
de biens et d'honneurs ; le Roi, dont 
elle étoit aimée, ne l'appeloit que 
sa mère; ingratitude de ses enfans 
envers lui, XLV, 298. 

Boulogne (Et.), chapelain du cabi- 
neidu roiHenri m, confesse ce prin- 
ce après l'assassinat que J. Clément 
a commis sur sa personne , et lui 
donne l'absolulion, XXXÎX, 198. 



BOU 

Bourbon (baronnies de). D'où est 
venu ce iioin de Bourbon, IX, 203. 
Les seigneurs des deux baronnies de 
ce nom s'allient par mariage, et leur 
succession reste à un nommé Geu- 
froy de Bourbon; comraentles deux 
baronnies sonlde nouveau séparées ; 
accroissement de la baronnie de 
Bourbon-l'Archambault, 2o3. Le 
cinriuième fils de saint Louis, Ro- 
bert, comte de Clermout, épouse 
Louise, héritière de cette Ijaroniiie, 
laquelle est érigée en duché; Isa- 
belle, fille du duc Charles de Bour- 
bon, est mariée à Charles, comte 
de Charolais, depuis duc de Bour- 
go;ine, 2o4- Pourquoi ceux de la 
branche de Bourbon se prétendent 
plus prochains de la droite ligne de 
saint Louis que ceux de la branche 
des Vnlois, 2o5. 

Bourbon (le cardinal de), oncle 
du roi de Navarre, e>t choisi par 
les Guise pour servir d'instrument 
à leur ambition ; son caractère; il- 
lusion qu il se fait en se pièiiinl aux 
vues de ces princes, XX, 197. D'a- 
près la convention de Joinville, il 
est déclaré successeur de Henri m , 
si ce roi meurt sans enfans, 199. Ses 
paroles après la bataille de Cou- 
tras, 2o3. Est fait prisonnier, 218. 
Est proclimé roi par la Lijjue , et 
reconnu sous le nom de Charles x; 
est attaqué d'une maladie mor- 
telle; on e.saie de l'enlever à Chi- 
uon; il est transféré au château 
de Fonlenav, 23o. Il y meurt en fai- 
sant des vœux pour le triomphe de 
son neveu, 240. Sa mort ne produit 
aucun effet sur la Ligue, 2'|I. (/«- 
troJuct.) — Son caractère, XL, 77. 
tïa réponse à son domestique Yer- 
f;uetles, ^8. {Me'rii. Je Cayet.) — 
Avec sa croix archiépiscopale, il 
fait fuir une assemblée de protes- 
lans réunie au prêche ; bon mot du 
Roi à ce sujet, XLV, 137. Donne 
un grand festin pour les noces du 
duc de Joyeuse; superbe appareil 
d'un grand bac qui ne réussit point, 
320. Fait faire une procession so- 
lennelle où le Roi assiste, et poiir 
laquellis il est loué par lui , 335. Est 



BOU 



71 



proclamé roi par la Ligue après la 
mort de Henri m, 4 10. Meurt dans 
sa prison, XLVI, 43. [L'Esloile.) 

Bourbon (le cardinal de), autres 
fois Vendôuie, prétend, après la 
mort de sou oncle Charles de Bour- 
bon, avoir droit à la couronne de 
France; écrit au Pape à ce sujet, et 
le prie de le favoriser de sa protec- 
tion, XLYI, i33. Se déclare chef 
d'un tiers parti, en s'opposant dans 
le conseil du lloi au rétablissement 
des édits de pacification , 171. Il de- 
mande dans l'assemblée du clergé 
séante à Mantes (pie le Roi soit sup- 
plié de lui permettre d'envoyer des 
députés au Pape, 172. Tombe ma- 
lade de regret de voir son parti 
échouer; le Roi le plaisante à ce su- 
jet, SaS. Demande aux évèqurs et 
docteurs réunis à S. -Denis pour la 
conversion du Roi s'ils peuvent le 
reconnoître validemeul, et le rece- 
voir dans l'Eglise, sans le jugement 
du Pape ; celle proposition est réso- 
lue aflirmalivement, contre son sen- 
timent, 491 Ecritau parlemenlen fa- 
veur des jésuites, XLAII, 64. Meurt 
à la fleur de l'âge; vers sur sa mort, 
73. Service fait à sa mémoire, 88. 

Bourbon (Ch.de), connétable de 
France, se relire à Chantelle en 
Aquitaine; averti que le Roi envoie 
des gens pour le prendre, se relire 
en Autriche, XIV, 532. Occupe 
Milan en qualité de lieulenanl gé- 
néral de l'empereur Charlrs, 536. 
Poursuit les Français dans leur re- 
traite, dans laquelle sont tués le ca- 
pitaine tayard et le seigneur de 
Vaudene.-se, 537. Descend avec une 
grande armée eu Provence, et vient 
mettre le siège devant Marseille, 

538. A l'approche de l'armée du Roi, 
lève le siège et se relire en Italie, 

539. Rassemble une grosse armée, 
essaie d'entrer dans Pavie avec le 
vice-roi de Naples et le marquis de 
Pescaire; est repoussé par les Fran- 
çais, 543. {Panég. du Cltewal. sans 
repr.) — Est laissé pour lieulenanl 
général du Roi en Italie, après la 
bataille de Marignan, XVI, 3 10. 
Défend la ville de Milan eouire lar- 



72 



BOU 



xnce du l'Empereur, 3 12. Défait 
celte armée après la retraite de ce 
j)rincc, 3i3. {Mcm.de Fleurange.) 
— Inspire à Louise de Savoie une 
jjassion qu'il ne partage pas; est lait 
connélable, XVII, i5. Adresse ses 
vœux à madame de Cliâteaubriand, 
rel'usc les ollrcs de Louise de Sa- 
voie, 57. Est privé de toutes ses 
pensi(jns , 59. Accepte les oll'res de 
Cliarlts-Quint, et se dispose à rem- 
plir ses nouveaux enga^emens, Co. 
Trompe le Koi, 61. Se rend en toute 
diligence au château de Chantelle ; 
se déguise en simple gendarme; est 
trompé dans ses espérances, 62. Se 
joint au marquis de Pescaire , géné- 
ral de l'armée espagnole; attaque 
l'.s Français à Biagrasso, 64- Les 
«•ontrainl à fuir, et les poursuit avec 
l'ureur; va mettre le siège devant 
Marseille; généreuse résistance de 
cette ville, 65. Comment il est di- 
versement accueilli en Espagne par 
le Roi et la noblesse, 82. Retourne 
dans le Milanais, qu'il ravage; va 
mettre le siège devant Rome , où il 
est frappé d'un coup mortel; prise 
et pillage de cette ville, ç)4- (^"" 
trod.) — Mécontentement du con- 
nétable , 408. Son traité avec l'Em- 
pereur, 409- Se retire à Moulins, 
où il fait le malade, l^\o. Dissimule 
avec le Koi, qui vient l'y trouver, 
41 1. Envoie le seigneur de Waily à 
Lyon, pour instruire le Koi de son 
départ, 4i2- Se retire à Chantelle; 
sa lettre au Roi envoyée par l'évê- 
que d'Autun, 4i3. Comment, après 
beaucoup de peines, il arrive à 
Chambéry avec le seigneur dePom- 
peraut, 4 '4 lîevienl en Franche- 
Comté, où il trouve la plupart des 
gentiUhommcs qui doivent le suivre ; 
noms de ces gentilshommes, dont 
<|uelques-uns lui conseillent de ren- 
trer en France; traverse l'Allema- 
guc; arrive à Mauloue, se rend à 
Crémone, 4 '8- Est conduit à Plai- 
sance; va trouver à Binasf[ le vice- 
roi de Waples et l'armée impériale , 
419. Vient assiéger Marseille avec 
le marquis de Pescaire, 454- Se re- 
tire en toute hàlc, 455. Est en- 



BOU 

voyè en Italie conime lieutenant 

Séuéral de l'Empereur ; sa con- 
uite à Milan, XVIII, 19. Com- 
ment il force les plus riches de la 
ville à lui donner de l'argent pour 
payer ses soldais; abandonne la 
place, et se porte sur Plaisance qu'il 
n'ose assiéger , 2/1. Essaie inutile- 
ment de surprendre Florence; mar- 
che sur Rome, 26. Y est tué d'un 
coup d'arquebuse, 28. (Me/M. de 
Du Bellay. ) — Ses dernières paro- 
les, XLV, 5o. {L'Esioile.) 

BotjRiio> (Louisdc),filsducomlede 
Monlpensi( r, vice-roi de]Saplessous 
Charles VIII, meurt à fàgede 18 ans, 
eu allant visiter le tombeau de son 
père, XN", 47- 

BouRBOM (Pierre de), seigneur de 
Carenci, joute au mariage du duc de 
Bourgogne, X, 371. 

Bourbon (Gabrielle de), fille du 
comte de Montpensier, est mariée à 
Louis de La Trémouille, XIV, 399. 
Ses belles qualités; sa dévotion, sa 
dignité dans son extérieur; sa bon- 
té dans la vie privée; sa libéralité 
et sa magnificence, 44?- Ses occu- 
pations; ouvrages qu'elle compose 
pour l'instruction des jeunes filles; 
réflexions de l'auteur sur le goût 
des femmes pour les lettres, 448. 
Exemples de femmes lettrées, 449- 
Gabrielle inspire de bonne heure à 
son lils Charles le goût des livres et 
des lettres, 45 1. Comment elle ap- 
prend sa mort, 5o6. Sa douleur, 
507. Sa réponse à la lettre que lui 
écrit ensuite son mari sur celle 
perte, 5i3. Elle tombe malade de 
langueur, 519. Ses dernières paro- 
les à sou mari, 520. Sa mort, 5a3. 

Bourbon (Ch. de), cardinal, en- 
voie des secours au duc de Bourbon 
son frère, XI, 35 1. 

BoDRBOK (le bâtard de) est arrêté 
par ordre du Roi , jugé par le pré- 
vôt des maréchaux , et jeié dans la 
rivière; excès dont il s'éloit rendu 
coupable, VlII,5i7;XI, i65. 

Bourbon (Matthieu, bâtard de), 
est fait prisonnier à la bataille de 
Fornoue, XIII, i38. (Mc'm. de 
Comines.) — Est nomme amiral. 



BOU 

3ij3. Va dresser une embuscade de- 
vant la ville d'Arras, et tue plus de 
400 Bourguignons, XIV, 7. [J. de 
Troyes.) — Est l'un des sept che- 
valiers qui se chargent spécialement 
de veiller à Ja personne du Roi pen- 
dant cette bataille, aSg. {Tab. du 
règ. de Ch. nii.) 

iiouRBON (Henri de), marquis de 
Beaupréau, est tué dans un tournoi; 
vers faits sur lui, XLV, 54. 

BonRBON (Antoine de), roi de 
Navarre. Détailsjsur ses derniers mo- 
inens, XLV, 55. Vers sur lui, 56. 

BouRDEiLLE (Elle), archevèr[ue de 
Tours, deaaande à Louis xi la res- 
titution de la vicomte de Thouars 
et antres terres pour le seigneur de 
I-aTrémouille; son entretien avec le 
Roi, XIV, 386. 

BouRDiN, procureur général au 
parlement de Paris, fait rendre sur 
sa requête un arrêt de mort contre 
l'amiral de Coiigny et le comte de 
Montgommery, comme rebelles et 
convaincus du crime de lèse-majes- 
té, XXXIII, 475. 

Bourdon, du parti du duc d'Or- 
léans, fait prisonnier le seigneur de 
Ront, VII, 25i. Devient prisonnier 
lui-même , 252. 

Bourg (le sieur de\ gouverneur 
de la Biisiille pour le duc de Mayen- 
ne, en apprenant l'enlrée du Roi 
dans Paris fait tirer quelques coups 
de canon sur la rue S. -Antoine, 
XLII , 2o5. Rend la place au Roi par 
composition, 208. 

Bourg-de-Bar (le), capitaine 
français prisonnier de Talbot, est 
rendu à la liberté par un moine au- 
gustin qui étoit chargé de le garder, 
Mil, ,79. 

Bourges (Jean de), clerc d'un 
conseiller au parlement, est noyé 
dans la Seine comme coupable de 
conspiration contre le Roi, XIII, 
288. 

Bourcnecf (Julien), capitaine 
de la porte du Roi , est tué à la ba- 
taille de Fornoue, XIII, 14 1. 

Bourgogne (le duc de) refuse de 
se mettre à la tête de la croisade, T , 
124. 



BOU 73 

BouRGouiN (le père) loue J. Clé- 
ment de son assassinat commis sur 
Henri iir; est accusé de l'y avoir 
excité, XXXIX, 2o5. Son supplice, 
208. 

Bourgueso ( Bartholoméo ) est 
pendu à la place de Grève pour s ê- 
tre dit fils du Pape ; détail ^ur ce su- 
jet, XL^'1II, 187. Lettre du Pape à 
son nonce à l'occasion de Bourgue- 
so, 189. 

Bourguignon (le), valet du sei- 
gneur de Bausignies, débarrasse J. d e 
Lalain, enveloppé par les Gantois 
rebelles; est renversé, et reçoit plu- 
sieurs coups, X, 80. Est fait valet 
de corps du duc de Bourgogne, 81 - 

Bourguignons (les), peuples du 
Nord, attaquent l'Empire romain 
dès le troisième .'iècle ; entrent et 
s'établissent dans les Gaules, IX, 
21. Détails fabuleux et historiques 
donnés sur l'origine de ces peuples 
par 01. de La Marche, dans l'In- 
troduction à ses Mémoires, ii4 et 
suiv. Quels furent les premiers rois 
bourguignons qui furent chrétiens, 
1 19. Etendue du royaume de Bour- 
gogne, 120. D'oii lui vint le nom de 
Bourgogne, 137. 

BouRNONviLLE ( Eugucrrand de) 
conduit la cavalerie du duc de Bour- 
gogne contre les [liégeois et le comte 
de Peruvcz, VII, 243. Se rend maî- 
tre d'Elampes, aSi. Est fait prison- 
nier au siège de Soissons, qu'il dé- 
fendoit, 262 . A la tète tranchée, 263 . 
VIII, 41 5. 

BouRNONviLLE ( Liounel de ) et 
Daniot de Gouy tombent sur un 
parti d'Anglais logé à Cailly-Fon- 
taine, et le défontentièrement, VII , 
3o6. Lionnel ouvre le château de 
Coucy à J. de Luxembourg, 32 1. 
Est fait chevalier par L'Isle-Adam , 
325. 

BouRNONViLLE ( Regnaut de ) est 
tué à la bataille de Cocherel, IV, 268. 

Bourse, gentilh. protestant, est 
percé d'un coup de hallebarde à 
trois pas de la reine de Navarre , le 
matin de la S. Barthélémy, XXXVII, 
56. 

Boursier (Louise Bourgeois, 



74 



BOU 



dite ), s:ij;c-fcii)iiie de luKciiie. |)u- 
blie un livre sur son art, XL\'III, 
ai 3; et unu llclaliou sur le premier 
accuuclieineut de la Heine, XLIX , 

Boursier ( Jean Le) est norainé 
gouverneur de Bayonne, XI, 29. 

Boursiers (Gautier de) prend la 
croix, I, 104. 

BoussAC ou BossAC ( le marécli. 
«le ), lue prcs(|ue sous les yeux du 
Hoi Le Caïuiis de Beaulieu Sun favori, 
VIII, 20 et 439. 

BouTAUx, naiif de Berri, est tué 
.-I la j»l:icc de Grève pour avoir as- 
sassiné un seri^eut qui lui faisoil un 
exploit, XLVII, i.Si. 

BouTEROUE publie un poëme inii- 
lulé le Petit i)lynij)e d'issy, dédié à 
la reine Marj^uerilc, XL^III, SaS. 

BouTEViLLE (le baron de ), du 
parti du Roi, e>l tué à la bataille d'Y- 
veiot, XXXVI, 21 1; XIA I, 252. 

Boutières (Guy Guil'roy, seij-n. 
(le), remplace le seij^neur de Buiie 
flans le commandement de la ville 
de Tiuin , XIX, 201 . Défend cette 
villi; contre César de Na))les , 2G1. 
S'empare de torce du cliàleau de 
Berj,'ts, cpi'il abandonne ensuite, 
389. Laissé pour gouverneur de Tu- 
rin au départ de Martin Du Bellay, 
si averti d'un dessein formé contre 
celte ville, et le piévieut, 4 10. Pré- 
venu d'un autre dessein, néj^lii^e de 
]>rendre des mesures, et mau(|ue 
d'être surpris, \\ i.Commeulle com- 
plot échoue, :|i3. Assié^'e la ville tic 
8. -Germain, 4>'^3. La prend par ca- 
|»iiulaiioii, 4^4- ^^^ rappelé eu 
France, 485. licloumc en Piémont, 
où \\ commanile Tavant-j,' irde à la 
bataille de CerisoUes, 49<J- Avec la 
gendarmerie française rompt les Al- 
lemands impériaux, 5oS. ( 'Méin. de 
DuBtllay.) — L>t accusé île n'avoir 
p.is lait poursuivre César de INaples 
dans sa retraite de Caruiagnole, XX, 
492. Fait rompre le pont île cette 
ville; ilétail.s sur celle enlrei)ri.-e, 
49|. Se rend maître de S. -Germain 
et autres places; est rappelé, et rem- 
placé \>ar le comte irLnghien , 5o5. 
( Comm. de MontLuc. ) 



BRA 

BouTioèfiL (de) rend le cliâleau 
de Pavie aux Français, X\lll, 74- 

Bouton ( Pli. ) soutient une enln- 
prisc d'armes contre un écuyer du 
roi d Augielerrc, X, 2C6. 

Bouviers ( Gilles ) se dislingue 
dans une iscarmouche qui a lieu 
sous les murs de Rocroy, XXXII, 1 3. 

BouzECuiN, commandant pour lo 
Roi le cliàleau de Berletle, le rend 
iiu prince Frédéric; moyennant ses 
bagues sauves, XIV, 'J69. 

BouzoNDE-r'AiLLEs, gcnlilh. gas- 
con, défend Montargis contre les 
Anglais, ^ III, 124. Comment il tue 
un bon nombre d'Anglais qui en- 
trent dans la place, laô. [ Mciii. 
cofic. la Pue. crOrl.) — Est ai relu 
par ordre ilu connétable de Biche- 
mont, jugé et jeté dans la rivière , 
5o2. ( IJist. de Judiemont. ) 

BovES ( Lnguerrand de), prend 
la croix, i, 102. (Quitte i'artuee des 
Croisés, 170. 

BovEs (Hugues de) se retire d« 
l'armée des Croisé.>, I, 170. 

BovES ( ilob. de ) est envoyé a 
Rome après la prise de Zara, 1, 166. 
Tient mal sa parole el va eu Syrie, 
168. 

BoYLEAUE ( Et. ) est fait prevôl 
de Paris par saint Louis; sa sévé- 
rité salutaire, II, 397. 

Bozzo ( Fréd. do ; se dislingue au 
siège de Ravenues, X\ I, 28. (il/eV/i. 
de Bajaid.) — Est battu à Laude.s, 
et se sauve à Crémone, X^ II, 382. 
Rend la ville de Laudes, et rentre 
en France, 453. (/>« Lellay. ) 

Brabaks (Miles de), de Provin.=, 
prend la croix, I, 102. Est nomma 
par TLibault j)our aller à ^euise, 
loG. E^tnommé tlu cinquième corps 
d'armée contre femp. Alexis, iy8. 
Est envoyé auprès du jeune Alexis 
pour le sommer de tenir ses euga- 
gemens envers les princes croisés, 
244- Accompagne lempereur Bau- 
douin dans son exjiedilion , 290. 
Apprend à Cnnstimlinople la triste 
nouvelle de la bataille d'Andriuo- 
ple, 3Go. Conduit le lroi.->ième corp.s 
de bataille contre Johannice, 4of>- 
Est envoyé au secour.s de Renier de 



BRA 

Trilil, 4"^- Accompagne TEmpe- 
icur, <|ui va faire lever le siépe de 
Cibolos, 432. Monte uue «les galères 
qui voul au secours de Squise, ^'^o. 

Bracciodcro , capitaine italien , 
charge et met en fuite des compa- 
gnies de Savoyards qui viennent au 
secours du château deBuringe, XL, 
206. 

Bragelonne (le présid.) se défait 
de sa charge, et est nommé conseil- 
ler d'Etal, XLVIII, 258. 

Braiequel (P. de) prend la croix, 
I, 103. Arrive au caïup de Zara, i56. 
Est envoyé par le comte de Blois à 
l'iga, où il commence la guerre con- 
tre les Grecs, 3 18. Est rappelé par 
le comte de Blois, 342. Apprend à 
Pampliyle la Iri-te tlefaiie d'Audri- 
nople, 362. Est blessé au siège de 
celle place, 882. Conduit le qua- 
trième corps de bataille contre Jo- 
hannice, 406. Est envoyé au secours 
de Renier de Triht, 4">- Puis en 
Natolie conlreTliéod. Lascaris, 422. 

Braieqcel (Hugues de) prend la 
croix, I, 102. 

Braignant. Il se glisse pendant la 
nuit parmi les vaisseaux du Roi, et 
entre dans La Rochelle pour savoir 
Tclalde la place et en informer la 
Hotte anglaise, Ll , 97. 

Braigue (le capii. La), gascon, 
est tué à Blois par un soldat qui par- 
vient à s'évader, XLV, 147. 

Bramas, seiga. grec, épouse Agnès, 
sœur de Philippe-Auguste, I, 63. 
( IVotice.) — Devient le médiateur 
entre les Grecs et les Français après 
la bataille dAndrinople, et reçoit le 
commandement de cette ville; son 
caractère, 84- (Introd.) — Rentre 
dans la ville d'Aprt-s, dont le ré- 
gent lui confie la garde , 386. Reçoit 
la souveraineté d Ant'.rinople et de 
Didymothique, à condition d'en 
faire hommage à l'Empereur, ei de 
leservir dans ses armées, 400. {jMéni. 
de ViUe-Hiirdoutn.) 

Brancaléon, informé du détesla- 
l)le projet de P. Barrière, vient de 
Lyon en poste à Meluu en prévenir 
le Roi , XXXVI, 247, et XL VI , 5 1 3. 

Branche, capitaine anglais, est 



BRE 75 

battu cl fait prisonnier au Alliage 
d'Ambrièrespar Ambr. Lore, ^ III, 

)2Ç). 

Brangopt^et, d'Arpajon, accom- 
pagne La II ire dans sou entreprise 
contre les Anglais au siège de Mon- 
largis, \III, 126. S'y comporte vail- 
lamment, 128. 

Brat ( J. de) assiste le duc d'An- 
jou au siège de ïarascon, IV, 4^^- 

Brederode (de), commandant 
des Hollandais, bal et met en dé- 
route, près du village d'Eluersele , 
les Gaulois révoltés, X, 108. 

Bresse (le seign. de) , depuis duc 
de Savoie, est envoyé à Gènes par 
Charles vin, avec les seigneursBeau- 
mont de Polignac et d'Aubijoux , 
XIII, Il 3. Danger qu'il y court, 
1.4. 

Bressiec, gentilhomme, est con- 
traint par ordre du Roi de sortir du 
royaume pour s'être mêlé de la que- 
relle du duc d'Aiguillon et de Bala- 
guy, XLVIII, 222. 

Bressieu (Maurice), professeur 
r03'al de malhèmaliques, accompa- 
gne Fr. de I^uxembourg à Rome \ 
y acquiert une grande réputation; 
enseigne plusieurs années àPèrouse, 
XXXVn,37i. 

Bressil's, genlilli. dauphinois et 
grand orateur, harangue le Pape 
pour le sieur de Luxembourg , 
XLIII,4oi. 

Bretelles , écuver gascon au ser- 
vice du seigneur de L'Est ailes, dé- 
fend une entreprise d'armes contre 
J. de Chassa , X , 266. 

Breton, piémontais, du parti de 
la Ligue, est fait prisonnier à "ïvelot, 
XXXVI, 210 et 252. 

Breton (Le), avocat de Poitiers, 
publie à Paris un livre rempli de ca- 
lomnies contre le Roi et le parle- 
ment; il est pendu et son livre brû- 
le. XXXVin, 3i3; XLV, 32o. 

Brftte, un des échevins de Pa- 
ris, attaque le curé de S.-Germain- 
l'Auxerrois pour avoir taxé le prévôt 
des marchands et les échevins de 
larcin et de trahison; grande ru- 
meur à ce sujet, XLVI , 233. 

Breuil (le capitaine) est charfja 



76 ERE 

par le Roi d alicr au secours de Cor- 
hie, XXI, /j^j. 11 y enlrc avant que 
les Espngnols .soieut arrivés devant 
celle place. 479. 

Breul (le capit.) est blessé dans 
une escarmouche devant Danauaie, 
XXXI, 21 5. 

Breze et Ste. -Gemme (les sieurs 
lie), chefs d'une (jucrt'lie par suiic 
de laquelle !-io ^'onlilsliommes du 
l'oilou et de TAnjou se battent en 
ducl,XLVIII, 72. 

Brezé (le sei^^neur de), capitaine 
des Gardes françaises, est tué dans 
une escarmouche devant Cambray, 

XXXI, 222. 

Brezé (P. de), sénéchal de Nor- 
mandie, lève 2,vioo hommes à ses 
frais pour Marguerite d'Anjou, et 
s'embarque avec elle, XI, a/ji. 
Ses paroles remarquables au Koi , à 
l'occasion des négociations avec 
l'Angleterre, .4;3. [liitroil.) — Est 
chargé du commandement de l'a- 
vanl-garde contre les princes ligués ^ 
la mène jusqu'à Montihéry, où il 
trouve le cotiUe de S. -Paul, 356. 
Est tué dan» le combat qui s'y livre, 
369. [3/éin. deComines.) XIII, 28/|. 

BfiEZÉ (P. de), sénéchal de Poitou, 
conduit et secondé par un racûnier, 
assiège et prend d'assaut la ville et le 
château de Vcrneuil, XI, 12. Entre 
dans Rouen avec le comte de Du- 
uois, i5. 

Brezk (J. de), seign. de La Va- 
renne, sénéchal de Normandie, 
passe pour gouverner le royaume et 
les princes de France; sou carac- 
tère, IX, 4o4- 

Brezé (Jacques de) , fils de Pierre, 
sénéchal de Normandie, refuse de 
prêter serment au duc de Berri en 
sa qualité de duc de Normandie, 

XI, 4,8. 

Brezé, évè(jue de Meaux, reçoit la 
garde du sceau fait par ordre du con- 
seil général de l'Union, XX , 228. 

Brezé (le maréchal de) rend un 
grand service au Roi en s'opposant 
à ce qu'on laisse à Noyon une gar- 
nison d'Irlandais, et s'attire par là 
lii haine du comte deSoissons, LI, 
355. 



BRI 

Brezé (le duc de) est tué au 
siège d'Orbitello , Ll , 3'j i . 

Briançon, frère du comte Du 
Lude, est tué d'un coup de canon 
au siège de Poitiers, XXXIII , 4(j8. 

Briand.vs, fou de François 1 , de- 
vient la cause d'une brouillerie de 
ce roi avec le Dauphin , XXVI ,71. 

Dricoxket, èvêque de iMcaux, 
iait, san.s le savoir, de ta ville épis- 
copale, le berceau de la reforme, 
XVII, 78. [/nlroJ.) — Laisse eu 
mourant un icslauient curieux , 
XLVIII, 297. {Mem. Je VEsloile.' 

BRicoTTE(le capit.) est tué au 
siège de Coui, XIX, 395. 

Briewre (Ayrari de ) va deman- 
der au Iloi avec Joinville la barque 
qu'il leur avoit accordée pour det- 
cendre sur le rivage d Egypte, 11 , 

2l5. 

Briekke (J. de), comte de La 
Marche. Les pmuiéres années de 
ce prince, 1, [\^!\. Devient roi de 
Jèrusalenj , et beau-père de l'empe- 
reur Frédéric; épouse en second< s 
noces la fille du roi de Castille; à 
So ans est demandé pour régner à 
Consiantino)ile, 485. A quelles con- 
ditions; ne peut se rendre dans sa 
capitale <[ue deux ans après sou 
élection , 4SG. S'embarque enfin , 
arrive dans sa capitale, 488. Passe 
eu Asie, reprend Piga, dimande 
d(S secours de tous côtés, 489. Pa- 
roît reprendre toute l'ardeur de sa 
jeunesse dans les préparatifs qu il 
fait pour défendre sa capitale, 490. 
Sort avec une petite troupe pour 
combattre une armée formidable 
qu'd met eu déroute, 4y'- Envoie 
le jeune Baudouin exciter la compas- 
sion des souverains de l'Europe, 
492. Meurt en lai.ssanl (Jonstanlino- 
plc dans une détresse qui devoit 
augmenter encore, 49^. 

Brienne (Gauthier, comte de), 
prend la croix, I, 100. Est appelé 
au trône de Sicile, 484- {If/cm. Je 
f^illc-HarJ.) — Récit des malhejus 
et de la mort de ce prince, II, 348. 
['Hem. Je Jo'.rn'iUc.) 

BRiGAïinET, capit. des habitans de 
la ville de Flavigny , refuse géue- 



BRI 

Trusement de rendre celle ville aux 
j>roleslans de Dijon, qui le mena- 
cent de couper la lêle à son tils s'il 
ne la rend pas, XXXV, 344- 

Brigard, un des Seize, est arrêté 
pour une lettre qu'il écrit à un de 
ses oncles, du parti du Roi j les Seize 
veulent qu'on le punisse de mort; 
le i)arlement l'absout, XL, 302; 
XLYI, i36. 

Brigueban (le receveur) meurt 
après avoir éle taillé de la pierre ; 
on lui en tire deux, dont une de 
vingt onces, el 1 autre de huit, 
XL VIII, 4o5. 

Brillaud , domestique du prince 
de Condé, est tiré à quatre che- 
vaux , comme coupable de l'avoir 
empoisonné, XLV, 357. 

Brimeu (Atys et Jacq. de) sont 
iaits prisonniers au siège d'Arras; 
le dernier s'échappe, et rentre dans 
la ville, YII, 267. 

Brimed (Florimond de) est tué au 
«ombat livré aux Liégeois par le duc 
de Bourgogne, YIII, 244- 

Brion jouit d'un grand crédit au- 
près de François!, X\II, 56. S'em- 
pare de la Bresse, se rend maître 
de Chambèry et de Turin, i32. Est 
condamné au bannissement, iSq. 
Reprend ses fonctions; meurt de 
chagrin, 160. [/ntrod.) — Répare et 
fortifie Marseille, 454- Est renvoyé 
en Espagne auprès du Roi prison- 
nier, pour lui porter de l'argent et 
des fourrures, el pour traiter de sa 
délivrance do concert avec l'arche- 
vêque d'Embrun et le président de 
La Selva, XVIII, 11. {Me'm. de 
Du Bellay. ) 

Brion (de), resté neutre au milieu 
des partis, est enlevé chez lui parle 
sieur de Guyonvelle,qui lui tue huit 
de ses serviteurs, pille 20,000 écus 
et ses meubles , XL ,211. 

Briow (Ph. Chabot de), amiral, 
emprisonné au bois de Vracennes , 
€sl rerais en liberté; il marie son 
neveu avec la nièce de la duchesse 
<l'Etampes, XXIII, 297. 

Briquemact (le seigu. de) sou- 
tient le siège de S.-Damian contre 
César de Kaples, el force ce gcnè- 



BRI 



77 



rai à le lever, XXI, iSa. {Comm. 
Je Moiitluc.) — Est envoyé en An- 
gleterre par le prince de Coude puur 
obtenir des secours aux huguenots; 
il obtient de l'argent et des hommes, 
XXIY, 075. Est pendu en place de 
Grève avec Cavagnes, XX V^, 3oo. 
{JMiini. de Tai'annts.) — Est nom- 
mé gouverneur de S.-Daraian à la 
place du capitaine Vassé, XXIX , 
()'i. [iMérn. de Du f^dlars.) — Echoue 
dans son entreprise sur Bourses, 
XXXIII, 4<j2. (.f/e///. de Custelnau.) 
— Est envoyé en Angleterre pour 
en tirer des secours, XXXIV, i56. 
[Méni. de La IVous.) 

Brissac ( Ch. de Cossé, scign. de ), 
est blessé devant Perpignan en sau- 
vant l'artillerie franc lise, XIX, 38o. 
A a au secours du capit. Bedaigne, 
et repousse avec lui les Impériaux, 
443. Force la petite ville d'Arlon 
à se rendre, 447- ^"^ porte sur les 
troupes commandées par Fernand 
de Gonzague, qui se retire à Lan- 
drecies, 4'>6- Attaque el renverse 
son arrière-garde, ^5-]. Repousse 
les Impériaux prèsduQuesnoy, 46g. 
Se relire à Chàlons , après avoir été 
deux fois pris et délivré, 535. Défait 
les Anglais sur le chemin de Marc 
dans la terre d'Oye, 5^3. [Mém, 
de Du Bellay. ) — Est nommé gou- 
verneur du Piémont, demande eu 
vain qu'on lui envoie des secours; 
son habileté et sa constance au mi- 
lieu des privations; exemple de sa 
sévérité en fait de discipline mili- 
taire, XX, 62. 11 envoie présenter 
au Roi des remonirances contre le 
projet d'évacuer l'Italie, 80. Son 
desespoir en apprenant le traité de 
paix de Caleau-Cambresis; il est 
forcé de démolir les places qu'il a 
défendues pendant neuf ans, 81. 
[Iritrod.) — Contribue à la prise de 
quelques forts de la terre d Oye, 
XXI , 68. Est envoyé gouverneur en 
Piémont, 77. Est fait maréchal de 
France,78. Se rend maître de Quiers; 
détails sur la reddition de celte place, 
81. Marche sur le château de Lanz, 
gi. V^eul se retirer, ayant reconnu 
l'attaque impossible, g?. En est dé- 



78 BRI 

tourné par Monlluc; déiails à ce su- 
jet , y3. Enireprcncl rallaque, 96. 
Di'tail.> ; se rend niailre du cliàlt au, 
101. Prend plusieurs places aux envi- 
rons d'Yvree, lo'i. Marche contre 
tlini Alvar lie Sande, io3. I^e pour- 
suit, 104. -Se rentl niiiître d'Albe, 1 15. 
Propose à Muntluc d'aller détendre 
la ville de tJène, )38. Assié-e le châ- 
teau de Courlemiile, 147. lin de- 
vient maître par capilulalion, i54. 
Va assiéger Ccva ou Sève, 1 58 , qui 
se rend par composilion, 162. Ecrit 
au Roi pour le détourner de donner 
le gouvernement de Sienne à iMonl- 
luc, 17 i. En voie un courrier à Rlont- 
luc j)our le prier de ne pas Taban- 
donuer, et de revenir en Piémont, 
172. [Comment, de Montluc.) — 
Prend Yallenières par traité; em- 
porte Quiers ; est repoussé ilevanl 
Caivi; est forcé à la retraite, XXIV, 
'99- (-'^s'"' ^^^ Tai'annes.^ — Fait 
sortir M. de Villebon et toute sa fa- 
mille (lucliâte;iude Kouen, XX VIII, 
1 29. Se rentl à Orléans aj)i es l'assas- 
sinat du duc de Gui^e, i3o. [iMt'm. 
de f^itillei^ille.) — Dés sa jeunesse 
fsl attaché au Dauphin 5 déploie 
de grands lalens mditaires; est 
fait colonel de la cavalerie ]éc;ére, 
3ii. Ses qualités extérieures; il est 
décoré du grand collier de Tordre, 
fait grand-maître de rarlilleric, en- 
voyéenambassade à Charles-Quint, 
3 12. Nommé gouverneur de Piémont 
elcrcé maréchal de France, il prend 
Quiers et S^iinl-Damian, 3i3. Est 
presque abandonné à ses propres 
forces; éprouve le-; injustices de la 
cour, 3i4- Conserve tout lepays<)ui 
lui est conlié, en recule même les li- 
mites ; sagesse de son administration; 
il favorise le commerce et Tagricul- 
lure, miiintifut unedisciplinesévére, 
elonne des bals et des fêles où les 
Français et les Piémonlais sont con- 
fondus, 3 là. Sun talent pour ma- 
nier l'esprit des soldais, et s'en faire 
aimer et obéir, 3 i(i. Il est forcé d'a- 
bandonner le théâtre de ses victoi- 
res, 317. Emprunte 100,000 livres 
poiu' acquitter la solde de ses trou- 
pes; paroîi à la cour avec les com- 



BRI 

paguons de sa gloire, 3i8. Emploie 
la dot d'une de ses iillcs pour reuj- 
bourser les marchands pieraontais; 
coudjat avec les Guise le parti des 
proteslaus; se range du côte des fjo- 
luiques , 319. Est nommé gouver- 
neur de Picardie; contribue à la 
prise du Havre, 320. [Avcrliss.) 

Origine de la race des Cosse-Bris- 
sac, 355. Portrait physique et moral 
du maréchal, 35o. Il est quelque 
ti mps enfant d'honneur du Dau- 
phin; fait sa première campagne en 
Italie, 357. Coumiande 200 clievau- 
légersen Piémont; est blessé au siège 
de Perpignan en sauvant l'artille- 
rie française; est nomme capitaine 
d'une conijïaguie de gendarmerie, 
358. Est fait colonel général de la 
cavalerie légère, SSg. Danger qu'il 
court au siège de Landrecies, 3Go. 
Henri 11 l'honore de son ordre, et 
le fait grand-maître de 1 artillerie, 
36i. Est nommé gouverneur du Pié- 
mont; se rend à Suze, où il reçoit 
les derniers soupirs du prince de 
Melphe, 38(J. Arrive à Turin; y est 
harangué par le président de Lira- 
gue, 388. Conhruie et approuve les 
réglemens et ordonnances de sou 
prédécesseur, 390. Ne pouvant, se- 
lon l'ordre exprès qu'il en a reçu de 
la cour, faire passer sans danger les 
bandes italiennes commandées par 
M. de Strozzi dans le Parmesan, 
il les licencie en apparence, atin 
qu'elles se rendent separcmenl dans 
ce pays pour s'y reformer sous leurs 
capitaiues, SgÛ. Relient jjrisonnier 
l'évèque d'Ajlorgue, et demande à 
Feinaud de Goiizague réparation 
du massacre exécute .••ur les soldats 
des bandes italiennes, 399. Com- 
ment il remet en haleine les trou- 
pes sous ses ordres, 407. Il envoie le 
colonel Bonnivet former un camp à 
Poyrin, à 4 milles de Quiers, avec 
ordre de tomber sur partie de la 
garni.-on de cette ville, dans le cas 
où elle voudroil aller à Ast, 4u8. 
Envoie le capitaine Terrides forli- 
lier l'église de S. -François tie Bar- 
ges, 409. Se plaint à don Francis- 
que d'Est, commandHnl à Milan, 



BRI 

«le ce que la j^arnison du cliàteau de 
cette ville a tiré sur les soldats frau- 
dais, et en deuiande réparation^ lait 
toutes les disposilious nécessaires 
pour se préparer à )a guerre, 41°. 
Tient conseil avec ses capitaines sur 
l'attaque qu'il convient mieux de 
faire; son opinion à cet égard, 412. 
Il est résolu qu'on fera une entre- 
prise sur Quiers, 4i5. Le maréchal 
l'ait les dispositions nécessaires pour 
en commencer Texéculiouj noms 
des capitaines (jui doivent y con- 
courir, 416. Il reçoit la jilace de 
Quiers à capitulation, et va en 
rendre grâces à Dieu à l'église, 419- 
Dépêche au Koi le sieur de Mout- 
bazin , chargé de faire diverses de- 
mandes, 425. Ordonne et fait exé- 
cuter des tnivaux pour fortifier les 
]>laces de Quiers et de S -Dainian, 
4i8. Fait do nouvelles levées, et oc- 
cuper plusieurs places du Moulferrat 
et de l'Astizane, 429. Fait savoir au 
Roi les propositions avantageuses 
qu'un geulilliomme du duo de Sa- 
voie lui a faites, 436. Pourquoi elles 
ne sont pas acceptées, au grand dé- 
triment de la France, 437. Le ma- 
réchal reçoit du Roi réponse aux 
diverses demandes que INIoiitbazia 
éloil chargé deluifaire, 439. Dresse 
nneembu>cadeaup()ntde Husignan, 
dans laf[iielle 80 Hongrois st>nl tués 
et 4° faits prisonniers et blessés; 
noms des capitaines qui sont com- 
mandés pour cette expédition, 440' 
I..e maréchal reçoit de ces capitdines 
deux habillemens de tète hongrois 
en présent, et les envoie au Roi, 
443. Fait munir S.-Damian de pou- 
<lres, boulets, et d'hommes, /'|45. 
Visite et rassure les places les plus 
importantes, 446-. Altercations avec 
le capitaine Vassé, chargé de la dé- 
fense de S.-Damian, 447- Comment 
elles se terminent, 45o. Sur le point 
de se mettre en campagne, il iait 
publier des ordonnances militaires; 
texte de ces ordonnances, 4^2. 
Quitte la campagne et se retire à 
Quiers , 458. Fait condamner et exé- 
cuter six Gascons comme auteurs de 
la reddition de Yille-de-Dia, 460. 



BRI 



79 



Répond à la marquise de Monlfer- 
ral sur les plaintes qu'elle lui fait 
faire, 461 . Celterépouse eslapprou- 
vée par le Koi, 462. Le maréchal voit 
avec peine l'arrivée en Piémonî d'une 
soixantaine de sei;;neurs français, et 
d'un grand nombre de jeune uo- 
ble,-se ; pourquoi, 464- Envoie dé- 
fense aucomniandant de S.-Diimiau 
et autres places froutiére.=! de lais- 
ser entrer aucun 5)rinte ni seigneur 
seul ou en troupe, sans lettres ex- 
presses de lui, 4t)5. Demande à Gon-^ 
zague réparation des ravages faits 
parl^Trinilé; une capitulation mi- 
litaire pour meure les laboureurs à 
l'abri des excès des soldats, et la 
délivrance du capitaine de Monteil, 
XXIX, 2. Correspondance entre ces 
deux généraux sur ce sujet, 3. Ap- 
pelle en conseil tous les princes et 
seigneurs, et leur fait un discours 
sur la nécessité de tenir secrètes tou- 
tes les opérations qu'il peut méditer 
7. Leur fait part d'une entreprise 
(ju'il veut tenter sur le village de 
S.-Baleiug, 10. Succès de celte en- 
treprise, i3. Fait retirer les compa- 
gnies de gendarmerie d.ms les gar- 
n sons, 16. Se rend à Quiers, dont 
il fait achever les fortilications, 18. 
Demande au Roi des renforts, en 
lui peignant l'état où se trouvent les 
affaires en Piémont, 19. Obstacles 
qu'il rencontre de la part du con- 
nétable, 22. Accorde 100 livres par 
mois et 20 paies au seigneur de La 
Chiusa, qui prend service pour le 
Roi, 24. Correspondance avec Gon- 
zague au sujet d'un certa n Coste- 
mague, 38; et avec le cardinal de 
ïournon sur les faux bruits semé» 
en Italie, Sg. Prévoyance du maré- 
chal pour se garantir de la diselte 
de vivres, 43. Il fait consentir Gon- 
zague à une capitulation de cam- 
pagne, 47- Instruit des projets de ce 
général , il tient conseil avec ses ca - 
piiaines, et les consulte sur ce qu'il 
doit faire, 5i. Tous s'accordent à 
envoyer informer le Roi de la situa- 
tion du Piémont, 53. Le secrétaire 
Plancy est envoyé à la cour, et ob- 
tient une partie des demandes qu'ii 



8o BRI 

V lail, 54- Etat des troupes franchi 
.-■es iL'parlifS dans les villes el clià- 
leaux du l'iéniouL; troupes à peine 
sullisanles jiour les {garder, 56. Le 
inaréclial lait rastr l'.isseraii , 58. 
Eijj.;age ses capitaines à eiiirepren- 
dre le .siéj^e de la ciladelle de Lanz, 
G'i. Détails sur cesiéi;e, 65. La place 
capitule, 67. Vimercat en est uom- 
me coniuiaudaiu, 71. Brissac, par 
sa diligence, lurce l'ennemi à la re- 
traite, '^l\, et t'ait rentrer ses trou- 
pes dans leurs garnisons, ^5. De- 
mande au l!oi le revenu de I.anz 
pour lionnivt t, <So. Envoie à la cour 
son fière Goniior pour iutormer le 
lioi de Télat du Piémont, 82. Se 
sert d'un expédient subtil ])0ur ra- 
vitailler S. -Daniian, ^4- Reçoit leco- 
lonel ïiolie, conmiandant les Suis- 
ses qui viennent d'arriver dans le 
Piémont, et se félicite de les avoir 
j)our compagnons et auxiliaires, 86. 
Comment il est trompé par un moi- 
ne qui s'engage à lui livrer Cairas, 
88. Il obtient du Pioi que t.aniotte- 
Gondrin conservera sa comjjaguie 
d'inlaulerie^ envoie ordre au capi- 
taine A'assé de s'alier jeter dans 
S.-Damian, menacé par les enne- 
mis, 92. Découvre le projet foimé 
par S. -Aubin de livrer Marseille à 
1 Empereur, 95. Approuve le pro- 
jet de Biraguede surprendre IMilan, 
et en dirige l'exécution, 104. Pour- 
quoi ce projet échoue, 110. Le Roi 
le loue et le console en même temps 
sur celte entreprise, ii3. Le maré- 
chal adresse des conseils au Roi sur 
les secours qu'il a promis aux prin- 
ces d'Allemagne, et cherche à le 
détourner de cette alliance, lio. 
Lail i'ortilier la bourgade de Bra , 
et en donne le coaimandement an 
capitaine DuSoiier, 1 25. Sur la prô- 
})osition que lui lait Frégose de Gè- 
nes de livrer cette ville aux Fran- 
çais, il envoie ce même Frégose au 
Roi pour prendre ses ordres, 127. 
Se jette dans Carmagnole, pour 
être à portée de secourir les j)Iaces 
que les ennemis })ourroieal alla- 
quer, et favoriser la moisson, iSa. 
Assiège Dronicr, i33, elle reprend 



BRI 

sur les ennemis, ainsi que Versol 
et Saluées, i34. Force la ville de 
Busqué à caj>ituler, i36. Signe une 
capitulation de campagneavecGon- 
zague, 139. Fait fortilier S.- Mar- 
tni, i46. Se rend maître de la >ille 
et du chàleau d'Albej détails sur 
cette entreprise, 147. Le maréchal 
reçoit du Roi avis de ce qui se pusse 
en Allemagne et sur la frontière, 
)55. Des ojiéralions du siège de 
Térouenne, 164. De la mort du roi 
d'Angleterre, 175. De la victoire de 
Maurice de Saxe sur le marquis de 
Brandebourg, 177. De la prise de 
Hesdin par les Impériaux, 178. Il 
fait fortilier la ville d'Albe , 179. 
Prend plusieurs châteaux dans la 
jirovince desLangues, tels (jue Gra- 
vesanne, Serreval, Dogliani; fait 
grâce au capitaine espagnol Léon de 
Bellegarde, 181. Marche vers Sève, 
dont il fait attaquer le fort et s'en 
rend maître, i83. Fait bailre en- 
suite la ville, qui capitule, i84- At- 
taque et prend les deux petites vil- 
les et le chàleau du (^ourlemille , 
189. Reçoit la soumission des autres 
places voisines, 192. Instruit que 
Gonzague marche suc Villeneuve 
d'Ast, il assemble ses capitaines, 
les consulte, et leur projiose de li- 
vrer bataille, 193. Cette proposition 
est unanimement adoptée, 195. Il 
donne des ordres eu conséquence, 
196. Les deux armées se rt ncontreut 
dans la plaine de Buli^liéres, 198. 
Une trêve de 40 jours est conclue 
entre les deux généraux, 302. En- 
trevue qu'ilsonl ensemble, 2o3. Re- 
çoit du Roi des iuslruetions à l'oc- 
casion de la lrève,2o5, et des lettres 
duconnélable surles avantages qu'il 
a remportés dans le Ilainaut, 207. 
Assiège Cameran, s'en rend maître, 
et fait sauter le château, 211. Rase 
Baudieher et Tigiioles, 312. Vient 
au .vecours d'un corps commandé 
jiar d'Aubigny, attiré dans une em- 
buscade, 21 3. Adresse des conseils 
à son frère Cossé Gonuor, nonmié 
gouverneur de Metz, 226. Reçoit de 
la part du Roi un mémoire sur la 
déroute de 4,000 chevaux des enne- 



BRI 

Mis, exécutée le j aoùl i553 par le 
connétable; texte de ce mémoire, 
228. A ordre d'assembler diiigem- 
inentuuearmée volantede') à 6,000 
Français, et de 1200 chevaux, pour 
entrer en Franclie-Coralé, 2j3. îl 
envoie des renforts à S.-Damian «'t 
au château de La Cislerne , 23j. 
Donne des ordres pour la défense 
de cette place, 239. Approuve la 
conduite et Topinion de Wonduo, 
240. Sicile avec Gonzague une capi- 
tulation pour la liberté des prison- 
niers de j^uerre, 243. Répond aux 
reproches qu'on lui fait sur le peu 
d'économie (ju'il apporte au man e- 
ment de la j;uerre, aSo. Reçoit du 
Roi une réponse honorable sur sa 
valeur et sa tidéhté, a5t. Forme une 
entreprise sur ^'ercei^ p ir rpii elle 
lui est su.,'t;érée, -îS'i. Comment il 
1 exécute, 253. Se rend maîue de 
cette ville, 258. Tient un conseil 
pour savoir s'il alta([uera lechàleau, 
aSg. Le reçoit des malus du capi- 
taine, 261. Refuse d'eidever le saint 
suaire qui est dans l'éiilise Cathé- 
drale de Verceil, 2G2. Il sort de la 
ville en bataille, 263. Opère heu- 
reusement sa retraite ius((u'à Turin, 
264. Il reçoit avis du Roi que S. M. 
l'a choisi pour succéder au connéta- 
ble dans le cas où la mort le lui en- 
léveroit, et l'ordre de se tenir prêt 
à revenir en France au premier aver- 
tissement, 271. Reçoit de nouveaux 
avis du Roi sur les dispositions favo- 
rables de la reine d'Angle terre, et sur 
ie projet de S. M. de conduire une 
armée en Allemagne, 274- Prend la 
résolution d'attarpier Valféiiiéres, 
281 . Fait ses dispositions à cet effet, 
283. Ayant appris la défaite de 
Strozzi, il resserre sou armée, 290; 
fait des dispositions pour attaquer le 
général Figueroa, 2()2. Pourtjuoi il 
perd l'occasion de vaincre, 293. Il 
reçoildeux députés c!c Sienne, char- 
ités de lui demander des secours, 
3oo. Délibéresur leurs propositions, 
et les envoie au Roi pour obtenir 
son approbation sur les mesures 
qu'il juge nécessaires, 3ii4. l'rend la 
résolution d'attaquer Ivrce, 3o6. 

02. 



BRI 



8( 



Cette place est attaquée; disposi- 
tions faites par le maréchal j)our 
un assaut général, 3o8. La ville se 
rend par capitulation, 309 Brissac 
demande au Roi de fargent pour la 
furtiher, et des renforts de troupes, 
3 10. Assiège le fort de Mazin, qui se 
rend par capitulation, 3i2. Reçoit 
des députés des Ligues et de la 
vallée d'Aost, qui le prient de ne 
point porter les armes dans cette 
vallée, et de les laisser vivre en paix, 
3 1.5. Renvoie h ur demande au Roi , 
3 16. Prie Sa Majesté de lui accorder 
h'S revenus de Mazin qu'elle a injus- ■ 
tement attribués à La Fayette; ob- 
tient cette faveur; reçoit des dépu- 
tés du \ alais qui lui annoncent <jue 
les '\'alaisans sont lé.-^ohis à soutenir 
ceux de la vallée d'Aost, 317. La 
r(;ponse ferme f[u'il leur fait e>t ap- 
prouvée par le Roi, 319. Il adrtsse 
à S. i\l. des remontrances sur la né- 
cessité de régler le paiement de l'ar- 
mée île mois en mois, 320. Le ma- 
réchal et plusieurs de ses capitaines 
sont loués et gratifiés parle Roi, 32 1 . 
Ii'armée réiuiie marche sur Santia, 
322. Dispositions faites par Brissac 
pour fortilier cette place, 3 'i4- ^1 re- 
nouvelle ses instances pour obtenir 
de l'argent, qui lui est envoyé à di- 
vers temps, 328. A'^a trouver le mar- 
'|uis tie ftlasseran, et règle les con- 
flitions auxquelles il servira le Roi, 
329. Sa ré[)on.se aux seigneurs des 
Ligues, 33 1. .Ses remontrances au 
lioi sur l'ordre qui lui a été envoyi; 
de S(; retirer dans ses garnisons font 
changer de résolution à S. M., qui 
loue la conduite du maréchal et lui 
promet des secours, 333. Il se plaint 
au connétable de la lenteur des paie- 
mens de l'armée, 334- An Roi des 
vaines promesses qu'on lui a faites ; 
envoit: un état des choses qui lui sont 
néce>saires, 3^7. La capitulation de 
campagne est tie nouveau conlirmée 
avec le général Figueroa, 338. Le 
maréchal se plaint au Roi que ceux 
qui ïout en Piémont, quelle que soit 
leur (jualité, ne reçoivent aucune 
grâce ni récompense, 3 9. Adresse 
de nouvelles remonlraiiees sur le 



83 



BRI 



tlélaut tie piiicrneul tlcs lrouj>cy, qui 
••st la caiisf du ticsci lious, eL sur lu 
^itualiull tics ali'aiics eu ricniont , 
^/^o. l'reiid le ciiâleau de Gakinare, 
où il est alleint d une f^ouile viu- 
ieule , 346. Forme une t-nlreprise 
sur Casai; détails à ce hujet, 347- 
Entre dans celle ville, 354-necoil 
du Roi des l'élicilalioiis sur celle 
prise, el la promesse que les Uou- 
pes seront réi;ulièrement j)aycis, 
356. Fait des dispositions pour at- 
taquer la citadelle, Sng. Travaille 
lui - nicnie à ile.sceiidre l'artillei ie 
dans les lossés jiour liallre les voû- 
tes (lu château, 3fc>i. Consent à une 
« apitulaiion, 363. Qut lies eu sont 
les conditions, 364- La place est ren- 
due au hoiil de 24 heures, '66']. Le 
maréchal envoie porter au Roi la 
nouvelle de celle piise, et demande 
de nouvelles niuuiiions, de Tarsien l, 
el des récompenses pour les capi- 
taines qui se sont distingués, 368. 
8e rend maître de plusieurs châteaux 
voisins de Casai, 379. Vreud la ré- 
solution de se retirer dans ses j^ar- 
nisons, ce que le Roi desa])prouve; 
remontrances du maréchal à ce su- 
jet, 383. Lettre à M. de Lyoux, gou- 
verneur d'Aibe, à l'occasion des 
.''auf-( onduils du maréchal qui ont 
été < liasses de cette ville, 388. Re- 
Dioiitrances au Roi au sujet de la 
ville de Sienne, qu'on ne doit pas se- 
courir au préjudice du Piémont, du 
duché de Milan el du Moniferrat , 
391. Le maréchal reçoit du conné- 
table une lettre qui contient le dé- 
lail des opérations de l'armée du 
Hoi en Flandre depuis la prise de 
Marienbourg, f{o5. Keçoit avis de la 
Reine que le Roi lient la ])lace de 
lîenty assit'gée, et des nouvelles sur 
ce (|ui se passe eu Angleterre con- 
tre la Reine et son mari Philippe , 
417. Corrcspt>ndance du maréchal 
avec le Roi, au sujet d'un icnl'orl 
t|ui lui a été promis, 42 1 • I)u ^ illars 
est envoyé à la cour avec des mémoi- 
res et instructions sur diversohjets, 
4'i5.Kouvelles(rAngicterre, 434. t'e 
Flandre, 437. Etal des forces Iraii- 
çaises et alliées en Piénionl, 44<'- Etat 



BRI 

des places de ce jiays suuniise-i an 
Roi , 44 ' • Etat des loi ( es des Impé- 
riaux au luênie pays, 443. Rcmonliau- 
ces du maréchal au sujet de l'ariivée 
du due d'/ilbe en Italie, 44^7 *^^ *"^ 
les ni'gociaiions (|ui doivent s'mla- 
mer entre lelioi el l'Empereur, 45o. 
Autres remontrances sur le btsoin 
d homnxs el d'argent quon lui pro- 
met sans cetse , 4^3. Il donne avis 
au Hoi de- la pri.-e de Sienne jiar 
les Impériaux, 454- Keçoil du Roi 
Téjxe (|ue S. j\!. porioii a la guerre, 
460. Eloge du niaiechal par l'Empe- 
reur, 461. îl bat les cnneiuià sur le 
V6 ])rés de Casai, 463. Attaque el 
j^rend le château de S. -Salvador , 
464. Informé de l'arrivée du duc 
d'Albe en Iialie, il écrit au Roi pour 
n(jlliciter l'envoi des leni'orts tant 
promis, 4^35. Reçoit uue ré| ouse la- 
vorabie et l'ordre de rester en Pié- 
mont, où sa présence est aussi né- 
cessaire (|ue son armée, 468. La re- 
montrance <|u'il adre.-se au conné- 
table juoduit aussi un heureux el- 
iél, 47 J. 11 envoie au Roi Boyvin Du 
Villars pour lui iaire part du projet 
de réconciliation entre le duc de 
Savoie et S. M., jiroposé par Tévê- 
qued'Aost, le sujiplianide la pren- 
dre en grande considération, 482. 
Belles occasions manquées; désor- 
dres arrives en Piémont par le dé- 
faut des reulbrts toujours annoncés, 
488. Le maréchal écrit au ducd'Albe 
pour lui demander s'il est dans l'in- 
lenlion d'ob.^ervel■ les eapilulations 
de campagne jirécédeniment con- 
clues ; sur la réponse du duc, il envoie 
enlever cl tuer tout ce qui se trouvera 
entre Milan , Vigerie et Kovarre , el 
dans rOmeline, 493. Lettre de M. de 
Guise au maréchal, sur quelques ex- 
pressions d'une lettre de celui-ci par 
leS(juelles le ducsecroilaltaqué, 496. 
Répon.-e du maréchal qui satislail 
M. de Guise, 498. Il lève sur l'E- 
glise, les nobles elles roturiers une 
contribution <|ui doit être rembour- 
sée par Targeiil que le Roi lui en- 
voie, 5o3. Annonce au Roi que la 
maladie s'est mise dans liimite, el 
presse dt nouveau l'cuvoidessecours 



BRI 

iVhommes et d'argent, 5o5. Envoie 
attaquer le sieur La Trinité, dont 
les troupes sont défaites^ noms 
des capitaines qui ont part à cette 
expédition, So^. f.e Roi ayant en- 
voyé le chevalier de Sèvres en Pié- 
mont pour s'assurer de l'état des 
choses, le maréchal le charge de re- 
présenter au Roi la nécessité de 
l'armée, et la conduite qu'il a dii 
tenir à l'égard des ennemis, 5io. 
Tient un conseil dans lequel il est 
résolu qu'on livrera bataille à l'en- 
nemi, pour faire lever le siège de 
Santia, 5i8. Cette résolution , en- 
voyée au Roi, est remise par lui à 
l'expérience et au jugement du ma- 
réchal, 52 1 . Nouvelle forme de com- 
l)al imaginée par Brissac, 522. Tombe 
malade à Turin, 524. Envoie au Roi 
le jeune Tilladet, chargé d'instruc- 
tions et de rendre compte du siège 
de Santi:) , 525. Noms des capitaines 
que le maréchal recommaule à la 
bienveillance de S. M., 528. Charge 
du commandement pendant sa ma- 
ladie ]\I. le tluc d'Aumale, 53o. 
Ecrit aux capitaines qui font le siège 
de Vulpian , ])our se plaindre de ce 
qu'ils n'ont pas suivi ses ordres j il 
leur commande de travailler aux 
mines qu'il a ordonnées, 535. Il se 
fait porter à l'armée, 539- La gar- 
nison de Vulpian capitule, 54 o. Le 
maréchal dépêche au Roi le capitaine 
Pasquier, commissaire des guerres, 
pour lui annoncer cette nouvelle, et 
représenter ce qu'il y a à faire pour 
la suite des opérations, 54'- Sa sé- 
vérité envers un gentilhomme qui a 
quitté l'armée sans congé, 546. Il 
envoie son frère Gonnor auprès du 
Roi avec des instructions sur les af- 
faires de la guerre; texte de ces in- 
structions, 547. Reçoit avis de la li- 
gue olléusive et défensive contractée 
avec le Roi et le Pape, XXX, 4- 
Reçoit l'ordre de S. M. de rester en 
Piémont, 6; et nouvelle de la con- 
clusion d'une trêve entre l'Empereur 
et Henri n, 10. Envoie au marquis 
de Pescaire demander un passe-port 
V)onr messieurs de Tilladet, de Noail- 
les et de Rambouillet, 12. Ses cflbrts 



BRI 



83 



auprès du marquis de Pescaire pour 
obtenir réparation et restitution de 
tout ce qui a été fait par l'ennemi 
au préjudice de la trêve, ii). Eloge 
du maréchal par don Alvaro de 
Sande, 21. Est appelé auprès du 
Roi pour dire son avis sur l'alliance 
conclue avec le Pape; quel est son 
avis, 26. Nouvelles plaintes au I'idi 
sur l'état oii il laisse les allaires du 
Piémont, 3i. Mémoire à ce sujet 
envoyé par Iç sieur de Rambouillet, 
33. Donne au Roi commuuicatiou 
des dispositions ducapit. La Trinité à 
servir S. M , et à remettre les places 
de Gairas, Fos.an et Coni, 42. D'a- 
près la volonté du Roi, casse un ré- 
giment de 4,000 Suisses, 43. Mar- 
che sur Vignai, /^\. Assiège cette 
place, 45. S'en rend maUr<-, 46. 
Sa conduite généreuse envers le ca- 
pitaine Pagan, 47. Récompense ceu.K 
qui ont pris les drapeaux napoli- 
tains, 48. Comment il punit et ré- 
compense tour à tour le nommé 
Boissy, qui est monté à l'assaut con- 
tre les lois de la discipline militaire, 
49. Il avertit le Roi de .-e délier cita 
propositions du capitaine La Trini- 
té, 5j- Retourne en France, après 
avoir remis le commandement à M, 
de Termes, 56. Sa patience et sa 
modestie, 57. Il donne de nouveau 
sou avis sur la ligue conclue avec le 
Pape, 59. Retourne en Piémont, et 
envoie à M. de Termes des ordres 
pour mettre les troupes en état de 
faire la guerre, 68. Adresse au Roi 
des remontrances sur la négligence 
qu'on a apportée à fournir l'armée 
du Piémout des choses nécessaires, 
74- Lui donne avis de l'arrivée de 
M. de Guise à Turin, 75. Confé- 
rences entre ces deux seigneurs sur 
l'expédition dont le duc de Guise 
est chargé, 76. Tous deux envoient 
au Roi un mémoire que Boivin Du 
Yillnrs est chargé de porter, y^. Le 
maréchal passe le Vô à Valence, et 
jette l'épouvante dans Milan, 90. 
Défend au seigneur d'Amville de 
rompre une lance avec le marquis 
de Pescaire, 94. Envoie au Roi de 
nouvelles remontrances pour le 

6. 



H 



liUl 



jiaieincnl. des lruii|(c.s,rt sur Irs jiro- 
jels des Mil;in;iis «vdilre V.dt-nco, 
<)5. Siiil*' de l;i coircsponilniirc du 
inarrclial aven \c. Hoi, dans lafuitlli; 
il se juslilii: à Tt-i^ard dos faux rap- 
ports qu'on fail à S. M. sur Tcial des 
choses en Picinonî., (),S. Fail le £iti;c 
df Yall'cnirrts, dont il se rend maî- 
tre, I i\. Envoie Du Villars en por- 
ter la nouvelle au Roi, 1 15. Attaque 
Cairas , i 20. I.a .saccaf,'e de fond < n 
coudjie, 121. Fail le siéfje de Coiii , 
la/}- ''>a colère contre le vidann; de 
Cliarlres qui laii manquer un assaut, 
i'27. Il s\>loiL(tu; (le Coni, i3i. Tient 
Tarnice ennemie enf,'a{,'éedansFous- 
san; envoie demander au Roi do 
prorapts secours d'iiommes et d'ar- 
gent, i3ci. Reçoit la nouvelle de la 
perte de la bataille de S.-Qucjilin , 
1 !)8 , cl des ordres jiour Caire venir 
en France les 4,000 Suisses qui sont 
en Piémont, et MM. de 'JYm mes et 
d'Amville, i/|2. Il envoie au l!i)i le 
sieur Du \illars, cliarj^é de remellre 
un mémoire sur ce qu'il eonvienl 
de iaire dans les circem- lances cri- 
tiques où se trouve S. M., i43. Fail 
démolir les places de Galliani et de 
Galinare, i56. Envoie au Roi son 
Irère Gonnor pour obtenir une auf;- 
meulaiit)n d'imrnmrs et d'artjeni, 
161; il le sieur Du Villars aupiès de 
M. de (illise retournant en Franc<^, 
]iour lui remontrer les misères et 
les ainiclions du Piémont , 164. Im- 
plore les secours tlu Roi pour le duc 
de Ferrare, menacé par les Impiv 
riaux et abamlonné par le Pape, 
i66. Réponil aux ordres contradie- 
t(jires (pi'il a reçus du Roi sur l'em- 
j)loi de 44'S'"^t> livres, i(>8. Autres 
dépêclies sur les opérations des en- 
nemis en Piémont, et sur l'étal d(\s 
allaires en ce j'ays, lya. Demande 
et obtient un congé pour se rendre 
auprès du Roi, i85- Est froidement 
reçu par les (iuise- délie ses accu- 
sateius devant le Roi, qui prend liau- 
temenl sa défense, et lui donne des 
mar((ues ]>ul)liques d'estime et (Taf- 
feetion , 186. Propose au lîoi de 
faire marcher l'armée du Piémont 
*'ir Gènes, Snvone cl Milan, i8'>. 



Reçoit à J.ydU lies dépêches de S(.f» 
frèrt- Gonnor sur Ir-s mouvi-mensdcs 
ennemis en l'iémonl, 191. Su|iplii; 
le lioi de Iaire hàler les levées de; 
Eans^uedoc, Provence clDauphine, 
195. Arrive en Piémont, d'où il fail 
p.irt au I!oi qu'une année île •jo,o<)'i 
ennemis bit n |),iyés se met en mou- 
vement contre des troupes mal 
payées, à demi délaitfS et mécon- 
tentes, 197. Envoie l'ortire à son 
frère Gonnor de se jeter dans A'er- 
rue, et lui fait part de la marche 
des ennemis, 198. Donne paicil 
avis auiioi, 200. Sur les demamles 
du duc de Somme, qouvernem- île 
Carm;if,'ïiole, il envoie des provisions 
dans cette place , 2o3. Reçoit avi> 
du sieur de Grii;uan, commandani 
à Lyon, que la Hotte d'Autjleterre a 
été battue et s'est éloignée de IJrcst; 
204 Envoie au Roi le sieur de "N i- 
nicrcat pour informer S. M. de la 
marche et des forces des ennenùs , 
2o5. (iouuuentetparijui lemarechal 
pourvoi! à la défense des places, 209 
Renvoie au duc de Sesse les pro\i- 
sions qui lui ont été enlevées dans 
jui combat livré dans la plaine de 
Cerisolles, 2i3. Annonce au Roi la 
reddition de Ceulat aux Impériaux , 
21 'j. Renouvelle ses demandes d'ar- 
gent, 2i5 lU çoitavis de la position 
et de la force des armées ennemies 
dans la Picardie, et des espérances 
de paix, 21G. Demande au Roi qu'il 
envoie eu l'iémonl le prince de 
Condé, M. d'Amville et autres sei- 
gneurs, 218. Ecrit à MM. de Guise 
])our les prier de prendre conuois- 
sance du mémoire qu'il a adresse 
au connu issaire Plancysur ledan.^^er 
émineul où sonl les atlaiies en Pie- 
mont, 221. Précis de ce mémoire, 
222. Iteptmd au Roi, qui l'a engage 
à tenir ferme sans lui envoyer des 
secours d'argent, 22') ; et lin adresse 
un étal des hommes qui sont char 
gés de dt'fendre IMontcalve, 229 li- 
maréchal i-pprend la reddition di- 
(elle plare, 238. E.uvoie au lioi le 
sieur de (aos avec de nouvelles re- 
montrances, 24 i; puis le sieur dp 
Villars, avec un étal de rccellc et 



BRI 

«le clépeiide de l'arince, cl diverses 
leiiiiiiides fU t'iiveiir de plusieurs 
< apilaiues, 246 Cliarije ledil V'il- 
1 us de demander au Koi son coiii;i-, 
s'il u'oljiieiil pas les secours qiTil 
■-ollioite, i'\']. ludique à S. M. les 
iieuN où il couviendia d'employer 
les reuForls qu'on lui veul envoyer, 
:!.^l . Adresse diverses renioulrances 
sur les besoins de rannée, 253. An- 
noni-e (jue les Milanais Sdllicilem le 
duo de Sesse d'aller alla<iuL'r Va- 
lenee, 255. Se plaint des inconvé- 
nieus que fail naître la lou^ueu^ 
des pourp^irlers de l'îtix, 25(j. lie- 
eoil quel(jues secours d'ari;eul, 257 ; 
et des lettres du connétaljle fjui lui 
apprend son retour à la cour, et lui 
montre les dispositions Us ])lus f'.i- 
voral)les, 2 5(3. Sa réponse au con- 
nétable, 25<). Il tiiit entrer des se- 
cours d'ari^enlà Casai el à ^'alence, 
2()2. Envoie le sieur Du \'ill;us au 
Koi, avec d<s iustructiotis et mé- 
moires sur la paix ((ui se traite à 
Cateaii-Catubrasis, 263. ]Joul(nir du 
)naréchal eu apprenant la conclu- 
sion de celte paix, 27 'j. Rcnim- 
trauccs envoyées au Koisar le ren- 
fort qui lui est annoncé par Scipiou 
du Vimereat, 273. Autres reniLin- 
Irances à l'occasion de la |)ais, 278. 
J,e niaréeli'd supplie le Roi de faire 
insérer dans le Irailé un article en 
faveur des bannis de Naples, de Si- 
cile, de Milan, de Piémont et du 
Montferrat, 279. Fait publier la 
pai.x en Piéinotil; réjouissances pu- 
bliques, 280. Envoie au lîoi le gé- 
néral Coyilier, avec des remontran- 
ces sur la démolition des places de 
Piémont, sur le lieenciement des 
troupes, sur les récompenses à ac- 
corder aux capilaim s et aulrcs per- 
sonnes notables qui o'it servi le lîoi 
dan-i ce pays, 282. Adresse en même 
tein])3 l'état <lcs forets qui doivent 
être retenues dins diucunc des cinq 
places ijui restent à la France, 285. 
Texte des remontrances dont le ijé- 
néral Coyflier est rliari;é, 29'! . Nou- 
veaux mémoires adressés au iioi sur 
la solde d'-s troupes el la demoli- 
liou des places j tléyoùls el Udii 



BRI 



85 



eullés qu'éprouve le maréchal, 3o3 
Fau .«es accusalioiis porl-'es conin- 
lui, 3o5 Le Roi menace ceux qui 
j)arleronl mal de lui, 3o6. M. d'Am 
ville revenant des préventions qu'on 
lui a données contre le maréchal , 
tléclare qu'il prendra sa défense au- 
l)rés du connétable sou père, 3o8. 
1^' maréchal adres-e au Rii un nié 
moire JListiîicatif de sa conduite, 
3of) ; et des remontrances sur l.i 
mission des sieurs Men. losse et Bouii- 
lay, et sur d'autres objets , 3 1 5- Au 
1res remonlrances sur les conspira- 
tions et les mutineries que le défaiii 
de solde (leui causer painn les lr<)U- 
pes, 32 j. Sur Tmipo-Nsibililé de de- 
r.. )lir les places ilans le délai li\f , 
326. Sur la fjardede ((uelques autres, 
sur le choix des capilaints à qui 
elle de voit être conliée, 327. Sa ré- 
j>onse à une lettre du connétable, 
<jui le presse d'exécuter les ordres 
«[u'il reOAjut Sans répliquer ni cou 
tester, 328. Annonce au Ro! que !,< 
tjarnion de V;ilence n'a pas voulu 
laisser enlever l'artillerie qu'elle ne 
fi^it auparavant payée de ses mon- 
tres; et tpi'il a fourni tlu sien poui 
conlimiir les p èts pendant d(juz<; 
jours, 33o. Supplie le Roi de faire 
(pie M. de .Savoie envoie prompte 
nieiii un de ses princiiiaux ministres 
en Piémont pour faire île grandes 
levées de pionniers, 33 1. Repond 
aux accusations des ministres du roi 
d'Esjiai^ne sur quehpies i;riefs iin 
pûtes au.x capitaines franc .is, 332 
Chaire IVIenilosse et Bouillay d'un 
mémoire sur le paiement el le iicen- 
eicment îles Suis-es el Itusquenels, 
des Français et Italiens , et d'un 
état ^é^eral de recelte et de dé- 
pense faite en Piémont, 33 5. Eu- 
Aoie par Uuplessis l'état (lt:s places 
démolies, 336. Reçoit nouvelle de la 
blessure el de la, maladie du Roi; 
envoie à cette occasion un courriei 
au connétable, 337. Prend des me- 
smes pour la sûreté du Piémont , 
338. Ecrit au Pioi" en faveur du 
comte delîi-ines; 33<). Répond au>. 
jilaiules mal foiuKes du tluctrAlbe, 
340. Réchuue contre la leleuue dt 



8G 



BRI 



55,o;^o livres «[ne le Hoi veul faire 
.sur les deniers qu'il lui envoie pour 
la solde des troupes, 3/|3. Se plaint 
rie et; que les gouverneurs de places, 
li;s capitaines etautres ne sont j)oint 
})orlés sur Téiat de paiemcni, et 
qu'on a oublié celui de la cour du 
))arlemeut et chambre des comptes, 
344- Repond à une lettre de M. de 
Savoie sur le fait des démolitions 
cl restitutions des places, 346. Ecrit 
en même temps à niadune de Sa- 
voie , 348. Reçoit (lu roi François 11 
une lettre par laquelle S. M. lui 
(iromet de reconnoîlre ses service»^ 
sa réponse au Roi , 35o. Sa lettre à 
la Reine- mère, 35 1. Remontrances 
adressées à LL. MM. et à MM. de 
<iuise sur l'exécution du traité de 
paix, 35a. Le maréchal annonce au 
iioi que toute l'Italie et les cnne- 
rai.s mêmes de S. M. s'étonnent 
qu'on accorde à M, de Savoie que 
-les cinq places gardées par la France 
.soient privées de leurs limites et 
juridictions ordinaires , 355. Non- 
obstant ses remontrances, le ter- 
ritoire de ces places est fixé à un 
mille italique de circonférence, 356. 
Il ileniande au Roi de lui accorder 
en UM seul coup tout ce qui l\ii est 
nécessaire pour l'exécution de ses 
commandcmens ; qu'autrement il 
!<rra forcé de tout (juilter et de se 
retirer, 358. Sommaire de ses de- 
mandes, 359. 11 se plaint au duc de 
(iuisc que dans la réduction ,t;éné- 
rale de la gendarmerie, la sienne 
ait été com|)rise, et non celle des 
autres maréchaux, 365. Annonce 
;iu Riii le tlésordre des troupes li- 
cenciées, qui sont lasses d'attendre 
l'exécution des promesses de la cour, 
367. Envoie quittances particulières 
des restitutions de places faites au 
roi d'Espagne, à M. de Savoie et au 
duc de Manioue, 368. Se plaint de 
ce que lui et ceux qu'il recommande 
;i la bienveillance du Roi sont à 
chaque instant bafoués, et de- 
mande son congé, 370. Sur l'ordre 
du Roi, il dresse un ample mémoire 
de toutes les choses <|ue le maré- 
eiial juge néces.-aires au bien des 



JJRI 

affaires, 371. Adresse de nouvelles 
plaintes au duc de Guise sur l'inexé- 
culiou des pronu-sscs de la cour, 
374- En adresse d'autres au cardinal 
de Lorraine, 378. Prévoit que le 
marrjuisat de Saluées excitera de 
longs démêlés entre bi France et la 
Savoie, 385. Fait demander au con- 
seil qu'on envoie quelque autre com- 
mander à sa place j écrit à la Reine 
mère qu'il est résolu à se retirer, si 
dans trois seip.aines les paiemcns ne 
lui scmi eiiviiyés, 3vS6. Envoie le 
sieur Du Villars à la cour pour dé- 
truire les faux rapports du vidame 
de Chartres, 388. Adresse de vives 
remontrances sur le désappointe- 
ment oii se trouvent les gouver- 
neurs de places, les capitaines, la 
cour du i)arlement et la chambre 
des com[)te>, dont le paiement est 
encore remis, 3ç)i. Envoie saluer a 
Nice le duc de .Savoie^ sa conduite 
envers ce prince, 392. Relève la 
fausse" assertion des ministres du 
duc de Savoie relative à la dace du 
teslou ((ui se lève en Piémont, 397. 
Répond à un mémoire du même 
duc contenant des plaintes contre 
le maréchal, 40 '• Ecrit lui-même 
à ce prince pour se plaindre des 
mauvais Irailemcus que les capi- 
taines et soldais français éprouvent 
de la part de son capitaine de jus- 
lice, 4<'8. Supplie le Roi de lui en- 
voyer un successeur, ou 3o,ooo liv. 
pour calmer un peu les souU'rances 
des soldats, 4i'- ^flc la Reine 
mère et le Roi de surseoir à sa 
nomination de gouverneur de Pi- 
cardie jusqu'à ce qu'il soit de re- 
tour auprès de LL. MM.; écrit eu 
termes vifs et laconiques à MM. de 
Guise , qui n'ont pu trouver moyen 
de le secourir plus tôt, 4i3. An- 
nonce au Roi la disette oii se trou- 
vent les habilaus des cinq places 
conservées, et prie d'envoyer de 
Provence, Dau])hiné et Lyonnais 
10,000 sacs de blé, 4 '4- Comment 
il apaise une sédition de la garni- 
son de Turin ; fidélité des Suisses en 
cette occasion, 4' 5. H fait massa- 
crer 40 » 5o soldats des compagnies 



BRI 

(leTilladelet de^'illambis pour ser- 
vir d'exemple aux mutins, 416. i^as- 
sembie 7 ou 8 compagnies dans Tu- 
rin, cl les haran^^ue, 4' 7- Annonce 
au Koi que si le sieur de Briquemaut 
ne fût arrivé à QuicrselàV illeneuve 
de bonne heure avec de l'argent, 
les gens de guerre étoient résolus 
de saccager ces deux places, 4i>î- 
Sur l'avis qu'il reçoit d'un envoi de 
5o,ooo liv., il représeiile que ctlle 
somme, loin de le tirer d'embarras, 
ne fait que l'y plonger davantage, 
ayant fait des emprunts à gros in- 
térêts, 419- Demande 100,000 liv. , 
4*2 1. Sa lettre au cardinal de Lor- 
raine à ce sujet, 422. Sa leitre au 
Roi, en réponse de l'avis qui lui est 
donné de l'envoi de 5o,ooo liv. par 
mois, et sur la nouvelle qu'il a 
reçue dis dangers que S. M. a cou- 
rus p.ir la conjuration d'Amboise, 
42.1. Il félicite le duc de Guise .•^^^ur 
l'iSsue de cette conjuration, 4*5. 
Prie le duc de ne pas rendre leurs 
compagnies aux sieurs de Tilladet 
et de Villambis, et de maintenir 
les sieurs de Richelieu et de L'Isle , 
<(u'il a nommés à leur place d'après 
l'agrément du Roi , 426- Ecrit au 
Roi sur les attentats et séditions des 
proteslans,el le supplie de jwurvoir 
au remboursement de ce que lui et 
ses amis ont fourni pour apaiser la 
mutinerie des soldats, 4'î7- Autres 
remontrances sur les mêmes sujets 
adressées au Roi, à la Reinf- mère 
et à MM. de Guise, 429- Sa lettre 
au Roi avant de partir du l'ié- 
mont, où I\l. de Bourdillon vient 
le remplacer , 43 i . Il arri\ e à Dam- 
pierre, où MM. de Guise l'envoient 
saluer, 433. Se rend à Paris, et 
supplie le Roi d'ordonner qu'il soit 
remboursé des 100,000 liv. ([u'il a 
empruntées; les rembourse lui-même 
avec la dot destinée à sa fille aînée, 
434. Eloge du maréchal, 436. Let- 
tres patentes envoyées au maréchal 
sur la fixation du territoire des cinq 
places conservées en Piémont. 485. 
r^eltres patentes de M. de Savoie 
.sur le même objet, 488. Autres let- 
tres du duc de Manloue sur le bon 



BRI 87 

traitement quil promet faue à tous 
ses sujets qui ont servi le Roi, 492. 
Noms des capitaines qui ont servi 
eu Piémont sous le maréchal, 49^- 
( 3Iém. de Du Taillât s. ) — Le maré- 
chal fortifie San lia, XX.XI, SG;. 
Force le château de Casai à capitu- 
ler, 369. S'empare de S. -Salvador el 
\alcuce, qu'il fait raser, 370. l'aii. 
construire des forts autour de Vul 
pian; s'empare du cliàieau de Pu 
mar, 374. Se rend maître île Mout- 
calvo, 386. (Coinut.de Rahuliii.) — 
Renfermé dans Rouen, il tient un 
conseil de ses princiiiaux capitaines, 
cl délibère avec eux d'envoyer au 
Roi des instructions et mémoires 
sur l'état de la Normandie, offrant 
de remettre le commandement si on 
ne lui envoie des secours contre 
l'amiral Colignv et h s Anglais, 
X'CXIII, 262. Assiste au siège du 
Havre; 3o3. Sa mort, 3 19. Çiilënt. 
de Casfelnau.) 

Brissac Charles de Cessé, comte 
de ), se déclare contre les projets 
des Seize; établit dans Paris la po 
lice la plus sévère; de concert avec 
le prévôt L'Huillier et les échevins 
Langlois etNeret, il ouvre les portes 
aux troupes royales, XX, 27.1. 
l'arcourl les rues en annonçant au 
]ieu]ile grâce et pardon; fait pren- 
dre l'écharpe blanche; placard afli- 
ché au nom du Roi, 277. [Introd. ) 
— Défait le comte de Montgom- 
mery prés de Lusignan; prend son 
frère prisonnier, XXXIII, 439 
[Mc'rn.de Castclntiu.) — Batet détail 
les factieux en Bretagne, XXXVI, 
33 1. Accorde à la garnison duchà 
teau do Dinan une capitulalion 
avantageuse, 334- [Mém. de Che- 
uerny. ) — Pille les reîtres sur lèche 
min de La Ferté; se porte sur Fa- 
laise pour la défendre, XXXIX, 
3j3. "ï est fait prisonnier, XL, 2. 
Ksi envoyé par le duc de Mayenne 
auprès du duo de Parme pour le 
prier de revenir en France; n'en ol- 
tientque de l'argent, 234- Remplace 
le comte de Belin dans le gouver- 
nement de Paris, XLII, 119. Traite, 
avec plusieurs du part' des polili 



88 



BRI 



([lies. (Ils moyens fie rcmellrc l'aiis 
iui Ihn, 190. Huse f[u'il emploie pour 
faire soriir de la ville le capitaine 
rcrrarois, du |iarli de l'Esi)agiie, 
«L qiicl([iifs oompaj^uics de son ri'-i,'i- 
luciit, 192. Kiçoil le Roi à la porte 
Neuve, et lui présente une belle 
lieliarpe en broderie, igS. I-e lloi 
riionore du titre de maréchal, 196. 
Il se rend maître de S. -Malo par 
<:om position, XliîII, 406. ( Mém. 
<le Cayet.) — Est fait niaréclial ]iar 
le duc diî Mayenne, XLVI , 5ao. 
Vaau parlcruentannunc:r (jue M. de 
Mayenne l'a nommé gouverneur de 
Paris, et demande à la cour pour- 
([uoi ce choix lui est si peu agréa- 
ble, 577. Fait serment à la cour en 
i[ualilé de gouverneur, 589. Défend 
aii\ Seize de se rassembler, Gi5. 
A leur requêlL-, les portes de la ville 
sont (errassées et condamnées, G 19. 
•Sort de Tarissons prétexte de parler 
à son beau-frèreS.-Inic i)our all'aires 
particulières; alarme parmi les Seize; 
il revient demander au légal l'abso- 
iuiion pour avoir parlé à un héréti- 
que; cette démarche ôlele.' déliances, 
()'24- iail publier des dél'enses de par- 
ler de paix et du roi de Navarre, GaS. 
Rassure les iLspagnols et les Seize', 
avertis d'une iiUeliigence et d'un rc- 
unu'mtnl(pii sepraticpie dans la ville 
à leur préjudice, G3i. Assiste à une 
assemblée tenue à l'Arsenal; envoie 
le capitaine Eerrarois enlever un 
convoi d'argent i)our le Roi, 636. 
Quelle part il a à la réduction de 
Paris, XLVII, ig. Présente au Roi 
une belle éeliarpe en broderie; en 
reçoit une blanche avec le titre de 
maréchal, 21. Dissipe les altrou- 
pemcns du quartier de l'Université, 
•i\. Prête serment au parlement 
comme oflicier de la couronne et 
comme conseiller, 38. Attaque et 
prend la ville et château de Diuaa 
sur le duc <le Mercœur, 'i-i 1 . ( 3f(''in. 
(le. L'Jisloilc.) — Est fait maréchal 
de France, L, 4^*7- ■E^'- l'hargé de 
commander l'armée réunie dans le 
l^oitou, 507. Sa mon, 5i4- {Mu'i/i. 
lie Font.-Mareuil ) 

I3njssAC (inadcui, de) épouse S.- 



BRI 

Jaic; vers sur sa dillormitc, XLV, 
iG3. 

Ijmssac ( Timoléon , comte de ) , 
fils du maréchal , tente une belle 
entrepri e contre l'amiral, XXXIV, 
■i!\^. Ponrriuoi elle échoue , 248. 
{Mein. tle La Noue.) - Est tué (le^ 
vantMussidan, XXXV, 292. {M^in. 
de Tavaniics. ) XLV, 68. 

Brissac (le comte de), capitaine 
normand, se sauve des premiers du 
combat livré aux E.'-pagnols devant 
les Açores,XLV, 288. 

Brisson , président du parlement 
de Paris, entraîne la Lrajorilé de ce 
corps dans la Ligue, XX, 219. Est 
nommé premier président; prèle 
serment de poursuivre la mort de 
MM. de Guise, 220. Revenu de ses 
erreurs, rend des services secrets au 
Boi , 252. Est arrêté par ordre des, 
Seize, conduit au Chàlelel et pendu 
à une poutre, •j.'îS. [Iniiod.) XXX\ I, 
201; XL, 074 t't suiv. Eloge du 
président par Scévùle de Ste. -Mar- 
the , 393. {Méui. de Cayel.) — Fait 
par-devant notaires une protesta- 
tion contre tout ce (|u'il a fait ou 
fera en qualité de présitlinl de la 
Ligue, XLV, 386. Néglige l'avis (jue 
lui donne M. Mole sur une entre- 
prise mal conduiic des principaux 
hahilans de Paris, XLA'I, 73. Ob- 
tient, à la faveur d'un stize, de u'è- 
ire pas [iroscrit, i34- Averti j)ar une 
lettre de se délier des Seize, il ré- 
pond qu'après Dieu il a mis sa con- 
fiance à l'un d'eux, 177. Est averti 
de nouveau de prendre garde à lui, 
182. Sa réponse à ceuxfjui l'avertis- 
s<'nt des dangers f[u'il court, 189. 
Sa conversation sur ce sujet avec le 
curé de S -Severin , 190. Est arrêté 
et pendu dans la prison, 19301212. 
Quehpus uns de ceux qui ont con- 
couru à sa mort sont pendus eu 
place de Grève; v<'rs laits à celte 
ocea.ion , XLVlI , 78. ( LEsloile. ) 
Bci.ssoN, porte-enseigne de la com- 
pagnie tlu si'ign. de Sedan, repousse 
les Espagnols de tlevaut Bologne, 
XYI, -...10. 

Brisson NET, appelé le ^énéraL, 
homme de liuauces, ac<piiert de 



I 



BRO 

graudsbiensdaus l'Eglise pour avoir 
«;lé cause avec El. de Vers de l'cxpé- 
ditiond'Italicpai CIkiiIcs VII!, XIII, 
a. Est créé cardinal, 70. Conduit 
loulcs les atl'aires du Uoi; son crédit 
auprès de ce prince, 186. Ses mo- 
llis pour continuer l'eulreprise d'I- 
talie, 207. 

Brisso:«set, évêque de Lodévo, 
fait tuer 43 proteslans qu'il a fait 
enfermer, XXXIV, 3^0. 

Broé (Bon), conseiller-clerc au 
parlement, raénaj^e avec habileté 
les inlérèis de Calli. de IMédicis à 
Rome et àFiorence;saconnoissance 
dans le droit civil et canonique j ses 
manières agréables, XXXVII, 2^3. 

Bromons (P.) se croise à Cileaux, 
I, 128. Manc{ue aux promesses qu'il 
avoit faites uiva. chefs des Croisés , 
i3o. 

Bron ( Cl. de Villeblanche, seif^n. 
de), fait donation de ses biens au con- 
nétable de Montmorency, XXVI, 
gS. Caractère de ce seiijneur j gluire 
i(u'il acquiert dans les armes, gt). 

Bron (Guill.de), héraut du Iloi, 
est assailli par les Turcs et atteint 
du feu fj'régeois, II, 25o. 

BncQUEMOsT (le seigu. de), capit. 
du Palais de Rouen , soupçonné de 
vouloir livrer la ville aux Bretons, 
est arrêté par la veuve de P. de Bre- 
zé, XIIî, 317. 

Brossart (Le), jacobin et inqui- 
.•iitcur de la Foi , prononce des sen- 
tences contre les Vaudois, XI, 70 
et 83. 

Brosse (le seign. de) est tué à la 
bataille de Dreux. XXIV, 379. 

Brosse (le seiga. de La) fait une 
sortie sur les ennemis devant Metz, 
XXXII, iiç). Les repousse dans une 
escarmouche où il leur lue beaucoup 
de monde, et a son cheval blessé 
d'un coup de pi(}ue, 346. 

Brosses (les sieurs des), capitai- 
nes de la Ligue, sont tués dans un 
combat livré près de Chartres, 
XXXIX, 1G6 

Brossier (Marthe) est déclarée 
l)Ossédée du démon ^ détails à ce su- 
jet, XLVII, 246. Défense du Roi au 
sujet des assemblées dont elle est 



BUC 



»9 



l'occasion, 249. L\b parlement la fait 
mettre eu pri.-on pour être exami- 
née, 'jSo. Ordonne ensuite (pi'elh' 
et sa famille seront renvoyées à Hu- 
niorantin, -.i^'i. 

Brl'iÈre (La),lifulen. particulier 
eu la provrtié de Paris, un des plus 
factieux des Seize , occupe la place 
de lieutenant général et civil , 
XXXVIII, 36o.' 

Brunier , écuyer, dispute un pas 
d'armes prés de Dijon, IX, 344- 

Brunnersc met a la lêle des pay- 
.sans d'Autriche , <|ui se soulèvent 
contre la noblesse, XLIII, 44'- Pro- 
grès de cette sédition; comment elle 
est étouffée; Brunner se tue lui-mê- 
me, 443' 

Brusqdin, fameux assassin du parti 
protestant, est fait prisonnier à la 
Roche-Chalais, et tué par les soldats 
de 200 coups d'éj)ée, XXII, 3o6. 

BucKAM (le comte de) vient au.se- 
cours du Dauphin, à la tête d'une 
troupe d'Ecossais, VI, 358. Obtient 
un avantage sur le duc de Clarcncc, 
tué près de Beaugé, 359. iTabl. du 
rèi^n. Je Ch. ri.) — Est fait prison- 
nier à la bataille de Crevant, VIII, 
94- Est tué à celle de Verneuil , 106. 
(.'//dV/i. conc. Il Pue. irOti.) 

Bdcringham (leduc de) débarque 
à Calais avec une armée anglaise, 
IV, 162. 

BuCRiNGHAM (le duc de) met ea 
mer une grande armée, et la conduit 
devant la rade de l'île de Ré, LI, 32. 
Contre l'avis des Français réfugiés, 
se dispose à atlac|uer la citadelle de 
Ré, 33. Défaite d'une jiarlie de ses 
troupes à S.-Blanceau, 36. Il publie 
un manifeste, 38. Attaque la place 
de S. -Martin, 3g. Propose d'entrer 
en accommodement, ce que le Hoi 
ne veut pas accorder, 46. Fait <!on- 
ner un assaut général au fort de la 
Prée, 53. Ses troupes sont battues 
et défaites en essayant de se retirer 
à l'île d'Oye , 57- Se relire avec ,sa 
Hotte, malgré les instances que lui 
font les Rochellois de rester, Sg. Est 
tué au moment oii il va s'embar(|uer 
de nouveau, 1 ()5. Siui caractère, ? oG. 

BuCY (le seigu. de) est blciié et 



90 



RUR 



a sou cheval lue sous lui au siège do 
Padoue, XV, 285. 

BuDÉE (Guill.), un des plu.s m- 
vans de sou siècle, est cnvové au- 
près du pape Lèou x; liouiieurs qu'il 
en reçoit, XYII, i6. E^l dupe de 
la politique italienne, 17. 

BuFFEz (1.; cai>il.j est hlessé au 
combal liviè par le t;ouverneur de 
Tarente à la Hotte vénitienne; tual- 
1,'ré sa blessure, se rend pendant la 
nuit à la ville de Mesai^ne pour y 
cherclier du secours, qu'il amène à 
Tarente, XIV, 'i,s3. 

BDG^ET, jeune curdelier, quille le 
froc et riiabil en trompant ses su- 
périeufii; son livre intitulé Anlipe- 
ristase , XLYII, 427. 

BuGUEMON ( leseij^n. de) est blessé 
à la tèle au sié^e de Metz, et tré- 
pané, XXXII, '3|i. 

Boni (de), gouverneur pour le 
Roi de la ville de Pontoise, est con- 
traint de rendre cette place au duc 
de Mayenne, XL, i. 

Buisson ( de), dit Sarnis, nou- 
veau |)rolesi.ant , est appelé à An- 
uonay pour y commander; il mal- 
traite les geniilshommes et vexe les 
catholiques, XXXIV, 3o6. 

Bulau et Dubois (les capitaines), 
insignes voleurs, sont roués à Tours 
XLVIII,4o. 

BoLLioN (Claude de) , marquis de 
Gallardon, vient annoncer au par- 
lement fie la part de la Heine (ju'elle 
se rendra le lendemain au Palais 
avec le Roi son lils pour tenir son lit 
de justice, XLIX., 254- {Helut. de 
Gillot.) — E<t nommé commissaire 
du Hoi à rassemblée des proleslans 
de Saumur, L, 149. Sa conduite 
conciliante et ferme y calme les es- 
prits, i53. {Foiit.-Mureuil.) 

Buous (Du), commandant l'ar- 
rière-garde de Tarmée royale, est 
tué au combat d'Esparon de Palliè- 
res, XL, 3o3. 

BuRELDF, La Rivière, officier de 
Charles v, chargé de faire les hon- 
neurs aux étrangers qui venoient 
voir le Roi, VI, (33. {Clirist. de Pi- 
san.) — Est nommé du conseil du 
Roi, a 16. Est arrêté, accusé; ob- 



BUR 

lient sa grâce, aSi . l^TaùL du 1 c^n 
de Charles ri.) 

Bures (le seign. de), lieulenaiii 
de lEinpereur, vient assiéger la pla- 
ce de S. -Paul, XIX, 227. Fait som- 
mer le seigneur de Villebou de la 
rendre, 23 1 . Réponse qu'il en reçoit; 
lait battre la place, 232. Détails mi- 
litairessur lesopérati'jns de cesiége, 
233. Se rend maître de S. -Paul , 236. 
lait brûler la ville et ra>er le châ- 
teau, 237. Se porte sur Montreuil , 
qu'il se dispose à assiéger, 239. Re- 
çoit la place par ca])ilulalion, 2:^0. 
Se poi le sur Hesdia pour eu faire h; 
siège, 242. 

iiuRGAU (le marq. de), devenu 
général de l'année impériale en Hon - 
grie par la mort du conile de Mans- 
teld , de concert avec J. de Médicis, 
livre un assaut à la ville de Grau, el 
s'tn rend maître, XLIII, 166. 

BuRGos. Comment les habitaus 
de celte ville délibèrent entre eux 
pour savoir ce qu Us doivent faire à 
l'approche de Henri de Transia- 
inare, J\ , 35i. Résolution qu'ils 
prennent de se soumettre à ce prin- 
ce, 35\. 

BuRGos (l'archev. de) conseille 
aux habilans de celte ville de re- 
connoilre Henri de Translaaiare 
pour roi , et de renoncer à Pierre- 
le-Cruel ; motifs qu'il fait valoir, IV, 
352. Présente à Henri les hommages 
et la soumission de cette ville, 'i55. 

Bu RIE (le seign. de) remplace le 
seign. d'Annebaul d.insle commau- 
deinent de la ville de Turin, XIX , 
192. Forme une entreprise sur la 
ville de Casai, 199. Est fait prison- 
nier dans cette ville, 200. Force le 
château de Suze à se rendre à dis- 
crétion, 279. [3/ém. de Du Bellay.) 
— Est adjoint à Montluc pour em- 
pêcher les troubles dans cette [)ro- 
vince, XXII, 10. Sa conduite in- 
certaine, 24. Il empêche Moutluc 
de tuer les commissaires Compain 
et Girard, 35. Fait venir de Bor- 
deaux deux conseillers du parle- 
ment, pour les opposer à ces com- 
missaires, 37. Se rend à Bordeaux 
avec quatre compagnies de gendar- 



BUS 

mus , 4 1 ■ Assiste au siège du chàleau 
de Pêne, loi. Sa prudence fait sus- 
pecter ses iulenlious , io5. Il lait 
perdre à Monliuc Foccasioa de bat- 
tre les euaemis, zo6. Va assiéj^er 
Monlauban, i i3. Se retire à Mou- 
tech , ii4 Se joint à Monliuc, et 
consent à livrer bataille à Tenuemi, 
I 37. ( Comm. de Jlontluc.) 

BoRTE ( le capit. La ) tue à la ba- 
taille de CerisolJes un gentilhomme 
(jui se trouve sans armure dans les 
premiers rangs français, XXI, 28. 
BusENVAL est envoyé par le Rui 
])Our travailler à la paix entre le roi 
d'Espagne et les Provinces-Unies, 
XLVIII, 57. 

BussAC (le seign. de) assiste au 
siège de Jarg.au, VIII, 181. 

Bdsst (Hub. de Clermont d'Am- 
boise, seign. de), est tué au siège 
d'Yssoire, XLV, »52. 

BussY d'Amboise (le seign. de) 
est tuè à la bataille de Marignan, 
XVI, 297. [Ment, de Fteurange.) 
— Est fait prisonnier à la bataille 
de Guinegaste , XVII, 24 1 . Est tuè à 
la bataille de Marignan, 205. (3/^/m. 
Du Bellay.) 

BcssT d'Amboise (le seign. de) 
rend la ville d'Alexandrie et revient 
en France, XVII, 453. 

BussT d'Amboise (Louis de Cler- 
mont de) s'altaclie au duc d'Aleu- 
çon; éloge qu'en fait la princesse de 
Navarre, XXXVII, 72. Est alLa- 
([ué par une foule de genlilshommes 
pendant la nuit; échappe sain et 
sauf au danger, 74. Par le conseil 
du duc d'Alençon, il s'éloigne de la 
cour, 77. Est arrêté, 149. Est déli- 
vré, et par ordre du Roi fait sa paix 
avec Quélus, mignon du Roi, i55. 
( Marg. de ' Valois. ) XLV, 1 62 , 
i63. Est tué par le seigneur de Monl- 
soreau; détails à ce sujet, 191; et 
sur lui, 192. Vers faits contre sa 
mémoire, 193. {JSIéni. de V Estode!) 
Bdssy-Le-Clerc, un des chefs 
les plus ardensdes Seize, entre dans 
la grand'chambre à la tête d'ime 



BUZ 



91 



troupe armée, et conduit à la Bas- 
tille les magistrats qu'il croit roya- 
listes, XX, 220. [Inirod.) — Se rend 
à la lèie de cavaliers armés au par- 
lement, ely fait prisonniers le prein. 
})résid. de Harlay et 22 conseillers, 
X.XXVI, 127. (;)/e>M. de Clievemy.) 
— Présente à l'assemblée des Seize 
un grand papier blanc, invitant 
tous les membres à signer après lui 
les articles du serment de la Ligue , 
(|u"on rédigera après les signatures, 
XL, 367. Remet au duc de Mayenne 
la Bastille, moyennant ^a vie sauve; 
tous ses biens et meubles sont pil- 
lés; il se retire à Bruxelles, où il 
vit misérablement, 385. [Me'ni. da 
Cuyet. ) — Conduit à la Bastille le 
prèsid. de Harlay et un grand nom- 
bre de conseillers , XLV, 383. Koms 
de ceux qui l'iiccompagnent, armés 
comme lui de pistolets; leurs extor- 
sions dans les maisons bourgeoises, 
384- S'emporte contre le prés. Bris- 
sou, qu'il accuse d'être favorable à 
la paix; il lui dit qu il mangera plu- 
tôt son propre enfant que de se ren- 
dre jamais, XLV^I, 80. Fait signer 
dans une assemblée des Seize un 
grand papier blanc qu'il doit rem- 
plir d'après la formule adoptée d'un 
nouveau serment d'union, 186. Ex- 
horte en vain le peuple au meurtre 
et au pillage, 196. Remet la Bastille 
au duc de Mayenne moyennant la 
vie sauve, 21 5. Sa maison est pillée^ 
on y trouve 600,000 francs, 226. 
[3Iem. de LEstoile.) 

BuzAKCÈs (Phil. Chabot, comte 
de), amiral de France, est nommé 
lieutenant général du Roi en Italie; 
noms des chefs et capitaines qui 
l'accompagnent, XV^III, 307. Cam- 
pe devant Turin, 3 10. Passe la 
grande Doire, 3 1 1 . Marche sur Yer- 
ceil, 319. Ses opérations militaires 
après la dépèche que lui envoie le 
cardinal de Lorraine, 376. Revient 
en France, après avoir pourvu à la 
défensedesplacesduPiémont ; noms 
des capitaines qu'il y laisse, 455- 



y* 



CAE 



CA.E 



Cahochi;, un lies chti-. de la mi- 
lice royale-, iuveslil hi B;i lille, tl 
bouiiik; «Jcs Essai- 1. s lie se rendre, VI, 
3o.'). Esl jiris à Bjipauiiie, vl puni 
lie rnorl, 3 14. 

(Caboche, t;eciélairedu prince de 
(jondé, lionnne facélieux, éclia])pe 
à la S.-Barlliel(niy, el l'ail des vers 
sur celle journée, XLV, yy. 

Cadamosto (Cil.), capil. italien, 
esl fail prisonnier à \ illef'ranclie 
avec Prosper Colonne, XA 1, 97. 

CAnAKT (J.), piiysicien de la cour 
de Charles vu, se relire riche de 
'20 à 3o,ooo écus, VIII, 1 1 1 . 

Cadenlt (le maréeh. de), frère 
de M. de Luyncs , vonianl épouser 
madame de Pecquiqny , el ne le 
pouvant que par le moyeu des Es- 
p.agnols, ilécide .^on IVèieù les favo- 
riser contre rélecteiir palatin, élu 
roi de Bohême, E, /|5G. Comment 
ce mariaf,'e a lieu, ffS-]. 

Cadenet, secrétaire du comte de 
Ea Boclieroucauld, ayant entendu la 
conversation de ce comte avec ses 
deux frères louchant h s bons et 
mauvais serviteurs, demande son 
congé el rohtieut, XXXIV, 80. 

( ^ADEiioiîiîE ( leseign. de) , gouver- 
neur lie Thionville, remet par ca- 
pitulai ion celle place aux ducs de 
Guise et de Nevers, XXXII, 1S8. 

Cadet (Le) , soldai basque, por- 
tant lies dé])êches des assiégés de 
S.-Damian au maréchal deBiissac, 
eslenveloj)])é par les ennemis j com- 
mi-nt il dérobe ces dépèelies à leur 
couuoissance, XXIX, 740, 

Gaétan (Henri), légat du Pape 
vendu à l'Evpagne, fail iuk; enlrée 
solennelle à Paris, loge au Louvre, 
confirme le décret de la Sorlionne 
qui défend de négocier avec un roi 
liéréli(pie et relaiis ; fermelUalion 
alarmante ipie sa ])réseiice exciie à 
Paris, XX, ïiG. ( liilnnl. ) — Est 
envoyé par Sixte v i-n qualité de 
égal auprès de la Ligue, XXXIX, 
■ I ;i Propose un Irailed^iccord pour 



g..giiei (in lenij>s, \E, 54- Eail der. 
aum<5ne.>, vend sa vaisselle el s' s 
bijiiiix pour payer les soldais île la 
Ligne, luo. Il va trouver les ducs d<- 
l'arme el d<; Mayenne; relourne 1 11 
Ilalii; par la Lorraine, laG. [Ulcr/i 
Je Cujel.) — Embrasse el favorise 
ouvertement le parti des lurbulens, 
XLiV, i4(). (./»/e>«. lU- f^itltroy.) 
— l'ail son entrée dans Paris; il esl 
conduit dans la maison de l'evêrpie, 
maguifiquenienl préparée pi>ur lui,. 
XL\', '26. Se rend au parlement, oii 
il fail une grande harangue sur la 
jiuissaucedu Pape, 27. Travaille île 
loules ses forces pour empècliei 
qu'on ne s\icconimode avec le roi 
lie Navarre, 3o. Un arrêt du parle- 
ment de Tours, rendu contre ce 
légal, est cassé jar celui de Paris, 
3 I . Se rend àNoisy , oii il s'abouche 
avecle maréeh. de r>iron; celle con- 
férence esl sans résuluil, 33. \ii 
trouver M. de Mayenne à S. -Denis 
pour le consoler et l'encourager; 
écril une circulaire aux évêques, 
]iour leur ih'fendre d'aller à Tours 
travailler;! la conversion dTIenriiv, 

34. Fait faire aux Auguslinsune pro- 
ci'Ssion à lacpieile il assiste avec un 
grand nombred'évêques.desambas- 
sadeurset les courssouvcraines,etc., 

35. Un grand conseil est tenu chez 
lui; il y est conveuu que les prédi- 
cateurs emploieront toute leur élo- 
quence pour prévenir les mauvais 
eflels que pourroit causer la nou- 
velle de la bataille divry, 38. lie- 
tourne à IS'oisy pour traiter de la 
paix , et revient sans avoir rieu fail, 
3<). Donne 5o,ooo écus, et vend ou 
engage son argenterie jiour ache- 
ter du pain aux pauvres, 55. Adresse 
aux ihéologiens cl prélats de Paris 
la question de savoir si, dans la 
nécessité oii es' la ville, on peut la 
rendre ;i un roi héréliiiiie sans in- 
courir les censures portées par la 
bulle de Sixte v ; la réponse esl 
qu'on iteul le faire sans les eucou- 



CAL 

jir, 71. Quitte l'jiiii [)Our relourncr 
à Home, t)ii heurfuseiiifiil pour lui 
il trouve le Pape mort, 97. Aviiiil 
(le i);irlir, il publie îles j);irJous qui 
!i>iit remplir les troues des éi;lisi'S , 
Jesiiuels sont volésj vers laits à celle 
occasion, 135. {J\Iisin.Lte iJ'EstoUe.) 

Gaétan (Pierre), neveu tlu curil. 
lie ce uoai , et lieiilen. du duc de 
Moiite-îMarciauo, se [)reiid de pa- 
roles avec lui , tjuilte l'année, passe 
par ta Suisse, oii il est an été j à 
t[iielle couditiou il e^t remis eu ii- 
Ijerie, XL , 807. 

Cages de fer de la hauteur truii 
iiomnie, dans lesciuelles Louis xi 
renlernu plusieurs personnaijes de 
di.sliiicliou; inventées par Tevèque 
de Verdun- leur conslruciion , XII, 

(j^HiED (Eust. de), frère d'An- 
srau deCaliieu, est envoyé avec 
lui en Nalolie contre Tliéod. Las- 
caris, I, ^■i'ï. 

Cajasse (lecomlede), fils aîné 
fie Hohert de S.-Severin, est envoyé 
en ambassade auprès clu roi de 
Fiance par Ludovic St'orcc,, XIIÎ, 
17. Commande un corps d'armée à 
la balaillede Fornoue, i32. Donne 
sur Ta vaul-j;arde française, 137. 

Calatigiron (le père Bonaven- 
lure), patriarche de Constaniinople 
Il i^énèraldes cordeliers, est envoyé 
par le pape Clément viii en E.^pa- 
^ne pour travailler à la paix entre 
le roi de France et celui d'Espaqne, 
XXXVl, 33S. Retourne .'i Rome 
t'iire part des bonnes dispositions 
de Philippeii; eslenvoyé en France 
pour connoitrc celles de Ifeuri iv, 
340. Puis en Flandre auprès de 
Tarchiduc d'Autriche, Z\\. [Mc'in. 
<1c L'heveviiy.^ — Est charge par le 
Paped'accoramoder le roi dcFrance 
et le duc de Savoie , 4^0. ( I\Icin. de 
Pontlei'oy . ) — Est envoyé en Espa- 
f,'ne, en France, en Allemagne , etc., 
pour pénétrer la dispo.^ilion ths 
princes cadiolirpics pour la paix, 
X LVII , 2j5. ( Mém. de UKshVde.. ) 

Calixte m, pape, fait expédier 
tirs lettres apostolicpies, cl nomme 



CAM 93 

des juges pour réviser le procès de 
Jeanne d'Are, VITI, 3i3. 

Caloman succède à son père 
Jean Asan dans le royaume de Bul- 
garie, I, 499- Laisse eu mourant 
pour successeur Michel encore dans 
l'enfance, 5o'i. 

CALViiiRt:, .'^eigneur de S.-Cesari , 
de la ville de Nismes, < si fait pri- 
sonnier par les catholi(|uis eu reve- 
nant d'AlleMiague,oii il étoil allé né- 
gocier pour le parti, XXXIV, 3So. 

Calvin (Jean). Sa naissance, 
son caractère \ moins violent que 
Luther en apparence, il pousse l'au- 
dace plus loin que lui; il conipos(! 
un coniintiUaire sur le traité de la 
clémence; averti que sa sûreté est 
menacée, il se retire en Béarn, où 
la reine iN'arguerile lui assigne j)our 
séjour la ville de- Nérac, XVII, 1 13. 
Il vient à Paris, où sa présence ra 
uime l'entliousiasme de ses secta- 
teurs, 124. Prend la fuite et te ré- 
fugii> à Bàle, i ^5. Entretient des re- ' 
lalions avec la duilicsse de Ferrare; 
publie sou Institution chrétienne , 
qu'il dédie à François i. Ellèt pro- 
digieu.x que produit ce livre, 128. 
Se rend à Genève , où il prend la 
direction spirituelle et lemporelh: 
de l'Eglise réformée; ouvre uu asyle 
à tous les Français proteslans per- 
sécutés, i3i. Fait chanter dans les 
égli.^es protestanlts le p.-.autier tra- 
duit eu vers français par Marot cl 
Théod. deBèzc, i!^'^ . i^Introd.) — 
Fait secte à part, el est suivi par des 
femmes et des gens de métier, 
XXIV, III. Crie contre les feux al- 
lumés en Frauce pour brûler ses 
partisans, et fait brûler à Genève 
le Irinilaire Servit, 112. La persé- 
cution augmente sa secte, ii4- 
( Mc'rn. de Tai-annes.) 

CamatÈre, p.-itriarche de Cons- 
taniinople, déclare dans la chaire 
de Sainte-Sophie qu'il reconnoît 
Innocent m, et qu'il ira recevoir 
lie lui \ti pallitmi ^ T, 37. Abjure 
deux mois ajirès les principes ipi'd 
a professés , 4.'»- Il se réfugie à IMilv- 
motique,a près avoir reconnu Théod. 
Lascaris pour empereur, 64- 



^A 



CAM 



Cambray (Jérôme rie), cul'aut 
de Paris, allachc au duc de bour- 
gogne, emporte l'honneur de la 
joute l'aile à Bruges en Flandre, 

XIII, 375. 

(Jamuuay ( Jean, seign. d''), gui- 
don du j^rand séuéclial de iNurman- 
die, e.si l'ait prisonnier dans la re- 
traite du comle deS.-Pol,X\III,85. 
Cambray ( lijiue de ) , lormée 
contre les Vénitiens. Causes qui 
donnèrent lieu à cette ligue j mo- 
lits (|ui y déterminèrent les dillé- 
rens souverains^ détails sur les né- 
gociations dont elle l'ut le résultat, 
XV, 78. Partage arièlé entre les 
<|uatre puissances confédérées, So. 
Terreur <{ue la publication du traité 
répand dans Venise, 81 et aCO. 

Cambromne (Picgn.de) se dis- 
tingue au combat naval livré près de 
Modon, VII, 79. 

Camerasi (le comle de), seign. es- 
pagnol, est fait ))ri.sonnier par le 
sieur de Garces, XXIX, 26. 

Camican, genlilli. français, eslttié 
à la prise de Montscllas, XV, 333. 
Campagnac, moine apostat, iis- 
sicge Tabbaye de S. -Michel en Poi- 
tou, et s'en rend maître, XXXIII, 
438. 

Campagnole ( le sieur de ), gou- 
verri. de Boulogne, envoyé au se- 
cours du château de Calais, est fait 
prisonnier par le cardinal Albert 
d'Aulriclie, XLIII, 262. 

Campemens (l'art des) : préceptes 
donnés sur cet art, XXIS', 1 16 et 
suiv. , et XXV, p. i5i . 

Camporasse (le comte de) amène 
au service du duc de Bourgogne des 
Lombartls et dts l(aliens, X, 291. 
(^)uitte le duc devant Nancy, !\'xv). 
{^Mëin. de Lu Marche.) — Le trompe 
en faveur du duc de Lorraine, XII, 
175. Ses menées secrètes, 323. Pro- 
pose au Roi de lui livrer toutes les 
places qu'il tenoit du duc, ou de le 
tuer, 227. Quille Técliarpe rouge, 
et passe du côté du duc de Lor- 
raine le jour delà bataille deNancy, 
234- lîepoussé par les Allemands 
comme traître, se relire à Condé, 
236. ('V/c'w. lie Cow/nfi.)— Après la 



CAN 

défaite de Grausou vaauprés du due 
<li; liietagne, auquel il représcnle je 
duc de Bourgogne comme un prince 
très-cruel, XlV, 35. A la journée 
de JN'ancy, abandonne l'armée du 
duc, 48. J- de Troyts.) 

Camps (Notices mauusc.de l'abbé 
de ). Ce qu'il iaut penser de ces 
notices, et des recherches de l'au- 
teur. Ne pouvoienl entrer dans le 
plan d'une collection de Mémoires, 
IV, 4. 

Camps. Comment se lèvent lea 
camps; précautions nécessaires; fau- 
tes (|u'on peut comraeltre à cet 
égard, XX'V', 126 et suiv. 

Camus ( le capit. ) est tué au siège 
de iJun , XLI , 1 39. 

Camus (Le), seigneur de Lambe- 
ville, président au grand conseil, 
succède à P. Seguier, président eu 
la grand'chambie, XL\ II, 33o. 

Canarle (Nicolas) met sur sa tète 
la couronne de Constantin, la perd 
aussitôt et est jeté eu prison, I, 45. 
Can AIE, avocat eu la cour du par- 
lement, chargé de travailler à la re- 
forme de la coutume de Paris; 
meurt à l'âge de 80 ans, XLVI, 339. 
Canaples (le seign. de), com- 
mandant la place de Montrcuil, de 
l'avis de la garnison , la rend au 
comte de Bures par capitulation, 
XIX, 240. 

Canaples ( M. de ) , à la tête du 
régiment des Gardes, chasse les An- 
glais de leurs retranchemens dans 
l'île de Ré, LI, 57. 

Cakaye (le sieur de Fresne-), 
conseiller d'Etat , un des plus beaux 
esprits de stm siècle, meurt de cha- 
grin de ce que le Roi ne lui a pas 
tenu toutes ses promesscsj XLVIII, 

377- 

Candale ( le comte de ), fait pri- 
sonnier par les prolestans, est en- 
voyé à la reine de Navarre, qui lui 
rend la liberté à condition qu'il ser- 
vira la nouvelle religion ; il va se 
joindre à IM.mtluc , XXII, 68. Est 
nommé lieutenant général dans le 
Bordelaisà la placedeMonlluc,2io. 

Candale ( le comle de ) , (ils aîné 
du duc d'Epernon, conçoit un lel 



CAN 

vlépit de n'avoir \>us la survivance 
lie colonel de riut'anteiie, qu'il ne 
peut êire apaise par la charge de 
l)remier geulilh. de la chambre, L, 
107. Se déclare contre le Roi, et 
essaie de traverser son voya;^e à Bor- 
deaux , 3i4. Se retire en Guyenne 
avec M. de Rolian, et s'y fait hu- 
L;uenot, 3i5. Appelle en duel M. de 
.Schomberg, 557. 

Candales (leseign. dt) est blessé 
devant Naples, elmeurlde ses bles- 
sures, XVIII, 70 j XX, 377. 

Camdie ( nie de ) est ravagée en 
1 5g2 par une grande peste , XLI , 
198, t-t menacée par les Turcs, 199. 

Gange (Du), éditeur des iMe- 
moires de Ville -Hardouin et de 
Joiuville, I, 6j II , 3. 

Caivillac ( le marq. de ) , du parti 
de la Ligue, est tué dans un com- 
bat livré prés d'Aniboise, XX.XIX, 
127. 

Cantelec ( Eust. de) prend la 
croix, I , ]o4- Est nommé pour con- 
duire le troisième corps de bataille 
contre l'emper. Alexis, 198. Meurt 
àConstanlinople fort regretté, 3 16. 

Caa'telme ( André ) est envoyé 
par les Espagnols avec un petit 
corps pour jeter du secours dans la 
pince de DamviUiers, LI, 2S0. 

Cantelou (le capit. ) force 3oo 
Allemands à se retirer avec perte 
de devant Metz, XXXII, 321. 

C ANTEPERDRis ( le capit. ) reprend 
Màcon sur les protestans à l'aide 
d'un stratagème, XXXV, 244- 

Cajitiers ( Guyon de), gentilh., 
Tun tles chefs de la garnison de Li- 
t;uago, trompé parun espion, donne 
dans une embuscade que lui tend 
André Grilli, XV, 336. Comment 
sa troupe est entièrement défaite, 
et lui-même tué, 34o. 

Cany ( le seign. de ) , un des capi- 
taines de la garnison de Térouenne, 
taille en pièces 60 à 80 ennemis 
dans leurs tranchées, XIX, 246. 

Capel (Ange), seign. duLuat, fait 
imprimer et dédie au Roi un livre 
sur l'abus des plaideurs, XLV II, 48 1 . 

Capeltjche, bfjurreau de la ville 
de Paris, devenu chef de la popii- 



CAP 



95 



lace, obtient du duc de Bourgogne 
que les prisonniers de Vinceunts 
seront transférés au Cliàtelel; dans 
la route ils sont tous massacrés ^ 
situation de l';iris après ce mas- 
sacre, VI, 343. Capelaciie périt peu 
apiès sur Techrifaud, ii44- 

Capitaines. Commeuiuiipourroit 
former de grands capitaines et des 
généraux expérimentés j Scipion ei 
Cyruô cités pour exemples, XXA , 
i36. 

Cappel (la femme d'Ysouard ) 
obtient du Uoi (jue son mari chassé 
de Paris y rentre; à quoi M. d'O 
s'oppose, XL\'II, 83. 

Cappon (P.), envoyé à Lyon par 
P. de Médicis, travaille sous main 
contre ce duc, XIII , 33. 

Capreolus ( le frère), cordelier, 
est emprisonné pour excès commis 
sur la personne du la\ernier Ro- 
ques, XL\ I , 099. 

Captal de Bl'c (le), général an- 
glais, occupe une de> places situées 
siu- la Seine, IV, 233. Se vante de 
troubler la cérémonie du couronne- 
ment du roi Charles v, 207. Ar- 
rive avec ses troupes près de Coche- 
rel, 25r). Sa répon.-e à Duguesclin, 
qui l'a fait prier de choisir un champ 
de bataille, -261. Forcé de combat- 
tre, exhorte les .-ieus à bien faire, 

263. Essaie de relarder le combat, 

264. Se défend vaillamment à la ba- 
taille de Cocherel, 267. Se rend en- 
fin à Duguesclin, 271. Recouvre la 
liberté en rendant quelques châteaux 
au Roi, 304. Ménage un accommode- 
ment au roi de Navarre, 3o5. Com- 
mande l'armée anglaise à la bataille 
de Navaretle, 410. Ouvre les rangs 
des Espagnols, et ordonne à sa trou- 
pe de ne s'attacher qu'à eux, 4 '6. 
Est chargé de la garde de Dugues- 
clin et autres prisonniers français , 
4'22. Déclare au premier qu'il aura 
la liberté d'aller et venir au milieu 
des Anulais, s'il veut lui donnersa 
parole de ne point s'évader, 423. 

Captivité de Babyloke. Les bn- 
bitans de Rome appelèrent ainsi le 
temps ou les papes séjournèrent à 
Avignon, IV, 67. 



OG CAR 

Capucins (les) soin cliasscs «le 
lî.irns, XLVII, iy(). 

(miiadus nEs Qui'.NNES , p.'irlisaii 
du L)aii|iliiii , prend la villcdc Hoyc 
en ViTiiiaiidois \Il,3iG. Est i'urci; 
de la rendre par rapitiilalion; est 
fait prisonnier par les Anglais, mal- 
gré le sauf-coiiduii «pril Icnoil de 
J. de Lu.\enil)<)uri^, 3 17. 

(JAnAi'FA (le frère Tliomaso) pu- 
lilie à Rome Soo ilicses sur la gran- 
deurei la primaulédul'apc, Xi A III, 
if)() el i85. 

CAitAi'i'iî(le card. Ch.), neveu du 
pape Paul iv, propose à Henri 11 la 
conquête du royaume de Na pies, XX, 
(J9. {^Inlrod.) — Entre dans Sienne 
avec le seiqn. de Strozzi ; .•■a desti- 
née, XXI, -206. {Connu, de flioniiuc.) 
XXIV, iSS. — Ses perfidies envers 
iVÎ. le duc de Guise . XXMI ,317. 
[Ment, (le [^ieillcuUie.) XXX , l'i ^ 
et XXXI, /,26. 

Cariion (le capil.) marche sur les 
EspaL^nols à S.-Jean-de-Luzj tlétails 
sur cette alFaire, XX, 33(j. Est tué 
auprès de l^uiiel par \\\\ liaiiitaut de 
Monipellier, parti.-^an du connil. de 
Eoiubou, 3(i(). 

Caruon (M. de) est tué au sié^e 
lie S.-Jean-d'An^ely, L, 5 12. 

Carcis (le ^ieur de), commandant 
les galères du Koi, prend i4 navires 
espai^noh qui sont cuutluils à Anti- 
hes, XXIX, 25. 

Cardonnk, secret, inlerpr. du Roi 
jtour les langues étrangères, a tra- 
<)uit eu français cinq e.vtraiis des 
manuscrit'^ arahes joints aux Mé- 
moires de Joinville, I, 8. 

Caruosine (llaym.), vice-roi de 
Naples , commande esi chef l'armée 
réunie de Naples et d'Espagne qui 
vient à la rencontre de Gaston de 
Fui.x, X\ I, 14. S'enfuit pendant la 
hatailie de Ravennes , 4;)- 

Cardonne (don llaym. de), giand- 
maîlre de Tartillerie lic TEnipireur, 
est tué avec 3oo des siens au siège 
de Sanlia, XXIX , 5i4- 

Carenct (P. de Bourbon, comte 
de\ est pris au combat d'Arras, 
XII, n5. 

Carenlouet, compagnon iPar- 



CAR 

mes de Diigucscliu, fend d'un roiq' 
de hache le principal «on.seiiler do 
l'iirre-ic Cruel, Y, 9. Surjiris dans 
une embuscade jiar le grand-maîlre 
<ii.- .S.-.lacqiies, engage le premier le 
coml^at, tue le grand-maître, mais 
e>t forcé de se retirer dans un bois, 
1 3. Se dislingue à la bataille de ISIon- 
tiel, 38^ au siège de Bressiéres, 106. 

Cabillo (le capit.), espagnol, 
gouveru. de Boncouvenl, est fait 
pi isonnier par le capil. Serres, XXI, 
376. 

Carloix (Vinc), secret, du ma- 
réch. de Vieilleville, est l'aultur des 
Mémoires de ce seigneur; il n'y tra- 
vaille qu'après sa mort; (jualiles rjui 
distinguent son ouvraije; est nommé 
secrétaire du Roi, XXVI, 18. Ses 
i\lémoires ont élé découverts au mi- 
lieu du dix- huitième siècle par le 
père Griflél, ig. [IVotice.) — • Il est 
envoyé au Roi par Vieilleville pour 
lui faire part du projet d'assiéger 
Thionville ; comment il remplit sa 
mission, XXVII, 335. [Mcni. de 
P^ieillet'ille.) 

Car.main (le vicomte de) esl nom- 
mé un des con.^eillers du dauphin 
Louis, fils de Charles vu, XI, 160. 

Carondelet (J.) est chargé par 
le cimile de Charolais de visiter les 
tilres à Paris, pour savoir .si le Roi 
pouvoit distraire de la couronne les 
comtés de Brie et de Champagne , 

X, 24^- 

Carouges ( le sieur d« ) , gouvern . 
de Rouen, esl chassé de celle ville, 
qui se range du parti de l'Union, 
XXXIX, 'So. 

Cabraciole (Icseign. Hector de), 
gcntiih. napolitain, est tué au siège 
de Gènes, XIX, 1S7. 

Carraval (le comte de), lieut - 
nant du duc île Savoie, esl battu cl 
fait prisonnier par le sieur de Cré- 
qui , XLIII . 35o. 

Carrel , avocat au parlement, re- 
fuse de se faire j)artie contre tleu.\ lie 
ses domestiques «pii ont tué sa ser- 
vante et voulu le voler, XLVII 1,62. 

Carkei. , til.-i d'un usurier, i si con- 
slilué prisonnier chez la leine Mar- 
guerite, XLVIII, ■2.\'\ 



CAS 

Carrerius, docl. en droii, public 
wn ouvrage sur la puissance du Pape 
contre le cirdinal Bellavmin^ idée 
de cet ouvrage, XLVII, 425. 

Carrigde (le capit."), espagnol, 
est ble-;sé à morldevanl Boncouven l, 
XXI, 377. 

Carroi (Du) père el KIs , et P. 
Lebiel, sont mis hors de prison, où 
ils ont élc délenus pour avoir impri- 
mé la Confession du roi d'Angle • 
terre, XLVII, SgS. 

Carrosses. Quand l'usage des 
carrosses s'est introduit a Paris, 
XXXVII, 399. 

Carrodge est envoyé chez ma- 
dame Fioye, sœur de l'amiral, pour 
visiter ses papiers et la mener pri- 
sonnière à Saint-Germain-en-Lave, 
XXXIII, 112. 

CARSEs(Ie sieur de) fait d -clarerles 
principales villes de Provence pour 
le parti de la Ligue, XXXIX, 97. 

Cartageme (le P. Gabriel), cor- 
delier, tue par son or potable le pe- 
til-HIsde M. Broué, XLIX, 221. 

Casaubon (Isaac) écrit au synode 
de Gergeau pour détruire le bruit 
qui a couru qu'il a abjuré la religion 
réformée; réponse du synode à celte 
lettre, XLVII, 3ii. 

Casault (Cil ), premier consul 
de Marseille, exerce pendant l( s 
troubles de France une autorité 
lyrannique sur cette ville avec le 
viguier Louis d'Aix, XLIII, 20G. 
Comment il la ])erd avec la vie par 
l'entreprise du capil. Liberta, 208 
et suiv. 

Casadlt (Fabio), fdi du précé- 
dent, se retire au fort de Notre-Dame 
de la Garde, après la réduction de 
Marseille, XLIII, 21 5. Se sauve en 
mer sur un vaisseau, 216. 

Caserte (le comte de), seign. 
napolitain , se joint avec ses troupes 
au duc d'Anjou, VI, 201. 

Casimir ( le duc ), second fils de 
l'électeur palatin, paroîi en Lorraine 
avec les secours que les protesLans 
altendoient depuis long-temps, XX, 
129. [Introcl.) — Vient au secours 
des huguenots à la têie de 7,000 
rcî'.res et de 6,000 lansquenets , 

52. 



CAS 97 

XXXIII, 399. Son caractère, 402. 
( Mein. de Caslelnau.) 

Casin Chollet, sergent à verge 
du Cliàltl-t de Paris, pendant que 
les Bourguignon^ attaquent celte 
ville y réj)an(l l'effroi, en criant: 
Fermez vos portes.' XIII, 278. Est 
condamné à être bitlu de verges par 
les carrefours de Paris, 293. 

(^ASsixEL (GeofFioy) défait avec 
Clis^on !ioo Anglais prêts à s'em- 
barquer, V, 109 Commande laile 
droite à la baUiille de Cisav, i 3o. 

Cas>oni (Marc), provéditeur de 
Venise, conduit dans le port de 
CoiistaïUinople une llotle qui défait 
celle de^"atace, I, 491- 

Ca.stel (Gervais de) prend la 
croix, 1, 102. Est euvùj'é auprès du 
marquis de Monlferrat pour le re- 
concilier avec Temper. Baudouin, 
3 12. Est repoussé par les GTecs de- 
vant le ch.Tteau Pentace, 35o. 

Castel ( Hervé de ), frère de Ger- 
vais, prend la croix, I, 2. 

Castel fTIenri de), neviu de 
Regn. de Monliiiirail, va âvec lui 
en Syrie, 1 , 164. 

Castel (Et. Du), né en Picardie, 
épouse Chiist. de Pisan , el obtient 
une charge de no.îaire et sccrélaire 
du Roi, V, 206. Après la mort de 
son beau-père, se (roave le seul 
soutifn de la famille, el est h'enlât 
emporté lui-même par une maladie 
conlagieu.se, 209 Eclaircissement 
sur l'époque de si mort, néc<;s-aire 
pour fixer la date où Christine com- 
posa ses premii.'rs ouvrages, 2 10. 

Castelxau. Ses Mémoires con- 
tiennent un espace de 1 i ans depuis 
la mort de Henri 11, • son caiaclère 
généreux 5 ses grands ta!<ns politi- 
ques, XX,i 5. Jouit de la confiance de 
Catherine cleMédicis; après l'acci- 
denlde Vassy, prend les armes pour 
les catholifpies; est chargé de plu- 
sieurs ambassades; donne avis de la 
conjuration d'Aud)oise; découvre le 
complot d'enlever la famille royale 
à Mouceaux, 16. Délivre la France 
des truupes élrangèr'S ; est quel- 
ques jours leur prisonnier ; se.« 
grandes vues politiques; leçons à 

7 



90 



CAS 



suti l'As, l'y. Il U'gocie la paix avec 
rAni^luU'ire; propose, pour la ren- 
dre plus duiabli', lie marier Elisa- 
betli avec Charles ix; réponse de la 
Reine à celle proposition, 116. Il 
revient de Bruxelles avertir la cour 
du complot que les prolestaus médi- 
tent; comment cet avis est reça, 124. 
Il reconduit sur la frontière l'armée 
du duc Casimir; danger (ju'il court 
dans celte mission, qu'il parvient 
cepeiidani à remplir, i3i. [Introd.) 
-— Sa naissance, son éducation , ses 
voyages, XXXllI, 3. Il sert en Pié- 
mont sou> le mare<lial de Brissac ; 
s'attache à François de l.wrraine ; 
est présenté à la cour; gagne la la- 
veur du cardinal de Lorraine, 4- 
Commande une galère; est charge 
de porter les ordres de Henri 11 ai 
duc de Kevers, campé sous les murs 
de Laon, 5. Est envoyé en Ecosse, 
puis en Angleterre, où il gagne la 
confiance de la reine Eli>abelh ; est 
chargé d une mission auprès du duc 
de Savoie, 6. Contribue à Télection 
de Pie iv; découvre les premiers in- 
dices de la conjuration d'Amboise; 
accompagna Marie Sluail en l'-cossi', 
^. Si' déclare pour les calholi(;aes; 
est fait prisonnier, et conduit au 
Havre ; prend part au siège de 
Rouen, 8. S'empare de Tancarville 
par ruse; est envoyé tie nouveau eu 
Angleterre, 9, puis dans les Pays- 
Bas auprès du duc d'Albc; découvre 
le complot formé par le prince de 
Condé et Pamirai d'enlever la fa- 
mille royale à Mouceaux; vient en 
avertir la cour, 10. Est renvoyé à 
Bruxelles; revient en France avec 
une troupe de 2,000 cavaliers 11a- 
mands; part pour l' 'Uemagne, afin 
d'oljleiiir des secours du duc de 
Saxe, II. Emploie tout son crédit 
pour engager ce duc à retourner en 
Allemagne; comment il y parvient; 
est nommé gouverneur de S.-bi- 
zicr, et obtient une compagnie d'or- 
donnance; prend pari à la victoire 
deJarnac, 12. Est envoyé auprès 
du marq. tIe Bade et du duc d'Alhe, 
dont il obtient une armée; assiste à 
Il iialaillr lie Montcontotir; remplit 



CAS 

diverses missions imporianlcs en 
Angleterre , en Allemagne et eu 
Suisse, 1 3. Accompagne leducd'An- 
jou en Pologne; est chargé de lever 
G, 000 rdtres pour soutenir Henri 
m; est nommé ambassadeur près de 
la reine Eii.-abelh, i4- Compose ses 
Mémo.resen Angleterre ; levicnl en 
France presque ruiné; se déclare ou- 
vertement contre la Ligue , 1 5. Hen- 
ri IV lui donne des mis.^ions de con- 
fiance; il meurt à làge de 74 s^^s; 
idée de ses Mémoires, comparés à 
ceux de PhH. de Comines ; époque 
à laquelle ils parurent; diverses édi- 
tions (pli en ont été faites, 16. Ce 
qu'on doit penser de celles de Le 
Laboureur et de J. Godefroy; plan 
suivi par les nouveaux éditeurs, 17. 
{Notice.) 

Il accompagne Franc, de Lorraine 
dans son expéditi-n navale, 87. Est 
envoyé par ce prince auprès du Roi 
pour recevoir ses or<lres, 89- Juge- 
nienl qu'il porte sur la pio'.eciion 
accordée [>ar les rois de France aux 
protestant étrangers, 91. Est en- 
voyé par le lioi vers les ducs d E- 
lampes et de Martigues pour leur de- 
mander d'envoyer leurs forces en 
Normandie, '200. Se rend à Caen , 
où il s'cntrelient avec le duc de 
Bouillon, 202. Est alta(|ué dans une 
embuscade et fait pri-onnier; est 
conduit au Havre, 2o3. Comment il 
est envoyé de là pour négocier au- 
près du Roi et du connétable , 204. 
Est renvoyé au Havre avec des con- 
ditions raisonnables p;iur b's habi- 
tans, 2o5. Se trouve prisonnier des 
Anglais, qui se rendenl maîtres de 
la ville, 206. Est de nouveau dépê- 
che à la cour par Warwick, et ren- 
voyé au comte par le liot, 207. Se 
fait libérer de sa foi, en faisant 
rendre ipielques prisonniers, 210. 
Est envoyé par le duc de (iuise vers 
le Roi > t la Reine mère pour leur 
dire que la ville de Rouen seroit 
prse, s'ils le vouloieut, en moins 
(le deux ou trois heures, 211. Ac- 
compagne le comle de Rhingrave au 
siège du Havre, 21 4- Empêche en 
Angleterre deux levées de reîlres et 



CAS 

lansquenets , aaS. Est envoyé par 
le connétable et les chefs de l'armée 
royale auprès du Roi et de la Keine 
mère pour leur deaiauder I autori- 
sation de livrer combat aux liujjue- 
nots, 237. Réponse qu'il est charge 
de reporter, aSg. Assiste à la bataille 
de Dreux 5 est renvoyé au Havre; 
s'empare par capitulation du châ- 
teau de Taucarville, 255. Triste éiat 
de la Normandie, 256 Est envoyé 
à Rouen, d'où il instruit le Roi de 
la querelle survenue entre le maré- 
chal de Vieil leville et le seij;ntur de 
A'illebon, 207. Est envoyé par le 
maréchal de Brissac, lieulenaut gé- 
néral en Normandie, auprès du Roi, 
pour demander des secours et la 
levée du siège d'Orléans, 265; puis 
de la part du Roi au duc de Guise, 
qui commande ce siégf , pour lui 
faire part des raisons du maréchal 
de Brissac ; comment il est reçu par 
le duc, 266, qui le renvoie au Koi 
porter la résolution qu'd a prise, 
274- Retourne auprès du maréchal 
de Brissac, 275. Remet au Roi le 
coinmanJement du château de Tan- 
carville; est envoyé au devant des 
ambassadeurs anglais Smitli et 
Trockmarton, 3 12. Fait arrêter ce 
dernier, et l'envoie à S.-Germain- 
en-Laye, 3i3. Commence à traiter 
d'une trêve avec Smith, 3i4- D'a- 
près les ordres de la cotir, il le con - 
duit à Paris pour traiter de la paix, 
3i5. Le fait remettre en liberté, 
317. Assiste aux divertissemens de 
Fontainebleau, 323. Envoie par l'or- 
dre du (loi chercher Trockmarton 
pour traiter de la paix , 326. Est en- 
voyé auprès de la reine d'Angle- 
terre, 328. Détails sur sa mission, 
329. Oîne avec la Reine; fait déli- 
vrer plusieurs gentilshommes fran- 
çais; leurs noms, 33o Reçoit des 
présens de la Reine, et revient trou- 
ver le Roi à Bar-le-Duc, 33i. Est 
renvoyé en Angleterre pour propo- 
ser à la Reine son mariage avec 
Charles ix; réponse de la Reme à 
cette proposinon, 343. Passe en 
Ecosse; accueil qu il y reçoit de la 
reine Marie Stuart, 3^5. Est chargé 



CAS 



yy 



par cette reine de demander au Roi 
et à la Reine mère leur avis et leur 
consentement au mariage qui lui est 
proposé en faveur du iils du comte 
de Lenox, 349. Revient en France, 
3,5 1. Est renvoyé auprès de la reine 
d'Angleterre pour propo...er de nou- 
veau le mariage du Roi ou celui du 
duc d'Anjou, ou favoriser celui du 
comte de Leicester, 352. Réponse 
de la reine Elisabeth à ces proposi- 
tions, 353. Il passe tn Ecosse, où il 
trouve la Reine mariée avec milord 
Darnley, 354- Est encore envoyé eu 
Angleterre et en Ecosse pour eni;a- 
ger les deux Reines à vivre en bonne 
inlelligencc, 355. Ses ellbils pour 
défendre l'honneur et la vie de la 
reine d'Ecosse, 357. Est envoyé au- 
près du duc de .Savoie, 36o; auprès 
de jMargucrite d'Autriche, gouver- 
nante des Pays-'-as, 36 1. Esl envoyé 
de nouveau en Flandre j<our visiter 
le duc d'Albe, et dire adieu à la 
duchesse de Parme de la part de 
LL. MM., 074. A son retour esl in- 
struit du projet des prolcstans d'en- 
lever le Roi et la famille royale à 
Monceaux, et de recommencer la 
guerre, 370. En informe la cour; 
le connétable révoque ce projet en 
doute, 376. Le chancel. Ae L'fiôpi- 
ta! blâme Castelnau de son rapport, 
377. .Sur de nouveaux avis, un de 
ses frères est envové a la découverte 
de la vérité, 378. Tl pari avec ses 
frères et quelques hommes d'armes 
pourLagny; coupe le pont de Tril- 
lebardon, 38o. Se rend à Paris pour 
V faire prendre les nrmes et prépa- 
rer l'entrée du Roi, 38 1 . Est envoyé 
auprès du duc d'Albe pour lui de- 
mander des secours, 386. Sort par 
la porte S. -Antoine; est repoussé 
dans Paris par les proiestans; sort 
par celle de S.-Germain-des-Prés ; 
;^agne Peroune, 387. Arrive à Bruxel- 
les; ne peut obtenir du duc d'Albe 
le secours qu'il lui demande, 388. 
Protestations de ce duc; motifs de 
sa conduite, 3S9. Obtient enfin 8 
compagnies de la gendarmerie des 
Pays-Bas, conduites par le comte 
d'Âremherg. 3oi. Entre eu France 



loo CAS 

avec elles, Sqj. lîcfui du comlc 
cl'ArembiTg de suivre le chemin 
que Casleluau doit tenir; ils mar- 
chent vers Beau vais, SgS. Esl en- 
voyé auprès des Giiisc i>our les cu- 
^a^cv à combaiire les r<;îircs , con- 
duits ])ar le duc Casimir; c:e qu'ils 
rel'u>enL de faiit- , 4o5. Pari en dili- 
i^cuof pour aller tu Allemagne de- 
mander du secours au duc J. Guill. 
de Saxe , 409- Amène à RheLel 5,ooo 
reîlres, 4'o. Se rend à Paris, 4ii- 
Est reuvoyé auprès du duc de Saxe 
pour le prier de retirer ses troupes, 
412. Mèconleulement que le duc lui 
témoigne, 4i3. Il parvient à Tapai- 
ser, et l'amène à Paris , 4 ' 4- ^^^ ^^~ 
voyé auprès du duc d'Aibe pour le 
remercier de ses secours, 4 '7- ^^^ 
dépêche vers le duc Casimir; difii- 
cultès qu'il éprouve pour le faire 
consentir à se retirer avec ses trou- 
pes, 418. Comment il jiarvieul à 
obtenir la retraite des reîtres, 422. 
En récompense de ce service, il esl 
nommé gouverneur de S.-Dizier, 
423. Esl envoyé par le duc d'An- 
jou après la bataille de Jarnac pour 
faire avancer lesriîlres que le mar<j. 
de Bade amène au secours du Roi, 
449- Arrive à Metz avec lui; ei>t dé- 
pêché vers le duc d'Albe pour lui 
demander un prompt secours, et 
trouve ce prince mieux disposé 
qu'avant la bataille de S. -Denis; 
pourquoi , 45o. Joint avec le secours 
que lui donne le duc l'armée des 
ducs de Nemours et d'Aumaie en 
Bourgogne, 452. Est envoyé par le 
duc rl'Aumale auprès de LL. MM., 
puis auprès du duc d'Anjou par le 
Roi; but de cei deux missions, 456. 
Est envoyé auprès de la reine de 
Naval n; pour l'engager à traiter de 
la piiix, 490. Réponse qu'il rapporte 
au Roi, 4y'- Autres emplois et né- 
gociations dont il esl chargé, 5o3. 
[Mérn. Je Castclnau.) 

C.vsTELRAc ( Titus ) , frère de 
Caslelnau-Mauvissière , arrive en 
diligence à la cour pour faire part 
du projci des proti slans d'enlever 
le Roi et la famille royale à Mou- 
teaux, XXXIII, 379.' 



CAT 

Castelper.s (Raym. de), ban.n 
de Paunac, acconij)agne Montlue a 
son entreprise d'Auriole, XX, SgS 
CASTiLLE(rovaumede). Comment 
son union avec le royaume de France 
a élé continuellemen t rom j)ue depuis 
le mariage d'Elisab. de Ca.tlille avec 
Perdin. d'Airagou, Ll , .to^ et suiv. 
CAbTBAi> (M.) fait imprimer un 
livre <|ui jirouve que la famille des 
Courlenav de ccud par mâles de 
Louis-le-Gros, XL^ III, i -iô. E.stver- 
temeut réprimandé par le Roi pour 
des vers faits contre le Pape, 21a. 
Castres ( Ferrand de ) assiste 
Henri de Translamare au siège de 
Tolède, IV, 445. 

Castres, sergent-major, blesse et 
fait prisonnier le commandant de la 
ville d'Albe, XXIX, i5o. 

Castres ( le seign. de) , capil. 
espagnol, est iait prisonnier à la 
bataille de Reuti, XXXI, 298. 

Castro (Fern. de), intime ami 
de Pierre-le-Cruel , essaie de re- 
mettre l'esprit de ce prince et de 
relever son courage, 1\', 346. Le 
plaint en voj'ant ses aftaires déses- 
pérées , 36o. Lui conseille de s''ac- 
conimoder avec Henri , 366. Se 
voyant mis en jeu, quitte secrète- 
ment la cour de Pierre, 368. Revient 
à son secours à la tète de 1 5oo hom- 
mes, V, II. L'abaudonne tout-à- 
fail, i4' 

Cateau - Cambresis. Ttxte du 
traité de y)aix qui y e>t conclu le 
3 avril i559 , XXX, 44" ^^ saiv.; 
XXXII, 23 1 et suiv. 

Catflinette, porteur de sabloo , 
est fouetté à la porte de Paris pour 
avoir cha.ssè son âne aux Etals et 
sen être moqué ; un v.det de meu- 
nier est également fouetté |x>ur le 
même sujet; quatrain fait à celte 
occasion, XLAI, 328. 
, Cateville etLTxDEBEL'F foriDenl 
une entreprise sur Dieppe «jui est 
découverte; ils sont coudamués par 
arrêt du parlement de Roueu, et 
ont la tête tranchée, XXXIII, 44° 
Catheuixe Sforce , mère des 
Riario , attaquée dans luiola, ouvre 
les perles de celle ville et va se reu- 



teritier dans Forli; après un siège 
long et meurtrier, elle tombe au 
pouvoir de César Borgia, qui l'en- 
voie à Rome; Ives d'Aiégre obtient 
sa liberté et l'épouse, XV, 35. 

Catherinf, de BoDRBOiv, sœur du 
roi de Navarre, tient sa cour à Né- 
lac; ses qualités aimables, XX, 182. 
Catherine de Clèves, duchesse 
d<'Guis(;, publie une requête adres- 
sée au parlement de Paris pour de- 
mander vengeance de la mort de 
son mari, XXXIX, 46. 

Catherine de Médicis est mnriée 
au jeune duc d'Orléans Henri, se- 
cond fils de François i^ caractère 
de cette princesse; elle est long- 
temps sans influence et sans crédit, 
XVII, 120. [Introd.) — Manifeste 
son humeur contre DianedePoitiers 
par des discours qui répandent 
heaucouj) de troubles à la cour; elle 
lieut compte à Tavannes du dévuù- 
Mient qu'il lui montre, XX, 68. Sa 
londuite ferme après la bataille de 
S. -Quentin ; la démarche qu'elle fait 
à l'hôtel- de-ville de Paris lui conci- 
lie l'esprit du peuple, et lui pré- 
pare le chemin au faîte de la puis- 
sance , ^4- Elle paroîl s'associer 
franchement à ceux qui possèdent la 
confiance de son fils, 86. Elle fait 
donner à L'Hôpital la charge de 
chancelier, dans l'espoir de l'oppo- 
ser an\ Guise, 89. Soutient secrè- 
tement les princes mécontcns; lie 
correspondance avec l'amiral , 90. 
Envoie toutes les nuits Vieilleville 
conférer avec le roi de Navarre , 
qui est gardé à vue, 92. Devenue 
régente, elle paroîl accorder à ce 
Roi une portion considérable du 
pouvoir, mais se réserve réellement 
toute l'autorité, 98. Manège dont 
elle se sert pour attirer à elle les 
princes et seigneurs dont elle craint 
l'opposition; laisse aux Guise une 
grande influence à la cour; renvoie 
en Ecosse Marie Sluart, 94. Sa 
politique ; luxe et fêles voluptueuses 
de sa cour, 95. Ses en fans ; leur 
caractère, 9'). Elle j)enche entiè- 
rement vers les prolestans, cl rap- 
pelle le prince de (ïoudè à Paris . 



CAT loi 

loi. Agit presque ouverlomcnl pour 
eux; rassure le Roi son fils sur les 
inletuions du prince de Coude, io3. 
Ecrit à ses affiliés qu'elle est prison- 
nière à Paris; ses lettres secrètes 
soulèvent plusieurs villes, io4- For- 
cée par le vœu des habitans de 
Paris, elle feint un grand zèle pour 
la cause des calholi(|ues, io5. Ob- 
tient que des conférences auront 
lieu à ïoury, à Tolsy et à Beau- 
genoy; son désir violent de gou- 
verner seule, 106. Consultée par le 
connétable pour savoir s'il doit li- 
vrer bataille aux proteslans, elle in- 
terroge la nourrice du Hoi, et sur 
sa réponse écrit au connétable de 
faire ce qu'il jugera à propos, 109. 
Obligée de consentir à ce que le duc 
de Guise soit fait lieutenant général 
du royaume, elle fait dire en secret 
à l'amiral de ne pas se décourager, 
111. Paroîl animée du désir de pro- 
curer la paix à la France; arrange- 
ment conclu à Amboise; amnistie 
générale; leculle protestant obtient 
plus de liberté qu'auparavant; venic 
de 3,000,000 de biens du clergé 
calholifjue, 1 1 3. Comment Cathe- 
rine devient momenianément maî- 
tresse absolue des affaires, 1 14. Fait 
déclarer Charles ix majeur j)ar le 
parlement de Rouen; jette les pre- 
miers fondemens du palais des Tui- 
leries; l'orme le projet d'élever un 
vaste hospice où seroient reçus el 
soignés les soldats invalides, ii5. 
Fêtes données à Fontainebleau; 
fait voyager le Roi dans les pro- 
vinces, 1 16. Contre l'avis de I/HÔ- 
pital, elle fait rendre un èdit qui 
diminue les avantages accordés aux 
prolestans, 117. Donne dans tout 
son voyage des preuves qu'elle a 
changé de système, 1 18. Fait tous 
ses elForts pour que la veuve du 
duc de Guise se réconcilie avec 
l'amiral, 120. Nomme Cheverny 
chancelier du duc d'Alencou; fait 
des levées de troupes , appelle 
6,000 Suisses; prétexte de ces le- 
vées, 121. Sa ?écurilé au milieu des 
dangers qui menacent la cour, laS. 
Se relire à Meaux avec la cour . 



1 02 CAT 

appelle les Suisses aupiès d'elle ; 
envoie Franc, de Montmorency né- 
gocier avec le prince de Condé, 
afin de gagner du temps; son dis- 
cours plein d'cnergi».' aux Suisses, 
laS. Nomme le duc d'Anjmi lieute- 
nant génériil , 1 28. Profile de la las- 
situde de' priiU'Slans pour amener 
un accord ; conclut le traité de 
Longjuiiieau; conditions de ce trai- 
té , 1 3o. Elle iail surveiller les chefs 
du parti protestant; donne ordre à 
Tavannes d'arrêter le prince de 
Condé, i3i. Parvient à brouiller sa 
fille Marguerite avec le Roi et le duc 
d'Anjou, i35. Prend les mesures les 
plus rigoureuses contre les protes- 
tans , et continue de négocier secrè- 
tement avec l'amiral, i38. Paixde 
S. -Germain; avantages qu'elle donne 
aux protestans, lig. Laisse entre- 
voir le projet de distraire les Fran- 
caisde leurs querelles religieuses par 
une guerre étrangère, 142- Tente 
inutdcment, dans des conférences 
secrètes avec Jeanne d'Albrcl, de 
pénétrer les intentions du parti pro- 
testant; propose à cette princesse 
«le marier le prince de Navarre avec 
?ilarguerite de Valois, i/jS. Son ef- 
froi en voyant le duc d'Anjou pres- 
que disgracié , le duc de Guise 
éloigné, le cardinal de Lorraine 
obligé de partir pour Rome, et 
Tavannes repoussé , 1 44- ^^^ alar- 
mes redoublent; son entretien avec 
le Roi; reproches qu'elle lui fait de 
la confiance qu'il accorde à Coligny, 
147. S'enferme à Mouceaux; s'en- 
toure du duc de Guise et de ses jiar- 
tisans; écliiiufTe leur haine contre 
l'amiral, i^S. Accompagne le Roi 
chez Coligny blessé; empêche une 
explication entre eux; fait tenir au 
Roi un conseil secret, où assistent le 
duc d'Anjou, le comte de Ne vers, 
le garde des sceaux Birague , et les 
maréchaux de Retz et de Tavaiuics; 
discours qu'elle y tient contre les 
protestans; avoue qu'elle a autorisé 
la maison de Guise à se défaire de 
l'amiral; avis des principaux con- 
zeillers, i52. Lève une armée des- 
tinéi; à s'emparer de La Rochelle , 



CAT 

162. Relève le parti protestant, et 
embrasse d'autres projets; veut met- 
tre le duc d'Anjou sur le trône de 
Pologne, i64- Charge l'évêque de 
Valence de la négociation, i65. Se 
hâte de faire la paix pour envoyer 
le duc d'Anjou eu Pologne, où il 
vient d'être élu roi, 166. Jugeant 
mieux de l'éiat de Charles ix que les 
médecins, elle écrit aux principales 
villes du royaume pour les exhorter, 
eu cas de vacance du trône, à se 
déclarer pour le duc d'Anjou, 172. 
A la mort de Charles ix, elle se fait 
déclarer régente; cherclie à ména- 
ger tous le> partis; refuse d'ouvrir 
la prison de N'incennes, j^S. Fait 
trancher la tête à Monigommery, 
176. Effrayi-e de l'enthousiasme 
<|u'excitela victoire du duc de Guise, 
elle lie une négociation dont elle 
charge les maréchaux de Montmo- 
rency et de Cossé, remis en liberté; 
obtient une trêve de .-ix mois, 180. 
Ren-.et en liberté Marguerite de Va- 
lois; la conduit à Sens vers le duc 
d'Alcnçon, ei par leur moyen ob- 
tient une ))acification apparente, 
j'f.2. Revient avec le Roi au système 
de bascule, i83. Se rend à Nérac 
avec Marguerite dans l'espoir de ré- 
concilier le Roi avec Henri de Na- 
varre, toujours maître de la Guien- 
ne; conclut la convention de Né- 
rac, qui rend aux protestans les 
avantages qu'ils ont perdus, 189. 
Veut qu'on oppose le roi de Navarre 
aux Guise, et offre de se charger 
de cette négociation, 199. Se rend 
auprèsduroi de INavarreavecChrist. 
de Lorraine, sa petite-HlIe, dans 
l'espoir de lui faire rompre son ma- 
riage, et de le faire consentir à 
quitter sa religion pour épouser 
cette jeune princesse, 201. Mal- 
gré son âge, elle brave les dangers 
qu'elle court pour aller négocier 
avec le duc de Guise; amuse ce 
prince pour donner au Roi le temps 
de sortir de Paris, a 10. Donne eu 
vain à Hi.-nri m des conseils fermes 
et prudens après l'assassinat du duc 
de Guise; meurt de mala<lie à l'âge 
de 70 ans: sa mort ne cause aucuns 



scusaliuu, jiS. Portrait du celle 
princesse, ai g. (InlroJ.) 

Sou caractère; reproches (nielle 
adresse au oonnelable, XXIV, 256. 
Mécoaieute de raiitorilédes Gui=c , 
elle fa\ orise en secret les mécoulens, 
262. Fait donner les sceaux au hieur 
deL'H()pital, ei tenir une assemblée 
des 2)rincipaux seigneurs du royau- 
me , dans i'ispoir que le roi de IS'a- 
varie et le connétable reprendront 
l'autorité, 9.83. Après la mort de 
François 11, elle s'accorde avec le 
duc de Guise pour empêcher cpre le 
roi de Navarre n'ait la regeuce, 3i4- 
Sa politique envers ce })rince; elle 
fait accorder aux huguenots la per- 
mission de prêcher, 3 16. Fait tenir 
le colloijue de Pois>y en faveur des 
huguenots; se lie publiquenieut et 
en secret avec eux, 817 L'édit de 
janvier i562 est son ouvrage; qu-l 
eu est le but, 3 18. Encournge le 
prince de Condé et les Chàtillon; 
fortifie les huguenots, les ftvorise 
au dedans et au dehors; appelle les 
chefs à Fontainebleau, 3j6. Ses 
craintes et ses douleurs, 327. Se 
retire des mains des Guise et du 
roi de Navarre par le moyen de 
Rostain, gouverneur de Melun; fait 
un accommodement avec eux, 328. 
Par ses lettres secrètes, plu-ieurs 
villes se jettent (hms le p;irli des hu- 
guenot^; par d'auties lettres en- 
voyées aux princes d'Allemagne, et 
enregistrées dansleurs chancelleries, 
des secours étrangers sont deman- 
dés et obtenus contre les Gui-e, 
!'>32. Après la bataille de Dreux, 
confirme le duc de Guise dans la 
charj^e de lieutenant général; re- 
noue ses iulelligeiices avec l'amiral ; 
l'invite à ne pas perdre courage, 
38o. Fait la paix avec les chefs du 
|)arti protestant, 391. Donne l'étal 
de grand-maître el de gouverneur 
<Ie Champagne au fils du duc de 
Guise, 395. Fait déclarer le Roi ma- 
jeur par le parlement de liouei», et 
voyagerses cnfans dans le royaume, 
4 12. Fait construire une citadelle à 
liyon; ordonne le dé;naulellemenl 
«l'Orléans et de Moutaubau, 4'4- 



CAT 



io3 



Décide avec la reine d'Espagne et 
le duc d'Albc la ruine des hérétiques 
en France et en Flandre, 4 '5. As- 
semble les grands à Moulins pour 
les réconcilier, 449- ^^^^ f;iire une 
levée de 9,000 Suis^es, 45o. Se rend 
à Meaux avec ses eufans; levient à 
Paris au milieu des Suisses , 4^9- 
xVprés la mort du connétable, elle 
donne le commandement des ar- 
mées à M. le duc d'Anjou, XXV, 
16. Fait la })aix avec les hu|^uenols , 
20. La fait de nouveau pour gngner 
du teuip^, 181. Avertie par MM. de 
Sauve et de Retz des conseils secrets 
tenus entre le Roi et l'amiral, elle se 
rend à Monlpipeau, et dans une 
conférence iccréte essaie par ses 
discours de regagner la confiance 
lie sou liis, 291. Résout avec le duc 
d'Anjou la mort de l'amiral, 292. 
i^yieiii. de Tu\^annes!) — Sa con- 
duite à Paris après la bataille de 
S. -Quentin ; elle assemble le peuple 
k Ihôtel-de ville, XXXil, 481. Ob- 
tient 3oo,ooo francs pour la solde 
de 10,000 hommes de pied, 482- 
[Mém. Je La Chastre.) — A la 
mort de Français 11, elle est recon- 
nue récente, et réconcilie le roi de 
ISavarre avec les Guise, XXXIIÏ, 
)2i. Ses eiïorts pour lei^agner le 
prince de Condé, 176. Ses vérita- 
bles desseins, 1 77. Engage ce prince 
à venir à la cour, 182. Son entre- 
vue avec lui au village de Talsy, 
189. Autre entrevue à Beaugency, 

193. Comment elle devient inutile, 

194. La Reine est suspecte aux pro- 
testans, igS- Propose de fonder un 
hôpital ponr les soldats estropiés, 
Sii. Tombe malade d'une chute, 
3 16. Se fortifie contre les huguenots 
des princes voisins; gagne les cœurs 
des catholiques en allant à leurs 
grandes assemblées, et assistant aux 
processions générales, 365. Faitsuj>- 
primer la charge de connétable à la 
mort d'Anne de Montmorency, et 
nommer le duc d'Anjou lieutenant 
tîénéral, 400. Va voir l'armée du 
duc d'Anjou dans le Limosin, 46^. 
' IMcin. de Castelnau.) — Dans un 
conseil tenu à Mouceaux , elle ex- 



io4 



CAT 



pose (jue les pioteslans, tn fai.-aiil 
Kecrèlemenl des levées d'iiomiiies et 
d'armes, n'ca veulcnl pas seulemeul 
à la maison îles Giiisc, mais au Roi 
et à TEtal, WXV, 5fi. Sa poliLif[ue 
à l'égard de ses eufans, (.iS. Veut 
chasser la Mole d'auprès du duc 
«l'Aleriroii, 97. Mène au roi de Na- 
varre Marguerite sa lille ; leur en- 
trevue à La Réole, i(jy; puis à Né- 
rac, 1^0. Ce lien est elioisi pour une 
a-'Semblée des députés prol<slans, 
171. La Reine se rend à Aucl» pour 
conférer avec le roi de Navarre, 174- 
Sa prévoyance lors de Texpéiliiion 
du duc d'Alençou dans les Pays-Bas, 
aoo. ( l/eV/j. ils Bouillon.) — Se 
rend à K[>ernay auprès des Guise ; 
y règle avec eux les articles de l'édit 
de réunion, XXXVI, gi. Est en- 
voyée en Poiiou pour conférer avec 
le roi de Navarre, i)'\. Sa mort, ii5. 
(Me'tn. <le Cheverny ^ — Mène le 
Roi à Tours pour voir le duc d'An- 
jou; sa joie en eulendant le discours 
«(lie ce prince adresse à Sa M.ijesté, 
XXX.VII, 35. AveriissemenssL'crels 
<|ii'elle rcni)it des événeuicns heu- 
reux ou malheureux qui arrivent à 
ses enfans, 61. Détend Margaeriic 
de Valois auprès de Henri m, con- 
tre les rapports de Duguasl "au sujet 
de Bussy-d'Amboisc, 73. Travaille 
à réconcilier le Roi avec son frère 
le duc d'Alençou; va trouver ce der- 
nier en Champagne, 90. Revientau- 
près du Roi; oblieut la liberté de 
Marguerite; son entrelien avec celte 
princesse, 91. [irlc'in. de Mar^. de 
ralou.) — M.t;vnt à Blois, XXXIX , 
i5. Ses fimérailles; son éloge par 
RiTiaut et p;ir Cayet, 16. I£lle sauve 
(|uatre fois l'Etat el le Roi contre lis 
entreprises de quelques grands, soit 
huguenots, soit catholiques, 17. Elle 
est juslili('-e de la calomnie c[ui lui 
attribue la mort de la reine de Na- 
varre, 2^. Ses dernières paroles, ■>9. 
Bàtimens (ju'elle a fait construire, 
3o. Anciens livres manuscrits dont 
elle a augmenté la bil)liolhé({ue du 
Roi . 3 I . ^,1A;V/t. de Ciyct) — Elle 
fait savoir à Henri ni <|ue h' diu- de 
Guise se contentera d'un pouvoir 



CAT 

général sur les armées, XLI\ . 58. 
{Mt'tn. de f^illeroy.) — Fait élreo- 
gler Loménie, secrétaire du Roi, 
pour donn< r sa terre à son mignon 
de iietz, XLV, 78. Vers où on la 
compare à Jézabel , 80. Accepte la 
régence qui lui cslotrcrle parle par- 
lement après la mort de (Jiarhsjx, 
91. Dépêche eu Pologne pour ap- 
pi-endreau lîoi la mort de son frère; 
fait n urer toutes les portée et en- 
trées du Louvre, 92. A'a jusqu'à 
Lyon au devant du Roi, 100. Ses 
paroles au sujet de sa \ie imprimée 
(|u'on lui fait lire, io3. Paroles du 
cardinal de I/orraine sur cet ouvra- 
ge, 1(^4- Paroles de Calh. de Médi- 
cis en apprenant la mort du cardi- 
nal de Lorraine; ses appréhensions, 
109. Pourquoi elle approuve le ma- 
riage du Roi avec Louise de Lorrai- 
ne, 1 13. Esi accusée d'avoir fait vo- 
ler la vraie croix dans la Sle. -Cha- 
pelle du Palais, 1 1 5. Sur les fausses 
nouvelles de la mort du maréchal 
Daniville, elle fail resserrer plus 
étroitement le maréchal de Mont- 
morency; s'en repent ensuite, 1 17. 
Mange tant au repas de noces du 
marcpiis de Nomeny avec la demoi- 
selle de Marligues, qu'elle manque 
en mourir, 1 18. Est efFiayeede l'ap- 
parilion d'une comète; vers contre 
elle à cette occasion , i58. Va trou- 
ver le duc d'Alençon à Angers; 
comment elle en est r< eue, i65. Va 
trouver le duc de Guise en Cham- 
pagne pour savoir de lui la cause 
des remuemens (|u'il y fait, 289. Est 
soupçonnée d'être d'intelligence 
avec les Gui-e pour priver ceux de 
la maison de Bourbon de la cou- 
ronne , 297. Va trouver le Roi à 
Manies pour le prier au nom du tluc 
de Guise de revenir à Paris; elle 
retourne fort méconlenle du refus 
du Roi; va le trouver à Chartres 
avec le duc de Guise, le cardinal de 
Bourbon, etc., pour le même sujet; 
même refus, 369. Meurt à l'âge de 
7 I ans , endellée de 800,000 écus , 
38u. Son <leriiier avis au Roi après 
la morl des Guise, 38 1. A ers faits 
contresa mémoire, 382. {L'£stoilc.) 



Catherine-Henriette, fille de 
Henri iv et de la martjuise de Mon- 
ceaux, tsl baplisée à S.-Oueii avec 
de grandes cérémonies, XLIX, 343- 

Catherine de Navarrr, sœur de 
Heuri iv, est raaiiéo au duc de Bar j 
difficuUéà (\m s'élèvent sur la ma- 
uiére dont le mariage sera célébré; 
comment le Koi les lève de sou au- 
torité , XXXVI, 372. La princesse 
se rend en Lorraine avec son mari , 
376. [Me'm. Je Chei'erny.) — Dé- 
tails >ur son voyage de Pau à Sau- 
mur, XLI, 249 et >uiv. [3Iem. de 
Cayet.) — Son mariage avec le duc 
de Bar e.-<t célébré dans le cabinet 
du Roi; princes preieudans à sa 
main, XLVIL 2^2. Refuse de chan- 
ger de religion; va en Lorraine avec 
son mari le duc de Bar, 3 26. Vient 
à Paris, où elle fait publi([uement 
le prêche en son hrttel, 397. Assiste 
au sermon du père Cotton, qu'elle 
fait réfuter par le ministre Dumou- 
lin, 398. Sa mort, 4'^9- {L^£sloile.) 

Catillon, gentilhomme, chef de 
ligueurs, est battu avec sa troupe 
près de Neufchâtel , XLIV, 549- 

Catrice (le capit.) est tué d'un 
coup d'arquebuse au siège d'Osien- 
de;savaleuret3on habileté, XLVII, 
436. 

Catzenelbogen (Berlhold, comte 
de), se rend à Venise , 1 , 1 46. 

Cadbios [le capit.) est tué dans 
une sortie au siège de Metz, XXXII, 

Cauchon(P.), évêquedeBeauvais, 
prèiend avoir le droitde juger Jeanne 
d'Arc; fait au duc de Bourgogne 
une réquisition à cet égard ; obtient 
de J. de Luxembourg, moyennant 
10,000 livres, que la Pucelle lui 
soit livrée, VIII, 289. Est nommé 
pour la juger de concert avec le 
vice -inquisiteur, 291. L'interroge 
pour la première fois dans la cha- 
pelle du château de Rouen ; l'acca- 
ble d'injures, 292. Sa conduite ini- 
que dans ce procès , 295. Lit la sen- 
tence prononcée contre l.i Pucelle; 
scène indécente pendant cette lec- 
ture , 3o2. Se rend à la prison île 
Jeanne d'Arc pour constater qu'elle 



CAU io5 

a repris les luibits d'homme, 3o5. 
S'approche du bûcher au moment 
où il commençoit à s'enflammer, 
309. Se met eu garde contre ceux 
qu'il a servis; publie de prétendues 
déclarations faites par la Pucelle 
avant de mourir; adresse à tous les 
princes chrétiens une relation men- 
songère du procès; sollicite et ob- 
tient du roi d'Angleterre des lettres 
de garantie; cherche à justifier la 
condamnation de la Pucelle auprès 
de tous lesévêques du royaume, 3 10. 

Caumartix 1^ Louis Lefebvre, sei- 
gneur de), est nommé garde des 
sceaux par le crédit de MM. de Pui- 
sieux et de Bassompierre, qui l'em- 
portent sur M. le prince et M. de 
Schomberg,L, 538. 

Caumon (Jacquiu). Prédictions 
que-lui fait un astrologue de Carpi, 
XV, 38 1. Aventuriî plaisante qui 
lui arrive pour avoir voulu rompre 
une lance à 9 heures de nuit en hi- 
ver, 382. Danger qu'il y court, 384- 
Est pendu par ordre du seign. de 
La Palisse, XVI , 54- 

Cacrelat (Hugues <le), gouver- 
neur de la dernière forteresse de 
Normandie , dont Duguesclin se 
rendit maître avec tant d'adresse, 
IV, 281. A la tète de 5oo lances, 
vient, attaquer les Français par der- 
rière, et décide la victoire d'Auray, 
297. Accorde un pa-se portpour Du- 
guesclin ; le reçoit près de Chàlons; 
l'assure qu'il le suivra partout, 323. 
Gagne tous les chefs gascons, an- 
glais, bretons, navarrois, qui lui 
promettent de marcher au premier 
ordre sous les enseignes de Bertrand, 
324. Se rend avec eux à Paris, 326. 
Conduit ses gens à l'assaut de Ma- 
gueloa, 339. Entame les murs de 
Bervesque à coups de marteau, 342. 
Déclare à Henri qu'étant né sujet 
du prince de Galles, il ne pourra 
plus le servir si ce prince seconde 
Pierre-le-Cruel, 387. Prend congé 
de Henri, et fait ses adieux à Du- 
guesclin, 402. Seconde le duc de 
Lancastre dans le premier cor[)S 
d'armée, à la bataille de Navarctte, 
410. Demande au prince de Galles 



loG 



CAY 



la libelle de Duji;uescliii, 4j8. Otlie 
.iO,ouo doubles d'or à Bei Iraiid pour 
payer sa rançon , /j54- Cuuseilïc au 
lieuLenaal Grundson de réuiiir le. 
garnisons voisines, ride dein:iiidir 
au connétable Dugiiesclin un jour 
pour livrer cotubal, V, ^5. Ebl en- 
voyé secrélement pour lirer des sol- 
dats des qamisons; envoie un trom- 
pette demander balaille, •jG. 

Cavaigue et Bbiguemal'd sonl 
pendus après le massiicrf de la S.- 
Bartbelemy, comme complices de 
l'amiral Coligiiy, XLIII, ^5ç). 

Cavalcakti , d'une ancienne mai- 
son de Florence, seconde Mooduc 
dans la découverte d'une ruse pra- 
tiquée dans Sienne par le marquis 
de Marif^nan , XXI, 271. 

Cavalerie. Avantages tle la ca- 
valerie j comment les compagnies 
iloivent être formées, XXIII, Q'j^ 
etsuiv. Couiment une armée qui est 
lûrle en iniaulerie doit couvrir sa 
cavab'rie, exemple du duc de Par- 
me, qui lait lever le siège de Paris 
à Henri iv, XXI V, 229. 

Çaverri , assistant à la procession 
de la châsse de sainte Geneviève, 
I)rie tout liaul Dieu et les saints 
qu'ils lui fassent la grâce, avant de 
mourir, de voir pendre les Seize, 
XLVI, 629. 

Catet. Ses Mémoires portent or- 
dinairement le nom de Chronologie 
nowenaireç il est élevé dans la reli- 
gion protesiantt.', et devient minis- 
tre; il embrasse la religion catholi- 
que après l'abjuration d'Henri iv, 
XX, 26. Fut un des précepteurs de 
ce roi ; résiste avec fermeté au comte 
de Soissons, 27. Le travail fait ses 
plus douces occupations ; pourquoi 
ses Mémoires sont extrêmement pré- 
cieux, 28. [Introd. aux Mëni. de, la 
deux. inoitLc du seiz. siècle.) — Lieu 
de sa naissance; il l'ait ses études à 
Paris sous le célèbre Raraus, qui 
l'entraîne dans la réforme ; va à 
Gcuèvc faire ses études de théolo- 
gie ; obtient en France les fonctions 
de pasteur; devient sous-jirécepleur 
du prinee de Navarre, XXXVIII, 
■JT7. Fait de grands progrès dans les 



CAZ 

languen orientales; est uouiuie pré- 
dicateur de Catherine de Bourbon ; 
refuj-e de bénir le mariage de c<ite 
prince.-seavec le conilc de Soissui;s, 

228. Rentre dans la religion catho- 
lique; se consacre au célibat; reçoit 
le titre de c/tronologuc de J'ranct, 

229. S'occupe à écrire l'histoire de 
son temps, . t â réfuter les iibeibs 
des prolestans contre lui; sa mort; 
sa Chronologie se/>tenai> e , 23o. Il 
écrit le récit Je la guerre civile, et 
le publie en ifioS Sa réponse aux 
ob|ections qu'il prévoit qu'on va lui 
faire, 23 i. Idée de sa Chronologie 
noi'enave- ]ugcinenl<pi'enonl porlé 
Lenglel-Dufresnoy et l'ahbé d'Ar- 
tigny, 23-2. Sa dédicace â Henri iv, 
2.53. Il développe dans son avant- 
propos h'S raisons qui l'ont poi té à 
écrire l'histoire des guerres civiles, 
les causes qui les ont amenées, les 
intérêts et les passions qui les ont 
fait naître, en se couvrant luujours 
du prétexte de la religion et de l'in- 
térêt public, 237 etsuiv. [Notice.) 
— Il est calomnié â cau.se de sa con- 
version à la reli;;ion catholi(|uc, 
XLIII, i32. {Mem. de Cayel.) 
XLVII, 1^9 II publie un écrit in- 
titulé la Fournaise ardente, ?>^f\. 
Détails sur sa mort, XLVIII, 385. 
[31cm. de IJEstoile.) 

Cayeux (Jean des) esttuéà la ba- 
taille deCocherel, W, 268. 

Caylds (le seigneur de), genlil- 
homme de la chambre du Roi, vient 
en Languedoc faire publier la paix 
conclue à Amboise, XXXIV, ^62. 
Se rend à Montpellier, où il fait lire 
des lettres du Roi, 364- 

Caze - Dieu (le sieur de La) 
opine dans le conseil du Roi sur les 
propositions faites par les ambas- 
sadeurs des princes d'Allemagne 
comme M. de La Vieilleville; offre 
10,000 livres pour subvenir aux 
frais de l'armée, XX^ 1 , 38 1. 

Cazighifrt, grand kan des Tar- 
tares, vient à la tète de 100,000 
hommes sur les frontières de In 
Moldavie pour y établir un vaivodc 
au nom du Grand Turc; après (|uel- 
ques combats, il coufîrmo celui (pic 



CES 

les Polonais y ont mis, XLIII, 176. 
Cerceau (André), arciriiecle du 
Roi , renonce à ses bleus et à ses es- 
pérances plutôt que d'aller à la 
messe. XLV, 3o4. 

Cerceau (Jacq. AndrouetDu). fa- 
meux architecte, commence la con- 
strucliou du Ponl-NLuf de Paris en 
1578, XLV, 170. 

Cerceau (l'abbaye de), lieu des 
conférences oîi se traite la paix de 
Cateau-Cambresis; noms des pléni- 
potentiaires français, espagnols et 
allemands qui s'y rendent, sous la 
médiation de la duchesse douairière 
de Lorraine et de son fils, XXXII, 
•J17. Pourquoi le lieu des conféren- 
ces est changé, 231. 

Cerisolles (bataille de). Noms 
des seigneurs tués, blessés ou faits 
prisonniers, tant du cAlé des Impé- 
riaux que du côté des Français, 
XIX , 5 1 3. {Mérn . de Du Bellay. ) — 
Description de cette bataille, XXIII, 
328. Détails sur les fautes commises 
en différentes batailles, 33oj com- 
ment on peut les éviter, 336. (Ment. 
de Tavannes.y — Noms des capi- 
taines tués à Cerisolles, XXVI, 1 3 t . 
Pourquoi les Français tirent peu de 
fruit de leur victoire, i35. [Mém. 
de VieiUeuille.) 

Certaines (Michaud de), écuyer 
bourguignon, dispute le pas d'armes 
tenu à Chàlons-sur-Saôae par Jacq. 
de Lalain, X , 22. Est blessé dans le 
combat, 24. 

César d'Est, fils naturel de l'on- 
cle d'Alphonse, duc de Ferrare, 
prend possession de ce duché à la 
mort dudit Alphonse; lève des gens 
de guerre et se fortifie , XXXVI , 
359. Refuse d'aller à Rome rendre 
obéissance au Saint-Siège; est ex- 
communié; livre bataille à l'armée 
dviPape; est vaincu, 36o. Cède son 
duché , 36i . 

César de Naples, gouverneur de 
Vulpian, tente de se rendre maître 
de la ville de Turin, XIX, 261. 
(lommcnt il échoue dans son entre- 
prise, 263. Essaie de surprendre 
Cazelles, en est repoussé avec perte, 
266. Att.ique inutilement Cazelles, 



CHA 



107 



et se retire avec perte, 3b8 ( Méw. 
de Du Bellay-.) — Reprend S. -Mar- 
tin, X\I , II 4- Est d'avis, dans le 
conseil de Ferdin. de Gonzague , 
qu'on assiège Casai, 1 15. [Comin. dt 
Montluc. ) — Echoue dans son pro- 
jet de surprendre Turin , XXIX , 
285. [Mérn. de Du Villars.) 

César de Tolède, neveu du duc 
d'Albe , est tué au siège de Vulpian, 
XXI , 335. 

Cesse (le duc de), ambassadeur 
d'Espagne à Rome, sollicite Téloi- 
gnement de cette ville de M. le duc 
de Luxembourg, ambassadeur de 
Henri IV, XL, 90. 

Chabawnes ( Ant. de) conseille 
au connétable de se retirer de de- 
vant Avranches, VIII, 5i3. Empê- 
che les princes mécontens de l'arrê- 
ter, 5i4- 

ChabAnnes (Jacq. de), grand- 
maître d'hôtel du Roi, assiège Cha- 
lais en Bordelais, et prend la place 
d'assaut, XI, 39. 

Chabot, avocat de Nismes, re- 
quiert à l'assemblée des Etats de 
Languedoc qu'on fasse tomber les 
char-es de la province sur les ecclé- 
siastiques; il s'élève contre l'igno- 
rance et la corruption des mœurs 
des prêtres, XXXIV, 3o4. 

Chalais (de), maître de la garde- 
robe du Roi, en grand crédit au- 
près de Monsieur, fait offrir ses ser- 
vices au cardinal de Richelieu pour 
le mariage du prince, et autres 
choses qu'on voudra; ses services 
sont acceptés, Ll, i3. Gagné par 
madame de Chcvreuse, il manque 
de parole au cardinal, fait changer 
de résolution à Monsieur, et le porte 
à quitter la cour, 19. Est gardé à 
vue par ordre du Roi, 21. On lui 
fait son procès, 22. Il est condam- 
né à mort et exécuté; son carac- 
tère, 23. 

CnALANT (le comte de) est fait 
prisonnier à la prise de Verceil , 
XXIX , 257. Ses menées pour re- 
couvrer sa liberté, 3^6. Proposi- 
tions qu'il fait faire au Roi par le 
secrétaire Plancy, du mariage de 
Madame nvec le duc de Savoie j 



io8 



CHA 



raisons puliliiiues sur li'S(|iic'Ilcs il 
s'appuie, 3y2. 

CiiALiGNY (le seiç;n. de) est fail 
prisonnier près de Chàtcau-Chinon, 
XIV, 7. 

Challant (Jacq. de), seii;n. fie 
iMiinille, détend un pas d'armes 
|>rès de Dijon contre Jaci). de Mon- 
taj^u , IX , 349- 

Chaloiv ( Ferrelle de), Ijour- 
p;eoise de P.iris, niaîlr. de Louis xi, 
XIII, 356. 

Chaman ( le seigneur de ) est 
blessé devant le château de Tuchan 
en Eoussillon, XX, 4 '5. 

Chambaui.t (le sieur de) contri- 
l)ue à la défaite du due de Joyeuse 
devant Villemur, XLI, laS et suiv. 

Chambrelan ( Guill. ) prend la 
j)lace d'Orville, emuiène madame 
tTOrvilie et quatre de ses femmes, 
la met à rançon, et ne veut plus la 
rendre, ^ III, 5o4. 

Chame (de La), ministre préiii- 
cant de Genève, est appelé à Mont- 
pellier, où il enseigne sa doctrine et 
lait un grand nombre de prosély- 
tes • il est obligé de se retirer, 

XXXIV, 341. 

Chamois (le sieur de), capit. de 
la Ligue, est tué au combat de Sen- 
lis, XXXIX, 178. 

Champdenier ( le seign. de) est 
récompensé par le Roi pour avoir 
i»ien gardé la tour de Bouche-de- 
Kliône, XIX, ia8. 

Champdivers (le seign. de) dé- 
fend Arras contre les troupes du 
Roi, "VII, 264. 

Champeadx (Guiil. de), évèque 
de Laon, est nommé un des con- 
seillers du dauphin Louis, fils de 
Charles vu, XI, 160. 

Champeroulx ( J. de Grassay , 
seigneur de), rend par composi- 
tion un des châteaux de Brindes 
XIV, 376. 

Champion, procureur au parlem. 
de Rouen, accusé par le sergent 
Lafontaine d'avoir formé avec Hail- 
lier, huissier de la chambre tles 
romptes, le projet de livrer la ville 
à Henri iv, est pendu par arrêt du 
parlement, XXXA'I, 206. 



CHA 

CuAMPLiTE (Guillaume de) , créé 
prince d'Achaie, I, 63. Accepte les 
services de Geoffroy de Ville-Har- 
douiu, neveu du maréchal j ses en- 
treprises et ses succès,. 73. [Notice.) 
— Se croise à Cîteaux, 128. Re- 
j)oussc les Grecs dans une première 
rencontre , 190. Est blessé devant le 
palais de Bla(}uerncs, 210. Accom- 
pagne lejeune Alexis, parti de Cons- 
tantinople pour soumettre le reste 
de l'Empire, 238. Est de rexpcdi- 
tion faiie contre la ville de Pliilée, 
256. Accompagne le marquis de 
Montferrat allant au devant des dé- 
putés envoyés de Constauliiiople, 
3o2. S'associe au neveu de Ville- 
H.'irdouin ; défait les troujies de 
Michel, 334. S'empare de Coron 
et du château de Chalemate, 336. 
{M cm. de Vdle-Hurd.) 

CnAMPLiTE ( Eudes Le Champe- 
nois de) se montre contraire au ré- 
tablissement d'Alexis , I, 174. Re- 
pousse les Grecs dans une première 
rencontre, 190. Est nommé du cin- 
quième corps de bataille contre 
l'empereur Alexis, 198. Est de l'ex- 
pédition laite contre la ville de Phi- 
lée, 256. Meurt, et est enterré dans 
l'église des Saints- Apôtres, 286. 

Champvallon, abbé de S. -Vic- 
tor, a une conférence sur la religion 
au Pre-aux-Ciercs avec le minisire 
Dumoulin, XLVIII,3i5. 

Chancelleries (les) sont données 
à ferme : ce qui rend ces compa- 
gnies méprisables, XLVIII, i43. 

Chandenier (J. de), comman- 
deur de Strasbourg, envoyé en am- 
bassade auprès de Frédéric m , 
peint le caractère de cet empereur 
dans une lettre adressée au Dau- 
phin, XI, 221. 

Chandios (P. de), éeuyer, s'of- 
fre pour disputer le pas d'armes, 
soutenu par Jacq. de Lalain, à Chà- 
lons- sur-Saône, X, 6. Détails sur le 
combat, 10. 

Crandos, un des meilleurs capi- 
taines d'Edouard, est tué, IV, 1.54 
( Précis des guerres entre la Fr. et 
l'y^ngl.) — Accompagne le duc de 
Ijancastre en Bretagne, 184. PromtV 



CHA 

à Duguescliu de faire repaver sur 
riieure le lorl <|u'il a reçu, -2 13. 
Lui douue non meilleur clieval jiuur 
coiuballre coalre Thomas de Cau- 
lorbie, 2i5. Assiste au combat en 
champ clos qui a lieu eutre Dugues- 
cliu el Thomas de Canlorbie, 218. 
llcvieul en Breiagac avec un grand 
curps de Iroupes, 225. Fail serment 
de ne point quitter cette province 
qu'elle ne soit soumise tout entière 
a Moull'ort, 288. lielève le courage 
de ce prince, 296. Fait avancer 
tout son monde contre Bertrand, 
(jui est renversé par terre, 298. Le 
reçoit prisonnier, et le traite avec 
honnêteté, 3oi. Le conduit à Niort, 
3o3. Tieçoit à Angoulème Pierre- le- 
Cruel , 394. Le console, le présente 
au prince de Gdllc.s, 390. Coaiman- 
de l'arrière -garde à la bataille de 
Navarette- se fail recevoir chevalier 
banncret avant le < ombat par le roi 
don Pèdre, 4i i Fait un grand car- 
nage dej Espagnols, mais est re- 
pousse par Henri et par le maréchal 
d'Lspagne, 4 '7- Crie inatileiucnt à 
Duguesclin de se rendre , 4'-* f- O^- 
fre de payer 10,000 liv. pour la 
rançon de iiuguesclin, ^5i. i^Aiic. 
H'Iéiii. sur Duguesc.) 

Chanread (J. ), seign. de Pam- 
pelie , ejt tué par les Bourguignons 
dans une attaque près de Paris, 
XIII, 3io. 

CHANTAL(le baron de) est tué à 
Taffaire de S.-Blanceau, LI, 37. 

Chanteloube (M.) est chargé de 
faire les voyages de Blois à Metz, 
pour préparer la délivrance de la 
Reine mère, L, 43 1 . 

Chantepié, normand, est rompu 
pour avoir envoyé au seigneur de 
Miliaud d'Allègre une boîte artili- 
cieuseinenl composée, qui devoilen 
.^'ouvrant lui donner la mort, XLV, 
338. 

Chakterf.ine (le seign. de) .s'en- 
ferme dans .S.- Orner ^ résiste aux 
troupes de Louis xi 5 fail battre une 
monnoie de plomb pour soutenir 
le parti de Marie de Bourgogne, X, 
425. 

Chapelle (P. de La) csl blessé à 



CHA joc) 

mort il la .saal du boulevartl d'Or- 
i(:ans, VIH, 142. 

CnAPLLLi: -BiRON (Jacq. de La 
Cliarhonnicres, seign. de La), est 
nomme par le Koi pour aller coui- 
mautlerà Metz eu Tab-sence de ^ ieii- 
leville, XX\ II, 238. Comment il y 
est reçu, 241. Il fait exécuter les 
Observantins qui ont voulu livrer 
la ville de Metz au comte de Mes- 
gues, 259. 

Chappes (Guy de) prend la 
croix, I, I-02. Se montre contraire 
au rétablissement d'Alexis, 174- Est 
nommé du cinquième corps de ba- 
taille contre Teinp. Alexis, 198. 

Chappes (le sieur de) fait les 
fondions de maréchal de camp dans 
l'armée royale, à la bataille d'Is- 
soire, XL, 47- 

Charbonnière (le sieur de), du 
parti du Roi, est blessé à l'attaque • 
de Pontoise , et meurt de ses bles- 
sures, XXXïX, 186. 

Charles de Blou, neveu de Phii. 
de Valois, marié avec Jeanue-la- 
Boîlcuse sa nièce, sollicite à Paris 
l'investiture du duché de Bretagne, 
IV, io3. Assiège la comtesse de 
Montfort dans Henuebou, io5. Est 
fait prisonnier par elle, 116. Est 
tué a la bataille d'Auray, 147. 
( Précis <les guerres ent. la Fr. et 
l'Angl.) — Remercie Duguesclin 
des efforts qu'il a faits pour .sa i{ue- 
relle, et lui donne le château appelé 
la Roche d'Arien, 207. L'envoie 
avec 600 combatlans défendre la 
ville de Dinan- ramasse des troupes 
pour aller au secours de la citadelle 
de Béclierel, 226. Signe un traité 
et donne des otag's, 227. Remplit 
lidèlement les conditions du traité; 
appelle à son secoure tout ce qu'il 
a d'amis en France, et les réu- 
nit à Guiugamj), 284- Est tenté de 
souscrire aux propositions que lui 
fait fair« le comte de Montfort, 
mais en est détourné par Dugues- 
clin, et surtout par la comtesse sa 
femme, 286. Fail part à son con- 
seil d'un songe qu'il a eu, et dont il 
n'atlendoit rien que de funeste , 
287. Rassuré sur ce songe , rejette 



liiules les [)ropositious tic MouUurL, 
'^88. Muyeu (ju'il emploie pour 
faire savoir au j^ouverneur du clià- 
teau d'Auriiy qu'il va recevoir du 
secours, 289. St; rael eu niarclie 
avec sou armée, cl arrive devant le 
château, 290. Frauchil le gué qui le 
sépare des Anglais, 293. Allaque le 
parent que Moniiorl avoit revêlu 
de sa colle d'armes, croyant que 
c'étoit le comle lui-même, le ren- 
verse, 296. Ebl ensuite aUa([ué par 
Monlforl lui-même, 297. Fait des 
eiTorls incroyables, 299. Est mor- 
telleraenl blessé; prend i)itu à té- 
moin de son innocence; esl percé 
de coups, 3oo. Est retrouvé parmi 
les iiiorls, le corps couvert d'un ci- 
lice, 3o2. i^Anc. Mëm. de Dngiiesc.) 
Charles, card. de Lorraine, lils du 
duc Cl. de Guise, succède au tilrede 
son oncle ; son crédit auprès de Hen- 
ri H, XX, 4/- t-sl chargé de loute 
l'administration civile du royaume, 
75. Conseils qu'il donne au Roi con- 
tre les partisans de la relii;ion nou- 
velle, 82. Il réfuie au colloque de 
Poissy le discours de Théodore de 
Bèze, 99. Demande avec chaleur 
qu'où poursuive tous ceux qui sont 
soupçonnés d'avoir pris part à l'as- 
sassinai de son frère ; veut entrer 
dans Paris avec des gardes; est at- 
taqué tlansla rue S. -Denis, cl forcé 
de se réfugier presque seul tians son 
hôlel, 1 18. Meurt subitement à Avi- 
gnon, 178. [IntroJ.) — Est chargé 
du maniement des affaires après la 
bataille de S.-Quenlin,XXXlI, 480. 
[Mein. de La Chastre.) — Après la 
mort de Henri ir, il dispo>e des af- 
faires avec le duc de Guise son frère, 
XXXIII, 20. Sou éloge, 2 1 .Pourquoi 
il devient la cause que le prince de 
Condése met à la lêle du paru pro- 
lestant, Si. Repousse la requête de 
l'amiral présentée dans l'assemblée 
des notables, et demande la convo- 
cation des Etals, io3. {Mém. Je 
Castelnau.) — Ses paroles eu ap- 
prenant la nouvelle de la victoire 
de Dreux, XLV, 57. H fait casser 
l'édit de i563 en faveur tles proles- 
lans; reproche!» adressés par lui au 



CHA 

* haucelitr de L'Hôpital au 4ujei d« 
cet édil, Gi. Sou entretien a\ec la 
Pleine à l'occasion des ktlres du roi 
(f Espagne remises par l'ambassa- 
deur de ce prince, 63. Sa mort, 
107. Op. nions contradictoires sur 
ses derniers raomens , J08. Ses 
grandes (jualilés ; usage qu'il eu a 
fait, 109. Vers faits sur lui; il esl 
accusé d'avoir eu commerce avec la 
Reine mère, i lo. {h'Esloile.) 

Charles-le-Bel , comle d(! La 
Marche, puis roi de France, frère 
(le Philippe-le-Long, se réunit d"a- 
bord aux seigneurs qui prétendoient 
faire valoir les droits de Jeanne , 
Hlle de Louis-le-Huiiu, à la cou- 
ronne de France, W, 75. Moule 
sur le Iri^ne en vertu de la loi sali- 
que; fait de grands préparatifs pour 
secourir les chrétiens d'Armeuie; 
calme les Flamands ; envoie son on- 
cle Ch. de Yalois combattre les An- 
glais en Guyenne, 78. Consent à ce 
que le tils du roi d'Angleterre lui 
fasse hommage de celte province; 
ferme les yeux sur la coiiduite de 
sa sœur Isabelle, reine d'Angle- 
terre, 79. Tente inutilement de 
mettre sur sa tête la couronne im- 
périale; déclare avant de mourir 
Ph. de Valois régent du royaume, 81 . 

Charles v , duc de Normandie , 
se laisse tromper par le roi de Na- 
varre, IV, 124- Est déclaré lieute- 
nant général du royaume après la 
déroute de Poitiers, iSa. Dissout 
les Etals généraux qu'il a convoqués, 
i33. Essaie en vain d'obtenir des 
villes les secours qu'ils u'avoient 
voulu lui accorder qu'à des condi- 
tions humiliantes; assemble de nou- 
veau les Etats, i34. Est obligé de 
leur céder; intimide INIanel par sa 
fermeté; quille imprudemment Pa- 
ris , et y revient plus imprudem- 
m.n!, 1 35. Est forcé de recevoir 
Charles-le- Mauvais, et de rendre 
la liberté aux malfaiteurs, i3G. Par- 
vient à .s'cehapper de Paris, 137. 
Y rentre aprèj la mort de Marcel , 
el convoque de nouveaux Etats , 
i38. Gouverne après le départ de 
.son père pour l'Angleterre; lui sur- 



CHA 

cède à sa inorl, i45. liuvuio dus 
troupes en Normaudie contre Char- 
les-le-Mauvais, 146. Ileçoit l'hom- 
mage de Montfort pour li Breta- 
gne- acquitte la rançon de Dugues- 
clin, qu'il envoie à la tête des juran- 
des compa^uics en Espagne, 148. 
Accueille les députés de la Guyenne ^ 
marie Pliilippe-le- Hardi à Margue- 
rite, veuve de Philippe de Rou- 
vres, duc de Bourgogne, i^g. Fait 
sommer le prince de Galles de ve- 
nir se justifier devant la cour des 
pairs 5 envoie déclarer la guerre à 
Edouard, i5o. S'empare du comté 
de Ponthieu; sans quitter Paris, di- 
rige le ooinmandeini'nt de ses ar- 
mées, i5i. Oppose le duc de Bra- 
bant aux comtes de Gueldre et de 
Juliers, i52. Rappelle à Paris les 
ducs deBerri etd' Anjou; convoque 
de nouveaux Etats; rappelle Du- 
guesclin , le fait connétable de 
PVance, et l'envoie en Normandie 
contre les Anglais, i53. Attire à 
son service presque toutela noblesse 
de Bret iL^ne, i54. ' onclul une trêve 
avec le roi tl'Angleterre, i56. Oft're 
«le sacrifier une partie de ses con- 
quêtes pour établir une paix dura- 
ble ; commence les hostilités ; se dé- 
cide à punir enfin Cliarles-le-Mau- 
vais, i58. Se déclare pour le pape 
Clément vu, i5g. Veut enlever la 
Bretagne à Montfort; irrite de la 
conduite des seigneurs bretons, les 
chasse de ses armées, 160. Soup- 
çonne la fidélité de Duguesclin, 
16; . Néanmoins fait transporterson 
corps dans le tombea i des rois ; 
profite habilement des dispositions 
nouvelles des seigneurs bretons; sa 
conduite envers l'armée anglaise , 
162. Tombe malade, et meurt sans 
a.oir pu consolider ses travaux; ses 
talens, si politique, sou économie, 
i63. Sut contenir l'ambition et l'a- 
vidité des ducs d'Anjou, de Berri 
et de Bourgogne ; leur adjoignit 
pour la régence le duc de Bourbon 
son beau -frère, i64- {Guerres en- 
tre la France et C Angleterre. ' — 
Essaie de relever la France de son 
accablement, 233 Part de Paris 



ClIA I , I 

pour aller assiéger Melun, 234. Fait 
faire des ouvertures a Blanche , 
femme de Cli. de Navarre, quiétoit 
dans cette ville; les voyant mal re- 
çues, se décide à attaquer le châ- 
teau, 235. Fait publier un assaut, 
236. A eut en j)artager les périls; 
ses tristes réflexions en voyant tout 
ce qui se passoit autour de lui; en- 
couragé par Le Besque de Vilaines, 
il commande qu'on retourne à la 
charge, 237. Envoie au secours de 
Duguesclin, 2J9. Reçoit enfin la 
ville à composition, 240. Devient 
roi après la mort de sou père , -jSi . 
Ordonne qu'on resserre étroitement 
les prisonniers faits à la bataille de 
Cocherel ; fait décapiter Squanville, 
donne à Duguesclin le comté de 
Longueville, et gratifie tous les of 
liciers qui se sont distingués dans 
cette journée, 273. Apprend avec 
peine la mort de Ch. de Blois et la 
prise de Duguesclin; reçoit Ihom- 
mage du comte de Montfort, 3o3. 
Envoie son grand chambellan Hu- 
reau de La Rivière au devant île Du- 
guesclin peur lui faire honneur, V, 
68. Le nomme connétable de France, 
71. {Ane. Ment, sur Duguesclin.) 

IN'é de Jehan ou Jean, roi de France, 
et de la reine Bonne, fille du loi de 
Bohèuie, à Vincennes en i336, est 
reçu avec be mcoup de joie comme 
premier né, 253. Fut instruit de 
bonne heure dans les lettres, 254- 
Fut couronné en i364,à l'âge de 
27 ans, 257. Les malheurs du temps 
lui donnèrent de l'expérience, a58. 
Prit des habits et un maintien gra- 
ves, éloigna de sa cour les flatteurs 
et les gens dissipés, 272. Rechercha 
les hommes sages et prudens, les 
honora, et les pourvut largement , 
273. Appeln à ses conseils les pré- 
lats les plus sage; et les plus sensés ; 
mit dans son parlement les juristes 
les plus renommés; écouta et ho- 
nora les théologiens les plus in- 
struits; consulta pour lui-même les 
médecins les plus habiles, 274. Fit 
rechercher les savans cl les philoso- 
phes , entre autres le père de Chris- 
tine , 27^. Comment ilpartageoit j^a 



I ! i CHA 

journée, U77. St-s occupations cl ses 
loisirs, -i^g. Son porlrailpliysiquc, 
280. Temps de l'année où il réi^i- 
doit dans ses cliâieaux, 281 . Ordre 
qui s'oljscrvoil dans sa marclie lois- 
qu'il alioil à cheval, 282. Sage dis- 
tribution des r»:venus de son royau- 
me, 283. Comment ils étoient tm- 
ployés, 284 Ordre qu'il établit dans 
la maison de la Kciue ^ habits, 
joyaux el parure des princesses de 
sa maison, 285. Table cl ameuble- 
raeul de la Relue; par (|ui elle éloit 
servie; lecture qui se l'aisoit pen- 
dant les repas, 286. Le Roi lui en- 
voyoit tout ce qu'il ju;^eoit pouvoir 
lui ])laire, et aimoit à s'entretenir 
souvent avec elle; élal dts tnfans 
de Charles; soin qu'il prit pour l'é- 
ducation du Dauphin, 287. Choix 
de maîlrcs prudens el habiles; nul 
prince ne fut plus instruit dans les 
l«ltres , 288. Exemples de son 
amour pour la jusiicc, 28g. Tint 
souvent lit de justice en son palais , 
2go. S'opposa aux combats judiciai- 
res, 2g 1. Exemples de sa clémence, 
surtout envers les rebelles, 2g3. 
Evita de charger d'impôts ses su- 
jets, 2g5. Reprenoit doucement et 
ramenoit au bien ceux qui s'en écar- 
toient par une vie déréglée, 296 
Pardonna trois fois à son barbier 
qui l'avoit volé, 297. Sa douceur, 
sa lilicralité en\erssts olficiers, 3o5. 
Sa décence dans ses habits el dans 
ses discours; il l'exigeoit aussi dans 
les autres, 3o6. Sa compassion; il 
ne permit jamais à un mari offensf' 
de renfermer sa femme pour le reste 
de ses jours; défendit à sa cour tout 
livre licencieux; chassa un cheva- 
lier qui avoit parlé d'amour au 
Dauphin, 307. Sa sobriété dans le 
manger, 3o8. Son amour pour la 
vérité, Sog. Exemple cité de sa fi- 
délité à garder sa parole, 3 10. Sa 
cliarité envers les pauvres , les égli- 
ses el les monastères; fondations 
pieuses, 3i2. Sa dévotion; dons 
qu'il (il à des éqlises, 3 16. Consulta 
des théologiens el des savans ])Our 
savoir si J.-C. jtouvoil avoir laissé 
de son sang sur la terre, 317. Avoit 



CHA 

le projet, s'il eût vécu jjIus long- 
temps, de faire couronner sou lils 
et d'endjrasser l'étal ecclésiastique, 
3 1 g. Sa discrétion dans ses largess< s ; 
n'aima personne sans lui avoir re- 
connu quel(|ue grande qualité, 3u 1. 
Fut en son temps le seul digne d'ê- 
tre nommé vrai chevalier, 334- Eut 
bs quatre vertus (|ui conviennent au 
chevalier, 337. Preuvc> histori<iues, 
338 Poui quoi le Roine pul faire lui- 
même la guerre en personne , 345- 
Ce qui le décida à faire Duguescliu 
connétable de France, 38 1. L'amour 
de la paix , la compassion pour le 
peuple l'engagèrent , c|uoique vic- 
torieux, il consentir à traiter de 1? 
paix avec le roi d'Ani;leterre, 4o^- 
Supériorité de ses forces sur celles 
de ses ennemis, 4o3. Noms des prin- 
cipaux barons qui éloienl à la lêlc 
des troupes m difiérens cndroitsdu 
royaume, 4o5. Autres barons qui 
se rendirent, eux et leurs places 
fortes, au roi Charles, 408. Leduc 
de Bourbon, les comtes d'Aleuçon 
el du Perche, le connétable el ])lu- 
sieurs autres, envoyés pour sou- 
mettre la Bretagne, 4 '2. Règles sur 
la manière de combattre , 4'4- 
Comment le Roi recouvra le duché 
de Guyenne, 41 5. Comment ou peut 
se rendre maître des places fortes, 
416. Le duché de Bretagne soumis, 
el à ce sujcl comment les châteaux 
peuvent être réduits, 4 '7- I-*" <lu<^ 
de Bourgogne et le sire de Clisson, 
invoyés pour faire le siège deCalais, 
se rendent maîtres de plusieurs pla- 
ces; comment des assiégés peuvent 
se (léfendre, 4 19- I^eRoi garda tou- 
tes ses conquêtes; aucune ne tenta 
de se soustraire à son obéissance, 
l^iL. Comment les forteresses se 
doivent garder el défendre contre 
les ennemis, 423. Flotie entretenue 
sur mer par le Roi ; dommages 
(|u'elle causa aux vaisseaux anglais, 
425. Comment les troupes «le mer 
doivent être mieux armées que celles 
lie terre, 426. Leroi Charles mérita 
It lilre de vrai chevalier i)ar son 
bonheur, son bon sens, sa tliligencc 
et sa force, 428 Fut vrai philosophe 



CHA 

ou auiiileur de la sagfSSs; ; coin- 
raent il mérita ce nom, VI, 6. fut 
habile dans l'astrologie; eu quoi 
consiste cette scieuce , 8. Eut la no- 
blesse d'entendement j ce qu'il laut 
entendre par la, lo. Les lois qu'il 
fit ou changea prouvent qu'il eut 
Hussi de la prudence, ii. Fut aimé 
de ses sujets, et les consulta tou- 
jours sur leurs besoins, i8. Fut 
juste, diligent et constant dans ses 
résolutions, ai ; habile dans les 
sciences et arts, 22. Eglises, châ- 
teaux et autres édifices qu'il con- 
struisit ou répara, ou agrandit, aS. 
Fut ami de Tétude; livres qu'il fit 
traduire, bibliothèque qu'il forma, 
36. Protégea et consulta l'univer- 
sité j comment cette école s'établit 
à Paris, 29. Mot de Charles sur la 
science, 32. Sa réponse à des cour- 
tisans (jui le pressoient de donner 
des ordres, 33. Accorde l'office de 
notaire à un clerc qui avoit usé de 
finesse et de diligence pour l'obte- 
nir, 37. Mot de Charles au sujet de 
la mort du Budcs, 38. Sa réponse à 
des barons de Bretagne, à l'occasion 
lie l'ancien droit du duché de ce 
nom , 3g. Aime mieux donner la 
charge de trésorier à un homme pau- 
vre, mais sa-;e et instruit, qu'a un 
riche sans conduite, ^o. Mot de 
Charles à roccasion d'un habile tu- 
uainbulequi s'étoit fracassé en tom- 
bant, 4i ; et sur la fermeté dame 
d'un de ses valets de chambre , 43. 
Sa lettre à un mathématicien pour 
l'engager à se rendre auprès de lui , 
45. Fait venir à Paris ime dame qui 
jouissoit d'une grande réputation 
de sainteté, 47- Sa réponse au mes- 
sager du comte de Tancarville oblige 
ce .seigneur à venir à Paris, 48. Ju- 
gement remarquable qu'il rendit en- 
tre uu de ses officiers etun changeur 
de Paris, 4o- Ce (ju'il pensoit de la 
dissimulation, .Ti3. Approuvoit la 
qualité de savoir se taire, 54- Com- 
ment il découvrit la mauvaise foi 
d'un de ses officiers, et la punit, 
55. Sa réponse à un mot du duc de 
Lancastre , 58. Ce qu'il pensoit de 
la félicite des princes, 09. Les rois 

52. 



CHA ii3 

rcoherehéreiit son alliance, t»o. Le 
Soudan du Caire lui envoie des 
présens, et lui fait offrir se.s pro- 
vinces et terres à gouverner, 61. 
Comment il recevoil les princes 
étrangers qui venoient à sa cour; 
richesse et somptuosité de sa table 
et de ses appartemens, 62. Officiers 
chargés de faire les honneurs, 63. 
Comment il reçoit en France Temp. 
Charles iv, qui désiroil le voir, 64. 
Détails sur le voyage de ce prince, 
67. Sa visite à Saint- Denis, 69. 
Comment il est reçu à Paris, 70. 
Le Roi va au devant de l'Empereur; 
comment il étoit vêtu ; seigneurs 
qui l'accompagnoient, 71. Déiails 
sur sa marche et son cortège, 72. 
Ordre qu'il fit observer dans Paris 
à cette occasion, 73. Magnifique 
entrée des deux princes, 74. Détails 
sur la réception que le Roi fait à 
l'Empereur dans son palais, 76. Pré- 
sens de la ville de Paris à l'Empe- 
reur, 78. Souper donné par le Roi 
la veille de l'Epiphanie, 79. Accom 
pagne l' empereur à la Sainte-Chn- 
pelle, 80. Cérémonie qui s'y fit, 81 . 
Détails sur le dîner qui suivit, 82. 
Le Roi mène TEmpereur au Louvre, 
84. L'université de Paris vient l'y 
haranguer, 85. Le Roi tient au Lou- 
vre, en présence de l'Empereur et 
dans un grand conseil, un long 
discours dans lequel il expose tous 
l. s sujets de plaintes qu'il a contre 
l'Angleterre, 86. Offres que lui fait 
l'Empereur, 9<i. La Reine reçoit l'Em- 
pereur à l'hôtel de S. -Paul, 91. Pré- 
sens qu'elle lui fait, 92. Le Roi vi- 
site 1 Empereur à S.-Maur et à Beau- 
lé-sur-Marne, 93. Beaux et riches 
présens qu'il lui fait, ainsi qu'au 
roi des Romains son fils, Ç)5. L'ac- 
compagne à son départ, et le fait 
accompagner par ses barons jusqu'à 
la frontière, 96. Douleur du Roi à 
l'occasion de la mort de la Reine son 
épouse; cérémonie funèbre, 100. 
Reçoit avis qu'on veut l'empoison- 
ner, io3; puis des lettres qui lui an- 
noncent que Barthélémy, archevê- 
que de Bari, a été élu pape, io5. 
Les cardinaux lui écrivent qu'il n'u 

8 



ii4 



CH/l 



«lé élu que pur vitflt'Uce el par peur, 
106. Le Roi convoque une assemblée 
de prélats el de docteurs, et refuse 
de reconnoîlre le Pape, 107. iie- 
connoîl Clément vil , iii. Lettres 
qu'il écrit à ce sujet ;uix ))iinces 
chrélicris, 117. Reccjildaiis lagiuiuie 
ch.imbre du Louvre le cardinal de 
Limoi^fS, Icj^al à liitcre , qui donne 
des éciaircissemeiis sur la nomina- 
tion du jiréloiidu j)ape Urbain, 
ii5. Proieile d'a.-<sinibler un con- 
cile génrral pour décider entre les 
deux Papes, 117. Cba^rindu Roi à 
la mort de Dui^uesclin; liouncuis 
qu'il rend à sa mémoire \ celle mort 
fut comme le présage de la sienne, 
j3j. Tombe malade^ ses pieuses tlis- 
po-^ilions avant de mourir, i38. Sa 
Icrinelé, liç). L)élails éiJilians .-.ur sa 
mort, i/fi. ^es dernières jiaioles, 
1 ^'i. Donne sa biiiédiclion à son 
fils, i'|3, et à tons ceux <|ui étoiint 
prosens; meurt d ins les bras de La 
lii\iére, i^4- [C/tint. de l'tsun.) 

Il ne permit |amais à ses généraux 
decoinpromeilre lasîuelé du royau- 
me en livrant une bataille généiale, 
148. Itelablil la sûreté dans les pro- 
vinces, et se trouve en élat de dé- 
clarer la ;^uerre à l'AngleUTi e , i5o. 
Assure le paiement des troupes; >iju 
ordonnance sur la police milit.iire, 
i5i. Rétablit la di.'-cipl ne, i^^; la 
marine ; pourvoit à l.i conservalinn 
des forêts; réduit le noinbie des 
procureurs au Cliàlelei; protège 
spécialement le commerce , 1 J3. 
Fixe le prix du marc d'or et du 
marc d'argent; rend aux domaines 
royaux la valeur (ju'ils dévoient 
avoir, ]54- Règle 1 a[)anage île ses 
enfans, i55. Ses soins pour la con- 
servation de la bibliollié(pie du 
Louvre, 1 56. Au^menle le nombre 
des ofliciers de la couronne, 157. 
F.ncourage el cultive lui-même les 
lettres; récompense généreusement 
lis services rendus à l'Etat, i5ij. 
Fonde des couvons , des bôpitaux 
«■t des collèges; laisse à sa morl un 
trésor de plus de 17 millions, iSq. 
Son économie dégénéra c|uelqucl'oi3 
tii avarice, i(ii . Augmente les privi- 



CHA 

léges des bourgeois de Paris, 162. 
l'ixe la majorité des rois à 14 aus^ 
nomme un conseil de régente , laisse 
les instructions les plussages au duc 
d'Ari|OU, iG4- {^Obscrv. iur l'Hist. 
de Cil. A'.) 

CnARLts VI, fils de Charles v, né 
en i.i6y. Sa naissance est télébrée 
avec grande p(ju)pe à P. ris , \ , 3(>3, 
et au.-si il Rome; soins donnés à son 
éclucalioii, 3i>4- Rempoite a 14 ans 
unegiaiide victoire sur les Flamands, 
3GG. Ses belle» (lualiiés, sa 11 auvai.-e 
sanié, 3G7. Etal du loyaunie au com- 
nieiKenient de on ié:;ne, 368. Ses 
enfaiis, 3()(). [Chrut. de Pisan.'j — 
Parvient au tiône au même âge (juc 
saint Louis; coin|>arai>on eiilri- son 
replie et celui de ce roi, W, 171. 
Pi emiére cause di:f, désasi res de Sun 
régne, 172. L'amlulion, la ciipiiiiié 
et la conduite dérègli-e dea giands, 
sec(jn(Jes causes, 1 73. Le ji-mu Char- 
les annonce desqualiié- biillanles, 
eldevienl ( lieraiix soldats; son goût 
poui les armes, 177. Son pi u d ap- 
j)licaiion à l'éiude; son penchant 
pour les fe:rmes, 178. Nomme Oli- 
vier Clisson coiinéL.ible de France, 
1S2. E-l armé ciievalier par le ré- 
gent; est louronné à Riiins, iS3, 
Troubles de Paiis, i84- Convoque 
les Etats généiaiix à Compiègne; 
]iaroÎL dans cette assenib'ée, mais 
n'in obtient pas ce (|u'il demande, 
189. Va, malgré l'avis de son con- 
S' il, faire la t;uerre en Flandre; ]ié- 
nélre dans rinlerienr de ce pays; sa 
conduite à la bâtai lie Je Robesc| cinle 
|)ar le niviine de S -Denis, ii)-2. S'a- 
vance à la tête de son armée vers la 
cai'ilale, p.mr la punir de sa rébel- 
lion; est coud ni l |iar.s( ssoldatsà \'\ià- 
lel d S. -Paul; mesures viulen: es ([ue 
son consi il y prend, 194- Paroiisur 
un liûiie eiiloui^' de ses inini-lres et 
de sa cour; a l'air de se lai.>.-er flé- 
chir par les jirières des .jn inces et 
princesses, 11^6. Réoluiions ([iii sont 
prises à la suite de celle scène lin à- 
tiale; elles augmentent le imcon- 
teniement, 197. Relourne taire la 
guerre en Flandre; faitlevcr le siège 
et défait les Anglais, 199. Epouse 



CHA 

Isabelle de Bavière; se dislinyue 
dans la guerre de Flandre, 204. Fait 
une expédition heureuse contre le 
duc de Gueldre; convoque à Reirus 
une assemblée de princes et de sei- 
gaeur<; yaccuse radruinislrationde 
^es onclts, et annonce Tintenlion 
de prendre lui-même les rênes de 
l'Eiat, 2i3. Son portrait d'après le 
moine de S.-Denis, au raoraeiit oîi 
il s'empara du pouvoir, 21 4- Sa gé- 
nérosité; son habileté dans les exer- 
cices militaires ; son mot au vieux 
duc de Bt-rri , qui étoit sur le point 
d'épouser la jeune comtesse de Bou- 
logne, 2 1 5. Le ministère qu'il forme 
obtient l'assentiment général; sys- 
tème de, ce ministère tracé par le 
moine de S.-Denis, 2i(i. Fait célé- 
brer un service solennel à la mé- 
moire de Duguesclin, 217. Se mêle 
déguisé dans la foule, oii ses libertés 
avec de jeunes bourgeoises lui atii- 
reut des insultes graves; conclut 
une trêve de 3 ans avec le roi d'An- 
gleterre, 221. Se rend à Avignon; 
parcourt le Languedoc ; s'y livre 
sans retenue aux plaisirs; ôte le gou- 
vernement de cette province au duc 
de Berri son oncle; fait brûler vif 
Betisac, un de sesagens, 222. Fait 
une gageure avec son frère à qui ar- 
rivera le premier des deux à Pari?; 
perd la gageure, 223. Projets de 
guerre qu'il forme; tombe dange- 
reusement malade ; devient mélan- 
colique ; cour d'amour établie pour 
le distraire, 224. A^ole au secours de 
Clisson assassiné, 226. \ ive inquié- 
tude qu'il témoigne sur sa vie; pour- 
suit avec violence les complices de 
P. de Craon; exige du duc de Bre- 
tagne qu'il le lui livre ; proscrit P. 
de Craon, 227. Donne une partie 
de ses biens à son frère Louis; dé- 
clare la guerre au duc; se vend au 
Mans; est arrêté au milieu d'une fo- 
rêt, 228. Perd la raison; est trans- 
porté à Corbcil, 229. E^t plaint de 
ses peuples, a3o. Bal masqué oii il 
court le plus grand danger; retombe 
dans un état déplorable, 232. Ses al- 
ternatives de langueur et d'abatte- 
ment, 23.'^. Sa lettre aux cardinaux 



CHA iî5 

d'Avignon pour empêcher l'élection 
d'un pape, 236. Ses lettres patentes 
qui soustraient la France à l'obé- 
dience de Benoît xiu, 23g. Apre."? 
avoir entendu ie sermon du moine 
Legrand, rappelle le duc de Bour- 
gogne, 260. Au milieu des profusions 
de Sun épouse et de son frère, man- 
que souvent du nécessaire, 26 1 . Ob- 
tient des ducs de Berri et de Bour- 
bon qu'ils entament une négociation 
avec la Reine, 262. Paroît avec la 
Reine dans la calhédrale de Char- 
tres sur un trône maguiiique ; par- 
donne au duc de Bourgogne ; presse 
les ]irinces d'Orléans d exécuter le 
traité conclu; retourne à Paris avec 
la Reine et ie duc de Bourgogne, 
282. Est arrêté par la populace, et 
obligé de prendre le chaperon blanc, 
307. Est forcé d'aller en grande 
pompe faire enregistrer au parle- 
ment les ordonnances cabochien- 
nes , 309. Revêtu de l'écharpe des 
armagnacs , suit l'armée en Flan- 
dre ; reprend Compiègne et Sois- 
sons ; s'empare de Bapaume; assiège 
Arras ; veut qu'on entame une né- 
gociation; sa fermeté dans cette 
circonstance, 3 14' Conclutun traité; 
conditions de ce traité, 3 i 5. Se rend 
à Vincennes; surprend Boisbourdon 
sortant de la chaml)re de la Reine, 
33o. Confirme le traité d' Arras, 354- 
Va occuper Ihôtel de S. -Paul, 356. 
Sa mort, 36i. {Tabl. du règ. de Ch. 
vi.') — Gouverné par le duc de 
Bourgogne, assemble 100,000 hom- 
mes pour aller à Bourges ; se lend à 
La Chariié-sur-Loire, y f,;it de 
grandes ordonnances; atsiége Dun- 
le-Roi; s'en rend maître, \' II, 252. 
Assiège Bourges; détails sur ce siège, 
253. Retourne à Paris après l'arrati- 
gemeut conclu à Bourges et solen- 
nellement juré à Auxerre, 254- Ras- 
semble ses troupes; assiège Com- 
piègne, 260. S'en rend maître; va 
attaquer Soissons, q6i. L'emporte 
d'assaut, 262. Se rend maître de Ba- 
paume; va mettre le siège devant 
Arras, 263. Détails sur ce .siège, 264. 
Fait la paix avec le duc de Bourgo- 
gne, à la sollicitation de la duchesse 

8. 



nb CHA CHA 

de Hollande; retourne à Paris, 267. de roi, VIII, 7. Caraclère de ce 
Confirme la paix projetée entre lui, prince , 8. Caraclère de ses favoris -, 
Henri v cl le duc de Bourj^ogne, quelles chances de succès s'oll'roienl 
3-27. Entre avec le roi d'Angleterre à lui , 9. Il se fait sacrer à Poitiers, 
à Paris, 337. Meurt deux mois après 1 1. Evénement d'où l'on tire un au- 
ce prince, 367. Commenccmenl de gure favorable pour li- rélabli.'Se- 
la niaijitlie dont il fut atteint, et qui ment de ses all'aires , 12. A oit d'un 
troubla sou régne, 368. {Mém. Je œil indillcrent les succès et les re- 
Fenin.) vers des guerriers qui se sacrifient 

Charles vu, troisième fils de pour sa cause, i3. Comble de bien- 
Cliarles vi, et c^nnu d'abord sous faits les étrangers qui s'attaclient à 
le nom de Ponlhien, épouse à 12 son service; confie la garde de ."-a 
ans Marie, fille du roi de ]N;ii)les, personne à une compagnie d'élite 
VI, 3i2. Reçoit le duché de Tou- de soldats écossais, 16. Retiré à 
raine et le gouvernement de Paris , Bourges, ne l'ait aucun eflbrt pour 
324. Sa réponse noble et ferme au améliorer sa situation , 18. Est obli- 
héraut que le duc de Bourgogne lui gé de composer pour une somme de 
envoie, 332. Est sauvé par Tanne- 4" ^'^'- '1 ^^ peut être accusé d'avoir 
guy-Duchàtel, 338. Se retire JiBour- détourné pour ses plaisirs l'argent 
ges; compose un parhnicnt; prend destiné à l'entretien de ses tioupes, 
le litre de régent; est reconnu par 19. Est appelé par dérision le roi de 
tout le midi de la France, 345. fie- Éourges^ne sait résister à ses nn'nis- 
jette avec indignation le projet tie lies, ni bravtr la pré.>;ence du con- 
paix proposé par le duc de Brela- nélable de Riclumont, 22. Sa ré- 
gne, 346. Ouvre des négociations pouse à ce connétable lorsqu'il lui 
avec Henri v, 348. Se rend à une propose pour ministre le sire de La 
entrevue avec le duc de Bourgogne, Trémouille, 26. Récompinse avec 
349. Montre quelque inquiétude sur grandeur la garnison et les habilans 
celle qui a été indiquée à Monte- de Montargis, 28. Dan.s l'extrémité 
reau, 35o. S'y rend le premier, 35 1 . où il se trouve réduit, s'engage à 
Tombe évi.noui en voyant le duc donner le duché de Berri au roi 
massacré, 352. A la .'■oUicitalion de d'Eco.-se, s'il parvient à recouvrer 
sa mère, e.'t condamné par le parle- son royaume; a l'intention d'aller 
ment comme as&as.sin du duc de chercher un asyle eu Es))ague ou en 
Bourgogne, déclaré privé de toute Ecosse; on lui propose de se retirer 
succession; ses vassaux sont déliés seulement en Dauphinc, 4>- Témoi- 
à son égard du serment de fidélité, gnage df i homassin à ce sujet; il 
357. Appelle de cet arrêt à Diiu et est décidé qu'on disputera le terrain 
à son épée; fait un traité avauta- pied à pied à l'ennemi; à (jui le.s 
geux avec l'Ecosse; en rt coil un .-e- historiens altribuent cette résolu- 
cours de 7,000 hommes; situation de lion, 4^. Ee témoignage de Bran- 
Paris; les malheurs y raniéneut la tôme sur ce fait ne peut être sou- 
religion; fondations d'h<^pitaux, 358. tenu, 43. Fait donner à Jeanne 
Le Dauphin envoie le comte de Bue- d'Arc des pages, des écuyers , des 
kam, écossais, contre le duc de Cla- armes et une bannière, 45- N'ose 
rence; se lie momentanément avec lui refuser entièrement que le ccn- 
le duc de Bretagne; se décide à at- nélable de Richemont rentre en 
laquer les Etals du dur. de Bourgo- grâce ; est sacré à Reims , /^']. Or- 
gue; entre dans le Nivernois; prend donne à Jeanne d'Arc de rester a 
Cosne, 359. Après la mort de son l'armée; semble sortir de son apa- 
père prend le titre de roi et le nom thie, 48. Parcourt les rangs de son 
de Charles vu , 36i. {Ti.bl. du icg. armée dans les plaines de Minlpii- 
de Ch. ri.) — Situation de ses al- loy; harangue ses soldats cl moulre 
faires au niomcnl où il prit le litre un vif désir de signaler sa \aleur, 



CHA 

49. Retombe dans la mollesse et re- 
tourne à Bourges, 52. Etat de la 
Fraace à cette époque, 53. Accorde 
une amnistie générale aux Parisiens, 
qui offrent de tout tenter pour lui 
remettre leur ville, 60. Confirme le 
parlement, auquel il réunit celui 
qu'il avoit établi à Poitiers 5 arrête 
le mariage du dauphin Louis avec 
Marguer. d'Ecosse, 6 1 . Lève des sub- 
sides dans le Lyonnais, le Dauphiné 
et le Languedoc ; assiège et prend 
Montereau ; fait son entrée dans la 
capitale; y est reçu au milieu de l'en- 
thousiasme dts habitans; dirige lui- 
même ses affaires, 62. Rend plusieurs 
ordonnances sur l'administration de 
la justice; rétablit l'ordre dans les 
finances, réforme le luxe; désordres 
causés dans le royaume par les gens 
de guerre, 63. La peste se joint à la 
famine; dépopulation de Paris; pour 
la première fois, une prime est ac- 
cordée à ceux qui apporteront au 
magistrat la tête d'un loup; le Roi 
soutient le concile de Bàle, convo- 
que une assemblée à Bourges pour 
examiner les décrets de ce concile , 
64. Arrête le règlement connu sous 
le nom de pragmatique sanction , 
dans lequel les libertés de l'Eglise 
gallicane son t défit) ies d'une manière 
plus claire, 65. Sa sagesse et sa fer- 
meté en cette occasion lai concilient 
l'amour de ses peuples, 66. Fait un 
premier règlement pour réprimer la 
licence effrénée des soldats et capi- 
taines, 67. Surpris par la conspira- 
tion dont La Trémouilleétoitrame, 
le Roi appelle le connét. de Riche- 
mont, marche sur Niort, force les 
rebelles à implorer sa clémence; 
s'empare de La Charilé-sur-Loire ; 
fait rentrer dans le devoir le comte 
de S. -Paul; assiège Pontoise; lève 
le siège ;reparoît tout-à-coup devant 
cette place, 68. L'emporte d'assaut; 
assemble des troupes en Guyenne 
pour sauver la ville de Tartas; ap- 
prend que les princes mécontens 
doivent se réunir à Nevers,69. Dis- 
simule; autorise cette réunion; offre 
un sauf-conduit au duc de Bretagne 
pour s'y rendre; négocie avec les 



CHA 



117 



seigneurs les plus puissans de la Li- 
gue, et parvient à la dissiper; dé- 
livre la ville de Tartas, et soumet 
plusieurs autres places, 70. Signe 
une trêve de 18 mois avec l'Angle- 
terre, 71. Pour se débarrasser des 
compagnies qui désolent le royau- 
me, envoie 12,000 homuies au ser- 
vice du duc d'Autriche; va lui-même 
à la tête du reste des aventuriers 
mettre le siège devant Metz, 72. Ca- 
pitule avec les habitans de cette 
ville, et lève le siège; prolonge la 
trêve avec l'Angleterre, 73. Forme 
le projet d'établir une armée per- 
manente; assemble les grands vas- 
saux, 74- Obtient par des libérali- 
tés ou par des promesses leur as- 
sentiment; établit la taille appelée 
la taille des gens d'armes ■ l'armée 
prend le nom de gendarmerie fran- 
çaise; sa composition; réglcmens 
auxquels elle est soumise , 75. Le 
Roi publie une abolition générale, 
prend des mesures pour la siiretè 
des routes, crée les francs-archers; 
utilité de cette institution, 76. Pres- 
crit les indemnités dues aux habi- 
tans obligés de fournir des vivres 
aux troupes; l'ordonnance rendue 
à ce sujet fait counoître la valeur 
qu'avoient alors la plupart des ob- 
jets nécessaires à la vie; par d'autres 
ordonnances, rétablit l'ordre dans 
les différentes parties de l'adminis- 
tration, 77. Son goût pour les fêtes 
et les plaisirs; ses amours avec Agnès 
Sorel, 78.83 conduite prudente en- 
vers Frégose et le duc d'Orléans ; 
demande à l'Angleterre réparation 
de l'outrage fait à son allié le duc de 
Bretagne, 79. Son entrée dans la 
ville de Rouen; description de cette- 
entrée, 80. Dirige ses troupes dans 
la Guyenne , délivre cette province 
de la clominalion des Anglais, 81. 
Réunit une armée qu'il reconduit 
en Guyenne, menacée d'une nou- 
velle invasion; défait les Angla's à 
Castillou ; soumet et punit les villes 
rebelles, 82. Fait construire aux 
deux extrémités de Bordeaux les 
châteaux du Ha et Trompette ; ro- 
(^oit les ambassadeurs que diffèrent 



ii8 CÎIA 

])riuces dOrienl lui tnvoienl après 
J.i prise de Conslanlinople , mais ne 
leur donne aucune espérance, 83. 
Fait arrêter le duc d'Alcnçon, qui 
est condamné à mort; lui iait grâce 
de la vie, et ne retient qu'une par- 
lie de ses biens confisciués j établit 
\iQ ordre rigoureux dans les finan- 
ces, 84. Fait rédiger par écrit les 
usages, styles el coutumes de chaque 
province, el les fait servir de règles 
pour les jugemeus; met un frein à 
i'avidiié des gens de loi; se met lui- 
même en garde contre les faveurs 
injustes qu'on pourroil obtenir de 
lui; confirme les privilèges de Vix- 
niversilé, mais en corrige les abus ; 
son traité d'alliance avec les Suisses, 
.S5. Son administration est univer- 
sellement bénie; Fa générosité et sa 
reconnoissance envers ceux qui l'a- 
vûient servi; réhabilite !a mémoire 
de Jeanne d'Aïc; anoblit sa famille, 
1^6. On a peine à expliquer sa ri- 
gueur envers Jacfiues Cœur, 87. Sa 
maladie, sa mort; fut surnommé le 
f^ictorieux, 88. ( Tahl. du règ- de 
Charles ru.) — En i^25, envoie 
demander du secours au duc de 
Bretagne; cherche à négocier au- 
près du duc de Bourgogne, 1 10. 
Reçoit de ces deux princes la pro- 
messe de secours, à condition qu'il 
éloignera de lui ceux qui avoient 
pris part à la captivité du premier, 
et au meurtre du père du second , 
III. Offre à Richemonl qui désiroit 
le servir, et pour la sûreté qu'il de- 
inandoit, de remettre en ses mains 
Lusignan, Chinon el Loches; se 
rend à Angers , 1 1 3. Y donne Tépée 
de connétable au comte, ii/j. Se 
rend à Saumur, où le duc de Breta- 
gne vient lui faire serment, et pro- 
met de faire la guerre aux Anglais, 
1 17. Assemble les trois Etats à Me- 
hun-sur-Yévre ; leur demande de 
l'argent, 118. Se décide à voir 
Jeanne d'Arc; la fait examiner et 
interroger, i53. Est tout étonné 
d'une chose qu'elle lui dit en secret, 
i54- l'a fait conduire avec lui à Poi- 
tiers, i55. Lui donne un écuyer, un 
page, des armes, etc., 157. La fait 



CHA 

conduire à Blois par plusieurs capi- 
taines, 1 58. A la nouvelle de la prise 
de Jargeau , appelle de toutes parts 
des gens de guerre pour venir se 
joindre au duc d'Alençon et à hi 
Pucelle , i83. Se rend à Sully, 184 ; 
puis à Gien, d'uîi il envoie l'amiral 
Culant sommer la place Bonny de 
se soumettre à son obéissance . 191 . 
S'arrête au conseil tle la Pucelle, et 
se décide à aller à Reims, 192. Sou- 
met S. -Florentin; livre un combat 
devant Troyes; disette que l'armée 
y éprouve, 195. Consulte son con- 
seil pour savoir s'il assiégera ou non 
cette ville, 196. S'arrête à l'avis do 
Jeanne d'Arc, 199. Reçoit Troyes à 
composition; y fiât s^on entrée , 200. 
Est reçu dans Châlons, 201. Arrive 
à Reims , où se rendent les ducs de 
Bar et de Lorraine, et le seigneur 
de Commcrcy ; envoie chercher la 
sainte ampoule à l'abbaye de S.- 
Remy, 20a. Est fait chevalier par 
le duc d'Alcncon , et couronné par 
larchevêque de Reims, 2o3. Se rend 
au prieuré de S.-Marcoul; reçoit la 
soumission de la petite ville deWail- 
ly, de Laon, de Soissons, et de plu- 
sieurs autres places, 204 ■ Se pré- 
pare à combattre le duc de Bedfort, 

205. Retourne à Château-Thierry, 

206. Attend à Dammartin le duc de 
Bedfort pour le combattre, 207. 
Envoie Lahire faire des escarmou- 
ches ; se retire vers Crespy; se porte 
sur Senlis , 208. Envoie Ambroise 
de Lore et Xaiutrailles à la décou- 
verte des mouvemens du duc de 
Bedfort; se dispose à combattre. 
209. Ordre de ses batailles; quels 
en étolentles chefs, 210. Escarmou- 
ches entre les deux armées, 211. Le 
Roi entre dans Compiégne, y re- 
çoit la soumission des habitans de 
Beauvais et de Senlis; vient à S.- 
Uenis, 21 3. Reçoit la soumission de 
la ville de Lagny, où Ambr. de Lore 
est envoyé pour commander; se re- 
tire vers la ivoire, laissant à S. -Denis 
le comte de Vendôme, a 18. [Méin. 
conccrn. la Pue. d'Orl.) 

Il fait prendre des informations 
sur Jeanne d'Arc dans son pays, qSi). 



CHA 

Veut la voir avant le retour de ses 
eavoyés à Domremy ; est sur le point 
de la renvoyer; se dt."lermine à la 
recevoir, 260. Vour réprouver, .'■e 
cache dnns la foule de ses courtisans ; 
est reconnu par elle, 261. Prend 
coufiauce en ses discours, 264 la 
conlie à la garde dit gouverneur de 
Cliinon, 26J. Lui donne Tetal de 
roaij<.)n d'un cliL-t d'.innér^ lui lait 
faire une armure, a63. Ne ]>eut se 
résoiulre à se priver des secours de 
la Pucelle; exii,'e qu'elle suive Tar- 
mée, 280. Ne fait rien pour la sau- 
ver des matins des Anglais, 289. 
Son;je à rehubililer sa niémf)ire, 
3 I 2. Ordonne une première eiirfuèle; 
fait a;;ir les pareus de Jeanne en leur 
propre nom, oi3. Rétablit sa mé- 
moire, mais ne clierelie point à ven- 
ger sa mort, 3i4- {Supnlém. aux 
Me'in. surJ. d'Arc.) — \ ienl à Bray- 
sur-Seine, 499 Assiste au siège de 
MonLcreau; fait son entrée à Paris, 
5ot. Assisie au service célèbre en 
mémoire du comte d'Aiiuaqnac, 
5o2. Va à Poiiiers; marche contre 
le duc d'Alençon et 3. de La Roche, 
qui se sont emparés de S.-Maixaut 
par trahison ; reçoit ie château de 
celte ville il discrétion; fait trancher 
la tête aux ccn"» de La Roche, 5i5. 
Accorde le pardon au bâtard d'Or- 
léans; fait la paix avec les autres 
princes mécontens, 5i6. Vient au 
siéqe de Pon toise, Sao. Noms des 
princes et seigneurs qui raccompa- 
gnent; dispositions qu'il y ordonne, 
521. Assiste au siéi^e de Caeii , 55 1. 
{^ffist. Je Rieheni.) — Etablit des 
compagnies crordontianccs; lève 
une taille sur le rovaume pour les 
entretenir, IX, 4o6. Ces compa- 
gnie; font cesser les courses et les 
jiilleries ries écorchcurs, 408. [Méiii. 
de La M^urche.) — Fait sommer par 
ses ambas-^adcurs le roi d'Angle- 
terre de réparer les torts que les 
Anglais font dans le royaume , mal- 
gré les trévis; et sur le refus du 
Roi rassemble des troupes avec le 
duc de Breiagne pour marcher con- 
tre eux, XI, II. Refuse au duc de 
Sommerset, à Talbot et autres An- 



CHA. 



Ï19 



glais la liberté de s'en aller, 16. Met 
le siège devant le Palais de Rouen, 
17. Traite avec le duc de Sommer- 
set; conditions auxquelles il lui 
donne la liberté de se retirer avec 
sa femme, ses enfans et autres An- 
glais; retient Taliiot en otage, 18. 
Fait son entrée dans la ville de 
Rouen, 19. Envoie des troupes dans 
la Guyenne, 20. Exige, durant la 
conciuêle de la INormaudie, qu'on 
prenne les places cl châteaux par 
composition, et non par assaut, 22. 
Va mettre le siège devant Bordeaux; 
traite avec les Anglais; reçoit le ser- 
ment (les Bordelais, 4i- Bannit ceux 
qui étoienl allés chercher les An 
ghiis : soumet toute la Guyenne, 42. 
Envoie secrètement en Dauphiné 
Anl. de Cliabanncs, comte de Dain- 
marlin, pour prendre et amener son 
fils Louis le dauphin; opinions di- 
verses sur la cause de cette mission , 
47. ( VeVi. de Du C/ercq.) — Fait 
publier dans toute la Normandie des 
lettres patentes portant ordre de 
laisser descendre paisiblement tous 
les Anglais du paili du roi Henri; 
meurt au château de Mehun-sur- 
Yèvre, XTII . 256. (iraude et belle 
comète vue à Paris le lendemain de 
sa mort, 257. Détails sur ses funé- 
railles, 258. (•/. de Troyes.) 

Cn.inLF.s Vin , roi de France , en- 
treprend levoya-e d'Italie eu i^g^, 
XIII, I. Est entretenu dans l'idée 
que le royaume de Naples lui appar- 
tient de droit, 7; renvoie la fille 
du roi des Romains, et épouse celle 
du duc de Bretagne, 19. Fait une 
paix de 4 ans avec l'arcliiduc d'Au- 
triche, 20. Demande aux Vénitiens 
aide et conseil pour sou entreprise 
d'Italie; réponse et politique des 
Vénitiens, 23. Se rend à Lyon, 24. 
Rassemble une granle armée à Gê- 
nes, 25. Passe en Italie, emprunts 
qu'il y fait, 28. Sollicité jiar Ludo- 
vic, se décide à poursuivre ; se rend 
à Asi, 34 ; puisâPavie,oùil voii Jean 
Gai ('as , duc de Milan, et sa femme, 
36. De là âPh:isance, 3j. E ilie sur 
le lerriloirc tle Florence, dont plu- 
sieurs plaçasse donnent à lui, /Jo. 



lïo CHA 

Assiège el prend le cliàleau de Sc- 
saiie, 4'- Entre dans Pise , 42. En- 
suite dans Florence, ^6. l';iil un 
traité avec les Florentins, qui lui 
donnent i20.,ooo ducats, 5i. Mar- 
che vers liume par les terres des 
Ur^ins, (|ui lui sont rendues, 5'2. 
Envoie à O.slie le caidinal S.-Pieire- 
aux-Liens et l'eiron de La Raselie, 
maître d'hôtel du Roi, 54- Entre 
dans Ron)e, 57. Konisdescardinaux 
qui se réunissent à lui, et veulent 
déposer le pape Alexandre vi; né- 
qocie avec le ponlite, et conclut 
un traité avec lui , 6g. Part do Piome, 
prend d'assaut Chaslel- Fortin, 70^ 
Valmoulon, et arrive à S.-Germaiu, 
71. Entre dans Capouej est reçu 
dans Naples, 72. Tout le royaume, 
excepté quelques places, se sou- 
met au Roi, 73. Noms des seif^jncurs 
napolitains qui le rcconnoissent 
pour leur souverain, 74. Fait à Fer- 
dinand et son oncle Frédéric des 
ol'tres quils refusent , 75. Est cou- 
ronné roi de Naples; fautes qu'il 
commet, 76. Se rend maître du 
château de l'OEuf , 77. Informé de 
la lii^ue conclue coutre lui, décide 
de s'en retourner eu France, 100. 
Noms des conimandaus de place 
qu'il laisse dans le royaume de Na- 
ples, loi. Traite favorablement les 
partisans des Colonne, qui se tour- 
nent contre lui, lo-z. Reprend le 
chemin de Rome, io3. Laisse à 
Sienne le seign. de Ligny, qui en 
est bientôt cha.-^sé; se rend à Pise, 
loG. Retient celle ville, à la prière 
des habitans; y laisse pour com- 
mandant le seign. d'I.ntragucs, log. 
Vient à Sienne, 1 1 1 ; à Sesane, 1 13. 
Se rend maître dePontremoli, 1 14- 
S'engage dans une petite vallée, où 
il éprouve une grande famine, 1 16. 
Comment les Allemamls passent sa 
grosse artillerie à travers les Apen- 
nins, I ig. Le Roi arrive à Fornoue, 
ia5. S'y trouve dans une situation 
<;rilique , 128. Pourparlers inuti- 
les avec les chefs de l'armée ita- 
lienne , i3i. Détails sur la bataille 
fie Fornoue, i34. Les ennemis soûl 
mis en fuite, 141. I-e Roi se retire 



CHA 

sain et sauf jusque dans la viilc 
d'Ast; détails sur celte retraite, lôu. 
Conclut la paix avec le duc de J.ii- 
l;m;à (juelles conditions, 177. Sere- 
tire aussitôtà Trin, i7y. Revienten 
France ; se uièle peu de ses affaires, 
se reposant sur des serviteurs peu 
expérimentés; ;ipprt nd la nouvelli. 
de la mort du iJaupliin; son deuil 
de celle mort dure peu; pour con- 
soler la reine Anne de Bretagne, 
fait danser devant elle plusieurs 
jeunes seigneurs, 168. Reçoitla nou- 
velle de la reddition des cliàleaux 
de Naples, iqi. Re-tilue aux Flo- 
rentins 3o,ûOo ducats qu'ils lui 
avoient prêtés, et pour lesquels il 
devoil leur remettre la citadelle de 
Fisc, fjue d'Entragues .contre la foi 
des traités, rend aux Pisaus, ig3. 
Manque deux entrejirises sur Gè- 
nes, lormées. Tune par Bapt. Fré- 
gose, l'autre ])ar Trivulce , 2o3- Ne 
s'occupe que de tournois el joiilcs, 
207. Conclut une trêve avec le roi 
de Castille, 21 5. Ses constructions 
au château d'Amboise, 221. Pro- 
jette une nouvelle cxpi dilion mieux 
combinée en Ital.e, 222. Ses pro- 
jets de réforme dans les finances et 
dans l'Eglise, 223. Détails sur sa 
mort, 224. Sur ses funérailles, 22g. 
{^Me'm. lit CoTitines.) — Sait à peine 
lire et écrire quand son père va le 
voir â Amhoise ; rougit de son igno- 
rance; .s'applique avec ardeur à l'é- 
tude ; fait traduire pour son usage 
les Commentaires de César 1 1 This- 
toirc de Charleiwagnc, Xl"\ , 128. 
Conçoit de rattachement pour le 
duc d'Orléans; témoigne un vif dé- 
sir de se soustraire à l'autorité de 
sa .'oeur, i5o. Touché du discour.s 
de la duchesse d Orléans, lui ac- 
corde la liberté de son mari, igi. 
Piend la résolution de régner enfin 
par lui-même; part du Plessis-lès- 
Tours sous prétexte d'une partie de 
chasse; se retui au jiont de Barti- 
gnon; envoie dAul)ii;ny délivrer le 
duc d'Orléans, ig-.« Comble ce 
prince de bontés, lui coidie .«-on 
jirojet d'épouser Anne de Bretagne; 
écrit à sa sœur pour la r.issiuer sur 



CHA 

la crainle d'une di.>gràce, igS. Coii- 
linue les négocialiuas eniamées en 
Bretagne, 194. Fuime le projet de 
conquérir ce pays, pour laisser en- 
suite la duchesse libre de donner sa 
main à qui elle l'en jugeroit digne ^ 
va assiéger Rennes,- entre dans celle 
ville dans un moment de Irève, 
voit la princesse, el clierclie à la 
disposer en sa faveur^ accorde un 
sauf-conduit à Anne, et tremble 
qu'elle ne passe en Angleterre, 193. 
Se rend auprès d'elle, célèbre son 
mariage j clauses slipulées dans le 
contrat; fait couronner la Keine à 
S. -Denis, 196. Change le conseil 
formé par madame de Beaiijeu ; 
donne toule sa confiance à Guill. 
Brissonnet et à Et. de Vers, 197. 
Songe à entreprendre les conquêtes 
qui onl été Tobjet des rêves de sou 
enfance; projette de s'emparer du 
royaume de Naples, 198. Favorise 
Perkin, qui se f.àt passer pour le 
duc d'Yorck, 200. Conclut la paix 
avec TAnglelerre, moyeunaiil de 
grands sacrifices; rend le Roussi I- 
ion à l'Espagne, 20 1. Par le traité 
de Senlis restitue l'Artois el la Fran- 
che-Comté à Maximilitn, 202. Etat 
de l'Italie au moment où le Roi se 
jirépare à y entrer, 2o3. Fait un 
traité avec Ludovic Sforce , qui 
promet des secours d'hommes et 
d'argent, 208. Confie la régence à 
la Reine el au sire de Beaujeu, de- 
venu duc de Bourbon; prend la 
roule de Grenoble, 210. ÎNoaas des 
seigneurs français el étrangers qui 
l'accompagnent, 21 1. Traverse les 
Alpes; reçoit des secours d'argent 
de la duchesse de Savoie el de la 
marquise de Monlferral; arrive à 
Asti, où il a une entrevue avec Lu- 
dovic; y tombe malade, 212. Dif- 
férence entre l'armée française et 
les armées italiennes, laquelle ex- 
plique l'étonnante facilité que trouve 
Charles viii à traverser l'Italie, 21 3. 
Le Roi se rend à Pavie, y voit le 
jeune duc Galéas; touché des priè- 
res d'Isabelle son épouse , lui donne 
des espérances qu'il ne peut réali- 
ser; entre dans Plaisance, 218. Mc- 



CHA 121 

nacé de l'excommunication par un 
nonce du Pape s'il entre sur les 
terres de l'Eglise, répond qu'il a 
fait vœu de visiter le tombeau de 
saint Pierre, et qu'il faut qu'il l'ac- 
complise, 219. Engage le domaine 
de la couronne ; fait au clergé de 
France un emprunt pour payer son 
armée; exige de Medicis la remise 
de toutes les places fortes de la 
Toscane, 220. E>t reçu à Pise avec 
des transports de joie, 221. Entre 
dans Florence en conquérant; veut 
qu'on y rappelle les Médicis; est 
obligé de se relâcher de ses préten- 
tions; obtient une contribution de 
100,000 écus, 222. Entre dans Rome 
à la lueur des flambeaux; négocie 
avec le Pape; établit quatre tribu- 
naux qui rendent la justice en son 
nom, 223. Conditions du traité 
conclu avec le Pape, 224 Détails 
sur son séjour à Rome; il quitte 
cette ville, emmenant avec lui Zi- 
zim, frère du sultan Bajazet, que 
le Pape lui remel, 225. Apprend 
à ^ cletri qu'Alexandre vi a con- 
clu un traité avec Ferdinand et 
Isabelle, et les principales puissan- 
ces de l'Italie, 226. S'empare du 
château de Mont-S.-]ean el de S.- 
Germain, 227. Entre dans Aversa, 
où on lui présente les clefs de Na- 
ples; est reçu dans celte ville aux 
acclamations du peuple, y séjourne 
trois mois, 22g. liejetle les propo- 
sitions c|ue lui fait Frédéric, oncle 
de Ferdinand , en faveur de la fa- 
mille de ce prince; devient maître 
de Gaëte et de la Calabre . que le 
sénéchal de Beaucaire et d'Aubigny 
lui soumettent; ne se met point en 
garde contre les délices de Naples; 
fait son séjour habituel à Ponge- 
Réale, 23o. Description de cette 
maison fie Plaisance, 23 1. Il y ou- 
blie les dangers qui le menacent; 
fait de riches pré.sens à une char- 
manie amazone ; vei\l se faire re- 
connoîlre empereur d'Orient, roi 
de Naples et de Jérusalem: fait une 
entrée solennelle dans Naples , y est 
couronné; fait chevaliers les jeunes 
lils des dames napolitaines 232. 



1 23 CHA 

Nouvelles alarmantes que lui en- 
voie Cotiiines , .son ambassadeur à 
\enisej elles le cléierAiineut à reve- 
nir en Trance; il laisse une partie 
<le ses forces à Naples; désordre oi'i 
fie trouve ee royaume, '233. Vrend 
la roule de TElat romain , 234- Em- 
porte de vive force la \iilc de To.s- 
canilluj .sa conduite çjéncieu.^e en- 
vers une juunc- (ille lie la ])lus jurande 
beauté (|ui vient .se jeter à ses pied.s, 
235. Mali;re les cou.stils de Comi- 
nes, il laiïse des j^amisons à Sienne 
et à Fisc, 236. Anive :i Pietia-San- 
ta, où il apprend cpie Tarmée véni- 
tienne Tatiiiid au-delà d( s Apen- 
nins, 237. ^ ient devant Foinoue, 
se décide à livrer ijaiaillej noms 
de sept clieviiliers qui se chargent 
de veiller .spécialement sui' la per- 
sonne du Roi, et prennent les mê- 
mes vêtemens que lui pour recevoir 
les coups (|iii lui seront destinés, 
238. Di.stours du Roi à .ses i;éné- 
raux, 23(). Fait des prodiges de va- 
leur ; î^aj^ne la victoire, mais perd 
son bat;af,'e; arrive à Asli à travers 
mille danj^ers, 2^0. Négocie avec 
Ludovic j conditions du traité con- 
clu avec ce prince, a^ i. Repasse les 
Alpes et s'arrête à Lyon; les tristes 
nouvelles qu'il reçoit de Naples lui 
inspirent le dé.sir de reconquérir ce 
royaume, mais il est retenu par les 
parlemens, if^-x. Conclut une trêve 
avec Ferdinand d'Espagne; con- 
firme les derniirs traités laits avec 
Maximilien et Henri vu; s'occupe 
uniquement des soins du j^jouver- 
nement; ordonne la rédaction des 
coutumes des diverses provinces, 
243. Rend le grand con-eil séden- 
taire à Paris; se livre à des exercices 
violtns; projette de l'aire rebâtir le 
château d'Aiiiboise, 244- Relègue le 
duc d'fJrléaiis à Blois; son état de 
langueur et de fciblessi- ; cpielle fut 
In cause de sa mort , 245. {Tuhl. ilu 
règn.de Ch. nu.) — Arrive à lîouie, 
d'oîi le duc de Calabre venoit de 
sortir avec son armée, 256. Assiège 
Moi)t-S.-]ran , qu'il met à ftu et à 
.sang, 259. Se porte sur Naples, d'où 
le duc de Calabre et .'^on oncle Frc- 



CHA 

deric se retirent pour passer en Si- 
cile; y est couronné en grande so- 
lennité; restitue les terres, villes , 
seigneuries, rentes et revenus aux 
princfS , dues , comtes et barons qui 
en avoient été )>rivés; décharge le 
])euple d'une >omme de 200,000 du- 
cats, 260. Fait de grands biens et 
ohlatioi/S aux égl^-^es; est uverti, 
après un long .s('-jour dans Na- 
ples, de la ligue fo«. mée contre lui 
par le Pape, le roi d'Espagne, le 
duc de Milau et la seigneui ie de Ve- 
nise, 261. Prend le parti de retour- 
ner en France; repa.-^t-e par Rome, 
rinconlre tes ennemis en granil 
nombre, leur livre combat, 262. Y 
court de grands dangers; en sort 
victorieux, 263. [âlétri. Je f^ilte- 
netive.) — Du règne et des exploits 
de ce prince; son caractère, par 
l'auteur des HJeiit. de Bayât d, XV, 
196 et suiv. 

Charlks IX monte Mir le trône à 
dix ans, XX, 93. Prêle à Lyon ser- 
ment d'exécuter les conditions de 
la paix faite avec l'Angleterre; y 
fait bâtir une citadelle, 11^. ^ eut 
s'élancer contre les troupes du 
prince de Condé; est retenu par le 
connétable; se dirige au grand ga- 
lop vers Paris avec une foible es- 
corte, et y e.st reçu aux applaudis- 
semens du peuple, 126. \a joindre 
à S.-Jean-d'Angelv le duc d'Anjou, 
dont il envie la gloire, 137. Est ma- 
rié avec Isabelle, seconde lille de 
Maximilien 11, i!\o. Ses défauts et 
ses qualités, i4i- H semble prendre 
du goût pour lis entreliens de l'a- 
miral, et prêter l'oreille à ses dis- 
cours séduisans, i43. Tient un con- 
seil où sont admis le dur d'Anjou , 
ïavannes et Coli.ny, i45. La guer- 
re à faire en Handie en est l'objet; 
le Hoi iialance à se décider, M\G. S« 
livre aux plus liorribles cmporle- 
mens en apprenant l'assassinat d<- 
Colignv; se rend chez lui avec 
toute sa cour, i5i. Déclare dans un 
conseil secret qu'il consent à la 
mort de Coligny. mais qu'il veut 
que tous les protestans soient mas- 
sacrés; le conseil décide que le roi 



CHA 

de Navarre cl le prince de Conde 
seront épar£;nés, i53. Dissimulation 
profonde du Roij mesures prises 
pour rendre le massacre plus facile 
fl plus sûr, i54-Ses remords après 
la SaiDl-Bcirihelemy; il négocie avec 
La Noue, l'un <les chefs les plus re- 
nommés du parti proteslanlj lui 
donne le gouvernement de La Ro- 
chelle, i6'i. Assiste au siège de cetie 
ville, i()3. Signe un traité de paix 
avec les proieslans, iG^- Presse le 
départ du duc d'Anjou pour la Po- 
logne^ motifs qui l'animent^ sou 
existence trisle et languissante de- 
puis la S.-Barlheleuiy; il tombe sé- 
rieusement malade à Vilry, 167. 
Va s'établir à St. -Germain, où il 
espère en vain trouver le repos qui 
le fuit, 168. Ordonne au duc de 
Guise d'étrangler La Mole, amant 
de Marguerite de Valois, 169. Se re- 
tire à Paris, protégé i)ar les Suis- 
ses, 170. Est transporté à Vincennes, 
où il montre le désir de soulager ses 
peuples, 172. Prés de mourir, il 
appelle auprès de lui le roi de Na- 
varre, lui recommande sa femme et 
sa fille, et meurt dans ses bras, 
] 73. ( IntroiL) — A^isiie les provin- 
ces , XXIV, 4' 2. Ordonne aux 
Guise et aux Chàtiliou de sortir de 
Paris, 4<4- Epouse Elis. d'Autriche, 
fille de Ma\imilien, XXV, i85. 
Avoue au parlement le massacre de 
la S.-Bai thelemj, 3oo. (/)/«/«. de Ta- 
vannes.') — Son discours à Touver- 
lure du colloque dePoissy, XXXIÎI, 
i47- Publie des lettres patentes 
pour déclarer qu'il est libre à Pa- 
ris, et que les protcslans ne doi- 
vent se révolter ni prendre les ar- 
mes, sous prétexte que lui et. ses 
frères sont prisonniers du duc de 
Guise et du connétable , 180. 
Adresse aux princes dAllemagne 
une déclaration pour leur faire en- 
tendre qu'il est libre, ainsi que sa 
mère et ses frères, et pour les en- 
gager à retirer du royaume les trou- 
pes qu'ils y ont à la solde des pro- 
lestans ; remplace Vieilieville dans 
le commandement de Rouen par 
Brissac, 208. Accorde r.ux ecclé- 



CHA 



ic»3 



siastiques de racheter les terres et 
immeubles par eu.s vendus, 3 19. So 
rend à Fontainebleau, où il reçoit 
les amba-'Sadenrs du Pape, de l'Em- 
pereur, du roi d'Espagne, du duc 
de Savoie et autres priuces catho- 
liques, qui le prient de faire ob- 
server les décrets du concile de 
Trente, et l'exhortent à demeurer 
ferme dans la religion catholique, 
3'iO. Ripon.'^e ({u'il leur fait, 3-2 1. 
Fêtes et tlivcrlissemens qui oui lieu 
à Fontainebleau, 322. Il fait son 
entrée à St-ns; va à Troycs , on la 
paix avec rA.nglelerre e^t conclue 
et publiée, 326. Prend sous sa pro- 
tection la reine de Navarre Jeanne 
d'Albret, et prie le Pape de mettre 
au néant la sentence qu'il a rendue 
contre elle, 334- Se rend à Nancy, 
où il répond ati.x. ambassadeurs des 
princes catholiques i|u'ilnepeut cas- 
ser i'édit de pacification nouvelle- 
ment fait, 33:». Continue la visite de 
ses provinces, 336. Va à Lyon, où 
la Reine méi e ordonne de construi- 
re une bonne citadelle, 333. Se rend 
en Roussiliou; y publie un édit con- 
cernant Pexercice du culte protes- 
tant, 340. Ordres qu'il envoie aux 
gouverneurs des provinces relative- 
ment aux hu^uruots, 3:^i. Tient à 
Moulins une assemblée des grands 
du royaume, dans laquelle il récon- 
cilie la veuve du duc de Guise et le 
cardinal de Lorraine avec l'amiral 
et avec le marécli.de Montmorency, 
365. Instruit du complot des inotes- 
tans, fait venir les Suisses à Meaux, 
38t. Se rend avec eux à Paris, 
383. Mande de tous côtés ses servi- 
teurs, et se met en état de défense, 
383. Se décide à sortir de Paris 
pour aller à S. -Denis, après avoir 
inutilement tenté tous les moyens 
de pacilicalion, 393. Après la ba- 
taille de S. -Denis, offre au prince 
deCondé de faire publier I'édit de 
pacification par tous les parlemens, 
s'il veut déposer les armes, 4o4- 
Fait la paix avec lui, 4' 5. Motifs 
qui détcrminenl les deux partis à la 
faire, 4i6. Révoque les èdils en la- 
veur des proieslans; suspend <lû 



t2/j 



CHA 



leurs charges tous ceux qui l'oui 
profession de la religion nouvelle , 
433. Eiilre dans S.-Jean-d'Aiigely, 
490. [Me'rn. de Castflnau.) — Fail 
sou entrée à Montpellier, y assiste à 
une procession {générale, XXXIV, 
viôG. ( Méiii. Je PliUippi) — Se ma- 
rie avec la fille de rÈnipcreurj 
passe riiiver à Villers - Colerets; 
jeux auxtpiels il se livre, X\XV, 

71. Détails sur le cérémonial suivi 
lors de ce mariage, XXXVI, 45 
{note). Défend au duc d'Alcnçon et 
au roi de Navarre de sortir du 
château de Vincennes, dont il fait 
garder les portes 5 fait arrêter les 
maréchaux de Montmorency et de 
Cossé, 59. Détails sur sa mort, 60. 
( Ment. Je Bouillon. ) — N'assiste 
point au conseil tenu pour la S. -Bar- 
thélémy 5 a beaucoup de peine à y 
couseaiir, XXXVII, 49- Veut faire 
arrêter le duc de Guise, pour l'as- 
sassinat commis sur l'amiral, 5o. 
En est détourné par le maréchal de 
Retz, 5i. Se réunit à sa mèr(! et se 
conforme à sa volonté, 52. Tombe 
malade à S. -Germain, 58. Vient à 
Vincennes, où il fait garder à vue 
le roi de Navarre et le duc d'Alen- 
çou; fait mourir La Mole et Coco- 
uas, 5g. [Marguer. Je P'alois.) — 
Comble de caresses la reine de Na- 
varre ^ flatte les huguenots, XLV, 

72. Propos tenu à l'amiral sur la 
guerre de Flandre et sur le carac- 
icre de la Reine mère, 73. A Teli- 
gny, sur sa cour et son conseil, 7:^. 
Va voir avec sa mère le corps de 
l'amiral pendu au gibet deMontfau- 
con; ses paroles sur la S. -Barthélé- 
my et sur le mariage de sa sœur, 
77. Donne ordre à son frère de 
faire étrangler La Mole • veut le 
faire étrangler au Louvre, 82. Té- 
moignage qu'il rend à la mémoire 
de Coconas j détails sur sa mort, 85. 
Ses n grcts d'avoir tant l'ait léjjau- 
ilre de sang, 86. Vers sur lui, 87. 
Ses fuiiérailles, 99. Dispute entre 
messieurs du parlement et des évè- 
qucs et seigneurs sur le rang (ju'ils 
V doivent tenir, 100. [ 'Me'in. Je 
'jJF.stoile.) 



CHA 

ChARLES-LE- TÉMÉRAIRE, COmtC 

de Charolais, depuis duc de Bour- 
gogne, hls de Vhilippe-le-Bon, se 
distingue dès son enfance dans les 
joules et les tournois; expose j)lu 
sieurs fuis sa vie contre les révoltes 
de Gand; aime la danse, la musi- 
que; sa galanterie; sa pitié pour les 
pauvres; se remplit l'esprit d'idées 
héroïques et de projets gigantesques; 
Louis XI aigrit son caractère par ses 
contradictions, IX, 52. Entre dans 
la ligue du Bien public; se met à la 
tète de l'armée; accueille avec liau- 
teur le prélat que lui envoie Louis 
XI, 55. Fait des prodiges de valeur 
à la bataille de Montlliery; assiège 
la ville de Dinanl et la prend d'as- 
saut, 56. Va se jeter aux piods de 
son père mourant, et lui demande 
sa bénédiction; son impétuosité et 
sonambition détruisent l'ouvrage de 
Philippe, 57. Epouse en troisièmes 
noces Marguerite d'Yorck, sœur 
d'Edouard iv; fêles brillantes à l'oc- 
casion de ce mariage, 58. Fait des 
préparatifs contre le roi de France; 
entrevue de Peronne, 59. Force ce 
prince à marcher avec lui contre 
les Liégeois; achète deSigismond, 
duc d'Autriche, l'Alsace, le Bris- 
gaw et le comté de Feretle, 60. Re- 
çoit avec de grandes démonstrations 
d'amitié et de zèle le roi Edouard, 
réfugié en Flandre; le met en étal 
de reconquérir son royaume, 61. 
Fait une invasion en France; se sou- 
met à des conditions désavantageu- 
ses; se lie avec Ferdin. d'Arragon; 
entre en Picardie; est forcé de le- 
ver le siège de Beauvais ; ]>ense à 
obtenir le titre de roi, 62. Force le 
duc de Gueldre à mettre son père 
en liberté; achète son duché, 64Va 
à Trêves en faire honmiage à TEui- 
pereur ; sollieite de lui le tilre de 
roi; refuse de rendre aux Suisses le 
comté de Feretle; se ligue avec le 
roi d'Angleterre, avec la duchesse 
de Savoie, 65. Ne remplit pas ses 
engagemens avec Edouard ; court 
au secours de l'électeur de Cologne, 
chassé de ses Etats; reste dix mois 
au siège de Nuilz; fait enlever Rc- 



CHA 

ne H, duc de Lorraine, et ne le re- 
lâche qu'à condition qu'iJ se liera 
avec lui contre le Roi ; fait une 
trêve de 9 ans avec ce prince, au- 
quel il abauduuue le connétable de 
S. -Paul, 66. S'empare de la Lor- 
raine, marche contre les Suisses, 
prend d'a.s.aul la ville de Granson, 
est défait devant cette ville 5 se re- 
tire en Franche-Comté, livré au 
plus sombre désespoir, 67. Sis ter- 
reurs, ses détiauces^ fait arrêter la 
duchesse de Savoie^ reparoît en 
Suisse j est battu à Morat, et se 
sauve avec peine, 68. Marche con- 
tre Nancy j est abandonné pur le 
comte Cauipobasso j livre bataille j 
y est tué par un chevalier lorrain, 
69. Est enterré dans Téglise de S.- 
Georges de Kancy, 70. [ Précis sur 
la deux, maison de Bourg.) — Son 
portrait, son caractère, 179. Ac- 
compagne son père dans les guer- 
res de Flandre; se lie avec le duc 
deBerri, 180. Perd la bataille de 
Montlhery j y est blessé, et en dan- 
ger d'être pris; fait la paix avec le 
Roi, et regagne toutes Its terre.s <jue 
Louis XI avoitrachetées de Philippe, 
i8i. Fait un accommodement avec 
les Liégeois; re:ourne en Brabanl, 
où il est reçu avec joie par sou père, 
182. Assiège Dinant, prend et brûle 
cette ville; devient le conseil de son 
père, et lui porte toujours honneur 
et respect; après sa mort, soumet 
les rebelles de Gand, leur ote quel- 
i|ues-uos de leurs privilèges; mar- 
che contre les Liégeois; as>iége S.- 
Tron, i83. Défait les rebelles, et 
reçoit ensuite la ville à composi- 
tion; prend Tongres; entre dans 
Liège, en fait abattre les portes et 
lesnmrs, punit quelques rebelles; 
rétablit son cousin germain Louis 
deBavière; tient une cour brillante; 
donne audience aux riches et aux 
pauvres, 184. Fêles à l'occasion de 
son troisième mariage avecMarguer. 
d'Angleterre; marche de nouveau 
contre les Liégeois; fait la paix avec 
le roi de France à Peronne; assiège 
la ville de Liège, i85. La prend 
d'assaut, la pille et !a brûle, hors les 



CHA 1^5 

églises ; ravage tout le pays ; donne 
des secoursauroi d'Angleterre chas- 
sé de ses Etats; retourne enFrance, 
met le siège devant Amiens, 186. 
Fait do nouveau la paix avec le Roi ; 
lient ses pays en crainte et en paix , 
les fait prospérer ; établit un par- 
lement à Maliues, 187. La paix 
étant rompue, Charles prend de 
force Roye et Nesie; met le siège 
devant Beauvais; s'empare de la 
ville et du comté d'Eu; marche sur 
Rouen; revient contre la cité d A- 
tniens; prend plusieurs places, 188. 
Conclut une trêve de 9 ans; vient à 
^'alenciennes; change les robes et 
manteaux des chevaliers de la Toi- 
son d"Or, 189. Se rend dans le du- 
ché de Gueidre; assiège et prend 
îsimégue, et gagne tout le duché et 
le comté de Zutphen; se rend à 
Trêves pour y traiter avec TEmpe- 
reur du mariage du duc Maxiniilien 
avec sa iille M irie, mère de Philippe- 
le-Beau, 190. Fait transporter les 
corps de sou père et de sa mère aux 
Chartreux de Dijon; porte du .se- 
cours à Bernard de Bavière, arche- 
vêque de Cologne ; fait le siège de 
Nuitz; détourne le cours des ri\iè- 
rcs, 191. Traverse le Rhin à cheval; 
se bai avec l'empereur Frédéric, 
venu au secours de la ville, jga. 
Conclut la paix avec lui; fait ravi- 
tailler la ville de Lintz; reçoit dans 
son camp le roi de Danemarck et 
plusieurs princes d'Allemagne, 193, 
Entre en Lorraine ; porte du secours 
à la duchesse de Savoie contre les 
Suisses; assiège et prend Grausou; 
est battu devant cette ville, 194. 
Repasse les montagnes; assiège Mo- 
rat; est de nouveau battu; .se retire 
à Jayes, 195. Assemble les Etals de 
Bourgogne eu la ville de Salins; réu- 
nit de nouvelles troupes ; marche eu 
Lorraine; met le siège devant Nan- 
cy, 196. Est tué au combat livré sous 
les murs de celte ville, 197. Quel 
fut le but de toutes ses entreprises, 
suivant l'auteur des Mémoires, igg. 
Ses troi.s mariages, 300. [Introd.) 

A rage de 1 7 ans joute à Bruxelles 
contre Jacques de Lalain , X , 60. 



ia6 CHA 

Rompt plusieurs lances; reçoit le 
prix des mains de di;ux princesses, 
tji. Son carucl'jre; sis exercices et 
})asst-Umps durant son eulance, 
62. Juie d'accompagner son père 
pour lu veiij^cr de ses sujets rebelles, 
68. Coiniiiandc avec sou pèi<- Tar- 
rière-giirde à la bataille de Gavre, 
j44-tisl blessé dans le cunibal, 1/19. 
Ses occupalioiis peudaul sou séjour 
à Lille; se Jait une grande lépula- 
lion d.ins les exercices mililaires, 
i56. Prie le Dauphin de tenir sur 
les i'ouisde baplême sa liUe Marie; 
lêlcs à l'occasion de ce baplème, 
2a(). Se brouille avec les seigneurs 
de Croy; à (juelie occasion, 222; 
et avec son père, 223. Se relire a 
Termonde, 225. lien Ire en g:âce 
auprès du duc en cédiint à sa vo- 
loiiié, 22G. Ilevieut à Bruxelles, 227. 
Acconipagnt; Louis xi à Reims, à 
l'aris, 22g. Y célèbre des joutes et 
des tournois; se rend à Tours au- 
près du Hoi, 23o. Retourne en 
Flandre aupiè.s de son iière, 23 1. 
Se lie avec le comle de S.-Vaul, le 
duc de Ijielagne, le duc de Cour- 
bon, contre Louis xi , 234- Com- 
niencemcnl de la Igue dite du Bien 
public; avertit son j.ère de celle 
alliance; lève des troupes de toutes 
parts, 235. Rencontre 1 armée du 
Roi à Moniibéry ; livre combat, 236. 
Est en danger d'èlre jiris ; est blessé, 



CHA 

ouvrent leurs portes en demandant 
grâce, 260. Rlarclic contre les Lié- 
geois révoltés, 273. Leur livre ba- 
taille ])rès de S.-Tron, dont ils s' é- 
loient emparés, et les met en dé- 
roule, 274. i\Jarclie sur Liéj:e; s'en 
l'ait ouvrir Us portes, 276. Envoie 
une gros.se armée par mer au secours 
du roi d'Angleterre, 277. Vient à la 
têle de sis troupes de\anl Amiens; 
plu>ieuis eDlrejuises d'arme.-» s'exé- 
cutent ])en dan lie siège de celle ville^ 
noms des cbampious, 278. Trêve 
c:onclue, 27g. Son mariage avec 
Marguer. dYortk arrêté, 28t. Se 
rend maître de Roye et de INéoUe; 
vient alla!|uer Beauvais, 282. Entre 
en Noru.andie, y ]>rfnd plusieurs 
petites villes, 283. Revient dev.ini 
Beauvais; se relire à Peronne, 284. 
Forme un camp aj)pelé le camp 
d'honneur j préscnie en vain la ba- 
taille au Roi , 285. Tienl à Peronne 
un parlement; annonce à tous ses 
chevaliers cjue l^ouis xi lui a promis 
de raec;>m|>agner pour délivrer le 
seign. dTinbercourl et l'evêi|ue de 
Liège, 286. Se présente devant 
Louis xi; lui l'ait jurer la paix, et la 
jure avec lui ; tous deux marchent sur 
Liège, 287. Le duclivre assaut à celle 
ville; s'en rend maître, 288. Fait 
faire justice des }>! us mutins; accorde 
au Roi la libené de se retirer dans 
son royaume , 289. Va au secours de 



237. Passe la nuitsur iecliampde ba- l'iu clievèciue de Cologne son cou- 



taille, 2j8. Tient conseille icnde- 
uiain sur une pièce di- bois abattue, 
23g. Se loge à Munllliéry, 240. Se 
joint avec le duc de Berri pour aller 
au devant ilu ducde Calabre; esld a- 
vis de retourner sur Paris, 243. Fait 
jeter un pont sur la Seine du côlé 
de Conllans, 245. Se relire au pays 
de Liège après la paix; puis rtviint 
à Bruxelles, où se cuutinuenl entre 
lui et le Roi les négociations relati- 
ves à sou mariage avec Anne de 
Bourbon , 25o. Fail le sit-ge de IJi- 
nant, 257. Entre dans cette ville, 
t(ui est pillée et brûlée; exeni}ile de 
justice envers trois archers, 258. 
Arrive devant Liège; y jette une 
telle épouvante que les habilans lui 



sin ; met le siège devant Nuif^ , 2go. 
Se rend maître d'une île vois. ne eu 
comblant de terre un bras du Rhin, 
291. Ajîaise un débat élevé entre les 
Anglais et les Italiens, agS. Détails 
sur le siège de Kuitz, 296. Le duc 
attaque le camp de l'Empereur, et 
y met le désordre, 2g7. Arrange- 
n:enL conclu entre lui et l Eaii>e- 
reirr; tous deux se retirent, 29iS. 
Fèies à Toccasion de sou mariage 
avec Maiguer. d'Yorck, 299. Longs 
et curieux détails sur ces léles, 3oo. 
Joules (|ui eurent lieu, 317. H joule 
lui-mêmecoiitre Ailoli>lie de Clèves, 
38o. Tournoi ; noms des cl;cvalier.i 
qui le Iburniri'iit, SSa. Le duc y 
paroît, et met lin aux jeux, 384- Fait 



CHA 

«irréiei' le jeune duc de Gueldie, el 
le force à rendre la liberié à sod 
père Arnoul; lait mourir publique- 
menl , de concert avec Louis xi, 
le coaiielable S. -Paul, 391. Ceièljre 
à Valeiiciemies la l'èle de la Toisou 
d'Or; uo nsdeceux tiui y lurent iails 
chevaliers, 392. Devient duc de 
Gueidre; se reud maître du comlé 
de Zuiplien, SgS. Fuit prendre le 
coin le (le \Vitleinl)cri;; S-'o'"'' '^O"'' 
le pays de Lorraine, 394. ^ a au se- 
cours du comle de liomont; lait 
prisonniers plu^ieurs SLiissts , fpi'd 
îdit peudre^ est forcé de se retirer 
avec si'S troupes, 390. Perd la ba- 
taille de Grau ou, 396. \a nictire 
le siège devant Morat; est ballu de- 
vant celle place; se retire du côié 
de Liège, 397. .Marche en Lorraine 
au secouis de son lieutenant J. de 
Rubeiiipré, 398. Fait une irève de 
9 ans avec le roi de France ; texte 
de celle trêve, Sgg. Ordonne à Oliv. 
de l^a Marche de prendre madame 
de Savoie el ses enf ^ns, 417. jM't le 
siège devant Nancy ; livre baïaJle 
et la perd avec la vie, 420. — Ltat 

DE LA MAISON DE CE PRINCE. Ecclé- 

siastiquis c|ui desservent sa cha- 
pelle, 479- Fonctions de ses aumô- 
nier.-', 4'^t)- Membres de son coiiseil 
de ju,-lice; leurs fonctions, 481. Au- 
diences données par le prince; de 
la salle oii il les donne, 48a. Du pre- 
vôl des marechaus, 484- Du con- 
seil de t;ueire, 485. Des linances; 
comment elles sont admini-t. ées , 
4S(). De rélatde la maison civile ; 
ofiiciers dont elle se compose, 487. 
Du premier élal de celte mai.-on, 
(jui comprend la pannelerie , 490. 
Détails curieux à cet ét,'ard, l^i)6 et 
suiv. Du second eiat, qui comprend 
réthansonnerie; détails, 5o4 eisuiv. 
Du lroi>ième élat, qui coin|-)rend 
récuyerie, 5i3. L'écuyer tranchant 
porte toujours dans les batailles le 
penon de< armes du prince; pour- 
<|uoi , 5 i4'Ses autres lonclious,5 16. 
Des ccuyers de cuisine; leurs fonc- 
tions, 519. Des sau.s>iers, Sao. Des 
fruitiers, 524- Du quatrième éiai, 
qui comprend Técuric; des écuyers 



CHA 



117 



d'écurie, 527. Des qualités requises 
pour être premier écuyer d'écurie , 
528. De l'étendard du prince qu'il 
doit porter, 529. Sa juridiction sur 
les autres écuyers , 53o. Du pallre- 
nier du prince; des valets d écurie, 
532. Des maréchaux , des botte- 
leurs, des chevaucheurs, 5 '3. Des 
rois darmes, des hérauts d'armes, 
des poursiii^ ans, 534- Uu roi d'ar- 
mes de la Toison, 536. Des trom- 
pettes de i;ueire, 507. Dts ar- 
chers ganles du corps. 538. De la 
fjarde du prince; du capitaine de la 
garde, SSg. Dans quel ordre la mai- 
son du prince l'accompagne à la 
guerre, 5-|i. Du maréchal du logis 
de riiôlel, 542. Du fourrier du lo- 
gis, 543. Des portiers et d s aides- 
jiorliirs; des sergens d'armes, 5^5. 
Du nombre des hommes d'armes du 
duc en ses ordonnances, 547- Des 
conducteurs de ses orilonnances , 
548. Des getisde pied, 55 1 . Du maître 
de l'artillerie; >on autorité, 553. Du 
maréchiil de Dourgogue; il est égal 
à un maréchal de Fiance. Du maré- 
chal de l'armée; dans quel cas on m 
nomme uu , 555. A quelle .'omtne 
annuelle se montent les dépenses 
de l'état de la maison du due, 556. 
(Olw. Je Ln /Harr/ie.) — 11 va trou- 
ver le roi Louis xi à Tours, XI. 97. 
Accueil qu'il en reçoit; s'égare à ia 
cha.sse, 98. Prend congé du Roi ; 
honneurs <pi'on lui rend partout où 
il pas.'e, 100. Ordonne des {>riéres 
publiques dans toutes les églises 
pour le rétablissement de la sauté 
de son père; ses soins ))0ur lui pen- 
dant sa maladie, io3. Se détend à 
l'assemblée des trois Etais, tenue à 
Bruges, de ceux qui ont iud'sposc 
son père contre lui , 1 1 1. Remercie 
h'S di-putés des Elats réunis à Gand 
de l'attachement qu'ils onl montré, 
I i.i. D'après leur prière, le comte 
va trouver son père, lui présente 
humblement ses excuses, et se ré- 
concilie avec lui, ii5. Assiste à ses 
derniers momens , obtient sa béné- 
diction, 118. [Méni. de Du Clerctj.) 
— Convoi)ue tous les vasfaux du 
duc dj Bourgogne; chasse les sei- 



1 38 



CHA 



gncuis de Croy, tl cltvieut loul 
puissant à la cour de sou pcre , a^a. 
Fait piirlir Jacques «Je Lu\fnil)oury 
avec 3oo genlilsli. puur assister au 
inai'iaije du roi d Angleterre avec 
Elisabetli de tirey, ■2']'S. Entre eu 
Picardie avec une armée; prometau 
nom du duc de Cerri l'abolition des 
tailles et la réJorme de tous les des- 
ordres de rEtalJ 2<S5. ( Introd. ) — 
Sa réponse au cliaucelier de Mor- 
villier sur sou alliunee avec le duc 
de Bretagne, oSg. Ses paroles à 
l'arclievêijue de Narbonne, r.ippor- 
tées au lloi , t'ont naître la liaine 
entre eux; son mécontentement a 
l'occasion du rachat des villes de la 
Somme, 34o. Tient une grande as- 
semblée, où il déclare les seigneurs 
de Croy ennemis mortels de son 
père et de lui, 3 43. Lève des troupes; 
noms des seigneurs qui comman- 
dent sous ses ordres, 34j- Nombre 
de ces troupes, 3!J5. Prospérité des 
Etals lie Bourgogne à l'époque de la 
guerre du Bien public, 34(>- Le comte 
de Cliarolais assiège et prend le 
château de Nesle;arriveà S. -Denis, 
347. Se présente devant Paris, 348. 
Revient à Saint- Denis ; tient un 
conseil, où il est décidé ((u'on pas- 
sera la Seine, 349. Marche au de- 
vant du Iioi, 353. Est blessé à 
Montihéry; danger qu'il y court, 
365. Passe la nuit sur le champ de 
bataille, Syo. Tient conseil sur ce 
qu'il doit faire ; sy décide pour l'a- 
vis du seigneur deContay, qu'il faut 
demeurer et atlatpier le Roi, 3^1. 
Reste tout le jour suivant sur le 
champ de bataille, se regardant 
comme victorieux, 372. Sa jiatience 
à supporter les fatigues de la guerre; 
sa hardiesse; il marche du crtté d'E- 
lampes pour se joindre aux Bre- 
tons, 373. Rencontre les princes 
ligués, renouvelle avec eux leur 
traité, 374. On décide de se porter 
sur Paris, 377. Le comte fait jeter 
un pont de bateaux sur la Seine 
pour le passage de l'armée , 38i • Va 
loger au château de (lonflans, 385. 
Assiste , armé de toutes pièces, aux 
conférences tenues entre l'évêque 



CHA 

de Paris et le comte de Dunois, So'i. 
i'ait jeter un nouveau pont de ba- 
teaux, 398. Sa seconde entrevue 
avec le Roi; entre dans Paris sans 
s'en apercevoir, 4^0. Joie dans tout 
son camp à son retour, l^^x'i. Après 
la paix conclue, se retire en Picar- 
die, 4^5; puis au pays de Liège, 
426. Met lu siège devant Dinanl, 
révoltée contre son père; s'en em- 
pare, la brûle et la rase, 4^5. Va au 
devant des Liégeois , traite avec 
eux, et en obtient des otages, 437. 
Annonce au Roi la mort de son 
père, 438. ALirche contre 1< s Lié- 
geois, qui ont rompu le traité mal- 
gré les instances du comte de S- . 
Paul, 44'- Assiège la ville de S.- 
Tron, 442- Délads sur le combat 
livré aux Liégeois, qui sont détails, 
445. Ecrit au comte de S. -Paul pour 
lui annoncer celte victoire, et lui 
demander qu'on n'entreprenne rien 
contre la Bretagne, 448- Reçoit S.- 
TronelTongresà composition, 449- 
Marche sur Liège, reçoit celle ville 
à discrétion, et envoie le seign.d'Im- 
bercourt en prendre possession, 45 i- 
Y fait fiisuite lui-même son entrée, 
457. Accorde de force aux Gantois 
des bannières et des privilèges ([u'il 
révoque ensuite, 459- Sollicite en 
vain L >uis xi de cesser la guerre 
en Bretagne; marche sur Peronne 
avec ses troupes, 4^J3. Y reçoit le 
cardinal La Ballue de la part du 
Roi, et la nouvelle que les ducs de 
Normrindie et de Bretagne ont fait 
la paix avec Louis xi, 4^4- ^''"^ '"* 
devant de ce prince et le mène à 
Peronne, 468. Noms des princes du 
parti du duc c{ui se trouvent alors 
dans cette ville, 469- Colère du duc 
en apprenant ce qui vient de se 
passer à ' iège; fait fermer les por- 
tes de Peronne; tient le Rui pri- 
sonnier au château, 476. Réflexions 
de Comines sur ce que les entre- 
vues de deux grands princes sont 
))lus souvent dommageables que pro- 
fitables; plusieurs exemples cités, 
477. Le tluc tient plusieurs conseils; 
opinions qui y sont émises pour ou 
contre le Roi, 485. Trouble et agi- 



CHA 

liiliou du duc; il se rend auprès de 
Louis XI , 486; lui propose de tenir 
le traité de paix, et de venir avec 
lui rétablir l'évcque de Liège; sa joie 
en voyantleRoi consentira ces deux 
propositions, 4^7- Tous deux ju- 
rent le traite sur la croix de saint 
Charlemagne , 488 , et partent pour 
Liège, 490- Le duc se loge dans un 
faubourg de cttie ville , 498- Détails 
sur ce qui s'y [)as.se , 5oo. Danger 
qu'il y court , ainsi cpie le Roi, delà 
part deshabitans du pays de Frau- 
chemont, 5o3. Se rend maître de 
la ville, qui est pillée, 5io. Consent 
à laisser partir le Roi, 5i 1 . Fait brû- 
ler Liège, hors les églises; se rend 
au pays de Francliemout, qu'il ra- 
vage, 5i4; et retourne en Brabaut, 
5i5. E^l ajourné au parlement de 
Paris, XII, 7. Passe la mer et se 
rend à Hesdiu,8. Fait saisir les ter- 
res du comte de S. -Paul , 9. Se rend 
sur la Somme avec une armée , et 
campe aux environs d'Amiens, 16. 
Assemble ses Etats pour en obtenir 
des subsides, 20. Qualités qui lui 
manquent pour être un prince par- 
fait, 21. Ses négociations avec plu- 
sieurs princes relatives au mariage 
de sa fille, 55. Signe une trêve avec 
le Roi, et dans le même temps un 
traité avec le duc de Cahibre con- 
tre lui , 59. Rassemble une armée 
prés d'Arras, 61. Conclut une paix 
avec le Roi; à quelles conditions, 
62- Sa douleur en apprenant la 
mort du duc de Guyenne ; manifeste 
dans lequel il accuse le Roi de cette 
mort, 64- Marche sur Nesle en Ver- 
raandois, 68. Prend cette place ; 
cruautés (juil y exerce, 69. Sa po- 
litique envers le Roi en traitant de 
la paix ; ses instructions secrètes 
pour le duc de Bretagne, 7!. Fait 
assiéger Beauvais ; détails sur ce 
siège, oii les femmes se di-stinguenl 
par leur belle défense, "j^. Va lui- 
même attaquer la place, 77. Lève le 
siège, et tire vers la Normandie, 78. 
•Se rend maître des places d'Eu , de 
.S. -Valéry; ravage tout le pays de 
Caux , et se présente devant Rouen, 
79. Conclut une trêve d'un an avec 

52. 



CHA 



t2C) 



le Roi, 83. Fait le siège de Nuitz, 
loi. Signe un traité avec le roi d'An- 
gleterre contre la France; disposi- 
tions de ce traité, 102. DiUicullés 
qu'il éprouve dev;int Nuiiz, 107. 
S'obstine à prendre cette place , 
109. Rési-.te aux sollicitations des 
ambassadeurs de l'Empereur et du 
roi de Danemarck, qui l'engagent à 
faire la paix, 1 10. Reluse de prc- 
longer fa trêve avec le Roi, i i3. 
Fait la paix avec l'Empereur, et re- 
met la ville de Nuitz dans les mains 
du légat du Pape, i23. Envoie des 
bateaux plats au roi d'Angleterre 
pour faire passer .«on armée à Ca- 
lais, 125. Se rend lui-même vers 
cette ville, 129. Revient avec le roi 
d'Angleterre à Peronne, i3o. Prend 
congé de lui, et se relire en Bra- 
bant, i33. Informé des négociations 
entre le roi de France et le roi 
d'Angleterre, se rend auprès de ce- 
lui-ci ; détails sur cette entrevue , 
145. Accorde une lettre de .siireté 
au connétable de .S. -Paul, 171. En- 
voie Tordre au seigneur d'Anneries 
d'empêcher ledit connétable desor- 
lir de Mons, 173. Le fait arrêter et 
conduire à Peronne, 174. Ecrit à 
.>-on chancelier et au seign. d'Imber- 
court de le livrer au Roi, 175. Ré- 
flexions de Comines sur la conduite 
de Charles dans cette occasion, 179. 
Il refuse de suivre le conseil que le 
Roi lui donne d'abandonner son 
projet contre les Suisses ; rejette 
ég-ilement les offres que ces derniers 
lui font par leurs ambassadeurs , 
192. Va mettre le siège devant 
Granson . 194. Fait une ligue of- 
iénsive et détensive avec le duc de- 
Milan ; reçoit la place de Granson 
à composition, et fait pendre toute 
la garnison, lyS. Marche au de- 
vant des Suisses, perd tout son 
camp et son artillerie, 196. Cause 
de cette guerre si funeste au duc, 
197. Envoie le seign. de Contny au- 
près du Roi pour lui porter des pa- 
roles humbles et gracieuses, iqp. 
Les dépouilles de son armée enri- 
chissent les .Suisses, 204. Ses pier- 
reries vendues à très-bas prix , 2o5. 



i3o 



Cil A 



Il rassemble ses Iroupes , joG. A'a 
mettre le siéj^e devant Moral, 208. 
Est halUi et mis eu fuite , 309. Se 
retire en Bourgogne , 2 1 1. Fait coii- 
tluire (Je force la ducliessc de Sa- 
voie au château de llouvre près de 
Dijon, 212. Reste solitaire pendant 
six semaines, cl perd durant ce 
temps plusieurs places, entre autres 
la ville (le Nancy, qui se rend au 
duc de Lorraine, 2 iS. Vient mettre 
le siège devant celle jjlace, 221. 
Refuse d'entendre les dcclaialions 
de Cifron, (pi'il fait pendre, 223. 
S'obstine, contre les sages conseils 
qu'on lui donne, à livrer bataille, 
236. Y est tué et dépouillé; digrcs- 
sion de Vh. de Cominessur ce prince, 
et sur la grandeur et la décadence 
de sa maison, 237. [Me'ni. de Co- 
miiies.) — Villes et pays ([u'il ob- 
tient par le traité de Conflans, 
Xni,3i9. Assiège, prend et brûle 
la ville de Dinant, 346. Rassi mble 
des troupes et se dispose à marcher 
vers S.-Quenlin, 369. Se ]>la!nt,par 
lettres adressées au parlement, de 
ce que le Roi favorise et accueille 
"W^arwick cl ceux de sou j)arli, 
H97. Ecjuipe une Hotte (|ui va sur 
les côtes de Normandie ])0ur sur- 
prendre Warwick, et revient sans 
avoir rien fait, 399. Entre dans la 
ville de Nesic, qu'il fait ra-er et 
brûler; se rend maître de lîoye , 
417. Va assiéger Biauvais , ^\S. 
Après 2{! jours d'assaut s'éloigne de 
celle Ville, 4'-^4- ^^ rend mailre lie 
S. - Valerv - le-Croloy , tie la ville 
(J'Eii, et tic ?veulVliaslel de iNicourt; 
brûle plusieurs villages du jiays de 
Oaux, ^.lî). Se porte sur Rouen, 
d'où il esl repoussé; retourne vers 
Abbeville , 426. Sa défaite à Gran- 
son, XîV, 32. Résolu de poursui- 
vre les Allemands, envoie deman- 
der en Flandre des. -ccours d'hommes 
et d'argent qui lui .sont refuses, 35. 
Est défait à Moral par le duc de 
Lorraine elles Suisses, 38. Va assié- 
ger ISancy, 4'^- Détails sur la l'alaille 
(le Nancy, oii le duo eil lue, 49 et 
siiiv. (7. Je Tr.yes.) 

CnAKtES IV, empereur d'AUema- 



CHA 

gne, désire voir Charles y; vojag** 
de ce prince en ïrance; connuenl 
il y esl reçu, \I, ùf^ et suiv. Nom- 
me le Daui)hin son lieutenant et vi- 
caire général au royaume d'Arles, 
97. Sa mort, 1 i^. 

CiiARLES-QuiNT, archiduc d'Au- 
triche, puij roi d'Espagne, est elii 
empereur d'Allemagne, XVI, 343. 
Se rend en Angleterre; comment il 
esl accueilli par le Roi; leurentre- 
■\ue à Calais; passe en Flandre, et 
arrive à Aix-la-Chapelle, 354- H y 
est couronné, 355. Envoie contre 
les Seigneurs de La Martk le comte 
(le INassau, 359. {Méin. de Fleu- 
rufige.) — Caractère de ce ]. rince 
dans sa jeunesse; à la mort de Fer- 
dinand resserre par un traité les 
liens qui l'unissent à la France, 
X\ II , 23. E=t élu empereur, et 
prend le nom de Charles-Quint; 
ferme les yeux sur les troubles re- 
ligieux de la Saxe, ^1. A'a en An- 
gleterre, et met dans ses intérêts le 
cardinal Volsey , 44- Enlame une 
négociation avec le connéiable de 
Bourbon, 59. Offres séduisantes 
ijuil lui fait faire; quel prix il y met, 
60. Se décide à visiter enlin le roi 
de France son pri.^ounier; sa coi:- 
duile démeut les paroles consolan- 
tes qu'il lui adresse, 82. La crainte, 
plus que les réclamations qu'on lui 
fait, le décide à proposer des con- 
ditions moins dures <|ue celles qu'il 
a mises en avant, 88; mais il les exé- 
cute avec plus de rigueur (]ue n'en 
a le traité même, 89. Convoque une 
diète à Spire , oii il esl défendu de 
recevoir et d'enseigner les dogmes 
de l.ullier; remet des pleins pou- 
voirs à Marguer.d'Aulriche sa tante 
pour traiter avec la duch. d'Angou- 
lème, io3. Répriu'.e Barberousse, 
amiral de Soliman, i3o. Amuse 
François i par des n( g'cialions , 
i32. Failune entrée triomphante à 
Home; paroît en plein consisloire 
avec tout l'appareil de sa puiss;.nce; 
y prononce une diatribe si<nglante 
contre le roi de France, i33. En- 
vahit la Provence, i34- Reconnoîl 
son imprudence, et ordonne à son 



CHA 

aruicie de se retirer; s'embarque 
pour l'Espagne , où il va caclicr sa 
nonte, i3tj. Se rend à Villifianche 
pour traiter de la paix avec Frau- 
cois 1. Danger quil court en re- 
voyant sa sœur Eléonore; conclut 
une trêve de dix ans, i4i- î*t)n eu- 
ireviie avec le Roi à Ai-^ues-^lorl; s, 
142. Obiieni du Roi de passer en 
Franee; vient àParis; criantes (ju'il 
V éprouve, i5^. Cherche à se con- 
cilier la duchesse d'Eiampes, i5(j. 
Arrivé dans les Pays-Bas, révoque 
toutes les promesses qu'il a faites; 
essaie de brouiller le Roi avec les 
Vénitiens et Soliman, 107. Fait as- 
sassiner ses auiba^saileurs près de- 
Canialoue , loS. Se rapproche de 
Henri viii; accable le duc de Clé- 
ves, le force à renoncer a l'alliance 
de la France, i6ô. Assi.-ge Landre- 
cies, 167. Se rend maître de S.-Di- 
zier par une periidie, 171. Prend 
Eperuay et Château-Thierry ; sr. dé- 
tKrmine à enlrereu négociation; con- 
clut le traité de Crépy, }'^'j.[/ntrud.'j 
Aprèsl'entrevue des rois de Fran- 
ce et d'Anslelerre, Charles va trou- 
ver Henri vm à Cantorhéri; com- 
ment il y est reçu, 285. Se rend 
avec sou armée à Valencienncs ; 
n'ose attaquer l'armée i'rançaisc, 
326. Se relire en Flandre, 327. Re- 
fuse de signer le traité de paix con- 
clu par la médiation du roi d Angle- 
terre, SaS. Essaie de rompre la li- 
gue entre le Roi, les Ycnitiens et 
les Suisses; recherche l'alliance de 
Léon X, 333. Envoie à François i, 
prisonnier à Pissequeton, le sei- 
gneur Du Ru son grand -maître, 
pour lui proposer des articles dé- 
raisonnables , XVni, 7. Visite le Roi 
à Madrid, le fait conduire jusqu'à 
Rayonne, i5. Envoie dis ambassa- 
deurs auprès du Roi pour savoir la 
réponse que les Etats de Bourgogne 
ont faite à su {)roposition de les 
avoir sous sou obéissance, 17. Quelle 
est cette réponse. i8. Fait arrêter 
k-s ambassadeurs des puissances li- 
guées contre lui , 32. Recherche l'al- 
liance du Pape; se rend à Gènes, 
98. Est couronné empereur à Bolo- 



CHA 



i3i 



gue; remet François Sforce dans ses 
États, 99. Fait marcher son armée 
s ir Ilurence; fait faire le siège de 
cette ville, loo. Réponse de Charles 
au défi de François 1, 109. Prie 
François 1 de s'unir à lui pour faire 
la guerre aux Turcs, 121. Cherche 
à donner une couleur odieuse à la 
réponse que le Roi lui fait à cet 
égard, i3o. Son entrevue à Bologne 
avec le Pape ; objet de celte entre- 
vue, 143. Ses prétentions à l'égard 
de Gènes ;, i44- Détails sur ce sujet, 
i^r». Comment l'entrevue se ter- 
mine, i55. Interprétation que don- 
ne rEm|)eieur à la réponse que lui 
lait François i au sujet de la convo- 
cation d'un concile général, i65. 
Ses instances auprès du Pape pour 
qu'il se prononce contre la dissolu- 
tion du mariage du roi d'Angleterre, 
178. Ses efforts pour empêcher l'en- 
trevue proposée entre le Pape et h; 
roi de France, 179. Sullicile le Pape 
de faire rendre justice à Catherine 
d'Arrygou, 181. Comment il reçoit 
les plaintes de François i au sujet 
de la mort de son ambassadeur 
Merveilles, décapité à Milan, 199. 
Témoigne à l'ambassadeur du Roi 
le désir de faire une alliance plus 
étroite avec lui pour faire la guerre 
aux Turcs, 274. Véritable motif de 
lEmpereur en faisant cette de- 
mande, 275. Propositions de maria- 
t,'e faites pour amuser le Roi, 276. 
Sa conduiie équivoque et dissimu- 
lée dans ses négociations, 3i5. Ses 
j)réparat!fs de guerre en Espagne et 
en Allemagne, 3 16. Il entre à Rome, 
320. Ses conférences avec l'ambas- 
sadeur A'ellv, 025. Son discours 
dans le conclave contre le roi de 
France , 332. Piefuse d'entendre la 
réplique des ambassadeurs français, 
35o. Donne le lendemain des expli- 
cations sur son discours de la veille, 
354. Sa réponse embarrassée à l'am- 
bassadeur A elly, 359. Comment il 
lève l'audience pour éviter de nou- 
velles répliques, 061. Sa lettre avi 
roi d'Angleterre communiquée au 
roi de France; objet de cette lettre, 
390. Répou-e obscuie quil tait » 



i3i CHA 

'ambassadeur Velly, 4o5. Projetle 
de passer en Provence, 5o2. Les 
raisons sur lesquelles il appuie ce 
projet, 5o8. Discours à son armée, 
5i4- Est accusé par f[uelques-uns de 
la mort du Daupliin, 5 18. Partage 
son armée en trois corps, et mar- 
che vers Nice , XIX, 3. Arrive à S.- 
Laurent, ville de France, 6. Haran- 
gue son armée, y. Envoie ;iu Pape 
et à tous les princes d'Italie le sei- 
gneur AscagQe Colonne avec des 
instructions pour U'S engager à se 
lier avec lui contre la France , c)y. 
Perles (|ue lui t'ont éprouver les 
pay>ans des environs d'Aix, io3. 
Sévérité qu'il exerce envers eux, 
104. Fait demander aux habilans 
d'Anvers une jirolongution d'un an 
pour le reniboiirsenient des deniers 
qu'ils lui ont avancés, io5. Projetle 
de livrer bataille, 106. Se rend avec 
une troupe (choisie devant Marseille, 
107. Se relire hors de la portée du 
canon^ donne ordre au marquis Du 
Guast et au capitaine Vaul Saxe 
d'aller reconnoîlre la ville d'Arles, 
T09. Comment une partie de son 
armée est défaite et ballue, 112. Il 
lève son camp, et se retire d'Aix à 
Fréjus, en laissant sur ks routes près 
de 2,000 morts, 157. Vient à Nice 
pour trailer avec le Pape et le roi de 
France d'une paix générale , aya. 
Conclut une Irévede dix ans, 293. 
Demande au Roi un pa>sa^e sûr à 
travers ses Etats, 295. Persuade au 
Roi d'envoyer de concert avec lui 
des ambassadeurs àVenise pour em- 
pêcher cette républi(|ue de traiter 
avec Solim;in; (juel est en cela le 
but de l'Empereur, 297. Comment 
il est accueilli en France et par le 
lioi, 298. Sou entrée à Paris, 299. 
Arrive en sûreté dans les Pays-Bas, 
soumet les rebelles, 3oo. Sommé de 
tenir la parole qu'il a donnée au 
Roi, déclare qu'il n'a rien promis, 
3oi. Son entreprise contre Alger,- 
son entrevue avec le Pape à Luc- 
qucs, Sig. Réponse frivole qu'il fait 
au roi de France sur l'assassinai de 
Frégose et Rincon, 32o. Ses motifs 
secrets en annonçant une entreprise 



CHA 

contre les Turcs, 302. Fait la paix 
avec le duc de Clèvcs, qui se sou- 
met à lui et abandonne l'alliance de 
la France, 454- Rejoint ses troupes 
réunies devant Landrecies , 4^7- 
Commence le siège de cette place, 
461. Essaie de l'affamer, ^6^. Se 
relire à Canibray, oii il fait con- 
struire une citadelle; enlevé à cette 
ville sa liberté, 476. Médite une 
nouvelle invasion en Frmce; com- 
ment il gagne tous les Etals d'Alle- 
magne, même les prolestans et le 
roi d'Angleterre, 52 1. \'ifnt assié- 
ger Ligny en Barrois, 524. S'en 
ri ud maître par capitulation; atta- 
que S.-Dizier, 526. Essaie de délo- 
ger la cavalerie française de "V'ili-y , 
532. Ce (pi'il exécute, 535. Détails 
sur le siège dé S.-Dizier, 537. Com- 
ment la ville est rendue à l'Empe- 
reur d'après l'agrément du Roi , 
540. L Empereur entre en négocia- 
tions de paix, 545. Vient camper 
prés de Cliàlons , 546. Puis à Clià- 
teau-'l'hierry, où il trouve des vivres 
en abondance, 548. Se re|ilie sur 
Soissons, 549- Conclut la paix, et se 
retire à Bruxelles, emmenant avec 
lui des otages; leurs noms, 552. 
{Mém. de Du Bdlay.) 

Charles rassemble une armée de 
I oo,ouo hommes pour assiéger Metz, 
XX, 53. Fail inve.--tir cette ])lace, 54. 
Vient lui-même au siège, quoique 
dans un elat de saniè déplorable, 

55. Cherche à ranimer le zèle de son 
armée ; se relire au château de Hor- 
gue; ses fanfaronnades; jiour<.;Uoi il 
est forcé à lever le siège ; son dépit , 

56. Fait attaquer Térouenne, qui est 
prise d'assaut et rasée; s'empare 
de Ilesdin , 59. Laisse les Français 
ravager le territoire deCambray, 
dans le dessein de leur livrer ensuite 
une bataille; est vaineu par Henri 11, 
et se relire vers S.-Onier, 61 • Ab- 
dique eu faveur de son fils Philii^pc, 
au milieu des Etats desPay-Bas; 
fait donner à son frère Ferdinand 
le titre de roi des Romains, 67. 
(InVotl.) — Fail la guerre aux Lu- 
thériens, XXIV, 8. S'empare de 
Donawert, 9. Fait prisonnier le 



CHA 

landgrave^ lient une diète à Aus- 
bour^ , 10. Sa fausse politique après 
sa victoire, 16. Apaise la révolte du 
Pérou, 43. Assiège Metz contre l'a- 
vis de sts capitaines, 87. Est forcé 
de se relirer avec beaucoup de 
perte, 88. Fait assiéger Térouenne, 
qui est emportée d'assaut, 109. Vient 
au secours de Renti assiégé ; son 
armée y est battue, i38. Abdique à 
Bruxelles- en faveur de son lils Phi- 
lippe; laisse l'Empire à son frère , 
162. Cette abdication est louée par 
les uus, blâmée parles autres, i63. 
Réflexions morales à celte occasicm, 
168. Sa mon, 224- Son caractère, 
ses belles actions, 233. [Mé/n. de 
Tat^annes.) — Il consulte à Rome 
un dcviu pour savoir s'il vaincra le 
roi de France dans une bataille , 
XXVI, I 20. {Mem. de Fiedlewille.) 
— Charge le vice- roi de Naples et 
son ambassadeur près du Pape d'at- 
tirer à son parti Sa Sainteté et .^es 
neveux; instructions qu'il leur dju- 
neà cet effet, XXVIII, 368. t^utre- 
tient Henri 11 de belles promesses , 
et ne cesse d'agir secrètement contre 
lui , 38o. Ses projets pour tenir en 
sujétion l'Italie, la France et l'Alle- 
magne , XXIX, 27. Essaie de dé- 
iourner les Suisses de l'alliance de 
la France, 3i. Abdique l'Empire; 
acte de la cession et démission que 
fait ce prince en faveur de son fils, 
558. ( Mdm. de Du VULurs. ) — 
Pendant qu'il assure à l'ambassa- 
deur de France qu'il veut persévé- 
rer dans l'amitié du Roi, il ordonne 
partout et secrètement des prépa- 
ratifs de guerre contre lui, XXXI, 
33. Ses efforts pour ùétourner les 
Suisses et Grisous de leur alliance 
avec la France; comment il veut 
empêcher le retour en ce pays de S.- 
Andre, qui vient de conclure un 
trailé avec l'Angleterre, 25. Fait 
trancher la tête à Sébastien de Vol- 
geberg pour avoir servi le roi de 
France; veut se saisir de la Lorraine 
par le moyen de la duchesse douai- 
rière sa nièce, 26; et des villes 
neutres de Metz, Toul et Verdun , 
■7. Fait saisir tous les biens meu- 



CHA 



i33 



blés et immeubles des Frau«^ais qui 
sont dans ses Etats, et leur ordonne 
d'eu sortir dans un court délai, 28. 
Renvoie l'ambassadeur M.irillac ; 
rappelle et recherche tous ceux des 
Allemands qu'il avoil déclarés ses 
ennemis, 29. Ses efforts pour faire 
élire son fils Philippe empereur, et 
anéantir la bulle d'or ; il force les 
princes d'Allemagne à recourir à la 
protection du roi de France, 5o. 
Comment il les apaise et se récon- 
cilie avec eux; son projet de re- 
prendre Metz, 126. Forces qu'il 
réunit autour de cette place, 127. 
Contre les avis de ses capitaines, il 
se décide à en faire le siège, i4o. 
Vains efforts qu'il fail pour la pren- 
dre, 168. S'éloigne, laissant au duc 
d'Albe le soin de départir son ar- 
mée et d'ordonner la retraite, 175. 
Lève des impôts vexaloires pour re- 
commencer la guerre, 186. Fait as- 
siéger Térouenne, 18S. Détails sur 
ce siège, igo. Fait raser et démolir 
celle place, 199. Fail aussi raser le 
château de Hesdin, 206. Se dispose 
à livrer bataille aux Français devant 
le château de Renti; noms des sei- 
gneurs qui commandent son armée, 
286 Détails sur celle bataille, 288. 
Nombre des Impériaus; qui y sont 
tués, 292. I^'Empereur se retire à S.- 
Omer , 296. Comment il est frustré 
di^s secours qu'd allendoit des An- 
glais, 3 1 3. Ses prétentions et ses en- 
treprises empêchent la conclusion 
de la paix, 319. Raisons qui ont 
j)u le porter à aijdiquer, 407. Con- 
seils qu'il donne à son lils Philippe, 
4 10. Cérémonie de son abdication, 
4ii. Ses lettres aux électeurs et 
princes d'Allemagne, 4'-'|- Détails 
sur son départ pour l'Espagne, 433. 
{Conini. de Rabutin.) — Arrive à 
.sou camp devant Metz ; passe son 
armée en revue; état de ses forces, 
XXXII , 334- Se retire à Thionville, 
387. Etat déplorable dans lequel ij 
laisse son camp, 388.(iSie'ge deMetz ) 
Charles ii, fils de Charles-le- 
Mauvais, ne ressembla pointa son 
père; il renonce, moyennant une 
indemnité, à ses droits sur les com* 



i3/ 



CHA 



lés de Cliaiiipuyiic el d'Evreux, VI, 
Jo8. 

CnAnLES, t'rèrede Louis ix, t-pouse 
Béatrix, héritière de Raymond- Bc- 
^en^e^, et devient comle de Pro- 
vence, d'Anjou et du Maine, II, 88. 
Est arrêté avec le Roi, et conduit 
à la Massoure, iii. Prend parti 
j)Our les Dampierre, lig. Refuse 
d'abord la couronne de Sicile, 120. 
Est nommé sénateur de Rome j en- 
voie dans celle ville un lieutenant 
pour le représenter, lin. Accepte 
les conditions auxquelles la couron- 
ne de Sicile lui est olîerte; quelles 
litoient ces conditions, i38. Part de 
^Marseille avec son épouse; arrive à 
Rome; esl couronné dans l'église de 
S. -Pierre; marche sur Naples, i3(). 
Bat les Sarrasins prés de Sau-Ger- 
mano; ]>rend Capoue; livre bataille 
il Mainfroy dans les plaines de Bé- 
iiévent; met sou arini-c en déroute; 
soumet tout le royaume de Naples, 
mais se livre à des vengeances (pii 
lui font beaucoup d'ennemis, i jO. 
Prend la croix, ii\\. liaisons ({ui le 
décident à appuyer le plan de Louis 
IX, qui étoit do se diriger sur Tunis, 
i4<). En arrivant au port de Car- 
thage appreu<l la mort de son frère; 
sa douleur, i52. Obtient que le roi 
de Tunis lui paie un tribut, i53. 
( l^abl. du règ. Je saint Louis.) — 
Se croise avec le Roi, ao3. Est char- 
i(é de la qarde du camp du c<»té du 
Caire; va au devant des Sarrasiu'--, 
qui veulent le surprendre ; court les 
plus grands dangers, et met en fuite 
les ennemis, 234- Est délivré et reçu 
avec le Roi sur un vaisseau génois, 
3o4- Va faire le siéi^e de Bélinas , 
363. (Itle'in. Je Joinville.) 

Charles, duc de Berri, frère de 
Louis XI, enlre dans la ligue dite 
du Bien publie , X , a35. Se met en 
marche pour aller joindre à S. -De- 
nis le comte de Charolais, 236. Se 
retire en Normandie après la pai.x, 
•i^9; puis eu Bretagne, 201. Refuse 
le comté de Champagne et de l'rie; 
demande le duché de Guyenne et 
l'obtient, 290. (_1/e//». lie La .^f arche.) 
— Se déclare le chef de la ligue du 



CHA 

Bleu public, XI, 278. Promesses qui 
l'y déterminent; quitte secrètement 
le Roi et va joindre les ambassadeurs 
du duc de Bretagne, 279. Se retirv 
à B'jurgvs; écrit au duc de Bourgo- 
gne, dont il réclame rinlerveniion; 
publie un iiianifiste contre le f;ou- 
vernemenl du Roi, 280. E-t conduit 
en Bretagne; son hésitation; signe 
une soininalion à tous les Français 
lie prendre les armes contre le Roi , 
285. [/ntrod.) — Noms des seigneurs 
qui l'accompagnent, 35!k S'avance 
avec le duc de Bretagne contre les 
troupes du Roi, 354- Regrets qu'il 
témoigne au conseil tenu à Eiampcs 
sur ce ({ue les choses avoieut clé por- 
tées si loin, 377. Préside aux con- 
férences tenues entre l'évèque d« 
Paris et le comte de Dunois, Sgo. 
Par le traité de Conflans reçoit le 
duché dt! Noniiandie, 418. Le perd 
bientôt après, et veut se retirer en 
Flandre, 4^8. Se réconcilie avec le 
duc de Bretagne, cl se rend auprès 
de lui; ambassades de ces deux prin- 
ces au Roi, et du Roi à ces deux 
]) rinces, 43o. Réflexions de Comines 
à celte occasion, 43i. Le duc con- 
sent à accepter le duché de Guyenne, 
5i8. Son entrevue avec le Roi, 52<j. 
Recherche en mariage la hlledu duc 
de Bourgogne, XII, 12. Tombe ma- 
lade, 60. Sa mort fait rompre la 
paix conclue avec le Koi et le duc ds 
Bourgogne , 63. ( Mcm. J-? Cciimnes.) 
— Est emmené en grande hâte en 
Bretagne par les ambassarleurs du 
duc, XIII, 266. Envoie à Paris des 
hérauts d'armes chargés de lettres 
par lesquelles il demande qu'on lui 
envoie six notables pour conférer 
avec eux; noms des personnes qui 
furent choisies à cet effet. 298. Est 
introduit dans la ville de Rouen par 
le seigneur J. de Lorraine, 333. Pro- 
met aux habitans de celte ville de 
garder leurs franchi.<es et libertés; 
reçoit de leur part la promesse de 
lui être (idéles, 335. Sort de cette 
ville avec plusieurs de ses gens, et 
se retire à Caen, 33S. Se reconcilie 
avec le Roi , <pii lui donne le duché 
de (invenne pour apanage, 391, Se 



CHA 

>-*nil auprès de S. M. à Tours avec 
une belle escorle, 3ga. Appelle près 
de lui le comte d'Aimagoac, et lui 
rond, contre la volonté du Roi, la 
plupart de ses terres, 4' '• Assemble 
des troupes pour taire la guerre au 
Koi; meurt à Bordcaus, 412. [J- de 
Troyes.) 

Charles, duc d'Angoulème, troi- 
sième lils de François 1; son cou- 
rage bouillaul, i-a ii^ure douce, 
XVII, 11^. Marche à la It'te d'une 
armée sur le Lusembouri^; y ob'ieut 
des succès; se rend eu Houssillon 
pour partager la gloire de son frère 
aîné, 163. Sa mort, 1-6. [Introd] 
— Se rend maître de Damvilliers, au 
pays de Luxembourg; rase et brîde 
celle place, XIX, 371. Assiège la 
ville d'Yvoi et la recuit à composi- 
tion, 3^2. Campe devant Arlon, 
374- Entre dans Luxembourg; va 
trouver le Roi à Montpellier, S^S. 
Vient camper devant Luxembourg ; 
situation de celle place, ^^S. Elle se 
rend par com])Osiùon, 45o. Le prin- 
ce propose d'aller assiéger Tbion- 
ville ; délibération des capitaines à 
ce sujet, 45 1. Ilmeurt àForest-Mou- 
lier, 586. (J/em. de Du Bellay.) 

Charles, fils aîné du duc d'Or- 
léans, épouse Isabelle, lille de Char- 
les VI , et veuve de Richard 11 , roi 
d'Angleterre, A I, 263. Embrase le 
parti du duc de Bretagne, 289. Se 
marie en secondes noces à Bonne, 
fille du comte d'Armagnac, 290. 
Occupe Genlilly avec ses troupes , 
291. Publie un cartel injurieux con- 
tre le duc de Bourgogne, agS. S'op- 
j)Ose à ce qii%.n négocie avec les 
Anglais, 32 1. Est l'ail prisonriier à 
la bataille d'Azincouri; passe une 
grande partie de sa vie dans la cap- 
tivité, 322. Charme ses loisirs forcés 
par l'étude, 323. {Tabl. du règ. de 
Cil. ri.) — Attire à son parti plu- 
sieurs seigneurs de France pour l'ai- 
der à venger la mort de son père, 
VII, 245. Mf t garnison dans la ville 
de Ham-sur-Summe , 247. Envoie 
délier le duc de Bourgogne, 248. 
Passe le pout de S.-Cloud , et se 
<end dans le Derri, 25 1. Pardonne 



CHA 



i35 



au duc de Bourgogne la luorl de son 
père, 254. Envoie chercher du se- 
cours en Angleterre, et le comte 
d'Angoulème son frère pour otage, 
256. Fait avec beaucoup de peiue 
serment d'entretenir la jiaix , 269. 
{3/érn. de Fcnin.) — Obiitui sa li- 
berté; se réconcilie avec le duc de 
Bourgogne; se ligue avec les princes 
méconlens, VIII, Gg. {Tail du rè- 
une de Ch. ni.) — Lève eu Bourgo- 
gne une armée à la liàte, et l'euvoii- 
en Piémont, IX , 453. Prend le titre 
et les armes de duc de Milan , 454- 
Revitiit en France sans succès, X, 
26. [Méni. de La Murclie.) 

Charles d'Anjou, comte du Plai- 
ne, entre dans la ligue dite nu Bien 
public, X, 235. Préside les confé- 
rences qui se tiennent près de Con- 
flans entre Louis xi et les princes 
ligués, 245. [Mem. de La /Marche.) 
— Envoie signifier au Dauphin la 
mort de son père Charles vu , XI , 
94. [Méiii. de Du Clercq.) 

Charles - LE - Mauvais, fils dt 
Jeanne d'Evreux , et petit-tils de 
Louis-le-Huiin, est couronné roi de 
Navarre après la mort de sa mère; 
épouse la fille du Roi ; fait assassi- 
ner Charles de La Cerda , connéta- 
ble de France, I\', 122. Se fait un 
parti dans le royaume ; obtient une 
amnistie et la cession de plusieurs 
seigueuries; forme de nouvelles li- 
gues avec les grands et l'Angleterre; 
remplit le royaume de troubles et 
de confusion, i23. Trompe le. dau- 
phin Charles, qu'il fait entrer dans 
ses complots, 124. Est fait prison- 
nier par le Roi, i3o. Est délivré par 
les factieux, i35. Occupe S. -Denis 
avec une armée d'Ajiglais et de Na- 
varrois, 1 37. Lève des troupes; traite 
avec les chefs des compagnies, 146. 
Entre en négociation avec le Roi, 
et obtient la paix, i4S. {Précis des 
guerr. entre la Fr. et Cyi nf^let.) — 
Rlorl terrible de ce prince, "\ I, 207. 
Il meurt dans de grands sentimcns 
de religion, suivant une lettre di; 
l'évèque de Dax, 208. {Taltl. du règ. 
de Ch. rj.) 

Charles te Valois, frère do 



iVô 



CflA 



Philippe-le-Bel, clivij;e avec sagesse 
Louis-le-Hulin dans la conduite des 
aflaires, IV, 72. Fait Ja guerre en 
Guicane, cl soumet celte province, 
78. 

Charles de Valois, duc d'An- 
gouièuie, lils naturel de Cliarles ix. 
Ses Mémoires sont iiUéressans par 
les laits importans qu'ils prësenlenl, 
et par le style, qui se ressent des 
jirogrès (jue fait Ja lant^ue à l'épo- 
que où ils sont écrits, XX, 36. 

Charles de Duras, adopté par 
Je.inne de Naples pour héritier, se 
révolte contre elle, VJ, 176. Se fait 
couronner par Urbain vu; marche 
sur Naples, s'en empare j lait dé- 
pouillerla Reine deses habits royaux^ 
l'enferme dans le château d'Aver.-a; 
puis la fait étrangler, 200. Conduite 
habile qu'il lient à l'égard du duc 
d'Anjou, 201. Lui livre bataille à 
Barletta, 202. Est massacré h la cour 
de Hongrie, 221. 

Charles de La Ramiée, se disant 
fils de Charles ix, est convaincu 
d'imposture et condamné à être pen- 
du, XLIII, 298. 

Charles, cardinal de Lorraine et 
évêque de Metz, est élu évêque de 
Strasbourg par les chanoines catho- 
litiues- lève une armée pour soute- 
nir cette élection ; détails à ce sujet, 
XLI, i85 elsuiv. 

Charles de Bodrboiv , frère du 
prince de Condé et archevé([ue de 
Rouen, est fait cardinal, XLV, 270. 

Charles m, duc de Savoie, garde 
la neulralilé entre François i et les 
Suisses; par f^a médiation il csl con- 
clu entre eux un traité dont le c.u- 
• linal de Sion empêche l'exécution, 
XVI, 299. (/WeV/i. eJe Fleiirange!) 
— Refuse au Roi le passage de ses 
troupes à travers ses Etats, XVIII, 
272. Les Suisses du canton de Berne 
lui enlèvent Genève et une partie de 
son duché, 273. ( Du BclL/y ) 

Charles-Emmanuel, duc de Sa- 
voie, vient à Paris dans l'intenlion 
de tromper le Roi par ses arlilices, 
XXXVI , 428. Ses intrigues et ses 
menées à Paris, 435. Demande au 
Roi etobtientla grâce d'une femme 



CHA 

condamnée à naorl pour adultère , 

437. DifKcultés qu'il élève sur la res- 
titution du marquisat de Saluées, 

438. Accord qu'il conclut avec le 
Roi à cet égard; il s'en retourne en 
Piémont, 44'- '' recherche l'appui 
d'Es|)ai;ne, ^55- Ses menées sont 
découvertes, 407- {Mdm. de Pont- 
levoy.) — Il h^empare par surj)rise 
du marquisatde Saluées, XXXVlII, 
445. Réponse haulaine qu'il fait à 
M. de Poigny, chargé par le Roi de 
réclamer la restitution du marqui- 
sat, 44^- Comment il colore son 
usurpation auprès du Pape, du roi 
d'Espagne et des princes d'Iialie, 
447- Récit de ses démêlés avec les 
Suissts et tie ses tentatives -sur Ge- 
nève, XXXIX, 3o3. Envoie des 
ambassadeurs au parlementde (ire- 
noble pour demander la couronne 
de France, 3o6. Veut rétablir pour 
lui le royaume d'Arles, 3oy. Entre 
en Provence , d'où il est repoussé 
par les sieurs de La A alette et Les- 
diguières, XL, 159. Reçoit des dé- 
putés d'Aix qui viennent réclamer 
sa protection; il fait son entrée à 
Draguignan, 160. Arrive à Aix; 
honneurs qui lui sont rendus, 161. 
Entre dans Marseille, où on lui jure 
obéi.-^sance et fidélité; se décide à 
aller en Espagne demander des se- 
cours d'hommes et d'argent, 200. 
Arrive à Madrid, 201. Rentre eu 
Provence, XLI, loi. Investit Au- 
libes, se saisit du château de Can- 
nes; bat la ville, d'où il est repoussé, 
102. Revient à la charge, s'empare 
de la place par com])Osiiion , et la 
livre au pillage, io3. Retourne en 
toute hâte dans son pays; réunit 
des forces à Saluées, 108. Va loger 
à Villefranche avec son armée, 109. 
Assiège et prend le château dTîs- 
chilles, le fort de Mirebouc; bâtit 
le fort Saint-Benoît; s'empare de la 
ville de Cavours; accepte la trêve 
générale, et congédie ses troupes 
italiennes, XI. II, 16. Assiège et se 
rend maître de la ville de Briqueras. 
396. Livre assaut à la citadelle; la 
reçoit à composition, 397. lieprend 
le fort de S. -Benoît, 898. S'avance 



CHA 

avec une armée près de Monlmé- 
liaut, livre bataille aux Français, 
tst battu, XLIII, 346. Après un 
nouveau combat où il est encore dé- 
fait, va se lo^er aux Barreaux, 347- 
[iMein. de Cayet.) — Vient à Fon- 
tainebleau trouver le Roi, XLVII, 
258. Détails sur son voyage, 259. 
Son séjour à Fontainebleau et à 
Paris, 260. Grands présens qu'il 
fait à la cour, 261. En reçoit du Roi, 
■>(')>. Conférences tenues au sujet 
du luarqui-at de Sahices iiue le Rui 
réclame de lui, 264. Traité conclu 
sur ce sujet, 266. Le duc quitte le 
Roi et se rend dans ses Etats , 267. 
Refuse de restituer le marquisat de 
Saluées, 285. Son entreprise sur 
Genève éclioue, 367. {Ment, de 
IJEstoile.) — Entre à main armée 
dans le Montferrat, après la mort 
du ducdeManloue, L, 21 1. Sespré- 
teniions sur ce pays, 21 3. Sur les 
ordres donnés par l'Espagne, il fait 
un traité et rentre tians ses Etat-: , 
2 18. Essaie en vain d'arrêter le Roi, 
qui va au secours de Casai, LI, 129. 
S'oblige par un traité à lui livrer 
passage, et à fournir des vivres à 
son iirraée, i36. Va voir le Roi à 
Suse, 143. Sa conduite équivoque, 
344 Reçoit et traite à Veillane plu- 
sieurs seigneurs français qui vont à 
Turin visiter le saint suaire, 102. 
{Fontenay-Mareuil. ) 

Charles, prince de G;dles, vient 
incognito à Paris, accompagné du 
duc de Buckingham, L, 553. Motif 
de son voyage, 554- Va à Madrid, 
555. Comment il y est reçu par le 
Roi , 556. Peu de succès de son 
voyage dans ce pays 5 il retourne en 
An;;leterre , 55^. 

Charles iii, duc de Lorraine, 
envoie le comte de Vaudemontson 
lils avec le duc de Mayenne pour 
entendre les propositions dont le 
roi d'Espagne a chargé le duc de 
Parme, XLIV, 239. 

Charles iv, prince de Lorraine, 
envoie par toute la Lorraine exci- 
ter la noblesse et le peuple à faire 
un soulèvement général contre les 
Franc lis, LI, 21 3. Retourne en Al- 



CHA i37 

sace après la défaite de ses troupes 
prèsde Monlbelliard, 2 14- Est forcé 
de se retirer de la Bourgogne, où il 
ne peut rien faire ,271. 

Charlotte de Savoie, épouse de 
Louis XI , fait son entrée à Paris 5 
détails sur celte entrée, Xni,354- 
Accouche d'un fils qui est nommé 
Charles, et baptisé par l'archevêque 
de Lyon, 398. ^ 

Charnacé (le baron de) revient 
d'Allemagne, et annonce au Roi et 
au cardinal les bonnes dispositions 
où il a trouvé le roi de Suède en la- 
veur (le la France, LT,76. Est envoyé 
en Hollande pour disposer les Etats 
et le prince d'Orange à la rupture 
de la France avec l'Espagne, 202. 
Revient avec la réponse qu'on dé- 
sire, 203. 

Charnt (le sire de) décharge un 
coup de hache sur la tête de Mar- 
cel, et le renverse mourant, IV, iSg. 

Charny (P de Bauffremont, sei- 
gneur de), publie une entreprise 
d'armes où il doit , lui treizième 
chevalier, garder un pas contre tous 
gentilshommes qui s'y rendront, 
IX, 317. Conditions proposées pour 
cette entreprise, 3 18. Joutes célé- 
brées à Dijon pendant les prépara- 
tifs du pas d'armes; noms des che- 
valiers qui y figurèrent, 319. Dé- 
tails sur les préparatifs du pas d'ar- 
mes exécuté près de Dijon, au lieu 
nommé [Arbre CharLernagne^Z'î'i. 
Cérémonies préliminaires, 328. Le 
seigneur de Charny combat contre 
un chevalier espagnol, 33 1. Epouse 
la fille naturelle du duc de Bourgo- 
gne, 452. 

Charny (le comte de) est tué à 
la bataille de Dreux, XXIV, 37g. 

Charpentier, avocat, porteur de 
paquets d'Espagne pour le duc de 
Mereœur, est pendu avec un jeune 
avocat de Beauvais son complice, 
XLIII, 337. 

Charpentier (Jacq.), lecteur et 
médecin dans l'université de Paris, 
est mis sur la roue en place de Grève 
avec un courrier nommé des Loges; 
leurs crimes, XLA'^II, 199. Son beau- 
père en meurt de chagrin, 20.!. 



i38 



CHA 



CiiiRM (Jucq. l'revosl, sieur de), 
porle-cncigne de Mouline, fait cu- 
Irer par sou urdit- un convoi de mu- 
iiilious daus la j>lace de S.-Damiau j 
détails sur ce sujet, XXI, laj. Sua 
éloge, 12S. En l'ail entrer un second, 
i3o. Est blesse et l'ail prisonnier 
après laleveedusiéj^edeS.-Daniian , 
i34- Se diiliuiiue dans la défense 
de Sienne, 22-2. Contribue à la prise 
«le Montségur, XXI 1, 92. Est blessé 
à la prise du château de Péuc, 100. 
[Connu. Je Montluc.) — Attire daus 
une embuscade un parti d'Alle- 
mands, le défait, et blesse à mort 
Je capitaine, XXIX, i43. Est com- 
mis à la garde de la citadelle de 
Casai, 368. {Mém. Je Du rUlars.) 

Charron (Jean), prévôt de^ mar- 
chands de 1,1 ville de Paiis, et Mar- 
cel qui en avoit exerce les ionclious, 
sont mandés au Louvre la veille de 
la S.-Harlhelemy, XX, i 54- Ordre 
qu'ilsy reçoivent ; comment ils Texé- 
cutent, inS. 

Charron, homme d Eglise et sa- 
vant, meurt d'une apoplexie dans 
la rue, XLVII, 41 G. 

Charïikr ( Guill.), évêque de Pa- 
ris, est envoyé de la jiarl de celte 
ville pour conférer avec les j)rinces 
ligués , XI , 390. 

Chartier (Mathurin) s'entretient 
avec Jacq. de Thon des dcpo,-.ilions 
de Salcéde, XXXMII, 328. Aven- 
ture qui lui arrive sur la route de 
Pezenas, 329. l'ait lui-mêmesou his- 
toire, 33o. 

CiiARTiER, doyen de la cour du 
parlement, obtient, à la faveur de 
M. Mole son gendre, de n'èire point 
proscrit, XLVI, 134- Est nommé 
président, i55 

Chartres (Guillaume, vidame dc\ 
se rend en Syrie avec Rcgnaud de 
Monimirail, I, 164. 

Chartres (le vidame de) occa- 
.sione une mutinerie des soldats dans 
Tannée du Piémont, XXX, 123. Il 
fait manquer un assaut à Coni, 127. 
Il se retire de l'armée, 129. llentre 
en grâce, i34- Prend le château do 
Carail ; ravage la campagne de Coni , 
1 35. Brûle les deux moulin.s de cotte 



CHA 

ville, cl fait plusieurs piisonniers, 
137. Livre aux Impériaux, deviint 
le château de Liscars, ini combat 
qui dure tout un jour, et d'où il sort 
vainqueur, 236. [Mtm. Je Du ail- 
lais.) — Forme une entreprise sur S. - 
Omer, la(|uelle réussit mal, XXXII, 
214. {Coifirn. Je Hahuttn.) — Exé- 
cute une belle sortie devant Meiz, 
37J. Comment il dépouille et fait 
prisonniers un grand nombre de 
soldats du duc d'Alhe, 393. ( 'N'Cge 
Je Mttz.) — Est ai réié et conduit a 
la Bastille pour une lettre qu'il écrit 
au prince de Condé , à qui il promet 
de prendre son parti enveis et ci li- 
tre tous; meurt eu prison, XXXIII, 
98. [jMêin. Je Castelnau.) \ï.\, 54- 

Chassa (Jean de) soutient une 
eulreprise d armes contre im écuyei 
gascon au serxice du seigneur d'Es- 
calles, X, 266. JoiJleau mariage du 
duc de Bourgogne, 346. [BIciu. Jr 
La Marche.) — l'our se jnslilier d'a- 
voir quille le service de Charles de. 
Bourgogne, publie contre lui uno 
lettre injurieuse, XI , 128. (3 o//f«.) 

Chassaiof. ( Odart de La) .se 
distingue au combat naval livré près 
de Modon, MI, 79. 

Chasteauguyon (le seign. de), 
fréie du prince d'Orange, joute au 
mariage du duc de Bourgogne , X , 
33 1. Est tue â la bataille de Gran- 
son, 395; XII, 196. Selon les Chro- 
niques Je J . Je Troyes ( XI \ , 6 1 \ I e 
seign. de Chasteauguyon esi battu 
par le seign . de Craon deux ani> 
après la bataille de Granson. 

Chasteigneraye (La), gentilhom- 
me de la Reine, la sauve du danger 
d'être noyée, XL\II, 535. [JMeni. 
Je L'Estoile.) — Est nommé com- 
mandantde ses gardes après la mort 
du Roi; comment il com|)ose c« 
corps, L, io5. [iHern. Je Fontenay - 
Jl/ireuil.) 

Chastel (Jean), (ils d'un niin- 
chand dr^qiier de Paris, lente d'a,>- 
sa.<;siner le Roi et le blesse à la lèvre, 
XXXVI , 287. .*^on proi es, son sup- 
plice, 289. Le ])arlemenl condamne 
son père au bannissement, à de 
grande.'^ auieudes, et sa maison k 



CHA 

être rasée, 29 1 . {Méin . de Chewerny.) 
XLII, 3y^ et suiv. Le père de Jeaa 
(]haslel est bauni pour ueuT ans de 
France, et à perpétuiié de Paris^ sa 
maison est démolie, 38-. (.V/e/H. de 
Cayel.) XLVII, loi et ni. 

Chastelet (Paul Hay Da), geii- 
lilhomme breton, avocat général au 
parlement de Rennes, auteur d'une 
histoire de Duguesclin uù il a mêlé 
indislincleir.ent le vrai et le faux, 
IV, 17. Jugement sur cet ouvrage, 
18. Comment il tut accueilli du pu- 
blic; jugemeul qu'eua norléleJour- 
ual dessavaus, 20. Critique qu'en 
a faite le généalogiste d'IIozier, 21. 
Parti que Lcfebvre en a tiré pour 
composer ses Mémoires , 22. 

CuASTELLER (Jacq. Du) est tué à 
la bataille de MonlHiéry, X, 2 jo. 

CniSTiLLON (le sei^u. de), frère 
du maréchal de Loheac, est nommé 
grand-maîtie dcj eaux et forêts, 
XIII, 3.(3; puis commandant de la 
Champagne, 348. 

CiiASTRE (La). Sur quoi roulenten 
particulier ses Mémoires, XX, 33. 
(^ùitrod.) — 11 se distingue au siège 
do Thioiiville et à la bataille de 
Dreux; est nommé gouverneur du 
Berri ; est chargé de faire le siège de 
Sancerre, XXXIT, 471- Se montre 
un des plus ardens ligueurs; est 
nommé maréchal de France par le 
duc de iNIayenne ; fait la guerre à 
Henri iv; se soumet à lui et conserve 
8es gouvernemens, 472. Reprend la 
ville de Juliers; meurt en i6i4; à 
(jaelle époque ses Mémoires furent 
publiés, 473. Autres ouvrages faits 
par lui, 474- ( Notice.) — 11 est bat- 
tu en Berri par Chàtillon, XXXVI, 
193. {Md'ii. ds Chci'erny.) — Perd 
un grand procès contre madame de 
Senneterre, par le crédit de Maugi- 
ron et de S. -Léon , mignons de Hen- 
ri Ml, XXX.VIII, 142. Est mené à 
la Bastille couime atlaché au service 
du duc d'Alençon, 100. Estmisen 
liberté, i;')4- [Marg. de F'alois.) — 
Trompe Henri m sur ses sentiiutns 
de fidélité, XXXIX, 43. Sou dis- 
cours auxhabitans de Bourges pour 
les engager dans le parti de la T.igue, 



CHA 



139 



75. Entreprend le sié^e d'Aubignj', 
XL, 181. Est forcé de le lever; s'em- 
pare de San^oiug; lève le siège du 
château de Chastelei , i83. Se retire 
à Bourges, après avoir séparé sou 
armée, i84- Se rend à Orléans pour 
secourir Chartres, 1 88. Deux cents 
liommes qu'il y envoie sont tailles 
en pièces ou fails prisonniers, 189. 
Prend Chàteauaeuf-sur-Loire; marie 
sou tils avec la fille du comte de 
Montatier, XLI, 168. Est forcé par 
les royalistes des villes voisines de 
Chàteaudun de se retirer à Orléans, 
169. Obtient du Pvoi une trêve d« 
trois mois, XLII, 126 Se déclare 
contre les ligueurs, 127 Di^cour.s 
qu'il tient aux principaux habitans- 
de la ville, 128. Il reprend le collier 
du S. -Esprit, et assiste au 7V Dttan 
chanlé pour la réduction de la ville 
à l'autorité du Roi ; articles accordés 
pir S. M. aux Orléanais, i4i. Arti- 
cles particuliers accordés au Berri, 
142. {Méin. de Cayel.) — Vient à 
Paris; fait serment au parlement; 
.''iége auprès des présidens l'épée au 
côté , XLVI , 2^6. Prête serment au 
parlement eu qualité de maréchal de 
France nommé par le duc de Mayen- 
ne, !^i(). Ecrit à un de ses amis à 
Paris que s'étanl enrôlé le premier 
dans la Ligue, il sera le dernier qui 
en sortira, 554- Rend la ville d'Or- 
léans au Roi , 60 1 . Est reçu bailli da 
Berri au parlement, XLVII, 77. 
Conduit 10,000 liommes dans le du- 
ché de Clèves, malgré les remon- 
trances que lui font les jésuites , 
XLIX, 58. [Mem. de UEstoile.) — 
Il conduit son armée à Juliers, et 
contribue puissamment à la pi ise de 
cette place, L, 122. Sauve Aubignv 
et quelques autres places du Berri , 
où M. le prince a des intelligences, 
3o8. i^FonlenaY-Mareud.) 

Chastre (Claude de La), après 
la mort du duc de Guyenne se retire 
dans ses terres; estarrèlé par ordre 
du Roi; amené devant lui, promet 
de le servir; lève une compagnie de 
100 gentilshommes pour la garde du 
prince; c'est la prem. compagnie fran- 
<\tise des gardc;s du corps, XII, S<>. 



li|0 



CHA 



CHASTKii (le bdroii tle La), fils 
du maréchal de ce nom , esl lail j)ri- 
souniiT à Yvelot, XXXVI, 210. 
XLVI, 252. 

Château BRI ANT ( la comtesse de"), 
iiiiiUrcsse de François i, prend une 
grande part aux all'aires , XVII, 24. 
l'ail rap])eler de Milan le connétable 
de Douibon pour y envoyer son frère 
Laulrec; est llatlée des vœux que le 
coniiélabU- lui adresse, 25. Obtient 
pour son trére Tliotiias de Lescun 
le bâlon de maréchal laissé par Tri- 
vulcc, j(S. Se joint à Louise de Sa- 
voie pour pousser le Roi à la guerre, 
43. Perd la faveur de ce prince j 
comment elle supporte sa disgrâce; 
sa fermeté en lui lenvoyanl des bi- 
joux qu'il lui redemande, 91. Ses 
lon^s chaj^rins; sa mort; sou épila- 
phe parMarot, 92. 

Chateaugaillard (le capitaine), 
du parti de la Ligue, est fait prison- 
nier dans une rencontre, Xl.III, 
341. 

Chateaumorant est envoyé avec 
le seign. de Vergy auprès de Eaja- 
zet pour lui faire de riches présens, 
ft payer la rançon du comle de Ne- 
vers et de ses compagnons d'armes, 
VI, 4;5- Est chargé par Boucicaut 
de la j^arde de Constuuiinople, ^97. 
Préserve ctlte ville de la famine, 
498. Auai|uo des troupes de Baja- 
zet, 5o3.Enlre de force dans le port 
de Lescandelour, et contribue à la 
prise de celte place, A II, 42. Com- 
mande un corps de bataille contre 
les Sarrasins de Tripoli, 54- Se 
rend maître d'un vaisseau sarrasin, 
58. Se distingue au combat naval 
livré prés de Modon, 79. Est fait pri- 
sonnier, 82. Conduit à Venise avec 
les autres prisonniers, con.sole ses 
couipagnons d'infortune, 83. 

Chateauneuf (le scign. de) ac- 
cepte un combat de 20 contre 20, 
proposé par Boucicaut; le refuse en- 
suite, VI, 4i8. 

Chateauneuf (Michel de Rieux, 
seign.de), tue sou oncle et son tu- 
teur à raison d'un procès pour sa 
tulèle,XLV, 186. 

Chateaukeuf ( mademoiselle de) 



CHA 

est donnée pour maiUesae au jeuue 
vicomte de Turenne par le maré- 
chal d'Amville; note historique sur 
celte demoiselle, XXXV, 64 • {Mém. 
de /Joiulljri.) — Elle lue son mari 
Aniiuotii , qu'iUe a surpris infidèle , 
XLV, \5'-j.[L'Esioile.) 

Chateau-Pers (Franc. Hurauli , 
sieur de), est blessé dans une ren- 
contre près d'Orléans; meurt de 
ses blessures, XXXVI, i5i. 

Chateigneraye (de L;i), jeune 
gentilhomme comblé des faveurs 
de Henri 11, se bat en duel contre 
Jarnac, be;tu-frcre de la duches.se 
d'Elampes ; est vaincu , et meurt 
dans des accès de rage el de déses- 
poir , XX , 4 ' i xxvï , 198. 

Chatel (Pierre Du), savant cé- 
lèbre, esl donné pour précepteur à 
François i , XVII , 1 3. 

Chatelard ( le seign. de) est tué 
à la prise de Verceil, XXIX, 257- 

Chatillon (Gaucher de), l'un des 
plus braves chevaliers, est tué à 
Casai en défendant presque seul la 
rue où étoil logc^ Louis ix. Il , 1 1 1 . 

Chatillon ( J. de) demande et 
reçoit le commandement de i'arriè- 
re-,L;arde,IIj, a5i. 

Chatillon (le seign. de),prevAt 
de Paris, chargé de veiller à la sû- 
reté du concile de Pise, e.'.t blessé 
dans une émeute, en voulaut réta- 
blir l'ordre dans celte ville, XV, 
1 10. {Tahl. lin règn. de Louis xii.) 
— Esl blessé au premier assaut livré 
à la ville de Raveunes, XM, 27. 
[Mém. de Bayard.) 

CuATiLLON (Henri, comte de), 
fils de François de Coligny , est tué 
à la llcur de l'âge au siège d'Osleu- 
de, XLVII, 320. 

Chatillon, fils de l'amiral de Co- 
ligny, contribue principalement à 
la prise de la ville de Cliarin s par 
TIenri iv, XXXVI, 190. {Mém. dt 
Chet'erny.) — Refuse de traiter avec 
le roi Henri ni, après la déroule des 
reîtres (|u'il a accompagnés en Fran- 
ce; opère courageusement sa retraile 
à Aubenas, où il se rafraîchit ai>rè,> 
avoir fait en quatre moi»; une parti.- 
du circuit de la Franco, XXXVlll . 



CHA 

342 Kat le sieur de Saveuse près de 
Chartres , et le l'ail prisounicr , 
XXXIX, ]65. Sulislacium qu'é- 
prouve Henri m en apprenant sa 
victoire, iGG. Se dislini;ue au sic^e 
de Chartres par uu pont couvert de 
son iuveuliun, XL, 189. Meurt de 
maladie; sou éloye, lyi. {^Mem. de 
Caytt.) — Sur les promesses que lui 
fout les habilaus de Milhaud , il 
entreprend le siège de Couipeyre, 
XLIII, 459- Détails sur ce siège , 
460. Est obligé de le lever, 466. Va 
au secours de Alarvejols, f\ti-. Son 
voyage eu France , 4/2 et suiv. 
[^Ie'rn. Je S.-Auban.) — Il termine 
la bataille d'Arqués par une action 
d'éclat, XLI\ , 576. (J/e>H. du duc 
d'An^uuléme.j — Sa réponse aux 
troupes du duc de Mayenne de- 
vant Tours, XLV, 4o'- Uefait les 
troupes de Saveuse et de Force- 
ville, 4o3. Conibiit vaillauiraent à 
la journée d'Arqués, XLVI, 12. 
Chasse les lanscjuenets d'un fau- 
bourg de Dieppe, i3. Meurt peu 
après la réduciion de Chartres, où 
il a été blessé; regrets que le Roi 
donne à sa mort, 224- [Me'in. de 
L''£stoile.) 

Chatillok (M. de) est fait maré- 
chal de France pour être toujours 
demeuré daus le devoir, L, 536. 
Entre daus le Luxembourg; assiège 
et prend Damvilliers , LI, 279. 

Chaud^ers ( Guill. de) déf. nd 
un pas d'armes prés de Di)on con- 
tre Josse de S.-Jore, IX, 343. 

Chaulnes (le seign. de) est fait 
prisonnier près de Gravelines , 
XXXII, 202. 

Chadlnes (M. de) est envoyé en 
ambassade en Angleterre pour em- 
pêcher le roi de ce pays de prendre 
part dans tout ce qu'on a à démêler 
en France avec les huguenots, L, 
5oi. 

Chau.me J. de La), célèbre mi- 
nistre de Genève, vient à Mont- 
pellier , où son éloquence fougueuse 
et entraînante lui attire un grand 
nombre de partisans, XX, 100. 

Chadmergis (J. de) défend un 
pas d'armes près de Dijon contre 



CHA 



141 



un chevalier du Dauphiné, IX, 34^- 
et contre Marlin Ballard, 35 1. 

Chadmokt (Hugues de) manque 
aux promesses qu'il avoit faites aux 
chefs croises, I, i32. 

C HA c VEAU, ancien curé de S.- 
Gervais, prêche publiquement que 
le Pape est fantechrist, XLVI, 44^. 
Le cardinal de Bourbon veut rem- 
pêcher de prêcher; il fait des excu- 
ses au légat, 445- Abus contre lequel 
il prêche, 44^- 

Chadveao ( le petit), curé de S.- 
Gervais, meurt aux Cordeliers de 
Senlis d'une lièvre chaude causée 
par un bouillon que lui ont donne 
les cordeliers. Pourquoi ceux-ci le 
haissoienl, XLVII, 79. 

Chadvet, avocat, meurt victime 
de son avarice, laissant 3io,ooo li- 
vres, XLMII, 3j\. 

ChadvigjiT (le seign. de) se rend 
à Sully auprès du rîoi,\'III, i83. 

Chadx ( le capil.l est blessé et fait 
prisonnier à l'attaque d'un fort dans 
la terre d'Oye, XXI, 73. 

Chavagnac, curé de S.-Sulpice 
à Paris, prêche librement contre 
les faux catholiques; il traite d'hé- 
rétiques ceux t]ui rei'usent l'instruc- 
tion à un hérétique qui veut bien se 
convertir, XLVI, 141. 

Chavigny (L' seign. de) est envoyé 
à Metz pour commander pendant 
la maladie de M. de Vieilleville, et 
bientôt rappelé pour sa mauvaise 
conduite, XXVII, 3o5. La porte de 
la chambre du Roi lui est refusée , 
309. 

Chavigny (le sieur de) est nommé 
tuteur du jeune vicomte de Turen- 
ne,XXXY, 55. 

Chavigky (le seign. de) fait im- 
primer un livre intitulé les Pléia- 
des, dans lequel il promet au Roi la 
monarchie du monde, XLVII, 388. 

Chazeron (le sieur de) comman- 
de lavant-garde de l'armée royale 
à la bataille d'Issoire, XL, 47- 

Chazell et DuBOURG, gentils- 
hommes lyonnais, sont accusés, 
dans un billet semé dans les appar- 
temens du Roi, de vouloir atten- 
ter aux jours de S. M. Le Roi leur 



\liJI. 



CHE 



CHE 



li'moignc une pleine coiifi;ince dans t-lre comparé, 334- Pourquoi le nom 

leur (itiélilé, XLVII, 297. d'orclif a élé donné à la chevalerie, 

Chf.geklt-Eudur, sultane, is- 335. Honneurs cl rct.pecls dus au 

clave f.ivorile de INedjm - Eddin, clitvalicr, 3 >G. 

lient secrète la mort de son niaii, Chkvai-ier (Et.) est chargé d'in- 
structions relatives au rachat <los 
villes de la rivière de Somme; texte 
de ces instructions rapporté par 
Tabbé Lej^rand , XI, 3o3. 

Chevalier (le prcsid.) achète la 
charge de jircniicr président de la 



et envoie des courriers à son Ids 
Touran-Cliali , 111, -2} , /\0, 5i , ù'J ■ 
A rarrivcc de son fils se dépouille 
de raut(jrité, 26. Implore la prolct- 
lion des esclaves baharites contre 
l'iui;ralilude de Touran-Cliah , 32. 



Est déclarée souveraine de i'Eiiypte cour des aities 60,000 écus, sans 



après l'assassinat de ce prince, 33, 
49, 54, 58. Ai>rès trois mois de re- 
joue abdique en faveur d'Aibeyli , 
(pi^elle avoit épousé; le fait ensuite 
l'trangler par vengeance et par jn- 



compter 10,000 écus d'épingles, 
XLMII, 379. 

Chevaliers (les), second dei;ré 
de la noblesse en l'rance, éloient 
au.^si appelés bacheliers; en Béarn 



lousie, 55. Eslelle-niême assommée ccwers , en Ara;^on cavalUros, III, 
par ses propres esclaves, corrompus 177. Vnv \csi.M\.t\\rs^ milites secundi 
i\ force d'argent par Noureddin , iils ordinis , ou minores, ou meiliœ 110- 



lilildtis, 178. Quelle éloil rensei- 
gne du cbe\alicr, 186. 

Chi-verwt (le chanc. de; 5 poin- 
quoi ses Mémoires ne sont pas aussi 
iiislruclifs qu'ils divroienl l'être; 
comment Cheverny devient chance- 
lier, XX, 18, et le conlideut des se- 



d'Aibegh, 56. 

Chéméraut , gentilhomme du 
Poitou , est dépêché en Pologne 
pour annoncer au Pioi la mort de 
Charles ix , XX , 1 75. Ai rivé à Cra- 
covie, il salue Henri roi de France, 
>76.(/rZ/oJ.) — EngageM.deYille- 

roy à voir les sieurs d'Aniragues et crelsdelienri m ctdeCaiher.deMé- 
<le Dunes pour les gagner au Eoi , dicis; dans sa di.'gràce il continue 
XLIV, 59. {^Mém. de Villeroy.) d'entretenir des intelligences avec 
— Fait raser les forts et la tour de les deux partis; mérite la confiance 
Lusignan, par ordre du duc de d'Henri iv ; idée de son caractère et 
Monipensier, XLV, 1 13. [Méin. de de ses Mémoires, 19. N'étant encore 
JJEstoile.) que simple maître des requêtes, il 
CnEtiu (Guill.), après la prise de e>t cliargé de négocier lerapprocbe- 
Pontoise, est nommé capitaine de ment entre les deux maisons de 
cette ville, "Mil, 524. Guise et de Montmorency, 118. 
Chepy, enseigne de Monîluc, est Est nommé chancelier tlu duc d' An- 
l'ail prisonnier lors de la relraiic des jou, 121. Par l'avis qu'il donne à 
Espagnols du siège de S.-Damian, ce prince, le décide à livrer bataille, 
XXIX, 242. i33. 3oue un riMe important lors du 
Cheske (Le), enseigne du rapit. mariage du Roi, i4o- Esl renvoyé 
Lalande, est blessé au siège de Vi- fia niiinslère, 2i3. Prévoit la ctn- 
rcton, et meurt de ses blessures , duiie (jue Henri m tieiidra à l'é- 
XXXI, 144. gaid ('u duc de Guise, 2i5. Reçoit 
Chessé '^Robert), cordelier, pré- indiiieremmcnl les royalistes cl lis 
dicateur de la Li^uf , est pendu lors ])roleslans dans son château d'Es- 
de la prise de Vendôme, XXXYII, climont; vient trouver Henri iv a 
456. Aubervilliers.24j- Rccoitles sceaux 
Chevalerie (l'ordre de) : quelle des mains du Roi; obtient que le 
a été son origine, V, 328. Pourquoi service divin, suivant le rit catlioli 
il fui établi, 33o. Quatre vcrtu.^ né- que, soit célébré au quartier du 
ces.saire.<? au titre de chevalier, 333. monarque, 243. Réhabilite .«oleu- 
A quoi Tordre de dievalerie peut uellemenl le parlruienl de Paris; 



fait prcler un nouveau sertueul aux 
lua^lslrats qui le couijioscnl, et leur 
adresse les adnionilious et coinman- 
demens du Roi, -î-jS. {introj.) — 
Sa laoïilie; il fait ses études à Poi- 
tiers, les pertectioune à Padouc , 
XXXVI, 3. Accompaj^ne Heuri ii 
daussacanipa^'ae d'Allemagne; achè- 
te une charge de conseiller au jiarie- 
lueut; parvient à la qraudVIiambie, 
4-Esinommé iiirtilre des requêtes de 
Thôtel du Roi; est cliargé par Calh. 
de Médicis de plusieuis missions 
délicates; accompagne celle prin- 
cesse dans la visite (juelle fait faire 
au Roi des provinces du royaume, 
5. Réus-it dans toutes les négocia- 
tions dont il est chargé; esln^jtnnié 
chancelier du duc d'Anjou; épouse 
la tille du prL'mier pré>ident de 
Thon; accompaj;ne et dirige le duc 
d'Anjou dans sa campayne conire 
les prolestHns; reçoit un brevet de 
conseiller d'Elat, G. Est charge de 
veiller aux iulérêts du duc d'Anjou 
peiulant son séjour en Pologne ; 
parvient à dissiper d'avance les ob- 
stacles qui s'opposeroienl aux dioits 
de ce prince, 7. \a le joindre à 
Turin lorsqu'il revient en France; 
e^i nommé chancelier de Tordre de 
S. -Michel; charqé de la garde des 
sceaux, puis fait chancelier, 8. As- 
sure au Roi une retri-àte a Chartres; 
reçoit Ordre de se retirer dans ses ter- 
res, 9. Fixe sa résidence au châleau 
d'Esclimont; comment il y vit, 10. 
Est rap[)elé aux affaires par Henri 
1 V, 1 1 . Est nommé lieutenanlgénéral 
du pays Charirain, 12. S'aliache à 
la marquise de Sourdis, i3. Sa mort, 
14. Ecrit lui-même ses Mémoires, 
i5. Idée qu'on doit en avoir, 16. Ils 
ont été recueillis par son lils, abbé 
dePontlevoy; jugement qu'en ont 
porté l'abbé Lei:endie et le con- 
seiller Salo, 17. Editions qu'ils ont 
eues, \S.' JVolice.) 

Ancienne famille des Huraiilt, 
d'oii sont descendues les trois mai- 
sons de Cheverny, Vibr.iy ei Ilen- 
riel; lignée des Cheverny, 26. Il suit 
l'archevêque de Tours son cousin, 
qui accompagne Heuri il en Alle- 



CHE 



143 



magne; achète de iVlichel de L'Hd 
pilai sa charge de conseiller clerc 
au parlement, 27. Entre dans lu 
grand'cliai'.ibre, 2.S. Oblieut un état 
de maître des recpiètes ordinaire 
de l'hôtel du Roi ; est introduit au- 
près de Catherine de Médicis par le 
cardinal de Lorraine; est en]ployé 
pour réduire les habitans de Paris 
à l'obéissance du Roi, relativement 
aux édits de paciiication ; succès 
qu'il obtient dans cette négociation, 
3i. Accompagne Charles ix dans les 
jiroviijces ; y jiacific et compose une 
infiuilé de querelles et différends- 
jiréside les Etats du Dauphiné à 
Monlèlimart, 32. Est pourvu de l'é- 
tat de chancelier du duc d'Orléans; 
travaille dans l'assendjlée de Mou- 
lins à régler les apanages de Mon- 
sieur et du duc d'Alençon son frère , 
3i. Est marié à Anne de Thon, fille 
du premier pré^ident, 35- Instruit 
la Reine mère et le Roi du projet 
formé par les huguenots de se sai- 
sir de leurs personnes, 36. Reçoit 
l'ordre d'expédier au duc d'An- 
jou, nommé lieutenant général, de 
pleins pouvoirs qu'il l'ail vèriller et 
publier dans tous les parlemens du 
royaume, 38. Sur ce qu'il rapporte 
à ce prince de la part de la Reine 
mère, et del'oiiinion que l'on prend 
qu'il veut traîner la guerre en lon- 
gueur pour se continuer dans le 
commandement, le duc d'Anjou li- 
vre aux protestans la bataille de 
Jaruac, 3g. Après la bataille, Che- 
verny se trouve seul avec le prince 
dans son cabinet, oii il est témoin 
de sa dévotion cl de son bumililé, 
40. Reçoit de la part du Roi la pro- 
vision de conseiller d'Etal ,4'. Ob- 
tient de l'évèque électeur qui amène 
en France la princesse Elisabeth , 
lillc de l'Empereur, pour la marier 
au Roi, (pi'il cédera la main droite 
au duc d'Atijou, envoyé au devant 
d'elle, 4). Le duc d'Anjou, le roi 
de Navarre et madame la duchesse 
de Lorraine tiennent sur les fonts 
de baptême le premier né de Che- 
verny, 49- I' ^^^ chargé jiar le <Uu: 
d'Anjou de traiter avec les ambas.sa- 



i44 



CHE 



deurs de Pologne relalivemculàson 
éieetion au trOne de ce pays; leur 
répond en son nom, 5o. Est laissé 
en France pour veiller aux intérêts 
de ce prince, Sa. Accompagne le 
Roi jusqu'à Saverue, 55. Vient à 
bout de rompre plusieurs mauvais 
desseins formés contre ses intérêts, 
58. Son entretien avecla lieine mère 
sur la maladie de Charles ix, et sur 
les précautions à prendre pour assu- 
rer le trône au duc d'Anjou, 60. 
Autre entretien avec le duc d'A- 
lencon et le rui de Navarre sur le 
droit de succession du duc d'Anjou; 
il leur fait promeUre d'y rester (i- 
déles, 6i. Dépêche au roi de Polo- 
gne le sieur de La Eoche-Cheme- 
ranlt pour lui annoncer la nouvelle 
de la mort du Roi et hâter son dé- 
part; lui fait expédier des lettres de 
change pour Aienne, Ausbourg et 
Venise, 63. Va au devant de lui a 
Turin, 64- Téuioignage que rend 
la Reine mère à Henri 111 de la di- 
ligence <|ue Cheverny a apportée a 
son service pendant son absence, 
65. Est admis au conseil secret du 
Roi et de sa mère à Lyon, et chargé 
d'y amener le cardinal de Bourbon 
et le duc de Montpensicr, 66. Est 
nommé ch.incelier de l'ordre de S.- 
Michel, 67. Reçoit du Roi la conli- 
dence de son inclination pour ma- 
dem. de Vaudemont; est chargé de 
faire agréer a la Reine mère le ma- 
riage qu'il veut contracter avec elle, 
69. Est envoyé pour négocier ce 
mariage, 70. Est dépêché vers la 
Reine mère à Châtellerault pour 
l'assurer du respect et de la parlaite 
amitié du Roi pour elle; échappe 
aux soldats envoyés par le duc d'A- 
lençon pour rarrêler ou le tu<r en 
chemin, 72. Est un des principaux 
auteurs de l'acte d'association qui 
proscrit la religion prolestante, 74. 
Est nommé garde fies sceaux , 77 , 
cl chancelier de l'ordre du S. -Es- 
prit, 79. Reçoit le gouvernement 
d'Orléans, pays Chartrain, Blaisois, 
Dunois, Amboise et Loudunois, B2. 
Fait nommer le présiiientde Harlay 
premier président, en remplace- 



CHE 

n.eul de son beau-père de 'J liou , 
décédé , 83. Hérite des terres et sei- 
gneuries d'Escliniont, Bertaucourl, 
Le Tremblay etChaufreau, 84- E.-<i 
revêtu de la charge de chancelier, 
<[u'il garde avec les sceaux, {SO. 
Mort de sa femme, 88. Sa lillc, la 
marquise de Ne.sle, est déclarée da- 
me d'honneur des diux Reines, 89 
Il fait au parlement un discours 
dans lequel il justilie l'édit de réu- 
nion , 93. Fait mettre en étal de dé- 
fense la ville de Chartres, 100, et 
conduire dans celle ville plusieurs 
pièces d'artillerie cachées par le.-. 
Allemands dans leur retraite, 10 1. 
Part de Paris avec le Koi, et par 
son ordre se rend à Chartres pour 
lui assurer celte ville, 1 10. D'après 
l'otdredu Roi, lui renvoie les sceaux, 
1 1 5, et se retire dans sa terre d'Es- 
climont, 116. Plusieurs fois sollicité 
par Henri iv de se rendre auprès 
de lui , va le trouver à Aubervilliers , 
171. Comment il en est accueilli, 
■■72. Le Roi lui remet les sceaux, et 
s'entretient long -temps avec lui, 
173. 11 fait rappeler auprès du Roi 
presque tous ceux que L'enri m 
a voit éloignés, 174. Remet lout sur 
lancien jjied , et rend à l'autorité 
royale toute sa dignité, 175. Fait 
tous les frais du siège de Chartres ; 
en est récompense par Henri iv, 
if)r. Fait aci order })ar le Roi des 
lettres patentes portant rétablisse- 
ment des ofliciers de la Ligue qui 
veulent rentrer sous l'obéissauce du 
Roi, 200. Marie sa seconde hlle 
Anne avec le mar(}uis de Ruyan, 
217 ; et sa iille aînée avec le sieur de 
Givry, 226. Fait embrasser l'étiit 
ccclé"s!asii(|ue à .-on second tils Phi- 
lippe Hurault, baron d Uriel, 246. 
Fait avec M. de Rhodes tous les 
préparatifs uéce.s.<aires au couron- 
nement et au sacie du Roi dans l'é- 
glise de Chartres, 262. Est charge 
de laire enregistrer dans toutes les 
cours la déclaration du Roi sur la 
réducliou de Paris, 275. Cummml 
il pourvoit son second HIs de quatn- 
abbaye.s, 3 12. Sou discours à ras- 
semblée des notables convoquée à 



CHI 

Rouen, Sao. Autre discours qu'il 
prononce dans un conseil teuu à 
l'occasion de la prise d'Amiens par 
les Espagnols, 326. Comment il ob- 
tient l'évèché de Chartres pour son 
fils, 368. Est nommé par le Roi pour 
rée;ler les conditions de ma^ia^e de 
Calher. de Navarre avec le duc de 
Bar, 37 I. Se rend à Orléans d'après 
l'ordre du Roi; projette de remettre 
la ^arde des sceaux, Sgô. (rlc'm. Je 
Chei^emy.) — Désolation dans sa 
maison au moment de sa mort , 
409. Détails sur les cérémonies l'u- 
néjjres faites en son honneur à Che- 
verny et à Paris, 4iS etsuiv. [Pont- 
Ici'oy.') — Il fait lire au Palais l'é- 
dit et déclaration du Roi sur la ré- 
duction de Paris, et les lettres de 
rétablissement de la cour du parle- 
ment; reçoit le serment de fidélité 
de tous les conseillers et olliciers, 
XLII, 209. {Mérii. de Cayet.) — 
Ouvre au Palais la chambre royale 
établie pour faire le procès aux tré- 
soriers, XLA'^, 275. Est appelé au- 
près de Henri iv, qui lui remet les 
sceaux, XLVI, 101. Sa mort,XLVII, 
354 {Ment, de V Es toile.) 

Chevreuse ( M. de ) , grand cham- 
bellan, épouse la veuve du duc de 
Luynes; comment il est engagé à 
faire ce maria:ie, L, 53 1. 

Chevri (la dame) meurt à 33 ans, 
après avoir épousé trois maris, tous 
trois présidens, XLIX, 117. 

Chiaramont (Franc, de), com- 
mandant de Moulméliant pour Je 
duc de Savoie , rend cette place par 
capitulation, et passe au service du 
roi de France, XVIII, 3o2. 

Chicane, ou jeu de paume à che- 
val, exercice très-usité chez les 
Grecs, III, 167. Théodose le jeune 
fit construire à Constantinople, près 
de l'hippodrome, le tzycanislcriun , 
pour l'exercice de ce jeu; descrip- 
tion que Ciuname en fait, 168. Ce 
jeu étoit dangereux, i6y. Il n'ap- 
jiartenoit ^uère qu'aux grands sei- 
gneurs, 170. Plusieurs princes grecs 
y furent blessés, 17 k II ressembloit 
à V are nata pila des anciens, où Toa 
jouoit en troupes, 172. A quelque 

52. 



CHO 



US 



rapport au jeu de la choie, encore 
en usage parmi les paysans de cer- 
taines provinces de France, 173. 
Paroît tirer sou origine du jeu de 
mail, encore usilé dans le Langue- 
doc; les Français faisoient à pied et 
avec de petits maillets ce q e les 
Grecs faisoient à cheval avec des 
raquettes, 174. Le termede chicane, 
employé pour exprimer les détours 
des plaideurs, paroit dérivé du jeu 
de la chicane des Grecs, 176. 

Chicot, fou de la cour, rassure 
le cardinal de Guise sur la santé du 
Roi, XLV, 307. Fait prisonnier au 
siège de Rouen le comte de Chali- 
gny; est blessé par lui et meurt de 
sa blessure, XLVI, 248. Quelques- 
unes de ses folies, 249. 

Chierolib ET, lieutenant du [irince 
de Transylvanie, assiège Lippe, 
place forte sur les coidins de la Hon- 
grie; s'en rend niailre, et y ])asse 
tout au fil de l'épée, XLIII, 178. 

CniÈvRES (le seign. de), donné 
pour curateur de Charles d'Autri - 
che par Louis xii, met ce prince au 
courant de toutes les afî'aires; mot 
de lui à cet égard au seign. de Genlis, 
XVII, 2-56. 

Chimay (le seign. de) est blessé 
au combat deRuptlmonde, X, )07. 
Défait les Gaulois près d'Alosl , et 
en tue un grand nombre, i33. Com- 
mande Tavanl-garde à la bataille de 
Gavre, i44- Conclut une trè\e de 
neuf ans entre le roi de France et 
le duc de Bourgogne, SgS. E^t fait 
prisonnier à la bataille de Nancy, 
421. 

Chitt (le baron de), mcstre de 
camp , emporte le bastion de la for- 
teresse de ^'ulpian, après avoir dé- 
fait les Espagnols, XXI , 335. 
( Comment, de Montluc.) — Est fai 
])risonnier dans Cairas, XXIX, 6'cj 
EsL écliaugé pour Alphonse Pimen- 
tel ,118. bst blessé an siège de Cève, 
i83. Est tué par derrière en mon- 
tant à l'assaut de Coni, XXX, 127. 
{Mém. de Du Villars.) 

CnoELirs répond, au nom de la 
chambre impériale de Spire , au dis- 
cours de M. de Vieillcville , et lui 



i46 CHO 

fait connoître la résolution de la 
chambre, XXVI, 43'.. 

Choesne, liuuiunant général de 
Charlres, fait obtenir par sa dili- 
gence la survivance de président à 
mortier pour J. - A. de ïhoii , 

XXXVII, :;67. 

CHOiSNiN, Secrétaire «le Tarabas- 
sade qui eut pour but de faire obte- 
nir le troue de Poloirne au duc d An- 
jouj ses Mémoires contienueni le ré- 
cit des négociations ipii eurent lieu 
à ce sujet, XX, -24. Us font connoî- 
tre le caractère et les lalens de J. de 
Montluc, évt'|ue tle Valcme, aS. 
Renferment des aperçus politiques 
très-justes, et une [leiiilure vraie des 
mœurs et du pays de la Pologne, 26. 
(^I/itrod.) — Sa naissance, sou ex- 
cellente éducation j il vient à la cour 
de Calh. de Méilicis, et devient le 
principal seoréiaire de J de Mont- 
luc, XXXVIII, 3. Il est choisi pour 
aller eu Pologne dispcjser leses[>rits 
en faveur du duc d'Anjou, 4- Lie des 
relations avec plusieurs seigueursde 
ce pays, 8. Est cbartjé de faire impri- 
mer le tiiscours de l'évèque de Va- 
lence en faveur de l'élection de ce 
prince, 10. A son retour eu France, 
il rédii^e la relation de cette célèbre 
ambassade- il y jieint les mœurs et 
le caraclère des Polonais du seizième 
siècle, i5. Epoque où parut celle re- 
lation^ incertitude sur la mort de 
Clioisnin, 16. Il expose dans sa dé- 
dicace à la reine Calli.de Medicisles 
raisons cpu ont donné lieu à la publi- 
cation de sa relation, 17. (^Notice.) 

Choisy (Jean de) est battu et lue 
par les Comans, I, Sgo. 

CnoisY (le comte de). Sa brave 
repartie à la reine Marguerite , 
XLVIII, 104. 

Chou ART, avocat au parlement, 
sort de Paris à cause d'une peur 
qu'on lui fait, ainsi ((ue plusieurs 
autres bouri;eois, XLVI, 552. 

Cho0her, un des Seize, dit que 
ce sont les Seize qui ont fait le duc 
de Mayenne ce qu'il est, et qu'ils 
sauront bien le défaire quand ils 
voudront, XLVI, 2o5. Donne un 
coup d'épée à un marchand nommé 



CHR 

Danès, l'appelant politique- est mis 
en prison avec uu de ses confrères 
nommé Dupont, 497- Est délivré, 
contre les formes di- la justice, par 
arrêt du conseil dEiat, 5oi. 

CHitKfii'.N (Florent) e.st nommé 
précepteur du prince de Navarre , 
depuis Henri iv, et Tiustruit dans 
la reforme, XXXIX, 24!). {Mcni. 
de Caj-tt.] — SamurtjXLVII, 189. 
( L'Jistot/e.) 

Christian, prince d'Anhalt, est 
élu ])ar les jirinces alUipaiuls pour 
conduire l'armée qui doit aller au 
secours d'Henri iv, XL, aSi. Réu- 
nit à Frauclort-sur le-Meiu 6,Soo 
reîtrts et 10,000 lansc|ueneis, 233. 
{3/ern. de Cayet.) — Est député 
vers le Roi par l'électeur palatin et 
le duc de VVirtemberg; accueil rpi'il 
en reçoit, \L\ \l\,3li5.{L''Jistuile.) 

Christike de Lorbaiwe, promise 
au grand dur d<- Toscane, s'embar- 
que à iMarseille, XXXIX. 61. Dé- 
tails sur son voyage, 62, et sur soQ 
mariage, 64- 

Christirh de Pisan n'est guère 
connue que par ce qu'elle a dit d'elle- 
même; la notice cpie fabbé Roivin a 
donnée sur cette fi mme célèbre d'a- 
près ses écrits a servi à lous ceu.x qui 
ont parlé d'elle depuis 1717, V^^ aoSj 
mais l'abbé Poiviu a trop souvent 
partagé l'enthousiasme qui anime 
Christine lorsqu'elle parle de sa fa- 
mille ; à quel à:;e Christine fut 
amenée en France, 2o4- Education 
qu'elle y reçut, 2o5. l'emandée en 
mariage par de riches partis, épouse 
Et. Du Casul, 306. Après la mort de 
son père se crée des ressources par 
ses talens, pour suppléer aux gages 
de l'emploi «le son mari ; ses succès 
dans les ballades et les rondeaux la 
décident à entreprendre des ouvra- 
ges plus importaus, 212. Se consa- 
cre plusieurs années à l'élude «les 
meilleurs auteurs anciens et moder- 
nes ; idée sur ses études, 2 1 3. L'opi- 
nion de l'abbé Sallicr sur l'époque 
où elle composa son épîirc d"0//jea 
à Jlt'ctor ne peut se soutenir, a 14. 
La mort d'Et. Du Castel augmente 
ses embarras en diminuant ses tes- 



CHR 

sources, ai 5. Dedie tuur-a-loar aes 
oarrages aux princes qai se dêp»- 
loieat alors le poaToir; est cbar;^ée 
par le duc Je Scjorgo^e d'écrire la 
vie de Charles v, 316. Division de 
cee oavra^e ; jagement qa'oa doit 
en porter; il n'avoit été publié joi- 
quici que d'une manière: tre^r-iiU- 
partaite, 31-7. Comparé aux autres 
ouvra jjes du temps, il lear esE sn- 
périeur par le stvle. qui convient 
a L'biàtoire; la mort du dcic de Boor- 
gogae enlèvt: à Christine un protec- 
teur, et la ptouge dans la détresse, 
2ao. Elle veut conierver les dehors 
de Taisance, 221. Reçoit quelques 
secoars, mais ne trouve guère de 
coosoiaiions 'pie dans la philoso- 
phie, et de distracuon à ses chagrins 
que dans le travail; le roi d'Angle- 
terre l'engage inulileaient à venir 
à sa cour, 323. Le duc de Milan es- 
saie aussi de FaLtirer en Italie, 2a3. 
Ses b lUades amoureuses hrent atta- 
'pier sa répalatioa , mais sa vertu 
fut irréprochable; son portrait d'a- 
près elle-tnsîme, 224. Que devinrent 
ses trois enfans, 235. Ouvrages de 
Christine; ses poèmes sont en vers 
de lo, de 8, de 7 et mèaie de ^ 
syllabes, 226. La rme éioit alors 
une richesse, mais non une entrave; 
liberté que prenoiiiut l^rs poètes de 
ce temps; sujets des balades de 
Christine; leur caractère; règles de 
ce genre de composition. ïï^. Zïem- 
ple des balladr;s de Christine, 2 28- 
Ses rondea IX inferieors à ses balla- 
des, 22g. ■'Ses lais et virelais ne sont 
pas meilieurs; caractère de ce genre 
de poésie. Ses Jeux à vendre ne 
méritoient pas d"ètre conservés; son 
Débat des diux ainins uffre de la 
grâce et du ajoavement; son Epi- 
tre au dieu dT Amour, apologie des 
fem'nes ; le livre des trnis Jugemens 
reproduit les mêmes idées , 23o. Le 
Dit Je ia nastoure , églogiii^ qui man- 
que d'î vérité, défaut ieuerai Je tous 
ces pocmes; le Dire des vrais amans, 
roman ou nouvelle en vers, oà phi- 
sieurs genres sont mêlés; les DLls 
moraux , ouvrage en quatrains dont 
la morale est excellente, et dont le 



CHR 



'47 



style a de la force et de la predsion^ 
23 1. II £ pitre dOthea, mélange de 
prose et de vers; la cuoraie en. est 
boane , les allègones en sont obscu- 
res, 232. Le livre de la Mutalion de 
fortune, tableau général des révo- 
latious de Tunivers. juppose dans 
Faateur une immensité de conaots- 
sances, 233. Le Chemin de longue 
estitde, plein d'imagination et de 
descriptions brillantes; quel eu est 
le plan et le but, 234- Le Livre des 
Faits et bonnes nuxai s du sage roi 
C/tarles r ■ il y a des longueurs et 
trop de fiigressions; pourquoi on les 
a conservées dans cette editioc, 23Ô. 
Li Cité dis daines , à qu'elle occa- 
sion il fut composé ; moins in ères- 
sant que les précédons, 337. Le 
Livre des trois Vertus • o*a v trouve 
des conseils aux (■ .utes 

les conditions, et c r les 

mœurs et usages de ■ ■ .-las- 

ses de la société ; le . .'.«>, 

cours de morale p'. . ^Jies, 

divisé en 5 parties, 238. Le Livre dti 
la Visioa : plan et bat de cet ou- 
vrage, où la philostjphie apprends 
supporter les malheurs avec con- 
stance, 2 3g , et à chercher des con- 
solations dans Tétode, 240. Le Livre 
des Faits d^ armes et de chevalerie , 
divisé en \ parties , traité complet 
sur le droit et sar la manière de faire 
la guerre ; quoique sans intérêt au- 
jourd'hui, il prouve Tétendae et la 
variété des coonoissances de l'auteur : 
le Traité de la paix • on v parle des 
bienfaits d:! la paix, de la uè'jessité 
de la maintenir, 24 r- Le L^re de 
Prudence et C enseignement de bien 
vivre ^tt rapproche beaucoup Je Fé- 
pitre d'Othea; la moral; y est mè^ 
lée avec une .i:étaphy:i |ue obscure. 
Epitres des déoats sur le roman de 
la Rose; querelle littéraire à Foc- 
easion de ce roman, qui est au mo- 
nuTaeiit précieux pour la littérature 
-t les moeurs d':s treizième et qa^- 
torzièoae siècles , 242- CijrL-'-m ; 
maîntieat dans ses épîtres Les rriti- 
que> 'iuelieavoit faites de ceromai, 
à quelle occasion elles furent com- 
posées, 245. A qui elles sont dédiées, 

10. 



îA8 



CI( 



■i'\L\. {Notice.^ — Chriïtiiie jirie Dieu 
iréolairer son esprit pour racor.ler 
Jes faits (|u'clle va dire à i'cdifica- 
lion des bonnes mœurs, 24 5. C'est 
pour satisfaire au commandement 
du duc de Bourgogne, et pour l'iion- 
neur de la couronne de France, 
quelle écrit, -il^d. Division de î-ou 
imvragci à cjnelle occasion il iut 
composé, 2'i7. Ct)mmeiil Christine 
fut prcstHlée au duc de BourgOi;Tie, 
((iii lui expliqua la manière dont il 
désiroil qu'elle y travaillât, 2.'|8. 
Pourquoi elle divise son ouvrage en 
3 parties , 249- (J^Iéin. de Chrisl. de 
Pisan.) 

Chromque du régne de l'Iiilippe- 
Ic-Iîardi, lils de saint Louis, etc., 
ouvrage ;monyme dont la sécheresse 
et Tàpreté de style n'olFrent aucuns 
détails pour une collection de Mé- 
moires , IV, 6. 

Chronique du roi Jehan, ouvrage 
anonyme, précieux pour les dates, 
mais stérile pour les détails; preu- 
ves qu'on en donne; insuffisant jiar 
conséquent pour tenir lieu de Mé- 
moires, IV, 7. 

Chroiviqdes de J. de Thoyes : 
tlirrérentes éditions de ces chroni- 
ques, XIII, 289. Opinions diverses 
sur l'auteur, 240 1 et sur le litre ile 
Chronique scandaleuse qu'on a don- 
né à cet ouvrage, 243. Titre mal à 
propos imaginé, 344- l'u quoi les 
Chroni(|ues de J . deTroyes difierent 
des Mémoires de Comines; en quoi 
elles sont précieuses, 245. Impossi- 
bilité de donner une notice sur cet 
auteur; quelle édition on a suivie 
pour la Collcct. des Mémoires, 246. 

Chuppin, imprimeur de Geiu''ve, 
rapporte à P. de L'Esloile un pro- 
pos olTensaut tenu par un archer du 
Roi sur madame de î iancourt, et 
en sa présence, XLVII , 100. 

CiCALA (le bâcha), avec 160 vais- 
seaux, médite sur Saragoza en Sicile 
une cntrej>rise qui ne réussit point, 
Xr.ïl, 4o2.Se porte sur Reggio, qu'il 
ruine, 4'^'4- ^''''' '^^ f*^" " plusieurs 
petites villes d'Italie, 4o5. 

Cicoo ou Cecco, secrétaire de la 
duchesse Pionne, (ille de. Savoie, ban- 



CIA 

riit l<nis les frères du duc Galeas, 
X1I1,9. Est enlevé et conduit à Pa- 
vic, oîi il meurt en prison, 10. 

Cifro^v-VachiÈre, maître d'hôtel 
du duc de Lorraine, ayant es.«ayé 
{l'entrer dans Nancy, est arrêté par 
les gens du duc de Bourgogne, et 
pendu par son ordre, XII , 2'24- 

Cimier, f.ivori du duc d'Alençon, 
fait tu( r le chevalier de Malte .'^on 
frère, à cause du commerce qu'il a 
eu avec sa femme, XL\', 172. 

CiNTREY, genlilh. bourguignon, 
emprisonné à Moulins par ordre du 
Roi, est délivré par «pielques gen- 
tilshommes, XLV, i85. 

CiPiERRE (le sieur de), enseigna, 
est lue au siège de ïhiomillc, XXI, 
435. 

CiviLLE, gentilli. normand , fait 
imprimer un livre où il prèteufl 
prouver qu'il a été mort et est res- 
suscite, XLVIII, I . Opinionde Sca- 
liger sur ce livre, 6. 

Clarekce (le duc de) ravage la 
Normandie, l'Anjou, le Maine et 
l'Orléanais; se relire en Guyenne à 
force d'argent, VI, 3o3. lait une 
invasion en Anjou; est tué près de 
Rcaugé par le comte de Buckam , 
359. [Tabl. du rèa,n. de Ch. ri.) — 
Est nommé pour gouverner la Nor- 
mandie pendant l'absence de Hen- 
ri V sou frère, MI, 338. Marche 
contre les troupes du Dauphin en 
Anjou; leur livre combat, 339. Est 
tué sur la place , 34o. [Mcm. de Fc- 
iiin.) — Est abattu d'un coup de 
hache à la bataille d'Azin court, et 
sauvé par le Roi son frère, qui reçoit 
lui-même un coup sur sa couronne, 
Vin, 4 '7- [Hist. de lUchemont.) 

(^LARET (Pierre), maître d'hôtel 
de Louis M, est envoyé auprès du 
chancelier d'Angleterre, Xll, 3>5 
Lui présente 2,000 écus en or de la 
port du Roi; en réclame quittance et 
ne peut l'obtenir, ce dont le Roi 
est fort courroucé, 3a6. 

Claris, Jurisconsulte, fait impri- 
mer quatre livres intitulés Philippi 
ques contre les bulles et autres fac- 
tionsd'F.spdgne; conseilqu'il donne 
dans sa troisième, XL, 262 



CLE 

Claude de France, fille de Louis 
XM et i'einme de François i, meurt à 
ràije de -iS ans ; son éloge, X\'II, 67 . 

CtàCDiivE, femme d'Antoine Piat, 
devenue folle de la misère qui règne 
à Paris, court les rues, chantant des 
psaumes it faisant les plus ardentes 
prières à Dieu; crie apiès les moi- 
nes et le léi,'at; revient il son bon sens 
un peu avant de mourir, XLVI, 111. 
Cladsel ( Du) et,t envoyé eu Es- 
pagne par le duc de Rolsau pour eu 
obtenir des secours qui lui sont pro- 
mis, LI, 162. 

Clavel (le capit.), clief de pro- 
leslans, s'empare par surprise de 
Préaulx et de Saint-Jure, dont il 
pille les églises et lue ou blesse pres- 
que tous lesliabilans, XXXIV, 3 18. 
Clavières, soldat de la compa- 
i;nie du capitaine Balnez, est arrêté 
comme coupable d'intelligences avec 
l'Empereur, XXXII, 21 3. 

Clayette (le capit.) surprend 
avec le chevalier Bayard le capitaine 
Mallevcche, disperse sa troupe et 
fait grand nombre de prisonniers, 
XV, V. 

Clemenceau, ministre protestant, 
publie un livre sur la question si ou 
peut faire son salui en l'Eglise ro- 
maine, XLVIII, 339. 

Clememgis (Nicolas de), docteur 
de l'université, fait au nom de cette 
compagnie des représentations au 
Roi pour qu'il prenne des mesures 
propres à faire cesser le schisme de 
l'Eglise, VI, 236. 

Clément iv succède aa pape Ur- 
bain IV ; s'assure c[ue Charles d'An- 
jou accepte l'investiture du royaume 
de Sicile j arrive en Italie déguisé 
en mendiant; est couronné à Perou- 
se, II, 137. Délègue à Rome cinq 
cardinaux pour couronner Charles 
d'Anjou, i3g. Conseille inutilement 
à ce prince de pardonner aux par- 
tisans de Mainfroy, 140. Rlàme en 
vain les exécutions sanglantes qu'il 
ordonne, i43. v 

Clément vu, pape, traverse l'é- 
lection de Boniface ix, et prie le 
Roi de faire un armement en faveur 
de Louis d'Anjou, VI, 221. Reçoit 



CLE 



'49 



le Roi à Avignon , et couronne Louis 
d'Anjou roi de Napics , aaa. -Sa 
mort n'éteint pas le schisme, 235. 
{Tabl. du lègn. de Ch. y t.) — Dans 
quelle situation il se liouve à l'égard 
des rois de France et d'xAngkterre, 
et de l'empereur Chirles-Quinl, 
X\ II, 118. Comment il se conduit 
envers eux, 1 19. Conduit lui-même 
sa nièce en France; vient à Mar- 
seille, oii le mariage de Catherine 
de Mcdicis avec le jeune Henri est 
célébré, 120. Déclare dans un con- 
sistoire que le premier mariage de 
Henri vin ne pouvoil être dissous, 
121. [Introd.) — Après avoir fait un 
traité avec la maison de.> Colonne , 
il est loul-à-coup attaqué par le car- 
dinal Colonne et le seigu. Asragne 
Colonne, X^ III, 22. Se retire au 
château S. -Ange, est contraint de 
capituler, 23. Averti (|iie le tluc de 
l;ourbon marche sur Rome, ne fait 
rien pour défendre cette ville ; se 
retire au château S. -Auge, 27. Ca- 
pitule avec le prince d'Orange, <rt 
re.ite prisonnier avec ceux de sou 
parti dans ce château, 29. Se sauve 
au château d'Orvielte, Sa. Ses ob- 
jections à la proposition faite par 
l'Empereur de convoquer un con- 
cile général, 157. Ses raisons pour 
procéder contre le roi d'Angleterre 
au sujet de la dissolution de son ma- 
riage, 178. Fait part eu consistoire 
secret de la requête que lui a faite le 
roi de France de se réunir ensem- 
ble |)0ur traiter des choses concer- 
nant la religion et la guerre contre 
les Turcs, 17g. Désigne la ville ilc 
INice pour lieu de l'cnlrcvuc; pour- 
quoi la ville de IMarseille est préfé- 
rée, 181. Prononce les censures 
contre le roi d'Angleterre à l'occa- 
sion de son mariage avec Anne de 
Boulen; lettre du cardinal de Tour- 
non sur l'embarras où se trouve le 
Pape, 182. Prépciratifs })our l'entre- 
vue annoncée, 187. Arrivée du Sou- 
verain Pontife à Marseille; détails à 
ce sujet, 204. Son entrée dans celte 
ville, 206. Marie sa nièce duchesse 
d'Urbin avec le second fils du Roi, 
tient uu consistoire, où il crée quatre 



ijo CLE 

<;iirdiuaux français ; leurs noms , 
208. {Mc'in. Je bu Bellay.) 

Clémknt VIII , pape, accorde l'ab- 
solulion de Henri iv aux conditions 
promises au nom de S. M. par les 
fcieurs Du Perron et d'Oss.j t,XX X\ I, 
3oo. Travaille à rétablir l;i p;iix en- 
tre les rois de France ei, d'Esp;igne, 
337. Sunime Cé^ar d'Est de lui ren- 
dre hommage pour le dudié de 
Ferrare ; sur son refus, Texcommu- 
nie- remporte sur lui une victoire 
près de Bologne, 36o. Accorde à 
César des condiliuns avanla_i;euses • 
est mis en possession du duché de 
Ferrare, 36i. Entre dans la ville de 
ce nom 5 y reçoit la princesse Mar- 
guerite d'Autriche et l'archiduc Al- 
bert, 362. Détails sur cette récep- 
tion, 363. Célèbre leur mariage avec 
le Roi et l'infante d'Espagne, 365. 
[Ulérn. de Cheverny!) — Prononce 
la dissolution du mariage du Roi, 
433. (Pontleuoy.) — Embrasac la 
cause de la Ligue, à laquelle il envoie 
l'évêque de Viterbe, XLI, 5. Céré- 
monies observées à Rome pour l'ab- 
solution du roi de France, XLIII, 
i!2 et suiv. Le Pape détache les 
Transylvains, les Moldaves et les 
A'alaques de l'alliance des Turcs, et 
les fait allier avec l'Empereur, 142. 
Son discours au collège des cardi- 
naux sur l'ambassade du duc de Ne- 
vers, XLVI, 3i3. Refuse de recevoir 
le duc de IVevers comme ambassa- 
deur du Roi, 568. Lui donne audience 
comme duc 5 ses conférences avec 
lui, 569. Se plaint de ce ([ue les 
prélats de sa suite ne veulent aller 
trouver le cardinal chef de l'inqui- 
sition, 594. Déclare, par un long 
discours c|u'il fait dans un consis- 
toire , qu'il ne peut recevoir le duc 
de Nevers pour ambassadeur, ni nd- 
mellre le JYauarrois dans l'Eglise, 
5q5. Sa mort, sa tolérance pour les 
huguenots, XLVII,487. [L'Estoile.) 

Clément (Jacques) , jacobin, as- 
sassine Henri m, XXXVI, 1395 
XXXIX, 194, 2o4cl 206. 

Cleucc^ (Jacques Du). Date de sa 
naissance; incertitude sur celle de 
sa mort ; fut conseiller du duc de 



CLE 

Bouigogne^sa fanjlle illustre dans 
la magistrature, XI, 3. Extrait de 
la préface de ses Mémoires, où l'on 
voit dans quel esprit il les a com- 
posés, 7. 1 

Clerembacd prend la croix, I, 
102. Se monire contraire au réta- 
blissement d Alexis, 174- Est nommé 
du cincjiiiéme corps de bataille con- 
tre l'empereur Alexis, 198. 

Clérieux (Guillaume de Poitiers , 
seign. de), gouverneur de Paris, est 
envoyé en auibassadc auprès du roi 
lie Caslille pour traiter de la p;iix, 
XIII, 212 Le peu de succès ({u'il y 
obtient oblige le Roi de lui adjoin- 
dre le scigu. Duboucha^e, 2i4- 

Clermokt (Charles, comte de), 
accu.^é de la défaite de la journée 
des harengs, quitte Orléans avec 
un corj)s de 2,000 hommes, \III , 
38. i^Ttibl. du règn. de Ch. ru.) — 
Part de Blois avec une grande trou- 
pe, et va au de\aiit d'un convoi 
que le duc de Bedfort euvoyoit à 
Oi léans , 1 46. Réuni an bâtard 
d'Orléans et aux barons de l'Au- 
vergne et du Bourbonnais, il atta- 
que les Anglais prés de Rouvray- 
S. -Denis, 147- En lue un grand 
nombre, ainsi que des marchands 
de Paris, 148. Se retire à Orléans; 
promet eu partant de secourir cette 
ville d'hommes et de vi\rts, 149- 
{Mérti. conc. la Pue. d'Orl.) — Fait 
échouer l'entreprise formée sur Sois- 
sons, 9,85. {Suppl. aux Ulcm. sur 
Jeanne d^Arc.) — Joint ses troupes 
à celles du connétable de Riche- 
mont , et défait les Anglais à S.-LÔ, 
546. {Hist. de Ric/iernoiit.) — Assiste 
au siège de Caen, 55 1. Est nommé 
capitaine de la ville de Bordeaux^ 
XI, i(î.[Jacq. Du Clercq.) 

Clermokt d'Anjou (le stign. de) 
est fait prisonnier à la bataille de 
Guinegaste, XVII, 241- 

Clermowt (le baron de) contribue 
à la prise de Montségur, XXII, 93. 
Se distingue à la prise du château 
de Pêne , 99. 

Clermokt (le scigu. de) est blesse 
dans une escarmouche devant Metz, 

XXXII, 348. 



CLI 

Clèves (duché de). Prëlendans à 
ce duché vacant par la mort du duc 
Guillaume, XLVIII, 365. Hostilités 
des j)rinccà iiUemands préteudans ^ 
leurraanifesle, 366. 

Click ; le comte de), lieutenant 
général pour le duc de Saxe, diffère 
d'accepter le combat que le duc de 
Bourgogne lui fait offrir, IX, 387. 
Lors de la prise de Luxembourg, se 
retire au château de celle ville, Sga. 
Se sauve la nuit pendant une sortie 
cfu'il fait faire, et se rend à Thion- 
■ville,396. Fait dire aux Luxembour- 
geois df rendre ce château, 397. 

CLiyoRTi^Thomasde) est vaincu eu 
champ clos par Boucicaut, YI, 41 5. 
Clisseton (Thomas), chevalier 
anglais, est fait prisonnier à la ba- 
taille de la Brossiniére, A III, gS. 
[^Méiii. conc. la Pue. (TOrl.) — L'est 
encore au siège de Pontoise, 524- 
( Hist. de Richemont. ) 

Clisson (Olivier de) modère l'ar- 
deur du comte de Montfort, IV, 
291. Lève l'étendard de Bretagne, 
et se met à la tète des plus braves 
de l'armée, 293. S'avance, la hache 
à la iiiain , au milieu des ran .;s fran- 
çais, 294. A oie au secours du pa- 
rent <le Montfort que Ch. de Blois 
vient de renver.-er, 296. Fait tomber 
sous la violence de ses coups tous 
ceux qui lui résistent, 298. Parle au 
prince de Galles en faveur de Du- 
guesclin, 447- ^^ rend à Caen au- 
près du connétable, A , 72. Appelé 
par les Anglais le Boucher rie Clis- 
son, 74. Attaque et taille en pièces 
1100 Anglais qui veulent repasser 
la mer, 109. Reçoit des mains de 
Duguesclin mourant son épée de 
connétable, que Charles v lui con- 
serve, 139. Çlleni. sur Duguesclin.) 
Fait construire prés du port de L'E- 
cluse une ville de bois destinée à 
être transportée en Angleterre, VI, 
2o5. Comment iléchoue dans lesiége 
de Brest, 20G. Est plongé dans uu 
cachot par Montfort, duc de Breta- 

f;ne, 209. Comment il est sauvé de 
a mort qui^ ce duc avoit ordonnée, 
210. A quelles conditions le Pioi ob- 
tient sa liberté; délie îMonlforl; se 



COC i5i 

réconcilie momentanément avec lui, 
211. Est mis à la tète des affaires, 
216. Est assassiné par Pierre de 
Craon , 226. Se relire en Bretagne , 
et tient tète à IMontforl; est privé 
de la charge de connétable, 23o. 
Sa noble conduite à la mort du duc 
de Bretagne 5 est accusé de plusieurs 
crimes dans une assemblée tenue à 
Ploèrmel, et décrété de prise de 
corps, 25o. S'enferme dans le châ- 
teau de Josselin ; y est assiégé ■ avant 
de mourir, charge Robert de Beau- 
manoir de remettre au Roi l'épée 
de connétable qu il tenoil de Du- 
guesclin, 25i. (Tabl. du règn. de 
Ch. ri.) 

Cloche (Henri de La), procureur 
du Roi au Chàlelet de Paris, est 
chargé par le Roi de conduire à 
Roye et Montdidier une troupe d'ou- 
vriers pour y faire des fortifications, 
XHI, 407. 

Clotilde, fille de C.hildéric, roi 
de Bourgogne , et nièce de Gonde- 
baud , est mariée à Clovis ; fait dé- 
clarer la guerre à sou oncle, IX, 
123. Convertit son mari à la foi 
chrétienne, 124. 

CtotJSEL (le sieur de) se rend 
maîlre du premier retranchement 
du duc de Joyeuse devant Villemur, 
XLI, 128. 

Clovis, roi de France, épouse 
Clotilde, nièce de Gondebaut, roi 
de Bourgogne; fail la guerre à ce 
prince, lui ôte le titre de roi, IX, 
123. Comment il se convertit à la 
foi chrétienne, 124. Change ses ar- 
moiries, qui étoient trois crapauds, 
en trois fleurs de lis, 126. 

Clugnet de Brabant, amiral de 
France, suit le duc de Bourgogne 
pour l'arrêter, \II, 239. 

Cluseaux (François Blanchard, 
sieur des), est tué à la prise de 
Ham, XLVII, i38. 

CocHELET, l'un des prédicateurs 
des Seize, déclame en chaire contre 
le duc de Mayenne, qui a refusé la 
nomination d'un roi par les Espa- 
gnols, XLI, 45 1. 

CoCHLÉE, conseiller d'Eglise en 
la cour du parlement, et chanoine 



i5:î 



COE 



(le Nolre-Datne de Paris, est député 
<lt! la ])ail (lu chapiire pour aller se 
plaindre au légal de ce (|u'il excom- 
munie avant de remontrer, et de ce 
que les cliancines avoient moins de 
privilèges que les cardinaux pour 
leurs mains-levées, XLVI, 54o. 

CocoNAs, seigneur italien, est un 
des agens les plus actifs des princes 
mécontens; son caractère, XX, 169. 
Est mis en prison, puis décapité, 
171. [liitrniî.) — Est exécuté en 
place de Gvéve pour conspiration 
contre l'Etat, XLV, 83. Témoignage 
rendu par le Roi à sa mémoire, 85. 
(Me'm, Je L^Estoile.) 

CoETivT (le seign. de) est tué au 
.siège de Heuvron, \III, 433. 

CoETivT ( Olivier de) est blessé 
à l'assaut de l'Ile du marclié de 
Meau.x, \III,5ii. 

CoETivY (l'amiral de) est tué d'un 
coup de canon au siège de Cher- 
bourg, "VIII, 553. 

CoETQUENT (le seigii. de) se dé- 
clare pourBlanchedeCastille,lI,45. 

CoEuiLLY (Jacques), curé de S.- 
Germ.-l'Auxerrois, gagné par argent, 
sauve un huguenot nommé Sponde, 
en déclarant faussement qu'il Ta 
confessé et communié, XL\ I, 24. 
Dans un de ses sermons il abandon- 
ne les crocheteurs au sac et au pil- 
lage des maisons des politiques de 
Paris, 269. Les crocheteurs oïïen.sés 
lui répondent par une afiiche pla- 
cardée à toutes les portes de son 
église, 270. Prêche qu'il y a des 
gens de bien c[ui reçoivent de Tar- 
gent du roi d'Espagne , et qu'on es- 
père que les colonels et capitaines 
de Paris en prendront aussi, 356. 
Prêche sur la conférence et sur les 
placards affichés contre, 071. 

CoEDR (Jacques) prête 200,000 
écus d'or au Roi pour la conquête 
de la Normandie ; ses immenses ri- 
chesses, \'1II, 78. Est accusé d'a- 
voir empoisonné Agnès Soreljse 
justifie de cette accusalioni est jugé 
pour d'autres crimes, et condamne , 
le Roi commue sa peine en un ban- 
nissement perpéluel et eu une 
amende, 87. {Tubl. du rèi^n. rlc Ch. 



COL 

ru.) — Sa naissance, sa fortune ac- 
rfuise par le commerce; sa devi.se, 
XI, 43. Est arrêté, se sauve de sa 
])rison, va à Rome, ^4- (^" Cltrcq.) 

CoEuvtiEs (le marquisdc), envoyé 
par le Roi à Rruxellcs pour prier 
l'archiduc de ne point donner re- 
traite à M. le prince de Condé , 
imagine un moyen de voir la prin- 
cesse, et llatte le Roi de l'espoir 
qu'il la lui ramènera, L, 21 . Pourquoi 
ce moyen ue peut s'exécuter, 22. 

CoiMniîE (le duc de), oncle du 
roi de Portugal, gouverne le royau- 
me pendant la minorité de ce prince, 
IX , 470. Est accusé auprès du Roi 
de partialité et d'ambition, 47'- 
I^ève des troupes contre ses enne- 
mis; s'avance vers le Roi, qui de 
son côté lui oppose des forces ; est 
tué d'un coup d'arbalète, 472. 

CoiSEAux (Pierre) se montre con- 
traire au rétablissement d'Alexis , I , 

'74- 

CoiTTiEK (Jacques), médecin de 
Louis XI , gagne en cinq mois 54,ooo 
écus; obtient révêché d'Amiens pour 
son neveu; traite fort durement le 
Roi , qui n'ose l'éloigner de lui, XII , 
401. 

Colas (la vache à). Origine de ce 
dicton, XLYII, 499- 

Colas, vice-sènéchal de Monte- 
limart, est accusé par J. A. de Thou, 
et défendu par la famille de ce ma- 
gistrat , XXXVII, 337.(3/em. de J . 
A. de Thou) — Se donne tout à 
l'Espaguol; se saisit par trahison de 
La Fèrc, et massacre inhumaine- 
ment le marquis de Maignelay qui 
y coramandoit, XLIX, 3i3. {Mém. 
de Groulard.) 

CoLEMY (Hugues de) se croise à 
Cîteaux, I, 128. Accompagne le 
jeune Alexis, parti de Constanli- 
nople pour soumettre le reste de 
l'Empire, 238. Accompagne le mar- 
quis de Montferrat allant au de- 
vant des députés envoyés de Cons- 
tanliuople, 3o2. Est tué dans la 
ville de Serres, 3^8. 

CoLEMY (François de) prend la 
croix, I, 104. 

CoLiCHART ( Jean ) , capitaine , 



COL 

^.uverueur du cliàleaii ile Valâi- 
raont, est fait prisonnier par le duo 
de Nevers, XXXI, 248. 

CoLiG^Y (Gaspard de), sei^n. de 
Cliâtillon, est envoyé avec 300 hom- 
mes "d'arnifS pour prendre posses- 
sion de la ville de Tournay, XVII, 
aSa. Comment il y est reçu, 283. 
Est blessé à un assaut livré à la ville 
de Bains, XIX, 434. [M-Jm. de. 
Du Bellay.) — Entreprend le si.-j^e 
de Hesdiu; est tait amiral, XX, 55. 
Fortifie Saint -Quentin, retarde la 
prise de cette villcj est contraint à 
se rendre prisonnier, 71. Devient, 
avec ses deux frères d'Andelol et 
le cardinalde Chàiillou, un des prin- 
cipaux chefs du parti mécontent, S'i. 
Il suit la cour à Amboise dans l'es- 
poir d'aider les conjurés, 88. De- 
mande, à l'assemblée des notables 
tenue à Fontainebleau, la liberté 
pour les protestans d'avoir de:î tem- 
ples publics, et que la garde du Roi 
.soit licenciée, 91. Est forcé de pren- 
dre la fuite à la bataille de Dreux, 
1 10. Après la bataille de Jarnac se 
retire à Cognac, et devient chef uni- 
que des protestans, 1 34- Prie Jeanne 
d'Albret de lui amener le jeune prina 
ce de Navarre, 1 35. Assiège Poitiers, 
i36. Livre malgré lui la bataille de 
Montconlour, la perd , et se retire 
en Gascogne, 13^. Est déclaré cri- 
minel de lèse-majesté par le parle- 
ment de Paris, i38. Se fait goûter 
du Roi, 143. Le presse vivement de 
faire la guerre eu Flandre; conçoit 
la haine la plus violente contre Ta- 
vannes, qui s'oppose à ce projet- 
sa rencontre avec lui, 146. Paroît 
faire chaque jour des progrés dans 
l'intimité du Roi, 147. S'éloigne 
plein de confiance de la cour; y re- 
vient avec la même sécurité, 148. 
Conseille au Roi de lever les obsta- 
cles que la cour de Rome apporte 
au mariage du roi de Navarre avec 
Marguerite de Valois, 149. Ses pa- 
roles dans l'église de Notre-Dame, 
rapportées par de Thou; se (îe en- 
tièrement à la sincérité du Roi^ i5o. 
Est assassiné en sortant du Louvre, 
i5i. Est assailli dans sa maison, au 



COL 



i53 



milieu de la nuit; son courage tran- 
quille étonne ses assassins; sa mort , 
iSy. {Introd.) — Il manc[ue de pren- 
dre Douay; pille Liux en Artois, 
XXIV, 200. Se met à la tête des 
inècontens, et s'appuie des minis- 
tres huguenots, 261. Secondé delà 
Reine mère, il présente à l'assem- 
blée des notables la requête des hu- 
g'ienots, 284- Est élu chef de l'ar- 
mée protestante après la bataille de 
Dreux; se retire vers Orléans, 379. 
Essaie d'enlever le Roi à Meaux, 
459. Est défait à la bataille de Jar- 
nac, XXV, 42. Veut aller au devant 
du duc de Deux-Ponts; en est em- 
pêché par JM. d'Alençon, 90. Assiège 
Poitiers, 107. Fautes ([u'il coaimel à 
la bataille de Monlcontour, i43. Y 
est blessé, i45. Va joindre Moni- 
gommery en Gascogne, 148. Désire 
la paix, et l'obtient; se retire à La 
Rochelle avec les princes, i5o. Vient 
à la cour, où il décide le Roi à faire 
la guerre à l'Espagne; fait faire un 
embarquement de 6,000 hommes, 
igg. Se rapproche des Montmoren- 
cy, 200. Veut tuer Gasjiard de Ta- 
vannes, 257. Soutient dans le con- 
seil sa pro[)osition de la guerre à 
l'Espagne; conseille au Roi de limi- 
ter le pouvoir de la Reine; propose 
d'envoyer le duc d'Anjou en Polo- 
gne, 290. Est assassiné par Morver ou 
Maurevel, 293 ; et tué au massacre de 
la S. -Barthélémy, 297. Son corps est 
pendu ta ]Montfaucon,3oo.(.l/t;V/i. de 
Tai'annes.) — Est nommé amiral à 
la place du sieur d'Annebaut, et 
chargé d'aller reprendre Hesdin, 
XXXI, iSg. Encourage les soldats 
à l'assaut de Diuani, et monte le pre- 
mier à la brèche, 258. Est envoyé à 
Bruxelles auprès de Philippe 11 et de 
l'Empereur son père, 420. Pourquoi 
il manque de s'emparer de Douay, 
439. Entre dans Lens, qu'il pille et 
saccade, 44o- U'aprés les ordres du 
connétable va se jeter dans Saint- 
Quentin, XXXII, 18. Ses disposi- 
tions pour la défense de celte place, 
24. Détails sur le siège qu'il y sou- 
tient, 3 r. Dillicultés qu'il éprouve 
après la bataille de S. -Quentin, 7 V 



1 54 



COL 



Pourquoi les secours qu'il demande 
à ines.sieurs de Nevers et de Uour- 
dilloii ne peuvent entrer dans Ja 
place, 79. Moyens cpi'il emploie pour 
forcer les hnljii^ns à travailler aux 
l'urlilicalions, 82. Noms des capitai- 
nes (|iii défcnJcnt les brcclies de S.- 
<^ueiiiin, 91. CoLnuienl la ville est 
pri.-e et l'amiral fait prisonnier, 94. 
Noms des capitaines qui sont tués 
ou prisonniers, 97. {^Comment, de 
liabutin.) — Naissance de Coligny ; 
ses deux frères, ^og. A 22 ans il 
(juilte les études sérieuses, et pa- 
roît à la cour de François i; se lie 
avec le duc de Gui^e ; est blessé au 
siège de Montmédy et à celui de 
Bains; est armé chevalier par le 
comte d'Engliien sur le champ de 
balaille de Cirisolles; sert en Cham- 
pagne sous le Dauphin; introduitla 
discipline parmi rinfanlerie, /jio- 
En est nommé colonel général; est 
fait amiral, 4' i • Dispute au duc de 
Guise l'honneur de la victoire de 
Renti; embrasse la réforme, 4i2. 
Détend la ville de S. -Quentin , 41 3. 
Est fait prisonnier, et renfermé au 
château de L'Ecluse; essaie de for- 
mer des colonies de proleslans dans 
le Nouveau-Mi)nde; se met avec ses 
frères à la tête des sectaires, ^i^. 
Périt à 55 ans dans la matinée de la 
S. -Barthélémy; la relation du siège 
de S. -Quentin est la .seule j)roclu(;- 
lion qui nous reste de lui; qualités 
t(u'on y remarque; époque oii elle 
parut, 4' 5. Il composa des Mémoires 
(fui furent bri!dés, 4 ' ^- ( ^^otice.) — 
Motifs qui ont porté l'amiial à écrire 
la relation du siège de S.-Qucntin, 
417. II part de Pierrepont, et d'a- 
jirès l'ordre du connélable se met 
en chemin pour se rendre dans cette 
-ville, /jH). Noms des capitaines qui 
l'accompagnent, 420. Détails sur sa 
marche, 421- Il entre à une heure 
du ma'.in dans la place, 4-*-'i- Prend 
des mesures pour la défense du fau- 
J)oiirg d'isle, 42^5 pour celle de la 
ville, pour l'approvisionnement et 
les munitions, 427. Fait couper une 
grande quantité d'arbres qui bor- 
dent les fossés, 439- Fait faire en 



COL 

grande diligence une tranchée au 
faubourg d'isie , 43 1- Fait faire 
dans la ville une recherche exacte 
dis vivres, et en trouve jjour trois 
mois, 435. Comment il fait renipa- 
rer une brèche causée par le feu des 
poudres , 437. Soins qu'il donne aux 
travaux, au bon ordre et à la pro- 
preté de la ville, 439 Moyens sé- 
vères qu'il emploie pour faire tra- 
vailler aux réparations les gens des 
villages qui se sont retirés dans la 
ville, 44"- Pe'i'^'' s' difilcullés qu'il 
éprouve pour y faire entrer des se- 
cours et pour la garantir des atta- 
ques de l'ennemi, 443- Il reçoit en- 
fin des secours, et surtout sou frère 
d'Andelot, 446 Découragement dans 
la ville à la nouvelle de la perle de 
labataille de S. -Quentin, 4^7- Com- 
ment Tauiiral est secondé par son 
frère, 44^- ^^^ eflorls pour soutenir 
le courage de la garnison, 455. Fait 
arrêter le feu qui s'est mis à plusieurs 
maisons, 457. Son entretienavecstm 
frère d'Andelot et le seigneur de S.- 
Remy, sur sa résolution à défendre 
la place, 460. Nombre des compa- 
gnies (|ui la défendent , 462- Noms 
des capitaines présens, 463. Enve- 
loppé d'ennemis, l'amiral se rend à 
un espagnol, 465. Est conduit dans 
la tente du duc de Savoie, 466. 
iSiege de S.- Quentin.) — Conseils 
que donne l'amiral à Catherine de 
Médicis, après la découverte de la 
conjuration d'Amboise, XXXIII, 
58. Présente une requête au nom des 
protcstans dans le grand conseil des 
princes, 100. Se rend à Orléans, 172. 
Est forcé à la retraite à la balaille de 
Dreux, 247- Veut retourner au com- 
bat le lendemain, mais les reitres 
s'y opposent et se retirent à Gallar- 
don, 25o. Est élu chef de l'armée 
des huguenots, en l'absence du prin- 
ce de Condé ; se porte dans le Berri, 
où il prend plusieurs villes, aSS. 
Revient dans l'Orléanais ; se rend 
maître de JargeaueldeSully; prend 
la résolution de passer en Norman- 
die , 256. Ecrit à l'empereur Ferdi- 
nand et aux princes d'Allemagne 
pour détourner l'effet des lettres que 



COL 

le Roi leur a adressées, 258. Con- 
sent à Imiter de ia paix; assiège Caen 
et s'en rend uiaîlre, 209. Fait occu- 
per plusieurs autres places par ses 
capitaines; reçoit de Targent de 
rAiiLjielerre, -260. 6'esL toujours 
voulu purger de l'assassinat du duc 
de Guise, 277. Diverses apologies 
publiées par lui, 281. Il se rend à 
Orléans pour s'opposer au traité de 
p<iis, 293. Gagne par les raisons du 
piince de Condé et celles de la 
Reine .i.ère, il le signe, 29^. Con- 
seille au Roi de faire une levée de 
six raille Suisses et de quelques rei- 
tres et lansquenets, et de renfor- 
cer les compagnies françaises pour 
se mettre en garde contre le duc 
d'Albe; envoie en Allemagne, aux 
Pays-Bas, et vers ses amis et con- 
fédérés, pour se fortilier dans le be- 
soin, 366. Echoue dans son projet 
d'enlever le Roi à Monceaux, 382. 
Se loge à Saint-Denis, d'où il fait 
la guerre autour de Paris, 383. Va 
joindre le prince de Coudé à La 
Rochelle; danger qu'il court près 
de Saumur; s'empare de Thouars, 
432. Après la bataille de Jarnac, se 
retire à Coignac, 447' Joint l'armée 
du duc de Deux-Ponts, qu il trouve 
mort à Escars, 4'j8. Distribue aux 
principaux de l'armée des chaînes 
d'or et des médailles au nom de la 
reine de Navarre; envoie au Roi une 
requête pour demander le libre exer- 
cice du culte protestant, offrant à 
cette condition de déposer les ar- 
mes, 459. Réponse qu'il reçoit du 
maréchal de Montmorency'; écrit 
une nouvelle lettre dans laquelle il 
déplore la désolation de la France, 
et proteste de ses intentions pour la 
pacilication des troubles, 460. Fait 
des dispositions pour assiéger Poi- 
tiers, après s'être rendu maître de 
plusieurs petites places, 464. Dé- 
tails sur ce siège, 466. Essaie en 
vain d'attirer le duc d'.\njou à une 
bataille générale, 476. Se retire vers 
Montcontour , 477- Dispose son ar- 
mée pour le combat, 4'^*^- ^ '"St 
blessé, 481. Est forcé de se retirer, 
482. Se rend à Niort; envoie de- 



COL ,55 

mander des secours d hommes et 
d'argent à la reine d'Angleterre 
484. Ses motifs pour faire voyager 
son armée à travers difiërenles pro- 
vinces, -')9(i. li rejette les proposi- 
tions de paix qui lui sont laites de 
la part du Roi, 5oo. Evite le com- 
bat que lui préseule le maréchal de 
Cosse, 5oi. Reçoit avec joie le traité 
de paix conclu à Saint-Germain-en- 
Laye, 5i)3. i^Mém. de Castelnau.') 
— Est blessé d'uue arquebusade en 
sortant du Louvre, XXXIV, 65. 
Est tué dans sa cliambre, 70. [A/éiu. 
Je Mergey. ) — Après la bataille de 
Dreux, fait sa retraite sur Jargeau 
et se porte en Normandie, j8o. Se 
rend maître de la ville et du châ- 
teau de Caen, i85. Force à la re- 
traite le capitaine La Valette, qui est 
venu attaquer le camp protestant, 
216. Consent à regret à la paix de 
Longjumeau ,218. Tente une entre- 
prise contre le corps de bataille du 
iluc d'Anjou; i)ourc(uoi elle échoue, 
244- E"''^ blessé à la bataille de Mont- 
contour, 273. Son armée fait près 
de 3oo lieues en France, 282. Il 
tombe malade à S.-Etienne-en-Fo- 
vez, 286. Soutient à Aruey-le-Duc 
le choc du maréchal de Cossé, 287. 
Son éloge, 288. ( 3Iém. de La 
ISoue. ; — Est assassiné par Maure- 
vel, XXXV, 77. {IMëjii. de Bouil- 
lon.^ — Une paysanne de Chàlillon 
veut l'empêcher d'aller à Paris, en 
lui prédisant qu'il y mourra, lui et 
10,000 autres, XLV, 70. A ers faits 
sur lui après sa mort, 77. [Mem. 
de L'EsloUe. ) 

CoLiGNY ( Odet de), frère de 
l'amiral de ce nom, enire malgré 
lui dans l'Eglise, XXXII, 409. De- 
vient évéque de Beauvais et cardi- 
nal ; embrasse avec ardeur la ré- 
forme; épouse pendant la guerre 
civile Elisabeth d'Hauleville, 4 '3. 
Envoyé en Angleterre pour négo- 
cier au nom de son parti, il meurt 
empoisonné à Hamplon , 4ï5. {No- 
tice.) — Vient en habit laie avec plu- 
sieurs seigneurs protcslans à Mont- 
pellier, où on leur fait une réception 
magnilique,XXXV, 262 {P/ii//f>f^>i.) 



i56 



COL 



CoLicay (liUuisc de), priuci sse 
d'Orange, ne veut pas se trouver 
avec la ducliesse de Monlj)cnsier, 
<|u'elle rej^arde comme ia cause de 
la morl du feu Roi, XLVII, 83. 

CoLiNE, imprimeur célèbre, réim- 
priraeenpelit formai, et au nombre 
de 2^,000 exemplaires, les Dialo- 
gues d'Erasme, X\II, 96. 

CoLLiGivoN, imprimeur du Roi et 
juré de la ville de Metz, publie eu 
i665 une seconde édition du Sie'i^e 
tle Metz, par Salignac de Féuélon, 
et la fait précéder d'une épîlrc aux 
échevins de la ville, XXXII, 245 et 
247. 

Colomuières (de) lève des trou- 
pes, fortifie Saint-LÔ pour le parti 
f)rotestanl, XXXV, 1 13. Est tué sur 
a brèche, 1 14; XLV, y4- 

Colonels (les) de la ville de Pa- 
lis refusent les récompenses pécu- 
niaires qui leur sont oiFcrles par le 
duc de Ma_yi'nne au nom du roi 
d'Espagne, XLVI, 354- 

CoLOMVE ( le cardinal) , légat du 
Pape, accompagne Pierre de Cour- 
tcnai au siège de Durazzo, I, ^63. 
Ouvre une négociation avec Théo- 
dore Lascaris, 4^4- -^^^ arrêté par 
ce prince j est réclamé inutilement 
par le Pape, 4G5. Rendu eniin à la 
liberté, va à Consianiinople , 4^6. 
Fait valoir sous la régence ks droits 
de l'Eglise, 46g. 

CoLOKAE (Ascagne), est fait pri- 
sonnier dans un combat naval li\ ré 
près de Naples, XYIII, 64. 

Colonne (Fabrice de Case), sei- 
gneur romain , est blessé dans une 
embuscade à Pont- à - Mousson , 
XXVII, 5i, et envoyé prisonnier 
à Toul, 62. 

Colonne (Fabrice), gouverneur 
de Capoue, défend celte place avec 
courage, et se voit enlin réduit à 
caj>ituler, XV, 46. 

Colonne (Marc -Antoine ) sou- 
tient vaillanimeut le siège de Ra- 
vennes contre l'armée française, 
XVI, 28. Se retire dans la cita- 
delle de cette ville, 54- {Mc'in. Je 
Bayartl. ) — Défend Vérone contre 
Ivaulrec, 365. [Ment, de F leur an i^e.^ 



COM 

— Est bles-é par un boulet de ca- 
non , et meurt peu de jours après, 
X\ II, 368. (/Wé^w. de Du Betlaj. ) 
Colonne (Prosper), surpris par 
les seigneurs d'Irnbercourt et de La 
Palice, est fait prisonnier et conduit 
en France, XIV, 494- {J^anég. du 
Cheu. sans repr.) — Etl nomme 
chef tle la ligue entre Léon x et 
Charles-Quint, X^ II, 345. Assiège 
Parme, 'à'\'}. Passe le Pô, 349i puis 
l'Adda, 352. S'aj)pruche de Mil. m, 
353. Eutre dans AUx;indrie à la fa- 
veur des gibelins, 358. Licencie les 
Suisses à sa solde, 36o. Forlilie lu 
château de INIilau , 366. Fait ses dis- 
positions pour se mettre eu éial de 
défeiiïe contre l'armée française , 
367. Marche sur Pavie jiour eiupè- 
cher les Français d'en faire le siège, 
3^5. Part pour Gènes, 3S7. Se porte 
Sur le Te.sin pour empêcher l'armée 
française de le passer; fait conduire 
le maréchal de Foix, avec toute son 
ariilleiic, j»S(|u'e!i deçà du Pas de 
Suse, 390. Se ligue contre la P'rance 
avec les \ énitirns et toutes les \ ui.s- 
tances de l'Italie; fortilie tous les 
passages du Tesin , 407- Se fait por- 
ter malade sur les bords de celle ri- 
vière , 426. Se retire à Milan , puis à 
Laudes; abandonne luut le duché, 
excepté Milan, Crémone cl Pavie, 
427. Donne la conduite de la guerre 
au seigneur Alarçun, 439. Conclut 
avec le duc de Ferrare un traité 
pour rendre Modène, lequel traité 
est rompu par le vice-roi de Naples , 
440. {Du Bellay.) 

Comans (Jacqueline Le A'oyer, 
dite de), accuse le duc d'Epernon 
et la marquise de Verneuil d'avoir 
fait assassiner Henri iv; détails sur 
son procès, XLIX, 17061 suiv. Le 
jugement est remis à un autre temps, 
181. Est condamnée à tenir prison 
perpétuelle entre quatre murailles, 
218. 

CoMBA et Vacbonnet, soldats de 
la garnison de Metz, forment le pro- 
jet de livrer cette j)lace au comte de 
Mesgue, XXVlI,282ctsuiv. Ils sont 
tirés à quatre chevaux avec i5 de 
leurs complices, 3oi. 



COM 

CoMBAs (le tapit.) vient annon- 
cera Monlluc Ih perte de la baUiiile 
deMarciauo, XXI, 197. 

CoMBAL'u , premier maître d'iiâtcl 
du Roi, vend sa charge à Adjacel; 
se raarieavec la demoiselle La Kouul^ 
vers sur ce mariage, XLV, i^'j. 

Combe (Laj,geulilliomme servant 
du roi de Navarre, avcrlii ce pri.ice 
du danger qu'd court de tomber 
tians les mains du duc de Mayenne, 
et se SHUve avec lui de Caumont 
l)endant la nuit, XXWIII, 298. 

CoMBEREL (Hugues), cvèque, s'é- 
Jève dans rassemblée des Etais te- 
nus à Mehun-sur-Yèvre contre les 
pilleries, etdeuiaude cju'on n'accor- 
de de rarg<nl au Roi qu'à la condi- 
tion qu'on les fera cesser, YIII, 1 18. 

CoMBOcr. (le chevalcr de) est 
fait prisonnier près de \'igneul par 
le duc de Bourgogne, VIII, ^11. Est 
tué à la bataille d'Azincouri, 4<7- 

CoMEGNiES prend la croix, I, io:j. 
Se retire de Tarmée qui marclioit 
contre Jolianuice, 4'0. 

Comète (apparition, en 1607, 
d'une) à longue et large queue, 
XLVIII, 78. 

CoMiNEs (Philippe de) : quelle 
ctoit sa famille; incertitude sur la 
date précise de sa naissance, XI, 
125. Quel fut son tuteur; son por- 
trait; son goi!u pour les livres; sa 
mémoire; ses regrets de ne pas sa- 
voir le latin, iïG. Est présenté à 
Charles, comte de Charolais, qui le 
prend à >on !^ervice ; accompagne 
ce j)rince dans la guerre dite du 
Bien public; pourquoi il fut sur- 
nomme Tête bottée, 127. S'attache 
à Louis xi; sa conduite diversement 
jugée par les historiens, 128. Fail3 
qui peuvent aider à fixer l'opinion 
a cet égard , i3o. Est fait conseiller 
•■l chambellan du Roi; lettres pa- 
tentes qui lui accordent la princi- 
])auté de Talmont et autres terres, 
]32. Autres dons qui lui sont faits 
en argent, i33. Le Roi lui tait res^ 
liluer 6,000 livres; le duc Charles 
de Bourgogne , après son traité avec 
liOuis XI en 1475, maintient la con- 
îiscaliou des biens de Comines; ce- 



COM 



i57 



lui-ci devient seigneur d Argensoa 
par son mariage avec la fille du sei- 
gneur de Montsoreau, i34. Gratifi 
cations considérables qu'il reçoit de 
Louis XI ; est initie à tous les secrets 
de sa politique, i35. Ne peut être 
considéré comme étranger aux in- 
justices commises par ce prince; 
conserve £on crédit jusqu'après sa 
mort; est envoyé ambassadeur au- 
près du duc de Bretagne; s'attache 
au parti du duc d'Orléans; est éloi- 
gné des affaires, ij6. Est détenu 
jirisonnier pendant trois ans au châ- 
teau de Loches; estjuj^é et condamné 
par le parlement à perdre le quart 
de ses biens, 137. Est chargé plus 
tard de missions importantes; Louis 
XII lui conserve ses pensions, mais 
ne l'emploie pas, i j8. Survit onze 
ans à sa nouvelle disgrâce; sa mort , 
1 39. Son aptitude aux allaircs ; ac- 
tivité de son esprit; aucun historien 
du quinzième et même du seizième 
siècle ne peut lui être comparé, i4o. 
Netteté et naïveté de s<m réc it; ses 
Mémoires ont un cachet (|ui n'ap- 
partient qu'à lui; jugemens divers 
([ue les historiens en ont porté, \!^i. 
Reproches qu'on peut faire à Lomi- 
ncs ,143. Ses taleus supérieurs com- 
me historienne peuvent être contes- 
tés, i44- Ues éditions diverses de ses 
Mémoire-; la meilleure et la plus 
couipléte est celle de Leiîg!et-Du- 
fresnov, i47-I''' entêté traduits dans 
toutes les langues, i49- {Notice.) — 
Philippe de Comines se trouve â la 
bataille de ^lontlhéry ; anecdote sur 
son cheval, 371 .Accompagne le duc 
de Bourgogne â l'enirevur de Pe- 
lonnc; avis qu'il donne à Louis xi, 
486. Est envoyé à Calais auprès du 
seigneur de Vaucler ; comment il en 
est reçu, XII, !^i. Passe au service 
du Roi, 80. Assi.ste à l'entrevue do 
Pecquigny, i54- Est présenté au roi 
d'Angleterre, i5â. Est envoyé par 
le Roi, ai)rès la mort du duc de 
Bourgogne, pour ranger .'-ous sou 
obéissance les villes de la Picardie, 
245. Essaie de faiie rendre Arras, 
247. Est envoyé en Poitou, 260; 
puis en Italie, 349- Cause etbutde 



i58 



COM 



celle mission, 35i. Fie^oit pour le 
Roi rhommaqe de la commune tic 
Géucs, 354- Kevicnl auprès du Roi 5 
commenl il en est trailé, 355. Kst 
envoyé en Savoie contre les sei- 
gmurs de Miolans et de Bresse, 370. 
Va à Grenoble recevoir le duc de 
Savoie, 07 r . Se rend auprès du duc 
de Lorraine^ accueil qu'il en reçoit, 
XIII, 7. Est envoyé en ambassade 
à Venise, 35. Description de celte 
ville ; quelques déiails sur son gou- 
vernement, 80. But de cette am- 
bassade; comment il se conduitavec 
la seigneurie de Venise; politique 
des Vénitiens, 86. Instruit le Roi et 
le duc d'Orléans de la ligue (|ui se 
forme contre lui, gS. Est mandé au 
palais du doge, où il apprend quel 
est le but de cette ligue, 94. Fête à 
cette occasion, 96. Quitte Venise, 
98. Va trouver le Roi à Sienne ; 
s'informe des intentions des Véni- 
tiens et du duc de Milan, 104. Lni 
conseille de rundrc leurs places aux 
Florentins, io5. Va parlementer seul 
avec les ennemis, i/|6. Est envoyé à 
Casai pour traiter de la paix, 164. 
Difficullés qu'il éjnouve dans celte 
mission, 166. Détails sur les né- 
gociations qui ont lieu; noms de 
ceux qui sont chargés de négocier 
de pari et d'autre, 170. Après la 
paix conclue, Comines est envoyé à 
Venise pour la faire accepter, 181. 
Retourne vers le Roi avec le refus 
des Vénitiens, et chargé de propo- 
sitions dilTérenles, 182. Passe à Mi- 
lan, oii il est honorablement traité 
par le duc, i83. Diliicultés (ju'il 
éprouve de la part rie ce prince pour 
l'exécution du traité de paix, 184. 
Fausse promesse <|u'il recul en le 
quittant, i85. Arrive à Lyon auprès 
du Roi, auquel il rend couipte de 
sa mission, i86. {Meni. de Comines.) 
— Est arrêté et mis dans une cage de 
fer, XIV, i65. Le parlement confis- 
que le quart de ses biens, et le re- 
lègue pour dix ans dans une de ses 
terres, 179. [Tabl. du règ. Je Ch. 
riii.) 

CoMMENDON (le Cardinal), nonce 
du Pape en Pologne, pronom e à la 



COM 

diète générale un discours en faveur 
derélecton de l'archiduc Ernest, 
XXXVIIl, 107 et i'a5. 

CoMMLRCY (le dauKjiseau de) sur- 
prend les troupes bretonnes com- 
mandées par de Maleatroit, Geofl'. 
de Couvran, Geoff. Morillon, Alain 
Giron et P. d'Aui^y; les bal, el en 
lue ])lusieurs, VIII, 5o5. [Hist. de 
Hicheiu.) — Tient les places de V iliy 
et de Chavaney pour le duc de 
Saxe conlre la duchesse de Luxem- 
bourg, IX, 374. Se porte sur l.i 
tente de Phileberl de \';iudrey, maî- 
tre de l'artillerie du duc de Bour- 
gogne; y éprouve une forte résis- 
tance; perd beaucoup de monde, 
et est obligé de s'enfuir, 383. {Jléiit. 
de La ISIarche. ) 

Commikge(M. de), commandant 
du fort Louis, essaie de ramener les 
Rochcllois à l'obéissance qu'ils doi- 
vent au Roi; e,-l autorisé jiar le com- 
mandant de l'armée française à as- 
sister à une assemblée de la ville, où 
il renouvelle ses exhortations, LI, 
43. Est fait capitaine au régiment 
des Gardes, 164. 

CoMMOLET, j)rédicateur de la Li- 
gue, trépigne de joie en ch.iire .>>ur 
la fausse nouvelle d'un secours en- 
tré dans Cliarlres, XL\ I, 135. Prê- 
che qu'il faut encore une fois em- 
prisouner les politiques de la cour, 
178; et conlre les partisans du 
Béarnais, 3 26 Crie en chaire (|u'il 
faut un Ahod, un Jèlm, fiU-il hu- 
guenot, 338. Se rétracte de ce qu'il 
a dit en chaire en faveur du Béar- 
nais, 365. Dit qu'd est Français, 
qu'il voudroil un bon roi français, 
mais qifou n'aura <[u'un roi étran- 
ger, vu la division (|ui règne enlre 
les grands, 459. Prêche avec fureur 
contre les religieuses que les gentils- 
hommes promènent tous les jours à 
Paris sous le bras, 536. Dit eu chaire 
que si on lui donne l'assurance que 
le Roi maintiendra la religion callio- 
licjue, il montrera ipi'il n'esi point 
Espagnol , 514- Recommande en 
chaire la pei sonne du lloi , dont il 
fait l'éloge, XLVII, 43. 

CoMNÈNE ( le sieur Dragues de ) , 



COM 

ajouverneur pour !a lique tle La Ferlé- 
Bernard, cléfend vaillamment celte 
place, XL, 67. Obtient une capitu- 
lation honorable du prince de Coa- 
ti, 71. Est mis en déroule près d'Or- 
léans par les sieurs d'EuLraijues et 
de Monli_;ny, 29^. Par sa conduite 
envers les poliiiques et ceux de la 
Lijjue, il maintient la IrauquilliLé 
publique dans Orléans, XLI, 166. 
Sou exemple est imité par les gou- 
verneurs des places de la Ligue, 167. 

CoMPAT.KIE BLAKCHE, UOUl doliué 

aux bandes que Duguesclin conduit 
en Esp.i^ne; d'où leur vient ce nom, 
IV, 336. 

CoMPAiN et Girard, l'un conseil- 
ler au parlenifut, l'autre prévôt de 
l'hôtel, sont adjoints pour com- 
missaires à Montluc , envoyé ea 
Guyenne pour empêcher les trou- 
bles, XXÎI, 10. Favori.-.eul le i)arli 
des protcslans, '27. Leur conduite à 
Cahors dans l'alFairede l'archidiacre 
de Viole ouBieule^ couiment Mont- 
luc s'oppnse à leur projet, 33. Me- 
nacés ptr lui, prennent la fuite, ^o. 

CoMPAN, echevin de la Ligue, 
meurt fort regretté de ceux de son 
parti, XL^ I, 9j. 

CoMPATS (Jean de) vient de la 
Savoie disputer un pas d'armes près 
de Dijon, IK, 338. Joi!ite une se- 
conde fois contre Aul. de Vaudrey, 
359. Guerre qu'd su ytienl contre plu- 
sieurs seigneurs de Savoie, X, 64- 

Comtes palatins de France. Sous 
la première et deuxième race, les 
comtes faisoii-ni dans les provinces 
la fonction de gouverneurs et de ju- 
ges^ pour les alVaires d'importance, 
les rois avoieiU 'ians leurs palais des 
comtes qui en avoient la connois- 
sance, et qu'on nommoit comtes 
du palais ou palatins, ITI, 262. Ces 
comtes ju.;eoieni soil par appel , soit 
en première inst;ince; les affaires 
qu'ils jugeoient s'appcloient causes 
palatines, et leurs audiences tle 
même, 264. Les affaires civiles et 
criminelles éloient de hur ressort, 
mais non le.' affaires ecclésiastiques; 
ils jugeoient souverainement dans 
celles qui intéressoient le Roi ou le 



CON 



159 



bien de son Etat, 26G. Aitril)uiion 
du comte palatin du Rhin et du 
comte de Chester en Angleterre, 
fontiées sur celles des comtes p.da- 
tius de France, 267. Le comte du 
palais avoit des conseiller.^ ou èche- 
vins choisis par le Roi, -268. Il y a 
eu quelquefois en même temps plu- 
sieurs comtes du palais, 269. Sou- 
vent les rois assistoitni en personne 
aux assises des comtes du p.dais, et 
jugeoient eux-mêmes ou coufir- 
moientce qu'ils avoient jugé, 270. 
Pourquoi les rois augmentèrent le 
nombre des comtes du palais, 271. 
Les empereurs en envoyoient en 
Italie pour exercer la justice en leur 
nom, 272. Ces comtes ont eu par 
la suile le tilrede vicaires de l'Em- 
pire, 273. Les comtes du i)atais 
commeltoient quelquefois des lieu- 
tenans aux lieux où ils étoient en- 
voyés, lesquels s'appeloient vicom- 
tes du palais j quelquefois aussi ils 
chargeoient les comtes des lieux 
mêmes pour juger en leur place, 
274. Il y a eu des comtes du palais 
qui réunissoient à cette dignité celle 
de leurs comtés ou gouvernemens 
particuliers, pour )Ui;er eu dernier 
ressort dans l'étendue de ces gou- 
vernement, 275. Les deux dii^nilés 
de coiiite du palais et de comte 
provincial n'éloient pas tellement 
attachées l'une à l'autre que le Roi 
ne pût les séparer, 27G. Usage des 
empert urs d'Allemagne à cet égard j 
les rois de Bourgogne ont < u leurs 
comtes palatins , 277. Dénom- 
brement des comtes palatins .>ious 
les différens rois de France, 278. 
Les comte-: de Toulouse ont pris 
cette qualité, 280. Ceux de Gu\ enne 
paroissent Pavoir eue aussi, mais 
non ceux de Poitiers, 281. Les 
comtes de Champagne l'ont possé- 
dée jusqu'à la réunimi de ce comté 
à la couronne, 282. Ceux de Flan- 
dre ont été également qualifiés com- 
tes palatins, 287. 

CoxAN (le baron de) , du parti 
de la Ligue, est fait prisonnier par les 
royalistes dans une sortie qu'il fait 
delà ville de Soissons , XLIII, iS. 



i6o 



CON 



CoNCHES (leseign. de), du parti 
(lu duc de B(JUij^oi;ne , esl lue \nvs 
iJc Cliàleau-Cliiiioii, XI^', ti.' 

CoKCiLi: NATIONAL jn-ovoqué ])ar 
riniiversilé de l'aris, où il csl dé- 
cide que la France sera .soualraite à 
Tcibédieuce de Benoit xiii, et se 
gouvernera selon ses lois et Ui^ages 
e<;clésiaslic|ues jusqu'à l'ixunclion 
du schisme, VI, 238. 

CoKCiNi va au l'alais, où il esl 
assailli par les clcics, XTA III, 44'^' 
Esl reçu conseiller d'Eiat, et iiréle 
.^errnenl au Louvre eu celle qualité , 
XI. IX, io5. Bruit public sur sa gé- 
néalogie et sur celle de sa ft-m'-nc, 
177. Ptrd au jeu 1 20,000 pistoles, 
219. ( Méiii. de V Esioile.) — Sou 
diirérend avec don Juan de Médi- 
cis ; le Koi le fait maître d'hôtel or- 
dinaire de la Reine, puis sou pre- 
mier écuyer, L, lo/j- Achète le mar- 
quisat d'Ancre, 7 34- Excessives li- 
béralités de la Beine envers lui ; 
son diiïérend avec le grand écuyer 
Bellegarde, i35. La Beine parvient 
à l'apaiser, 1 36. Il empêche que le 
])ré^ideut Seguier soil nommé pre- 
mier président du ])arlenienl; rai- 
sou de sou opposition, 14 5. Obtient 
la citadelle d'Amiens et la lieute- 
nance de roi de Picardie, 210. Ja- 
lousie qu'il excite contre lui. 211. 
Cherche à s'appuyer de M. de Vil- 
leroy ; accorde sa tille au petil-fils 
de ce seignmr, 225. Esl l'ail niaré- 
clial; nouveau motif de jalousie, 
23 1. Appuie Ibrlenjenl M. de Luy- 
nes, afig. Obtient le commande- 
ment de l'armée de Picardie, 291. 
Blorpie Corbie et prend (^leimont, 
322. ^ ienl à Paris, d'où il est obligé 
de sortir à cause de la haine qu'on 
y a pour lui, 3.>3. Forme avec sa 
temuie le dessein de changer le con- 
seil du Boi; lente de faire renvoyer 
Sauveterre^ iail cha.sser le l'rére du 
chancelier, o'if). Par le Iraiic de 
Loudun, il obtient la lieuleiiance 
de roi de Normandie, 334- Par les 
conseils de M. de Montmorency, il 
travaille à faire rendre la liberté au 
comte d'Auvergne et y réussit, 337. 
Jîe]>rcscute à la Reine l.i nécessite 



CON 

d'arrêter la trop grande faveur de 
M. de Luyues, el de réioigner du 
Boi, 339. Ji s'attache M. de Blain- 
ville par les services qu'il lui rend 
à la cour, 343. l'ait nommerM. Man- 
gol secrétaire du Boi^ fait entrer 
au conseil révê(]ue deLucon, 344- 
Son hôtel est jiillé j)ar la populace 
après la détention de M. le prince 
de Condé, 3.j3. Fait divers voyages 
en Koimandie^ obtient le gouver- 
nement du thâleau de Caen, 374- 
Est tué eu entrant au Louvre, 375. 
Il esl enterri; pendant la nuit; .-on 
corps est exhumé par la populace, 
traîné dans les rues de Paris el jt-lé 
dans la rivière, 38o. {^L'oiitenay- 
Mareuil. ) 

CojiDÉ (le prince), frère d'An- 
toine de Bourbon, roi de Is'avarre, 
suit la cour à Amboi.-<e dans l'espoir 
cl'aider les conjurés, XX, 88. Chargé 
])ar ([uelques uns, il ose rester à la 
cour 5 sa déclaration dans le conseil 
du Boi, 89. Il quilti- Amboise sans 
être arrêté , 90. Befuse de se ren- 
dre à l'assemblée des notables, 91. 
Est arrêté à Orléans; congédie du- 
rerai ut un prêtre qu'on lui envoie 
pour dire la messe dans sa chambre, 
92. Traduit devant une commis- 
sion, il déclare qu'il ne répondra 
que devant la cour des pairs, 98. 
Sort de prison ; veut que sa cause 
soit plaidée devant le parlement; 
obtient ime jusliiicalion complète ; 
feint de se réconcilier avec le dur; 
de Guise, 94. Se cantonne au faub. 
v>.- Jacqiu's , d'où il jiarl bientôt pour 
enlever le Boi, (pu est à Fontaine- 
bleau, ]o3. Public un manifeste con- 
tre les triumvirs, loS.Oflrc de quit- 
ter le royaume .--i les triumvirs sont 
éc.irtés des allairts, 106. iSIarche sur 
Paris ave ■ l'amiral, 108. Est oblige 
de se retirer vers la Normandie , 
109. tsl fait prisonnier à la Ijataillc 
de Dreux, 1 10. Entre dans la Brie 
à la tète d'une armée, iq4- Essaie 
deux fois en vain d'enfoncer avec 
sa cavalerie h s Suis.scs qui condui- 
sent le Boi à Paris, ia6. Se décide 
à filtre le sii-ge de celle capitale ; est 
vaincu dans les plaines de .S. -Denis, 



CON 

127. Se retire en Lorraine, 128. Sa 
gaieté dans les plus grands périls, 
i-îg. Revient avec les secours que 
lui amène le duc Casiuiir^ essaie de 
s'emparer de Chartres; est obligé 
de céder au vœu de ses troupes, c[ui 
veulent la paix, i3o. Provenu qu'il 
va être arrêté, il part pour La Ûo- 
chelle avec l'amiral, iSa. Est assas- 
siné après la bataille de Jarnac, 1 33 . 
Son élo:,-e, i34- {JYotice.) — Se met 
à la lête des mécontcns, et s'appuie 
des ministres huguunots , XXIV, 
26 t. Reste à la cour après le mau- 
vais succès de la conjuration d'Am- 
boise, 281. Feint ensuite d'aller en 
Picardie, et se retire en Béarn, 282. 
Entreprend avec le roi de Navarre, 
l'amiral de Cliàlillon et la Reine 
mère, de se rendre maître de Lyon; 
pourquoi cette entrepri-e échoue, 
288. Est mandé par le Roi pour ve- 
nir se justifier, 289. Se rend à Or- 
léans, où il est retenu prisonnier; 
les Etats instruisent son procès; sen- 
tence portée contre lui par le con- 
seil des Guise, 291. La mort du Roi 
en empêche rexécution. 292. Est 
élargi, et déclaré innocent, 3i5. 
Vient à Paris, appelle les huguenots 
pour l'aider à s'en rendre maître; 
est contraint d'ea sortir, 326. S'é- 
loigne de la cour, réunit ses forces 
à Orléans, 327. Publie un manifeste 
contre les Guise et le connétable , 
332. Se met sur la défensive en at- 
tendant les étrangers, et renvoie les 
mécontens faire la guerre près de 
chez eux, 364- Reçoit des renforts 
et marche sur Paris; se décide à al- 
ler en Normandie, 376. Est fait 
prisonnier à la bataille de Dreux , 
37g. Devient lieutenant général du 
royaume après l'assassinat du duc 
de Guise, 39G. Est tué à la bataille 
de Jarnac ; détails sur cette bataille , 
XXV, 42 et suiv. [I\Iem. de Tavan- 
nes.) — Défait les Impériaux dans 
une rencontre aux environs de 
Dourlens, XXXI, 209- (Co/mw. de 
Rahutin.) — Pourquoi il s'attire la 
haine des Guise, XXXIII, 55. Ac- 
cusé d'être le chef de la conjuration 
d'Amboise, il donne en plein conseil 

52. 



CON 



iGi 



un démenti sur cette accusation, 56. 
Averti que le Roi a le projet de l'ar- 
rêter prisonnier, ilse retire enBéarn, 
94- Ecrit à tous ses amis pour les 
prier de ne pas l'abandonner, 97. 
Malgré les avis qu'on lui donne, il se 
rend à la cour, 109 ; puis à Orléans, 
où il est constitué prisonnier, 112. 
Refuse de répondre à la commission 
chargée de le juger; en appelle à la 
cour des pairs, 1 15. Est condamné 
à mort par un conseil composé de 
chevaliers de l'ordre, de quelques 
pairs de France , et de plusieurs con* 
seillers du conseil privé, 116. Incom- 
pétence des j uges prouvée par les lois 
et usages du royaume, 117. Est remis 
en libelle à la mort de François 11 , 
i32. Obtient du nouveau roi Char- 
les IX des lettres adressées au parle- 
ment pour être purgé ducrime dont 
il étoit accusé, et un arrêt d'inno- 
cence, 1 33. Sort de Paris par ordre 
du Roi, se rend à Orléans; y est 
élu chef des proteslans; écrit an 
connétable pour le prier de faire 
exécuter les édits rendus en leur fa- 
veur, 173. Envoie à la cour une prt- 
testation dans laquelle ceux de son 
parti déclarent les motifs qui leur 
font prendre les armes, 176. Se 
plaint à la Reine mère du massacre 
de Sens, i78.Té[r.oigne sonmécor- 
tentement des excès commis par ceux 
de son parti, 179. Est invité parle 
parlement à se remettre avec le Roi, 
182. Fait une nouvelle déclaration 
remplie de doléances; écrit à l'em- 
pereur Ferdinand, au duc de Sa- 
voie et au comte palatin pour les 
prier de s'interposer dans les affai- 
res des catholiques et des proteslans, 
i84- Dispositions de ces princes, 
i85. Est sommé par le Roi de poser 
les armes; conditions qu'il propose, 
190. Son entrevue avec la Reine 
mère à Beaugency; 193. Pourquoi 
elle devient inutile, 195. Reprend 
cette ville sur les troupes du Roi, 
197. Fait publier ime réponse à l'ar- 
rêt du parlement de Paris, par lequel 
il est excepté du nombre des hugue- 
nots que cette cour a déclarés rebel- 
les , 226. Marche sur Paris avec son 



i6i 



CON 



armée, 23o. Négociaiiuns entamées 
avec lui; ses propositions, 23 1. II se 
retire vers la Normandie, -233. Sa 
marche, 234- H veut retourner à 
Paris, l'amiral l'en empêche, 235. 
Il se clirif;e vers Dreux 5 prend Gal- 
lardon, 236. Est blessé, et remet sou 
épéc à M. d'Anvilie, àlabalaille de 
Dreux, 246. Est conduit à M. de 
Guise, avec lc(iuel il passe la nuit, 
25o. Est mené au chùtfau d'Onzin, 
d'où il tente de se sauvi-r, 254. Se 
lend utile au siège du Havre, 3o5. 
Echoue dans son projet d'enlever le 
Roi à Monceaux , 382. Se loge à 
Saint-Denis avec l'amiral , d'où ils 
font la guerre autour de Paris, 383. 
Demande au Roi l'éluignemeul des 
Guise , 394. Fait sortir son arméf de 
Saint-Denis; son ordre de bataille; 
noms des capitaines qui la comman- 
dent, 396. Part de Noyers pour se 
rendre à La Rochelle, où les chefs 
proteslans viennent le joindre, 43o. 
Est blessé à la bataille de Jarnac, puis 
tué par Moutesquiou, 446. {Jle'm. 
de Casltlnau.) — Détails sur son 
entrée à Orléans, XXXIV, 46. 
[Mém. Je ^ler^ey.) — A la nouvelle 
du massacre de Va?sy, il avertit les 
églises protestantes de France de 
se tenir sur leurs gardes, 122. Se 
relire à Meaux ; appelle auprès de 
lui l'amiral et d'Andelot; dans quel 
dessein il quitte Meaux, i23. S'a- 
chemine vers S.-Cloud; marche sur 
Orléans, où il entre, i24- EObrts 
du prince pour introduire dans Pa- 
ris la religion nouvelle, 127. Obsta- 
cles qui se rencontrent dans ce des- 
sein, 128. Le prince lit-il une faute 
de ne pas se rendre maître d'abord 
delà capitale, 12g. Il va avec l'a- 
miral à la conférence de Toury; dis- 
positions des troupes qui de part et 
d'autre sont présentes pendant cette 
conférence, i35. Lettre du prince à 
Catherine de Médicis après son re- 
tour à Orléans, 137. D'après le con- 
seil de l'èvcque de Valence, il offre 
à la Reine de sortir lui - même de 
France, comme un moyen d'y réta- 
blir la paix , 1 40. Pourquoi cette of- 
fre n'a pas de suite, i43. Le prince 



CON 

tente de surprendre les catholiques» 
comment l'entreprise échoue, 147- 
Bonne discipline de ses troupes pen- 
dant deux mois, i^o. Premier dés- 
ordre de ces troupes à la prise de 
Beaugency, i52. Le prince se met en 
marche pour Paris après avoir pris 
Etampes, 1G6. Fait d'inutiles tenta- 
tives sur les faubour:^s de cette ville, 
169. Se porte en Normandie, 171. 
E-t fait prisonnier à la bataille de 
Dreux, 176. Traite de la paix avec 
le connétable, 184. ^ ient se loger 
àS.-Denis, 196. Ce qu'il se propose 
d'y faire, 198. Après la bataille de 
S.-Denis se retire vers Montereau, 
2o3; puis en Lorraine, 2o5. Com- 
ment il pourvoit à la solde des reî- 
tres, 208. Comment il pourvoit à 
l'entretien et au logement de l'armée 
protestante, 210. Ses dispositions 
pour attaipier Chartres, 21 4- Con- 
sent à la paix de Longjumeau, 218. 
Se relire à La Rochelle avec l'amiral 
pour éviter d'être enveloppé dans 
sa maison, 221. Se rend maître de 
plusieurs villes du Poitou et de la 
Saiutonge, 228. S'approche de Lu- 
signan, où se trouve aussi l'armée 
du duc d'Anjou, 23 1. Escarmouche 
entre les deux partis, 233. Est tué 
à Jarnac; éloge de ce prince, 253. 
{3fciu. Je La I^'oue.) XLV, 65. 
Vers faits sur sa mort et sur celle de 
ses frères, 66. La veille de la bataille 
de Dreux , il fait un rêve prophéti- 
que dont il fait part à Théodore de 
Bcze , 67. ( L'Esioile.) 

CoNDÉ (Henri do Bourbon, prince 
de) , paioîl à l'armée de l'amiral de 
Coligny avec le prince de Navarre, 
XX, 136. Eit forcé de changer de 
religion, 160. E^t arrêté; réussit à 
s'échapper, et prend la route d'Al- 
lemagne, 170. Rentre en France à 
la têie d'une armée de reitrcs; pé- 
nètre dans le Bourbonnais, 182. 
Nommé' gouverneur de Picardie , il 
ne peuts'y faire recevoir, i83. ISIeurt 
à la fleur de l'âge à S.-Jean-d'An- 
gcly, 2o:i. {/ntrod.) —Rassemble 
des troupes; manque d'être enlevé 
dans un parlement, XXXIV, 76. 
{Wm. (le ^/tTife).) — S'empare de 



CON 

La Fère, XXXV, i85. S'en excuse 
auprès du Roi; essaie de détourner 
le roi de Navarre de prendre les 
araies, iS6. Esl méconienl des ar- 
ticles de la conférence de Flcix, 197. 
Assemble des forces dans le Poitou 
et la Sainlon^e; assiège le Broiiage, 
21 4- Quitte ce siège pour aller faire 
celui du château crAn^ers; passe en 
Angleterre, 21 5. [3Iém. de Bouil- 
lon.) — Son opinion contre les duels, 

XXXVII, 332. {J.-A. de Thon.) 

— Est pris par une garnison du duc 
de Savoie, et sauvé par un soldat; 
honoré et bien reçu par le seigneur 
de Lesdiguiéres; se rend à Nisrnes, 

XXXVIII, 221. {Mém. de Merle.) 

— Chasse le duc de Mercœur du 
Poitou; assiège la ville de Brouage, 
passe dans l'Anjou, 269. Se sauve 
vers la Normandie ; passe en An- 
gleterre, d'où il revient à La Pio- 
chelle, 270. Epouse à Taillebourg 
mademoiselle de LaTrémouille, 299. 
[Mém. de Cayet.) — Revient de La 
Rochelle à Paris, mali;ré l'avis qu'on 
lui donne que le Roi veut le faire 
mourir, XLV, 82. Se retire en Alle- 
magne ; triste état où il y est réduit, 
102. Met la ville de Dijon à contri- 
bution, ainsi que la Chartreuse, 12S. 
Refuse d'entrer à Bourges avec le 
duc d'Alençon, de peur d'y êire tué, 
iSj. Charge prés de Saintes le régi- 
ment du capitaine Tiercelin, et 
éprouve une grande perte, 3 11. 
Meurt à S.-Jean-d'Angely empoi- 
sonné, selon le bruit commun, 35;. 
( Mém. de LEstode. ) 

CoNDÉ (le prince de) épouse à 
Chantilly madem . de TNIontmorency, 
XLVIII, 257. Demande au Roi la 
permission de s'éloigner, laquelle lui 
est refusée, 267. Se retire à Valéry, 
283. Enlève lui-même sa femme, et 
la porte en croupe, 3o4. Se relire 
avec elle en Flandre, 343. Ecrit au 
Roi pour lui exprimer le regret qu'il 
a d'avoir été obligé de (juitler la 
France, et proteste de sa Kdélité et 
de son dévouement, 349- Ecrit à la 
princesse sa mère, après avoir appris 
la mort du Roi ; lui envoie deux let- 
tres, l'une pour le jeune Roi, l'autre 



CON 



i63 



pour la Reine mère, XLIX , 5o. Re- 
vient à Paris; va à S.-Denis jeter de 
l'eau bénite au feu Roi, 86. Com- 
ment il est reçu au Louvre , 87. Va 
au coucher du jeune Roi, 88. Fait 
faire sentinelle et corps-de-garde en 
son logis; causes de ses méliances, 
94. Son opinion sur l'autorité du 
Pape, ii3. Se relire à Valéry, sans 
prendre congé de la Reine, i63. Re- 
vient à la cour, 166. [Mém. de 
VEstoile.) — Emmène sa femme en 
Picardie pour l'éloigner du Roi, qui 
en est amoureux, L, i5. Se retire 
avec elle en Flandre, i8. Envoie 
prier l'archiduc de le recevoir, ce 
qui lui est refusé; se rend à Colo- 
gne, et fait partir la princesse pour 
Bruxelles, 20. Obtient ensuite de 
venir lui-même dans cette ville ; re- 
fuse de rentrer en France, 21. "ï re- 
vient après la mort du Roi , sur un 
ordre de la Reine, 108. Comment il 
est reçu à Paris , 109. S'éloigne du 
parti de la Reine; pourquoi, 227. 
Tient des assemblées secrètes; prend 
congé du Roi et de la Reine, 228. 
On lui envoie pour le ramener deux 
députés, qu'il évite de recevoir; se 
rendàMézières, 232. Fait des levées 
d'hommes, publie un manifeste, 236. 
Demande le rappel du chevalier de 
Vend(5me, 237. Truite avec les com- 
missaires du Roi; ses demandes, 241, 
Se rend à Ste.-Menehoidd, qui lui 
ouvre ses portes, 243. Traite de cet 
endroit avec la cour ; conditions du 
traité, 244- Obtient le gouverne- 
ment d'Amboise,246. Essaie de faire 
nommer à Poitiers un maire à sa dé- 
votion, 249. Se présente devant cette 
ville, qui lui refuse ses portes, 25o. 
Reçoit froidement les assurances que 
lui fait faire la Reine de sa bonne vo- 
lonté, 25i. Le départ du Roi pour la 
Bretagne lui fait changer de langage; 
il se relire du Poitou, 252. Renou- 
velle ses menées, et se met en état 
de recommencer la guerre, 265. 
Donne un ballet qui est dfRisé devant 
la Reine, 266. Remet le château d' Am- 
boisc aux mains du Roi, 268. Se re- 
tire à Clermontsans prendre congé 
du Roi, 284. Refuse d'accompagner 

I I. 



i64 



CON 



le Roi à Bordeaux, avant qu'où ail 
donné salisfaclion au parltnicnl sur 
ses remontrances, 285. Se relire à 
Coucy, d'où il leuouvelle ses plain- 
tes, 'jiSG. Publie un manifeste, '289. 
l'ail des levées à la lia le; se porte sur 
Ckrmont; passe ensuile à Noyon , 
puis à Soissons, agS. Prend Eper- 
nay, 295 ; Meri, 3oo. Entre en Poi- 
tou ; reçoit un secours de 5oo reîlres; 
y lait un traité avec La Trémouille, 
3-20. Conclut iinelrévcavecles com- 
missaires du Eoi, SaS. Assiste aux 
conférences de Louduu; discours 
qu'il y lient, 332. Avanta}:;es ([u'il 
retire du Irailé, 333. Toii.be dan- 
gereusement malade; se rend très- 
puissant dansle conseil du Loi, 33G. 
.Se retire quel(|uetempsà S. -Valéry, 
348. Revient à Paris contre Tavis des 
siens, 3/(9. Est arrêté au Louvre, 
35i. Est iransféré de la Bastille au 
bois de \incennes, où la princesse 
obtient de s'enfermer avec lui, 4o3. 
Est remis en liberté par le crédit de 
Luynes, qui le mène lui-même au 
Roi, 453. Conseille au ministère de 
faire suivre M. du Maine dans sou 
gouvernement, et de le contraindre 
à en sortir, 4^6. Fait rejeter les pro- 
])ositions offertes par la Reine mère, 
478. Donne le conseil d'aller atta- 
quer le poni de Ce, et d'en forcer 
les relrancbemens si la rejionse de 
la Reine n'est pas telle qu'on se le 
promet, 480. Approuve que Luynes 
soit nommé connétable; pourc|uoi , 
5o3. l'rend Saneerre et quel(|ucs 
autres villes du Berri, 522. Service 
important qu'il rend au Roi en cau- 
sant la ruine de l'iuianterie de M. de 
Soubi^e, 533. Motif qui le porte à 
poursuivre les prolestans avec cha- 
leur, 534. Mécontent du traité qui 
se négocie à Montpellier, il va voya- 
ger en Italie, S^d. {Fonteiwj-BIa- 
reuil.) 

CoKFÉRENCES pour la paix tenues 
entre le président Jeannin , le sieur 
de Yilleroy et le sieur de Bellosane, 
secrétaire du cardinal de Bourbon; 
à quelles conditions le duc deMay en- 
ne consent de traiter, XL\'I, 232. 
Les conférences reprennent entre 



CON 

MM. de Villeroy, Du Plc^sis, le pré- 
sident Jeannin et 1 leury, 25(). Arli- 
des jiroposés, aOo et 262. 

CoK FLANS (Guy de) se croise à 
Cjleaux, I, 128- Se moulre contraire 
au retajjlissement d'Akxis, 1^4- tsi 
tué par les Couiaiis, Sgo. 

CoivFLAivs (Eustaebe de) prend 
la croix, I, 102. A a délivrer 20,000 
prisonniers, 418. Revient de S(juise 
à Cùnstaniino])le, 428. Monte une 
des galères (|ui vont au secours de 
cette ville, !\\o. Est battu dans les 
délilés du mont Iléujus , 4Ô0. {Ville- 
IlurJouin.) — Samort,458. {Décad. 
de l'JEiiip. latin.) 

CoKFORGiEiv (le barcn de) est 
blessé au combat livré aux pro- 
lestans près du bourg d Issurlille, 
XXXV, 342. [IHc'ni. de 7'ayannesA 
— Va au secouis des Genevois; leur 
fail remjiorter une victoire sur les 
Savoyards, XL, 154- {Ifle'm. de 
Cojel.) 

CoKOK deBélbuneestenvoyéaTCc 
Ville -Hardouin auprès des emper. 
Isaacel Alexis jKiur les sommer d'exé- 
cuter le traité conclu avec les princes 
croisés ; son discours énergique en 
celle occasion, 1 , 42. Couimaude la 
ville de Conslantinople lorsqu'on y 
ajiprend la nouvelle de la captivité 
de l'emp. Baudouin. Ses ell'orlsjiour 
calmer les esprits, 81. {j\'otice.) — 
Prend la croi.x, 102. Esl ni mmé par 
le comte Baiulouiu pour aller à A c- 
nise, 106. Réponse «ju'il fail à l'am- 
bassadeur d'Alexis, ig4- ï-st en- 
voyé auprès du jeune Alexis pour 
le sommer de tenir ses engagemens 
envers les princes croisés, 244. Dis- 
cours qu'd lui tienl à cette occa- 
sion, -i^G. Garde Conslantinople 
pendant l'expédition de l'emjiereur 
Baudouin, 290. Reçoit à Constanli- 
nople la irisle nou\elle de la bataille 
d'Andrinople , 3Go. Conduit le se- 
cond corps de bataille contre Joliau- 
nice, 406. Est envoyé au secours de 
Renier deïribl,4io. Monte ime des 
galères qui von tau secours de Squise, 
440. Esl nommé régent de l'Empire 
à la mort de Henri, 45S. {f^ille- 
Ilardouin.) — Son atlmiuistralion, 



CON 

459. Esl de nouveau nommé régent 
après la mort de l'impératrice Yo- 
lande, 467. Préserve l'Empire d'une 
invasion, 46;). Sa mort, 4/0- {Dec. 
de CEinp. lat) 

Cosop.vscm (Sylviano), poiaqne, 
■vient demander au Koi de l'argent 
qui est dû à ceux de sa maison, 
XLVIII, i5i. 

Conrad, fil& aîné de l'emp. Fré- 
déric II, s'empresse de recueillir la 
succession de sou père, remporte 
de grands avantages sur Innocent 
IV, s'empare de Naples, et meurt 
subitement , II, 120. 

CoNRAniiv, (ils de Conrad, suc- 
cède à son père à ^à^e de deux ans, 
pas^e sous la lutèle du marquis 
d'Hombrouck-, puis sous celle de 
Mainfroy, frère naturel de son pè- 
re, II, 120. Malgré les conseils de 
sa mère, débarque en Italie avec 
Frédéric, duc d'Autriche^ marche 
contre Charles d'Anjou; se fait cou- 
ronner empereur à Rome; rencon- 
tre Charles près du lac Celauo, lui 
livre combat- se croit un moment 
vainqueur; raaisballu, sesauve dans 
un château voisin de la mer; est ar- 
rêté avec Frédéric et conduit à 
Charles, 1 41. Est condamné à mort; 
son courage en mourant; il n'avoit 
que 16 ans, 142. 

Conseils (^Consdia). Espèce de 
jugement qui accordoit des délais 
aux parties pour instruire leurs af- 
faires; d'où vient la forme de pro- 
noncer les appointés au conseil , 
etc., III, 65. 

CoNSTAiN (Jean) , valet de cham- 
bre du duc de Bourgogne, accusé 
d'avoir fait acheter du poison pour 
faire mourir le comte de Charolais, 
est décapité; détails sur celte af- 
faire, XI, io4- 

CoNSTANTiN, eunuque, grand tré- 
sorier, trahit l'usurpateur Alexis, 
I, 33. Trahit de nouveau le jeune 
Alexis, iils d'Isaac l'Ange, et le livre 
à Murlzuphlc , 45. 

CoNSTANTiNOPLE : dcscrlptioa de 
cette ville, I, 23o. Est prise par les 
Latins, 272. 

CoNTARiN (Rinaldo), capitaine 



CON 



i65 



vénitien, est fait prisonnier par 
Bayard , XV, 29S. 

CoNTAY (le seign. de), premier 
maîlre d'holel du comte de Charo- 
lais» est d'avis que le comte garde le 
champ de bataille de Montlhéry, 
X, 23g. Joiite au mariage du duc de 
Bourgogne, 372. {jVle'rn. de La Mar- 
che.) — Sage conseil qu'il donne au 
comlede Charolais, XI, 4 1 5. {Ment. 
de Comines.) 

CoxMAY ( le seign. de) , fils du pre- 
mier maître d'hôtel du duc de Bour- 
gogne, est pris au combat d'Arras, 
XII, 1 15. Est témoin de l'audience 
que Louis de Créville, envoyé du 
connétable de S. -Paul, obtient du 
Roi, et va sur-le-champ la rappor- 
ter au duc de Bourgogne, i4i- 

Coûtes (Louis de) est nommé 
page de Jeanne d'Arc, YIÏI, 268. 

CoKTi (le prince de) est nommé 
par le Roi, après la bataille d'Ivry, 
lieutenant général des pays d'An- 
jou, Touraine, Poitou, etc., XL, 
64- Assiège La Fertc-Bernard, 67. 
Fait battre deux fois la place, 70. 
Accorde au gouverneur et aux ha- 
bitans une capitulation, 7 1 . Fait in- 
vestir Chàteauduu; embrasement de 
cette ville, 72. La reprend par ca- 
pitulation, 73. Attaque Savigny et 
s'en rend maître; investit la ville et 
le château de Lavardin, 162. Les 
reçoit à composition , ainsi que les 
châteaux de Montoire et de Savi- 
gny, i63. Assiège et prend Mauléon 
et Chemillé, i84- Va au secours de 
Belac, i85. Investit Monlmorillon , 
s'en empare d'assaut; fait pendre 
quelques soldats par représailles des 
cruautés exercées par le vicomte de 
La Guierche, 18G. Se rend maître 
de plusieurs places, 187. l'ait le 
siège de Mirebeau, qu'il emporte 
de force; assiège le château , qui se 
rend par composition, 398. Tente 
une entreprise sur Poitiers, à laquelle 
il renonce ; va assiéger Selles en 
Berri, 3oo. Bat celte place, et la 
force à capituler, 347- Se rend maî- 
lre de la ville et du château de Me- 
uelhou; va assiéger Craon, 35o.Est 
forcé de lever le siège, XLI, 68. 



i66 



COR 



Il se relire à Chàteau-Gonlitr, puis 
à Aucers, 69. Assiège en vain le 
fort de Roclieforl près d'Angers , 
i83. [Mëin. de Cayet.) — Se marie 
au Louvre avec la comtesse de 
Monlufic, XLV, 223. Revient à la 
cour, moyennant la somme de 5o 
mille écus que lui promet la Reine 
régente, XLIX, loA. {L'Esloile.) 

CoNTY (le seign. de), capitaine de 
cent hommes d'armes, est blissé 
dans une excursion coulre les Suis- 
ses , et meurt à Milan , XY, 376. 

Conventions faites cnlre le Roi 
et les chevaliers qui dévoient aller 
outre mer avec lui, H, 435- Liste 
des noms desdits chevaliers, 438. 

CoNVERSAN (le comte de), frère 
de Jean de Luxembourg, continue 
le siège du château d'Alibau-iière ; 
le reçoit à composition, VIT, 324- 

CoNZAZE (le seigii. de) est blessé 
à l'assaut du boulevart d'Orléans, 

vm, 142. 

CoppENOLLE (Jean), chaussetier 
de Gand, reçoit du roi de France 
600 francs de pension pour entre- 
tenir le trouble d;ius cette ville, X, 
444- S'enfuit en France, 447- ^^~ 
vient à Bruges smuenir la révolte 
de celte ville, 453. Est tué par un 
artisan dans la ville de Gand, 464- 

CoQUEREL, général des monnoies, 
publie un discours sur le change- 
ment qu'on se propose d'y faire; 
toutes les copies en sont saisies, 
XLVIII,293. 

CoQUEViLLE fait des levées en 
Normandie pour le compte de l'ami- 
ral; il est arrêté etsuppliciéj Tanii- 
ral le désavoue, XXV, 35; XXXTII, 
429. 

CoQuiELLE (La), gouverneur de 
Stenwick pour le roi d'Espagne, se 
voyant assiégé par le comte Maurice, 
harangue les capitaines de sa garni- 
son, XLI, 85. S'assure de leur Hdé- 
lité, 86. Soutient courageusement 
l'attaque, 87. Est forcé de rendre 
la place après avoir été blessé, 90. 

CoRBiE (Guill. de) , conseiller au 
parlement de Paris, est nommé pnr 
Louis XI premier prèbidenl du Hiiu- 
phiné, XIII, 263. 



COR 

CoRiJiE et La Capelle. Ces d( ux 
villes sont prises par les Espagnols ; 
détails à ce sujet, LI , 241 et suiv. A 
quelles conditions Corbie est rendue 
par les Espagnols, 267. 

CoRDiER (Regnaut), principal au 
collège de Chaumont en Bassigny, 
publie quatre bons discours de dé- 
votion, XLMII, 410. 

CoRDiGRAC (le sieur) se range du 
parti du roi d'Espagne, par dépit 
de ce que le roi de France l'a voulu 
priver de la charge de son agent à la 
Foi te Ottomane , XXX, 241- 

Cordon, jeune et belle femme, 
mordue pp.r une petite chienne, de- 
vient enragée; elle meurt d'une mé- 
decine empoisonnée que lui donne 
son mari , ne voulant pas êlre étouf- 
fée, XLVII, 437. 

CoRMERY (Hugues et Geoffroy de) 
prennent la croix, I, 102. 

Cornât (le capit.) est blessé au 
siège de Metz, et meurt de ses bles- 
sures , XXXII , 328. 

Corne ( Ascagne de La ) , neveu 
du Pnpe, est envoyé auprès du roi 
de France pour le détourner de la 
protection qu'il a déclaré accorder 
au duc de Parme et au comte de I«i 
Mirandolc, XX\III,4oi. Réponse 
qui lui est faite de la part du Roi, 
402. Est envoyé avec les forces de 
l'Eglise pour assiéger La Mirandol ; 
comment il est forcé de se retirer, 
4o5. 

CoRNELio (le seign.) se distingue 
à la défense de Sienne, XXI, 219. 

Cornet ^'le capit.) est tué dans 
une escarmouche devant Cambray, 
XXXI, 222. 

CoRNiLLE, bâtard de Bourgogne, 
se distini^ue à un<' joîile exécutée à 
Dijon, IX, 320. Déploie Tèlendard 
de guerre; assemble 100 lances, 366. 
Est nommé gouverneur de Luxem- 
bourg pour le duc de B.;urgogne,4oo. 
Est tué par un Gantois après avoir 
abattu plusieurs rebelles, X , 106. 

CosNiLi.E, minisire de Kismes, 
vient voir P. de L'Esloilc; son zèle 
pour la rènnion des deux commu- 
nions, XLMll, 134. Il fait un livre 
sur ce sujet ,137. 



COT 

CoRNBsso.v (le capit. ) défait la 
troupe du baroQ de Valau. du parli 
de Mayenne, et le fait prisonnier, 
XXXV, 322. 

Corse (le c.ipit. Philippe) est tué 
au siège de Boulo^^ne, XIX, 5j3. 

CossÉ-Gox:<OR (le maréclial de) 
livre près d'Arna^^-le-Duc une ba- 
taille aux prolestans, dont le succès 
est indécis, XX, i38. Est arrêté 
comme soupçonné d'intelligences 
avec les mécontens, i^i. (^Introd.) 
— Est nommé gDuverncur de Metz 
par le crédit du connétable de Mont- 
morency, XXVI, 4 II- {Me'in. de 
f^îeillei'ille.) — Il fait entrer heureu- 
sement un convoi de munitions dans 
Santia, 5i6. Défait dans la plaine 
de Cerisolles une petite armée vo- 
lante, XXX, 2i3. {Du Villa, s.) — 
Défait à Valéry les troupes de Co- 
queville, et fait trancher la têie à ce 
chef, XXXIII, 429. Présente la ba- 
taille à l'amiral près du Mont-S.- 
Jean, 5oo. Prend la route de Sens 
pour assurer Paris, 002. [3Ic'm. de 
Ca5fe/rt«u.) XXXIV, 286. — Est ar- 
rêté pour cause d'intelligence avec 
les proteslans, XXXV, 1 16. {Mém. 
de Bouillon.) — Meurt au château 
de Gonnor, XLV, 224- [L'Estoile.) 

CosT.iRi», scign. d'Ifs, traduit en 
vers les poésies latines renfermées 
dans les Mémoires de Jacq. de Thon, 
XXXVII, 212. 

CoTEREAC (Robert) , fils du mé- 
decin du comte de Charolais, déli- 
vre ce prince du danger qu'il court 
à la bataille de Moutlhéry; est fait 
chevalier par lui , et pourvu de l'of- 
fice de lieutenant des fiefs en Bra- 
bant, X, 237. 

CoTXON (le père), jésuite, prêche 
devant le Roi, XLVII, 391, 417- 
Est blessé d'un coup d'épée ; le Roi 
envoie ses médecins et chirurgiens 
pour le soigner, 419- Quatrain fait 
contre lui; à quelle occasion, 420. 
Poursuit cl obtient la démolition de 
la pyramide élevée contre la mé- 
moire de Jean Chàtel, 490- Publie 
un petit livre intitulé Intérieure 
occupation tFunc Ame dévole , 
XLVIII ,111. Après s'être cchaulle 



COU 



167 



en chaire, d va demander une che- 
mise à l'hérétique Casaubou, ig4' 
Publie un nouveau livret de dévo- 
tion, 28'}. Va voir Ravaillac en pri- 
son, XLIX, 18. Dispute entre lui et 
jM. de Loménie en plein conseil, 37, 
Demande au procureur général la 
permission de faire imprimer une 
apologie de sa société, 64- Louanges 
outrées qu'il donne au jeune duc 
d'Orléans; à quelle occasion, 74. 
Fait publier une lettre déclaratoire 
de la doctrine des jésuites, 8'J. Plai- 
sante conférence avec l'abbé Du- 
bois, ordonnée par la Reine pour les 
accorder, 96. Présente à M. de Bouil- 
lon son Instruction catholique, 1 23 . 
Va à Troyes pour y faire ses menées 
en faveur de ceux de sa compagnie, 
21 3. {Mém. de L'Estoile.) — Déter- 
mine le roi Henri iv à publier son 
édit contre les duels, L, 35. {Fon- 
tenay-J/areuil ) 

Couches (le baron de) est tué à 
la bataille du Moustier, et enterré 
dans l'église de Nancy, XXXI, 154. 

CoucT (Raoul, sire de), est tué 
avec le comte d'Artois dans les rues 
de la Massoure, II, 241- 

CouCY (le seign. de) va en Hon- 
grie contre Bajazet, VI, 445- Son 
courage à la bataille de Nicopolis , 
460. Y est tué, 463. 

CouDUK (Denise), femme de Jacq. 
Charpentier, maître pêcheur, ac- 
couche de deux filles jumelles join- 
tes ensemble depuis le milieu de la 
poitrine jusqu'au nombril, XLVII, 
483. 

CoDLCUES (Cl. de Monlagu, seig. 
de), vient de Bourgogne au secours 
du duc de Bourbon avec d'autres 
seigneurs, XI, 35o. 

CoDLON , écumeur de mer, s'em- 
pare de 80 navires flamands chargés 
de seigle et de harengs, XIV, 91. 

Cour (tableau de la) sous Marie 
de Médicis et Louis xiii, XXIV, 23o, 

Cour d'Angleterre (état présent 
de la). Mémoire adressé à M.deCha- 
vigny, secrétaire d'Etat, par le marq. 
deFontcnay-Mareuil,LI, 358elsuiv. 

Cour des Pairs; d'où elle paroît 
tirer son origine, III, 87. 



i68 



COU 



CotJRAivT DE Belle- Val, clicva- 
lier allemand , dispute un pas d'ar- 
mes près de Dijon, IX, 34 1- 

CouRBARON (le seign. de), un des 
p;entilslioinmcs de la chambre de 
l'Empereur, vient en France el tra- 
vaille avec la Reine à méuager une 
entrevue entre le Roi et Charles- 
Quint, XVIII, 119. 

CouBCDiLLES, Hculcnant du cnpit. 
Fort , est fait prisonnier dans une 
escarmouche qui a lieu devant le 
château de Renti, XXXI, 286. 

CoLRCiLLON (Guill.), grand fau- 
connier du dauphin Louis, est char- 
gé de remettre au Roi la lettre de 
soumission de ce prince , XI , 1 96. 
Est appelé au conseil pour entendre 
la réponse que lui fait le chanctlierj 
reçoit Tordre de se retirer, 197. 

Cours et fêtes solennelles des 
rois de France. Aux principales fê- 
tes de l'année, les rois de France 
se faisoient voir aux peuples el aux 
étrangers avec pompe et magnifi- 
cence, III, 89. Richesse de leurs 
vêtemens dans ces occasions , 90. 
Forme qu'ils avoient,9i. S. Louis, 
quoique modeste dans ses habits, se 
montroit à ces fêtes avec toute la 
pompe royale, g3. Les rois y mon- 
troieni encore leur magnificence par 
le nombre des seif;nturs et des pré- 
lats qui se rendoient à leur cour, 
J)ar les festins splendides, par les 
nrgesses et libéralités, par les gran- 
des cérémonies , surtout celles des 
chevaleries ^ d'où vint à ces as- 
semblées le nom de cours plc- 
nières , solennelles . pnhliques , ce- 
ntrales, ouvertes, ^^. Les rois y 
faisoient distribuer des h.ibits qu'on 
appeloit livrées^ 9(1. Cette cou- 
tume paroît avoir été empruntée 
jiux empereurs d'Orient, 98. Dans 
ces grandes fêtes, les rois man- 
jjeoient en présence de toute leur 
suite , el étoieut servis par les grands 
ofliciers de la couronne et de l'hô- 
tel; il y avoil aussi Av:a divertissc- 
raens de ménestrels ou méneslriers, 
des farceurs, des jongkurs, des 
])laisanlins, 99. Ces fêles tiroieni 
principalement leur éclat des lar- 



COY 

gesses ou libérables que les rois 
faisoient à leurs grands ofliciers, 
100. En quoi consistoient ces lar- 

Î;esses, cl comment elles se pu- 
jlioienl, loi. L'usage de ces fêles 
royales s'introduisit en Angleterre 
sous les rois normands, io3. Auto- 
rités qui le confirment, io5. A 
Fexemple du souverain, les grands 
seigneurs tinrent leurs cours solen- 
nelles aux grandes fêtes de l'annéi;, 
106. Ils obligeoient leurs vassaux 
à s'y trouver, et ceux-ci y éloitnt 
tenus à quelques devoirs particu- 
liers, 108. 

CocKTEHKusE ( Gnill. de), un 
des assassins du duc d'Orléans, re- 
çoit de grandes renies du duc de 
Bourgogne, VII, a^o. 

CouRTEKAY ( messirc Pierre de), 
chevalier anglais, est vaincu eu 
champ clos par Boucicaul, "M, 4i 4- 

CocBTESAT (Gabriel de Boulain- 
villiers de), gentilhomme protes- 
tant , viole une fille , tombe dans les 
mains des Parisiens; est puni de 
mort pour d'aulres crimes, XXXIV, 
140. 

Courtois ( Simon ) , procureur 
général du Roi pour la province 
d'Arlois, est décapité pour avoir 
prêté serment à Marie de Bourgo- 
gne, XIV, 91. 

CouRViLLE (le seign. de) est tué 
à la bataille de Cerisolles,XIX, Sog. 

CoDsiKOT, avocat général, re- 
f(uierl dans un grand conseil »[ue 
Jean-saiis-Peur i-'oit tenu de deman- 
der pardon à Valentine; (jue ses h«i- 
tcls soient rasés, et qu'il aille passer 
20 ans dans la Terre Sainte, VI, 

CouTRAs (bataille de), livrée en 
1587 et gagnée par le roi de Na- 
varre sur l'armée commandée par 
le duc de Joyeuse, qui y est tué 
avec son frère et prés de 400 gen- 
tilshommes, XXX^I, 97. 

CoYFFiER ( le général ) est en- 
voyé au Roi par le maréchal de Bris- 
sac pour lui porter la nouvelle de la 
prise de Casai, et diverses deman- 
des et remontrances sur les allaires 
du Piémont, XXIX, 3G8. Est ren- 



CRE 

voyé au maréchal avec les ordres 
du Roi, 378. 

Craon (Pierre de), seigu. ange- 
vin, cliargc par le duc d'Anjou 
d'aller en France solliciter des se- 
cours d'arwent, les dissipe tous à 
Venise, VI, 201. Ose reparoître à 
la cour^ est protégé pir le jeune 
frère du Roi, 202. Est» chassé de la 
cour pour une imprudence; médite 
de se venger, 225. Fait assassiner le 
connélable de Clissou, 226. Se ré- 
fugie eu Bretagne, 227. Obtient sa 
grâce; est rappelé, 240. Plein de 
repentir de son crime, fait élever 
en expiation une croix de pierre à 
l'endroit où il auroit dû périr sur 
l'écliafaud; obtient que par la suite 
les coupables allant au supplice au- 
roient un confesseur, 241. 

Craon (Georges de La ïrémouil- 
le, baron de), est chargé de ré- 
duire la Bourgogne, XII, 320. Aidé 
du prince d'Orange Jean de Chà- 
lons, il se rend maître de Dijon et 
du duché de Bourgogne; ne veut te- 
nir aucune des promesses faites à 
ce prince, 82 1. Assiège la ville de 
Dôle, et perd une partie de son ar- 
tillerie et de ses gens; ses pilltries, 
343. Remporte quelques avantages 
sur les Allemands et les Bourgui- 
gnons; fait prisonnier le seigneur 
de Chasteauguyon, fils du prince 
d Orange; perd le gouvernement 
de Bourgogne, 344- {.^lém. i!e Co- 
mines.) — Est envoyé en Lorraine 
en qualité de lieutenant général, 
XHI, 437. Fait la guerre en Bour- 
gogne au prince d'Orange Jean de 
(lliàlons; défait en bataille rangée 
le seigneur de Chasteauguyon son 
frère, XIV, 61. (7. de Troyes. ) 

Crasoski (Jean), qentilh. polo- 
nais, comblé de bieufHits p.ir Caili. 
de Médicis , retourne dans son pays 
plein d'enthousiasme pour le duc 
d'Anjou, XXXVIII, 21. 

Créance (le comte de) est tué 
d'un coup de pierre à la tranchée 
de Vulpian, XXI, 33G; XXXI, 383. 
Crécy, village de Picardie où se 
livra uue fameuse bataille entre Phi- 
lippe de Valois et Edouard, roi 



CRE 



i6( 



d'Angleterre, IV, 110. Détails sur 
celte bataille, 111. Ce fut la pre- 
mière fois, selon quehjues historiens, 
qu'on lit usage de l'artillerie, 1 12. 

Ceené ( Bertrand de Foissy, seign. 
de), part de l'abbaye de Bouhou- 
rie pour aller au secours du capit, 
Bedaigne surpris à Bouhain, XIX, 
443. 

Créqui (le sieur de ), gentilhomme 
de Picardie, se bat deux fois en duel 
avec don Philippin, bâtard de Sa- 
voie, et le blesse à mort, XXXVI , 
391. [Clicverny.) — Bat et fait 
prisonnier le comte de Carraval, 
lieutenant du duc de Savoie, XLIII, 
35o. ( Mém. de Cayet. ) — Est l'ail 
prisonnier par le duc de Savoie, 
XLVII, 221. Tue en duel don Phi- 
lippin, bâtard de Savoie, 253. Sur- 
prend la ville de Monlméliant, 2S8. 
( L'jLstoile. ) 

Créqct (M. de) arrive au Mans 
avec les troupes du Roi, et les loge 
dans les villages voisins, L, 4/5. 
Est fait maréchal de France à la 
mort du maréchal de Brissac, 524- 
Est envoyé auprès de M. de Lesdi- 
guières pour l'engager à se laire ca- 
tholique, 538. 

Cressé (le comte de) tue en duel 
le baron de S. -Georges, XLVII, 335. 
Cresset (le sieur de) est fait pri- 
sonnier par les protcstans au com- 
bat livré près du hourg d Issurtille, 

XXXV, 342. 

Cresson VAL, du parti anglais , 
est détaché par Thomas Gransoji 
pour aller tirer des soldats des gar- 
nisons voisines de Pontvallain, V, 
75. Refuse de rendre S.-Maur-sur- 
Loire à Dugucsclin ; son entrevue 
avec lui, 93. Met le feu à la ville, 
après en avoir fait sortir tous les ha- 
bitans et la garnison, 98. 

Crevant ( Guill. de) est nomme 
crieur public du butin lait à Luxem- 
bourg, elle vend sur un étal, IX, 
395. Devenu gouverneur de ce du- 
ché, il parvient à ramener à l'obéis- 
sance du duc de Bourgogne plu^ 
sieurs habitans qui s'éloienl révol- 
tés, X, i32. 

CREVECOEUR(Ph. dc ) , scIgn. des 



170 



CRI 



Cordes, joule au mariage du duc de 
Bourgogne, X, Z6tj. Tient pour le 
parli de Vli. de Cièves ; assiège 
Wieupoi l; esl blesse, 46' • Est forcé 
de lever le siège, 462. [3Iéni. de La 
Marche.) — Après la mort de Cliar- 
los-Ie-Tèmèraire, passe au service 
de Louis xi; sa réponse à ce prince 
qui lui demande des comptes, XI, 
358. Livre un assaut à la ville de 
Beauvais, XII, 74- Livre Arras au 
Roi, et lui prèle serment de fidélité, 
270. Est batlu à Guiaegasle, 307. 
Reçoit à Hesdin Marguerite, lille de 
rarchiduc, destinée au Daupliin, 
38G. [Comines.) — Délail Tavanl- 
garde du duc devant la ville d'Aire, 
XIV, 89. Assiège cette ville, et la 
reçoit à composition, io5. {J. de 
Troyes. ) — Remporte une victoire 
complète sur Maximilien prés de 
Bèlhune, i83. Opine dans le conseil 
du Roi pour qu''on attaque le Mila- 
nais, et meurt quelques jours après, 
210. ( Tahl. du règ. de Ch. rjii.) 

Creville (Louis de), genlilli. au 
service du connétable de S.-Paul, 
est envoyé par lui auprès du Roi, 
XII, 1 4 1. Détails singuliers sur l'au- 
dience que le Roi lui donne, 142. 

Cm d'armes (le) apparlenoit à 
l'aîné des familles, III, 21 3. West 
autre chose qu'une clameur conçue 
en deux ou trois mots, et prononcée 
au commencement ou au fort du 
combat; est diversement désigné 
par les auteurs latins, 214. Imaginé 
pour augmenter l'elFioi dis enne- 
mis, 21 5. Etoil quelquefois mêlé 
d'exbortalions, 216. D'autres fois 
de cbanls à l'honneur de rois ou 
de guerriers, 217- Les rhréliens le 
changèrent en invocations à Dieu, 
2 18. Exemples qui le prouvent, 219. 
IjCS rois et princes inventèrent des 
cris d'armes qui leur étoient parti- 
culiers, 222. Quels étoient les cris 
d'aimes des croisés, 233. Qucl.s fu- 
rent ceux des iialadins francaisaprès 
la conquête de Jérusalem, 224. Les 
papes eurent aus.si le leur, 226. D'où 
vient le cri de Hlontjoic S. -Denis, 
227. Difficulté à ce sujet, 22g. So- 
lution qu'on en donne, 233. Dillé- 



CRO 

renscris d'armes des rois chrétiens , 
234. Des seigneurs ou princes, 236. 
11 y en avoit ([ui étoient tirés de 
(juelque épithète d'honneur altri- 
buée aux familles, 241- Les noms 
de capitales furent aussi des cri.s 
d'armes, ^43. Le plus souvent le cri 
d'armes étoit le nom de la maison 
ou famille, 2^4- Tous les nobles ne 
l'avoienl pas; iln'apparlenoit(|u'aux 
chefs de troupes qui avoient ban- 
nière à l'armée, 245. Outre les cris 
d'armes particuliers, il yen avoituu 
général; c[uel il étoit d'ordinaire, 
2/(6. C'éloil quelquefois celui du 
jirince, (pioique absent, 247. Par qui 
et quand le cri général étoit pro- 
nonce, 248. Servoit aux soldats, 
ainsi que le cri particulier, à se rc- 
connoîlre dans la mêlée, 25o. Quand 
le cri particulier étoit prononcé, 
25i. Servoit aux chefs pour appeler 
du secours, 252. S'ajipeloit alors cri 
à la recousse, iS^. Quand chaque 
.soldat crioit le cri de son capitaine 
et chaque cavalier celui de son ban- 
neret, 255. Dans les tourndis, on 
crioit le cri des chevaliers, 256. Les 
puînés ne pouvoient prendre le cri 
de la famille qu'en y ajoutant ou en 
rttant quelque mot, 257. Le cri d'ar- 
mes difi'érent du mot d'ordre des 
Grecs et des Latins, et du mot du 
guet des Français, 261. 

Critton (G.) fait l'oraison fu- 
nèbre de Henri iv à Chambéry, 
XLIV, 26. 

Critton fait imprimer des tliè- 
ses c|ui sont censurées, et sur les- 
([uelles le premier président refuse 
(le l'entendre, XL\III, 93. 

Croisades (les) : réflexions sur 
ces entreprises, contre le.^fiuelles on 
a tant déclamé dans nos temps mo- 
dernes, II, 92. 

Cromé, l'un des Seize, auteur du 
livre intitulé le Manant et le Ma- 
hcustre, XXXYIII, 272. H .s'élève 
dans une assemblée des Seize con- 
tre l'arrêt du parlement (|ui absout 
Brigard, XL, 363. Fait imprimer, 
malgré le procureur général, un ou- 
vrage sur son procès, 36^. Se sauve 
en Flandre après le meurtre du pré- 



CRO 

sirlenl Brisson , auquel il a participé, 
384- {Mcin. de Cafet.) — Dit à 
M. Cotton, oncle de Pierre de L'Es- 
toile, (ju'uiie S. -Barthélémy seroit 
i)iea nécessaire ]iar le temps qui 
court, XLYI, iS5. Est juge du pré- 
sident Brisson, de Larcher et Tar- 
dif, qu'il l'ait pendrej conduit en- 
suite leurs cor])S à la Grève, jqô. 
( UEstoile. ) 

Croq (le capit. Du) est envoyé 
à la tête de ses l^dQ arquebusiers 
contre Hugues de Montcade , 
XXVI, 3;. 

Croquans (les), ou les tard- 
avisés. Nom donné à un soulève- 
ment général des peuples du Li- 
mosin, du Périgord, de l'Afjenois, 
du Quercy et pays circonvoisins, 
XLII , 222. Quel eu est l'objet, 223. 
Diverses assemblées qui ont lieuj 
résolutions qui y sont prises, 224. 
Députalion envoyée au Roi, 228. 
Commeiit le soulèvement est apaisé, 
23o; XLVII,68. 

Gros (le seign. des) est tué à la 
bataille de Cerisolles, XXI, 3i. 

Gros (le sieur de) , qui a livré le 
Havre aux Anglais, est pendu après 
la prise de Rouen par le duc de 
Guise, XXXIII, 21 3. 

Crotg (le capit. La) surprend 
avec Bayard le capit. Mallevèche, 
et iui fait grand nombre de prison- 
niers, XV, 292. Est nommé com- 
mandant de Lignago; tombe dange- 
reasement malade, 335. Pense mou- 
rir de douleur en apprenant com- 
ment une partie de sa garnisona été 
tuée dans une embuscade, 342. 

Grouy (Jean, seign. de), est en- 
voyé à la poursuite des Gantois re- 
belles, X, 83. En lue un grand 
nombre, 84- Attaque un boulevart 
de Gand , 91. Repou'^se les Gantois 
jusque dans la ville, 92. Reprend 
plusieurs places du Luxembourg; 
accorde une trêve aux liabilans de 
Thionville, i55. Remet celte ville 
sous l'obéissance du duc, i56. Ma- 
rie son fils Jean à la fille du comte 
de S. -Paul; liaine entre les deux fa- 
milles à l'occasion de ce mariage, 
208. .S'atlaciie au Dauphin et se sé- 



CRU I 7 i 

pare du comte de Charolais, 222; 

XI, 342. 

Grol'y (Phil. de), fils du comte 
de Gimay , est blessé au siège d'A- 
miens, X, 27g. 

Grouy (le seign. de), membre 
du conseil du Roi, est arrêté par le 
parti des armagnacs comme com- 
plice de l'assassinat du duc d'Or- 
léaus, VI, 293. 

Croty (le seign. de) conduit la 
cavalerie du duc de Bourgogne con- 
tre les Lié;L;eois et le comte de Pe- 
ruvez, AU, 243. Est fait prison- 
nier par les gens du duc crOrléansj 
comment il est délivré, 25 1. Com- 
ment il délivre lui-même son fils 
prisonnier à Monllhéry, 259. 

GROCZETTE(Jean de Nadal, seign. 
de La), guidon des gendarmes de 
d'Amville, est reçu à Montpellier 
pour gouverneur, et y rétablit la 
messe, XXXIV, 373. 

Grucé, procureur au Chàtelel de 
Paris, l'un des Seize, et auteur 
d'une première émeute, fait armer 
le quartier de l'Universilé, et de- 
vient la cause de la journée des 
Barricades, XXXVIII, 352. Il fait 
retirer les gardes du Roi, et s'em- 
pare du petit Ghàlelet, 354- [Ment, 
de Cayet.) — Se joint à une troupe 
de ligueurs pour s'opposer à l'en- 
trée du Roi, XLVII, 23. {TJEstoik.) 

Crussol (le seign. de) va au se- 
cours de la ville de Beauvais avec 
plusieurs autres seigneurs; leurs 
noms, XIII, 418. 

Grussol (le comte de). Gomme 
chef des églises protestantes du Lan- 
guedoc, il envoie son lieutenant S.- 
Martin prendre la ville d'Annonay 
et la mettre en état de défense, 
XXXIV, 3o8. ( niein. de Ga-non. ) 
— Nommé par le Roi pour paciiier 
le Dauphiné , la Pr jvence et le Lan- 
guedoc, signifie aux ])rincipaux des 
villes de Kismes, Uzès et Mont- 
pellier, que le Roi ne veut pas que 
les ministres prêchent dans les 
églises , 347. Assemble à M)nlpel- 
lier les principaux des deux reli- 
gions, cl les fait convenir de vi- 
vre en paix et de rétablir la messe , 



1-2 DAI 

348. Cet accord est mal tenu par 
les jirolfslaiis, i\g. F.sl nomme, par 
les étals des vilKs cl diocèses pro- 
le.slans tenus à Ni -mes, chef et pro- 
tecteur du paj's jusqu'à la majorité 
du Koij fait arrêter le bnron <lfs 
Adrets, qui est mené au château de 
Nismes, 36o. Prend Orauj^e et Sc- 
rignan,36i. [Me'm. de P/tilc/>f>!.) 

Crussol (Jacques de), ducd Uzès. 
Voyez l'art. Baron J'' Acier. 

CuEUR (Barthélémy il'") vient à 
Paris de la pari de l'empereur Ma- 
homet^ objet de son ambassade, 
XLVII,3io. 

CujAS (Jacq.) meurt à Bourges 
en i5go, XLVI, 102. 

Cdlan (Louis de) défend avec 
valeur et succès le passage qui 
conduisoit à la ville de I.escaude- 
lour, VII, 4'- Alla(|ue les Sarra- 
sins de Tripoli à la tête de l'avaul- 
garde, 56. Se dislingue au combat 
naval livré près de Modon, 79. 

CuLAN ( Louis de ) , amiral de 
France, se fait jour à travers l'ar- 
mée anglaise et entre dans Orléans, 
A'III, 36. [Tahl. du règ. de Ch. ni.) 
— Assiste au siège de Jargeau, 181. 
{Mém. conc. la Pitcelle. ) 

CuLArvT (Philippe de), scign. de 
Jallagnes, maréchal de France, met 
le siège devant Caslillon avec le 
sieur de Lolieac ; noms des seigneurs 
présens à ce siège , XI , 40. ( li/c'm. 
Je Du Clercq. ) — Est arrêté et mis 
dans une cage de fer, XIV, i65. 
{Tahl. du rcgn. de Ch. nu.) 



DAL 

CcLDOE (Jean), prevôl des mar- 
cliands, parvient à apaiser les Irou- 
les de Paris causés par rétablisse- 
ment de nouveau.x impôîs, VI, 181. 

Cumuf.blakd (le comte de) bat 
deux navires espagnols près de Ter- 
cère; en brûle un, et emmène l'au- 
tre en Angleterre, XL,42-). 

CcRK (Jean), tisserand, appelé 
VAyeugle de Charenlon, se retire 
en Sainlonge par nécessité, les pro- 
lesians lui ayant retiré la peusiou 
qu'ils lui faisoient, XLVIII, -23 1. 

CuniAL (le capit. Damiai)),ua- 
politain, olive de hvnr auseign. de 
15urie une des portes de la ville de 
Casai, XIX, 199. Comment cette 
entreprise échoue, 200. 

GcRTON (le marq. de), général 
de l'armée royale à la bataille d'Is- 
soire gagnée sur les ligueurs, XL, 

47- 

CusART (Marc-Ant., seign. de), 
prend d'assaut un chàlcau voisin de 
Savillan, dans le Piémont, XIX, 
88. Pille les faubourgs de celte 
ville, 89. Bat et met en déroute la 
troupe du capitaine Scalenge, go. 
Est blessé en se retirant avec le bu- 
lin qu'il a fait, 92. Meurt à Pigne- 
roi, g3. 

Cyre (l'abbé), envoyé par l'Em- 
pereur en Pologne , est désavoué 
par ce prince; arrêté prisonnier à 
MaricQibourg, il est réclamé par 
lui, jiuis conduit à Varsovie après 
l'élection du Roi, XXXMII, 144. 



D 



DAnoN (Nicolas), ancien recteur 
de l'université, est pendu et brîdé 
pour cause de sodomie, XLV, 309. 

Dadroeus (Jean), docteur eu 
théologie et pénitencier de Piouen , 
à la suite d'une proces.si;jn gc'-nèralc 
faile dans celte ville, prêche le peu- 
ple, et lui fait jurer de mourir plutôt 
<[ue de reconnuîlre Henri de Bour- 
bon roi de Navarre, XLVI, 23 1. 

Daire (Jean), cousin d'Eustachc 
lie S.-Pierrc, se sacrilic généreuse- 



ment avec lui pour ses concitoyens , 
IV, ii5. 

Dais.mî, genlilh. duBonibonnais, 
abjure publiquemenlla religion pré- 
tendue réformée, XLVII , 4'2f)- 

Dalibodst, premier médecin du 
Roi, meurt pour une par»de trop li- 
bre qu'il a diteàSaMajesté,XLVlI, 
72 

Dallinc.ocrt, Kls du seerelaire 
Villeroy, fait le serment de preTÔl 
de Paris, XLVI, 257. 



DAM 

Damfrie, excellent i,'ravcur,meurt 
de la peste avec plusieurs autres 
personnes, XLVII, 53G. 

Damiette ( le capil.) charge à Tmi- 
provisle les pionniers et mineurs al- 
lemands près de la grosse tour du 
chàieaudePcronne, en tue un grand 
nombre, et fait quelques prisonniers, 
XIX, 1^1. 

Damiette, ville d'Egypte. Des- 
cription de cette ville j combien de 
fois elle fut assiégée par les chré- 
tiens, III, 16. Les Français ollVeut 
de la rendre au sultan Touran- 
Chahj observations historiques à ce 
sujet, 28. Travaux que fait faire Bi- 
barsà la nouvelle Damiette, lorsqu'il 
apprend que Louis ix projette une 
nouvelle expédition en Egypte, 35. 
Dammartin (Antoine de Chabau- 
nes, comte de), dépose devant le 
chancelier de France contre le Dau- 
phin, XI, 1 83. Soutient son accusa- 
tion devant lui-même en présence 
du Roi, iS4- Reçoit ordre d'entrer 
en Dauphiné et de se saisir de ce 
prince j ne peut l'atteindre, 202. 
Est poursuivi par le Dauphin, de- 
venu roi, 229. Est introduit devant 
lui et lui demande justice; est banni 
du royaume; y rentre, et se remet 
lui-même dans les mains du bailli de 
MàcoQ; est enfermé au Louvre, dé- 
claré une seconde fois criminel de 
lèse-majeslé, exilé dans l'île de Rho- 
des; texte de l'arrêt qui le concerne, 
25o. Est mis à la Bastille; parvient à 
se sauver; comment il rentra depuis 
en grâce, devint maître de l'holel 
et lieutenant général du Roi en 
Champagne; tabl-jau des traitemens 
et pensions dont il jouit, 25 1. Se 
fait livrer la ville d'Amiens; sh ré- 
ponse au duc de Bourgogne, XII, 
10. (Inlrod.) — Est mis à la Bas- 
tille, d'où il s'échappe, et se rend 
auprès dis ducs de Bourbon et de 
Berri , XIII, 267. Prend sur Geof- 
froy Cœur, fils de Jacq. Cœur, les 
places de S.-Fargeau etS.-Morice, 
et le fait lui-même prisonnier, 268. 
Par le traité de Conîlans, obtient de 
grands dons et la restitution de tou- 
tes ses terres, 3 19. {J- de Troues.) 



DAN 



173 



Dammartin (le comi.?) seconde 
le seigu. de Pontdormy attaqué près 
de Térouenne , et tous deux défont 
lesEspagnolsetles Allemands, XVII, 
472. Est tué au siège de Peronne , 
XIX, 173. 

Damours (le ministre) est mandé 
au conseil du Roi à Chartres pour 
avoir osé prêcher pendant l'absence 
du Roi ; parole de M. de Nevers à 
ce sujet; comment il i'expliejue au 
Roi, ({ui en est oHensé, XLVI, 329. 
Menace le Roi, présent au prêche, 
du jugement de Dieu s'il se conver- 
tit, 391. 

Dampierre (Eudes de) se croise à 
Cîieaux, I, 12S. Se montre contraire 
au rétablissement d'Alexis, i^/j- 

Dampierre (Renaud de) prend la 
croix, I, 102. Se rend dans la Pouil- 
le, i34- Est fait prisonnier par les 
Turcs près d'Antioche, 260. 

Dampierre (Richard de) se croise à 
Cîteaux, I, 12S. Se montre contraire 
au rétablissement d'Alexis, 174- 

Dampierre ( le comte de) assiste 
Henri de Translamare au siège de 
Tolède, IV, 445. 

Dampierre (le Làlard de) est tué 
sous le château de Luxembourg par 
ime coulevriiie, IX, 396. 

Dampierre (le seign. de), lieute- 
nant du Roi à Ardres , e^t tué dans 
une entreprise tentée contre la gar- 
nison de Calais, XIX, 587. 

Dampont (le bâtard) est tué dans 
une affaire qui a lieu près de Dour- 
lans, XVII, 362. 

Danuolo, doge de Venise. Son 
caractère, sa prudence, sa valeur; il 
offre de prendre part à la croisade, 
et d'équiper 5o galères , 1 , 14. Pro- 
pose aux Français de se joindre aux 
Vénitiens pour recouvrer la ville de 
Zara en Daluiatie, 21. Exhorte dans 
l'église de S. -Marc le peuple de Ve- 
nise à prendre la croix et à le suivre, 
22. Parvient par son autorité à met- 
tre lin au combat que se livrent les 
Français et les Vénitiens dans les 
murs de Zara, aS. Prémunit les 
chefs croisés contre les pièges que 
leur tendent les Grecs, 3i. Empê- 
che que l'armée alliée ne suive tout 



174 DAN 

eulicre Alixis en Asie, i^. Ptuse à 
l'aire la cuiiqucLe de TEmpire grec , 
48. Entre en conférence avec Murt 
zuplile, 49. hsue de celle confé- 
rence, 5o. Est dispensé du serment 
que foui les seigneurs latins de prê- 
ter foi et hommaj^e au prince qui 
seroil nommé empereur, 5"]. Dé- 
clare c|u il ne veut point de Tem- 
pirc, 58. Combat en Asie contre 
Théodore Lascari.s, ^5. Meurt à la 
suite de celle expédition ; son cou- 
rage et sa fermeté , 82. {IVotice.) — 
Sou caractère, 106. Réponse qu'il 
fait aux députés des seigneurs fran- 
çais , 108. Autre réponse qu'il leur 
fait en plein conseil, 110. Son dis- 
cours dans l'église de S. -Marc; il no- 
lilie aux députés la résolution du sé- 
nat et du peuple, 1 16. Propose aiLX 
Vénitiens de prendre Zara afin de 
subvenir aux dépenses des croisés, 
i38. Fait la même proposition aux 
croisés eux-mêmes, iSy. Consulte 
les seigneurs croisés sur la capitula- 
tion oiï'erte par la ville de Zara, 1 5o. 
Ijeur propose de passer l'hiver dans 
celte ville, et de se la partager, i54. 
Débarque à l'abbaye de S. -Etienne 
à 3 lieues ^le Constantinopleavecles 
comtes et barons, 182. Son discours 
au conseil, 184. Monte sur une ga- 
lère avec le jeune Alexis, et vogue 
le long des murs de Constanliuople 
pour le faire voir aux habilans, 19^. 
Atta([ue celle ville par mer; .son 
courage et ses exploits, 2 1 4- Se rend 
maître de 25 tours, 216. Quitte ces 
tours et va au secours du camp, 220. 
Envoie dans la ville savoir ce qui s'y 
passe, et requiert l'empereur Isaac 
de ratilier h s traités fails par son 
lils, 224. Assemble les princes croi- 
sés pour débbérer sur la conduite 
du jeune Alexis, 244- tiaitlc Cous- 
tantinople pendant l'expédition de 
l'empereur Baudouin , 290. Prie 
Yille-TIardouin d'aller à Andriuople 
apaiser le tlitl'érend survenu entre le 
marquis de Montferrat et l'empe- 
reur Baudouin, 3o2. Réconcilie ces 
deux princes , 3 10. Se rend auprès 
de l'empereur Baudouin devant An- 
driaople , 35o. Se joint à Ville-Har- 



DAV 

douin après la bataille livrée au- 
près de celle ville, et se retire à Ro- 
dosto, 3Go. Meurt à Constantinople 
et est enterré à Sic. -Sophie, 3^6. 
( faille- il ar douin. ) 

Dakès (P. ) est nommé par Fran- 
çois I professeur de grec, XVll, 55. 

D.A.1VIEL (le père), prieur des Au- 
gu-lius de Montargis, reçoit en 1607 
une lettre qui l'avertit qu'un nomme 
Ravaillac eluit tuer le Roi dans trois 
ans, XLIX, 106 etsuiv. 

Dakiot et TcRQUAST, juifs, con- 
seillers intimes de Pierre-le-Cruel, 
auteurs de la mort de la reiue 
Blanche , IV, 3G7. Bannis de la cour 
de ce prince, prennent le chemin 
de Lisbonne, 3C9. Arrêtés par Mat- 
thieu de Gournay, lui donnent les 
moyens de faire entrer Kenri de 
Transtamare dans Séville , 370. 
Turt[uant entre sccrctemeut dans 
la ville, et décide les juifs à secon- 
der Henri, 37 1 . Danioi et Turquant 
reçoivent, pour récompense du ser- 
vice qu'ils ont rendu à Tîenri, une 
autorité presque souveraine sur les 
bourgeois de Séville, 388. Traduits 
ensuite devant ce prince comme 
auteurs du meurtre de la reine 
Blanche, ils rejettent ce crime l'un 
sur l'autre, 38g. Ont ordre de se 
battre en champ clos; Turquant 
perce le bras à i)auiot, 890. Pen- 
dant qu'ils sont aux prises, la fou- 
dre du ciel tombe sur eux et les 
brûle, 391 . ElFet que cet événement 
produit sur les spectateurs, 393. 

Dantham, un eles Seize, est ar- 
rêté à Melun; tout le parti s'inté- 
resse à lui; il est condamné à la 
roue, XLVI, 35o. Est exécuté, Sgg- 
Dasserac (le marc|uis) et le iils 
du capitaine Marchant s'entreluent 
en duel pour une légère querelle , 
XLVII, i3o. 

Daurat présenleà Kenri 11, à son 
entrée à Paris, îles odes en grec cl 
en latin, XX, 46. 

David, avocat, est envoyé à 
Rome par les chefs de la Ligue pour 
en faire approuver les articles jiar 
lePapc, et lue eu chemin, XXX^ III, 
260. 



DEM 

■ David, bàlard de Bourgogne, est 
élu évêque d'Ulrucht, X, 218. 

David (Jean). Ses Mémoires, qui 
tendent à prouver que la maisou de 
Lorraine a de justes prétentions à 
la couronne de France, sont im» 
primes par les proteslans après sa 
mort, \LV, i44' 

David, bachelier en théologie, 
vient supplier la Reine de lui taire 
justice de Tévèque de Paris, XLlX , 
181. 

Déageant, secrétaire du Roi, de- 
vient un des principaux conlidens 
de M. de Luynes, L , 333. 

Debar, du parti bourguignon, 
sauve Javénal des Ursins et sa fa- 
mille, VI, 338. 

Declcseaux , commandant de 
Noyon pour la Ligue, t'ait sa sou- 
mission au Roi , et lui remet cette 
ville, XLII, 328. 

DÉCRÉTALEs; ce que c'éloiti sur 
quels principes elles reposoient , 
II, 60. L'état on se trouvoit l'Eu- 
rope les rendit en quelque sorte né- 
cessaires- tlles sauvèrent la société, 
Ci. Opinion de Hume et de M. An- 
cillpn à ce sujet, fi2. 

Decroze, gentilhomme protes- 
tant, est pendu à Rouen après la 
prise de cette ville, XXXIV, 162. 

Del-Camp (le scign. Slephe], fa- 
vori de don Fernand de Gonzague , 
est tué prés de Brignoles en Pro- 
vence, XIX, 64. 

Delgi (GuilL), chevalier croisé, 
tué dans une sortie , 1 , 210. 

Démétrius, second fils de Théo- 
dore d'Epire , succède à son frère 
Jean, mort peu de temps après sou 
père 5 se plonge dans la débauche ; 
est livré à Vatace par le peuple de 
Thessalonique, et relégué dans une 
forteresse, I, 5o3. 

DÉMÉTRiDS, iils du marquis de 
Montferratetde Marguerite de Hon- 
grie, est mis par le Pape sous la 
garde de Guill. de Montfcrrat son 
frère ahié, I, 462. Gouverne avec 
sa mère le royaume de Thessaloni- 
que; reçoit des secours du Pape 
contre le despote d'Epire, 47 1- Part 
avec son frère Guill. de Monlferral 



DES 175 

pour secourir l'emper. Robert j ne 
jieut suivre les projets de GuillaumL>, 
qui meurt en chemin, et revient 
presque seul auprès de sa mère; sa 
mort, 576. 

DÉMÉTRIUS, grand duc de Mos- 
covie , est cruellement tué par ses 
sujets, XLVIII, 25. 

Demiselle, femme de mauvaise 
vie d'Arras, est arrêtée romme vau- 
doise , XI , 62. E t mise à la torture, 
dénonce un nommé Jean Levitlc, 
vaudois comme elle; Lcvitle dé- 
signe un grand nombre de compli- 
ces, 64. Détails sur la vauderie et 
sur le procès des vaudois, 63. Les 
accusés avouent les crimes qu'on 
leur impute; tous sont condam- 
nés à être brûlés, 71. Au moment 
de l'exéculion, tous protestent de 
leur innocence, et disent que c'est 
la torture qui leur a arraché leurs 
déclarations; tous meurent en bons 
chréliens, 72. 

Dekbigh (le comte de), bean- 
frère du duc de Buckingham , con- 
duit une flotte anglaise devant La 
Rochelle . -LT, 96. S'en retourne 
sans avoir rien pu faire pour les Ro- 
cheliois, gS. 

Deniset, de Chaumont, conduit 
avec Caboche les bandes de Paris 
aux ordres du duc de Bourgogne , 
VII, 257. 

Derby (le comte de) remporte 
de grands avantages sur les truupes 
françaises dans la Guyenne , IV, 
107. 

13erbï ( le comte de), depuis roi 
d'Angleterre .^ous le nom de Henri , 
joute avec Boucicaut entre Boulo- 
gne et Calais, VI, 43o. 

Dekmenos VILLE (P. L'Orfèvre , 
seign.), livre pour argent la place 
de Pont-Sainl-Maixance aux Bour- 
guignons, XIII, 273. 

Des AVENELLEs, bourgeois deBloi.s, 
dépositaire du secret de La Reuau- 
die , va le confier à un secrétaire du 
cardinal de Lorraine, XX, 88; 

XXVII, 426; xxxin,48. 

DesbAkreadx (le sieur), trésorier 
de France, est envoyé à Orléans 
auprès du sieur d'Anlragues pour le 



1 76 DES 

f^aj^ncr au parti du Poi ; mauvais 
succt's de sa nii.ssioii, XLI\', Gi. 

Desbories (le clicvalier) fsl tué à 
la balaille de llavennes, X\ I, 45. 

UesciiAmi's , geulilli. de la maison 
du lïui. e^l lue sur le luôlc du port 
à Naplés , XIV, 2G6. 

Descuapellf.s, gouverneur de 
Sirk , est condamné à avoir la tête 
Irancliée pour s^cUe rendu mal à 
propos, LI , 211. 

]3escombaivs (le seiqn.), nommé 
Coliem par Coniiut-s, livre la ville 
d^^ire aux gens du Roi, et reçoit 
pour récompense la cliarge de 100 
lances et 3o, 000 écus d'or, XIV, io5. 

Descufass, geniilli. , est tué eu 
duel après avoir prié Dieu pendant 
deux heures, XLVIII, 24. 

Df.sessarts (le chev. ) se met à 
la poursuite de Marcel et de ses 
complices, IV, iSg. 

Desessarts (P.) remplace Ti- 
gnonville dans la charge de prévôt 
de Paris, ^ I, 27G. Arrête Munlagu, 
cl préside la commission cpii le 
condamne, qSS. Ose contrarier le 
duc de Bouri;ogne ; menace terri- 
ble qu'il en reçoit j est nommé sur- 
intendant des finances ; son portrait 
par le moine de S. -Denis, 286. Perd 
sa charge , et suit en Flandre le duc 
de Bourgogne, 298. Revient à Pa- 
ris; y excite un soulèvement, et re- 
devient prevrtt, 294. Avertit le duc 
d'Orléans du dangtr qu'il couroit 
de la part du duc de Bourgogne, 
3o2. Traite avec le Dauphin retiré 
à Melun, 3o3. Fait avertir les prin- 
ces qu'ils seront égorgés s'ils se ren- 
dent aux Etals, 304. Accusé, prend 
la i'uite, et di'vienlun des plus zé- 
lés partisans du Dauphin, auquel 
il conseille de rentrer dans Paris; 
y rentre lui-même-, et s'empare de 
la Bastille , Soà. Trompé par les 
promesses du duc de Bourgogne, 
rend ce château; est arrêté, jugé et 
exécuté, 307. 

Desgais ou n'EsGDAiN , gcntilh. 
huguen. du pays Charirain, compose 
des vers contre le Roi, dont il s'a- 
voue auteur au Roi lui-même; il 
est pendu eu Grève, et son corps, 



DES 

ainsi que ses écrits, sont brûlés, 
XLV, 284. 

DESLAcc;Es(le baron) lue en duel 
un écuyer du duc d'Epernou, et 
meurt lui-même d'une blessure , 
XLVIII, 3G. 

Deslandes, jacobin, fait, à l'oc- 
casion de la mort d'Henri iv, le 
plus chrétien et le plus édifiant de 
tous les sermons faits sur le même 
sujet, XLIX, 63. 

Desmarais (le chev.) se bat en 
duel avec M. de Dunes, et est lue 
avec un de ses frères, XLIX, i3o. 

Des.marets, avocat général, dans 
une grande assemblée de prélais, 
seigneurs et magislrals, fait valoir 
les dernières volontés de Charles v; 
proclame le résultat des délibéra- 
tions des quatre arbitres nommés 
pour accorder les prétentions des 
princes , VI , 180. Est chargé d'une 
médiatiop qui le perd, 187. Vient, 
à la tête des principaux bourgeois 
de Paris, solliciter du Roi le par- 
don de la ville; comment il est reçu 
I>ar le duc d'Anjou, 188. Parvient 
à contenir une seconde fois les bour- 
geois de Paris, mais ne peut obte- 
nir qu'ils déposent leurs armes, 190. 
Arrangement qu'il parvient à con- 
clure entre le gouvernement et les 
habilans de la capitale, 191. Reste 
à Paris pour réprimer l'impétuosité 
du peuple et prévenir la guerre ci- 
vile, 194- Est arrêté, jugé, con- 
damné il mort; ses paroles avant de 
mourir, 195. 

Desnitre (Roger) se rend à Ve- 
nise, I, 146. 

Despesse (le présid.) meurt à 
Senlis de déplaisir de savoir le siège 
de Paris levé, XL"\I, 97. 

Despeuillf, gouveru. de S.-Jean- 
de-Losne, est tué en voulant entrer 
dans la ville de Seurre, XXXV, 373. 

Desportes (Phil.), poêle, sert 
d'intermédiaire entre Villars-Bran- 
cas, gouverneur de Rouen pour la 
Ligue, et le cardinal de Bourbon, 
du conseil du Roi, XL, 35a. {Mc'ni. 
lie Ctiyet.) — Prêche les frères hié- 
ronimitcs, XLV, 3o2. {L'Iîstoile.) 

Desportes (l'abbé) est envoyé 



j)ar Villars, i^oiiverneur de Rouen, 
pour liaiLtr aNec le Roi de la suii- 
missiou dj la Normandie, XLII, 
23 1. lleçuit plusieurs bit-nfails du 
Roi pouf avoir travaillé à cet ac- 
cord, 23 i. 

Desportes-Becvilliers, muni 
d\m passe-port du Roi, enlève tout 
ce que le duc de Maveune a à Pa- 
ris, XLYI, 62g. 

Desvignes (Pierre), chaucel. de 
Temper . Frédéric u , est envoyé au- 
près du roi de France pour lui de- 
mander sa médiation, II, 8G. Est 
accusé d'avoir corrompu le médecin 
de TEmpereiir pour servir les pro- 
jets de MainlVoy; 5OU sujiplice; il 
se donne la mort en prison, gS. 

Destvetadx ist nommé par le 
Roi gouverneur du Dauphin malgré 
la Reine, XLVIII, a^g. 

Decx-Ponts (Wolfgand de Ba- 
vière, duc de), entre en France 
pour seconder les protesiansj tra- 
verse la Bourj;o;;ne, se n.ud maître 
de La Charilé-sur-Loire, XXX.III, 
253. Mcurl il Escars de iisaladie, 
458. (.>/eV«. Je Casidnau.) \XX1V, 
256. — Vers à sa louunire, XL^', 68. 
( L'Estolle. "] 

Devmer (Jean), geutilh. au ser- 
vice du comte d'Armagnac, eslécar- 
telé comme traître envers le Itoi, 
XIII, 429. 

Dge-ual-Eudex -ben-Iagmouk, 
gouverneur de Damas, envoie au 
Sultan deux vers en réponse a la 
lettre que ce [iriuce lui avuil adre-.- 
sée sur .-a victoire contre le» Fran- 
çais, III, 43. 

DiACETTE(le comte) e:,l tue par 
Pierre Clioesei de La Meuse, à la 
suite d'une querelle; son dévoue- 
ment à la cause du Iloi, XXX\ II, 

Diago ue VALiiÎRt;, ■ chevalier es- 
pagnol , joûie avec le seign. Thibaut 
de Rongemout au pas d'armes exé- 
cuté près de Dij'jn, IX, 336. Joùie 
une seconde fois couiro Jacq. de 
Challani, 3oi. 

Diane d'Augoulérae, fdle nalii- 
relle dé Henri n, entame avec le 
duc d'Eperuon.une ni^gocialion cu- 

'ù1. 



tre Henii 111 et le roi de Navarre 

XX, 225. 

DiASE de Poitiers, (ille du comte 
de S.-\ allier, et mariée au seign. de 
Brezé, vient à la cour solliciter la 
grâce tieson père, XV'II, 63. Après la 
mort de son mari rcparoît à la cour ; 
siire de l'ascendant qu'elle a pri.> 
sur l'esprit du jeune duc d'Orléans, 
veut lui faire jouer un rôle important 
dans la politique 5 se déclare zélée 
catholique, 1 i-^.iJntrocl.) — Fait exi- 
ler la duchesse d'Elampes, sa rivale 
d'ambition, XX, 38. Est faite du- 
ches.^e deValenlinois, 40. Fait don- 
ner le gouvernement de Piémont au 
duc de Brissac, 48. Prodigue les.-oius 
les plus empressés à la Ueine , dan- 
gereusement malade, 52. (^/n.'rod.) 
— Se retire de la cour à l'avènement 
de François 11; rend les pierreries 
de la couronne, XXI\', 256. { J'a-r 
vannas.) — Engage le jirince de Mel- 
plie à se démelire du gouvernement 
de Piémont, XXVIII, "384. Fcitnom- 
mer le duc de Brissac à sa place 
385. [Du rULrs.) 

Diego u'Ibarra (don) e^t en- 
voyé de la paît du roi d'Espagne 
pour résider auprès du duc de 
Mayenne, XLIV, 234. Cherche à 
excuser le meurtre du président 
Bris.'ou et des trois autres con.seil- 
lers du parlement, 241- 

DiÉGo(don)de Castille est fait 
prisonnier près de Fécamp par i';ii- 
mée du Roi, XLVI, 252. 

DiEsT (Thierry de ) se rend à 
Venise, I, i46. 

DiKAN (Ch. de) aide Duguescliu, 
renversé à la bataille d'Auray, à se 
remettre sur pied, ÏV, 298. Se rend 
pri.sounier à Chaudos, 001. 

Dinde ( Jauiu }, écuyer, maître 
d'hôtel du comte d'Etampes, est 
tué par Icb Gautoif, X, 96. 

Diou (le command. de), envoyé à 
Rome i)ar le duc de Ma^'enne et les 
ligueurs, trompe le Pape par de 
faux 1 apports contre Henri m ri 
I!.-nri iv, XXXIX, 3i3. 

Disette de Paris pendant le siège 
fait par Henri iv, XXXVI, i56. Ee 
lé.;at du Pape et l'ambassadeur iTE.s- 

12 



I 7^ 



DIS 



pagne vendent jusqu'à leur vaisscllf.' 
jiour nourrir les P:irisiens; le der- 
nier fail l)altre des demi-sols aux 
armes d'Espagne, qu'il i'ail jeter au 
jxuple, i58. (''/eV«. de Ckeuerny\) 
XIj, io3; XLVI , 55 et suiv. Une 
visite est urdoniiéc dans t>.)ules les 
maisons des ecclésiastiques, sécu- 
lières et réf^idiéres, 57. Le conseil des 
Sei'.e ordounequeiesecclcsiasliques 
donneront à manger une fois le jour 
aux pauvres qui leur seront dési- 
gnés ; les chiens et les clsats sont 
tous tués pour servir di' nouri iturej 
i>ii a recours au trésor de S. -Denis, 
5S. La ville de Paris t'ait un vœu à 
l\otre-l)ame-(le-Loreite pour la dé- 
livrance du siéne; eu quoi consiste 
ce vœu, 59. On étale au coin des 
rues des marmitées de cliair de che- 
val, âne et midct, qui est le man- 
ger ordinaire du peuple 5 le pauvre 
man^e du paiti d'avoine: et de son , 
des cliitns, des lierbes crues, Gi. 
Les prédicateurs l'enlrcticnnent de 
mensonges , G3. Uu giand nombre 
de pauvres se riourrissent d'oing; 
les bourgeois de Pans, pressés par 
la l'aim , vont couper la moisson , 
au risque d'avoir Ifs jambes ou les 
bras mutilés, ()4- Du j)ain blanc se 
vend un écu la livre, un miuot de 
bled liuit écus, G5. Les princi|)aux 
prédicateurs prêchent le matin et 
le soir pour exhorter les pauvres à 
la patience , leur proniellant le pa- 
radis s'ils viennent <à mouiir pen- 
dant la lamine; noms de ces piédi- 
cateuis, 6(). Plusieurs liaititius se 
jettent pendant la nuit dans les fos- 
sés, et vont demander du pain au 
Roi ; une dame riche de 3o,ooo écus, 
ne trouvant pas de quoi vivre avec 
son argent, se nourrit, elle et sa 
servante, de la chair salée de ses 
petits enfans morts de faim, 6*^. 
Grand nombre de pauvres, sortis 
pour aller couper des blés, sont 
j)resque tous blessés ou tués par les 
royalistes; attroupement de bour- 
geois armés au Palais pour deman- 
der du pain ou la paix , (ij). Prix du 
beurre salé et du beurre frais, 7a. 
Placard adlcliéoontrerambnssadeur 



DOL 

d'Espagne, 73. Vers faits contre les 
ligueurs, qui se njurrisseul d'ânes 
et lie chevaux; attroupement armé 
d'un grand nombre des meilleurs 
bonrgeoisde P.iris,qui di'sirent voir 
le lîoi (tans la ville; il est tlissipépar 
M. de Nemours, 74 Plusieurs sont 
arrêtés, quelques-uns rachetés, 76. 
X3ne pauvre femme manye la peau 
d'un chien, 78. On publie qu'il est 
permis à toutes ))ersunues de sortir 
de la ville; la disette augmentant, 
on mange du pain f.iit d'os pul- 
vérisé-,; ceux qui en mangent ea 
meurent, 79. Le setier de blé se 
vend cent écus, U- beurre six et sej)t 
francs la livre, 8-2. Le pauvre \,c\\- 
ple mange les chiens morts tout crus 
dans les rues, les tripes, les rats, 
les souris, les peaux et cuirs; les 
lansquenels vont à la chasse des 
eulâns, et en mangent trois ; enlia 
le siège de Paris est levé, S'j.On rou- 
vre la boucherie de c:hair de cheval, 
m. Grande mortalité dans Paris, 
causée par suite de la famine; la ma- 
ladie emporte un jilus grand nombre 
de ligueurs, 11 3. (^ VJistoile.) 

DisiMiKU, gentilli. duDauphiné, 
commandant de Vienne et du châ- 
teau de Pippet pour la Ligue, sesou - 
met au Roi, et rend ces places au 
connétable de Montmorency ,XL1II, 
34. Appelé en duel, il e»t blesse d'un 
coup d'cpée et d'un coup de poi- 
gnard ; guérit de ses blessuies , 88. 
DoBORY (Martin), parent du pa- 
latin de Lubellin, va trouvera Cou- 
nin l'évèipie de \'alence ; l'entretient 
de l'élection du roi de Pologne, et 
se rend en France pour voir le duc 
d'Anjou, XXXVIII, 89. Revient 
en Pologne faire au sénat uu récit 
iidéle de l'état de la France, i44- 

DOEMOKOLOGIE DE SoRDOMSiE (la 

nouvelle): écrit contre les prêcheurs 
et docteurs de la Ligue; propositions 
séditieuses el régicides qui y sont 
contenues et combatllles,XL^ 1, 5i 1 . 

DoLÉ, avocat, plaide au p.ule- 
ment contre les jésuites en faveur 
des curés de Paris, XXX"\'I, a84- 

UoLON (Jean) est donné pour 
écuycr à Jeanne d'Arc, AllI, 157. 



DOR 

DoMBES (Henri de Bourbon, prince 
de), vicni à la cour; de Thou lui 
présente sa iraduciiou en vers latins 
dcrEcclésiasledeSalomon; le priu- 
ce rhouoredeson amiiié, XXXVII, 
4i4- {J -A. de Thou.) — Il va as- 
siéger Craou avecle prince deCouli, 
XLI, 63. Est forcé de se retirer, 68. 
Retourne à Viiré, 70. {^Méin. de 
Cayet.) 

DoME ( J. ) se distiuj;ue au com- 
bat naval livré près de Modon, VII, 

79- 

DoRiA. (André) part de Marseille 

avec 1 4 galères, et lait la guerre aux 
Génois; pourquoi il est forcé de se 
retirer à Savone, XYIII, 46. Rt tient 
à Gènes le marquis Du Guast pri- 
sonnier, qui devoit être mené en 
France, 64- E^t envoyé m Sicile à 
la lète d''uue armée navale; lorcé de 
prendre terre en Sardaig'ie, em- 
porte d assaut la ville de Sassari ; 
rentre dans Gènes, 65. Comment il 
quitte le service du Roi pour celui 
de l'Empereur, et envoie des rairaî- 
chissemensàNapies, 66 et6ïi. Pour- 
suit sur mer les galères commandées 
par Bar!)ezieux; soulève Gènes con- 
tre les Français, et s'en fait le sei- 
gneur, 80. Equipe une armée de mer 
pour le service de l'Empereur, 3oi. 
Arrive en Provence au camp de 
l'Empereur avec des vivres et de 
l'argent, XI M, i5o. 

DoRiA (Ant.), cousin d'André 
Doria, passe au service de l'Empe- 
reur, emmenant les galères qu'il com- 
mande au nom du Koi, XVIII, 69. 

DoRiA ( Janetin) i)rend quatre ga- 
lères françaises qu'il emmène au port 
de A illefranclie, XIK, 4^9- 

Doria. ( Pliilippia ), ne\eu d'An- 
dré Doria, gagne une bataille navale 
près de Capodorsa contre Hugues de 
Moncade et le niarcjuis iJu Guast, 
généraux de l'Empereur; envoie ses 
prisonniers à Gênes, XX, 869. 
{Comm. de Monlluc.) — Renvoie sans 
rançon à M. de Vieilleville les pri- 
sonniers faits devant Nice, XXVI, 
118. (Vieillwille.) 

DoRroLE (P.), chancelier de Fran- 
ce !iprc.<> la rnott de Guill. Juvénal 



DRE 



79 



des Ursins, est envoyé auprès du duc 
de Bourgogne pour traiter de la paix 
avec lui, XII, 62. Conseille au duc 
de ne point dissoudre sou armée, 
pour obtenir plus tôt la confirmation 
de la paix, 63. [JMétn. de Cornines.) 
— Est long-tenijis retenu à Moulins, 
puis délivré, XIII, 267. (7. de 
Troyes.) 

Doi:me (Henri) se rend à Venise, 
I, i46. 

Dormy (Cl.), évèque de Boulogne, 
est mis à la Bastille avec deux dames 
pour cliarmes et sorcelleries, puisre- 
lâclié faute de preuves, XLVII, 470. 

rjoBSAN (Jacq.), maître de l'artil- 
lerie du duc de Bourgogne, est tué 
au siège deBeau\ais, X, 282. 

DocRi.EJis, ville de Picardie, prise 
en 1095 parles Espagnols, quiyfont 
un horrible carn.igo; noms des ca- 
pilainesquiysunttuès, \LII1, 58. 

DouRTAiN (Gasp. de), ecuyer 
bourguignon, offre de disputer le 
pas il'arraes tenu à Chàlons-sur- 
tJaôue par Jacq. de Lalain , X , 29. 

DoTAC, gouvern. de la province 
d'Auvergne, reçoit du Roi une cer- 
taine quantité de harnais venant de 
Milan pour le duc de Bretagne, et 
saisis par les gens et commis de ce 
gouverneur, XIV, 98. 

Drack (Franc ), amiral anglais, 
est envoyé à S.-L)oraingue pour se 
rendre maître de la petite île S.- 
Jeau, et y attendre la flotte espa- 
gnole à son retour du Pérou ; peu de 
succès de celte entreprise, XLIII , 

197- 

Dragut-Bey, commandant une 
flotte turque, assiège S.-Boniface 
dans l'île de Corse; partage avec le 
capii. Termes l'artillerie et les mu- 
uiiioDS de la place, XXIX, 249- 

Dreux de Beaurain prend la 
croix, I, 104. Se retire de l'année 
qui marehoit contre Johauiiice, 4o8. 

Dredx(P. de), comte de Breta- 
i-'ue, se croise en faveur du jeune 
Baudouin, I, 498. 

Dreux de Cresson essart prend 
la croix, I, 102. Se rend auprès du 
roi de Hongrie avec Simon de Mont- 
fort, 170. 

12. 



iSo 



DUB 



Dreux 'de), archidiacre de Paris, 
ha^an^ue Humi iv a ta calliédralc 
le jour de .son euUtc à Paris, XX, 
1765 XLIl, lyH. 

Drecx de.Struen, lue au siéi^e 
de Coriullu;, I, 336. 

Dreux (le couUe de), ntveu du 
coin tf d' Es.se X , es t lue de vau l Koueu , 
XL, 353. 

Dreux (la ville de) est aasiéi^éeet 
pri.se par Henri iv^ détails k ce su- 
jet 5 reproches que se l'ont les dues 
de Ma^'enne cl de Féria sur cet évé- 
nement, XLYI, 487. 

Dreu.\ (bataille de), livrée en 
i562 entre les catholiques et les 
protesiansj le co uielable l'e Mont- 
morency y est fait prisonnier, ainsi 
que le prince de Coude 5 le duc de 
Guise reste vainqueur, XX. A' III, (ii. 
{Mém. Je Fidlki'iUt.) XXXIII, 
it^o el suiv. Noms des sei:;neurs <{ui 
y furent blessés ou tués ^nombre des 
raorls, 24(j. [Castelnan.) XXXIV, 
49 et suiv., 172 et suiv. 

Dros (le capit. Cii. de), piémon- 
lais, forcé de rendre Monldevi au 
marquis Du Guast, se relire à Ko- 
<]ue-de-Bau, (|u'il réparc et foriilie, 

XIX, 479. [Mém. Je Du Bellay.) 

XX, 436. — Est tué à la bâta lie 
de CerisoUes, 4^7- {^^efm.Je lilont- 
luc. ) 

Dubois. (Jean), jeune chevalier, 
fait serment de porter l'étendard 
de Duj^uesciiu sur la tour de Bre.s- 
s.ère, \, 104. Tient sa pronies.'-e, 
io5. 

Dubois (J.),seign. delfannequin, 
est blesse au siège de Schendelbeke, 
X, i36. 

Dubois ( Jacq.), docteur en lliéo- 
logieet doyen de Noire-Dame (.l'Ar- 
ras, inlerroge les vaudois, X, 63. 
Est d'avis qu'ils soient brûlés. G". 
Tombe malade, et jierd la raison; sa 
maladie est regardée j)ar quelques- 
uns comme une punition de Dieu; 
sa mort, 91. 

DuEOis (l'abbé), de l'ordre de 
Cîteaux , prêche à S.-Eusiache avec 
beaucoup de violence contre les jé- 
suites; le jacobin Anselme Cochu 
prêchede même :i .S Gervais, XLIX, 



DUC 

4'2. L'abbé Dubois iraitcles jésuite» 
plus doucement que de cûtilume ; ou 
l'accuse d'avoii- chanté la palinodie; 
ce dont il se défend, 62. 

Dubois (le tapit.), du parti delà 
Ligue, surprend Selles en Berri, tl 
l'enlève Su parti du Roi, XL, 35o. 

DuBocCRAGE (le seign.) est en- 
voyé en Koussillun ^vec des instruc- 
tions doubirs, les unes ]iubliques, 
lesanlressccrétes, XII, i83 et suiv. 
Correspondance entre lui et le Koi, 
186. Est envoyé auprès du roi de 
Castiiiepour traiter de la paix; con- 
clut une trêve de deux mois, XIII , 
214. 

DuBOURG (Anne), conseiller au 
parlement de Paris, pou.-saut jus- 
qu'au f.mali.-me son enthousiasme 
j>our les nouvelles doctrines, est ar- 
rêté par ordre du Roi, XX, 83. 
Quelc|ues détails sur son procès; il 
])èriisurréchafdud avec intrépidité, 
87. XXXIII, 27. 

DuBouR G, gentilhomme du duc de 
Mayenne, reçoit le gouvernement 
delà Basiille,^XLAI, 21 5. Rend la 
Bastille, et en sort avec l'écharpe 
noire ; refuse de reconnoiire le Boi , 
et menace M. de Brissac , XLAIl, 
i5 et 28. 

Ddboukg (Ant.) succède à Du- 
pral dans la charge de chancelier; 
est plus connu par son neveu Anne 
Dubourg. XA II, i3o. 

DcBREUiL, peintre du Boi, meurt 
en moins de 24 heures de la colique 
appelée iniaertre, XLYII, 362. 

DuCAURROi (Euslache\ maître de 
musique île Charles ix , Henri m et 
Henri iv, est enterré dans l'église 
desAuguslins;sou épilaplie faitepai 
M. Formé son successeur, XLA III, 
3o4. 

DuCHATEL (Jacq.), évêque de 
Soissons, se preciiile seul au uiiliru 
des Turcs, et est tué par eu.\ , II 
309. 

Duchés, co.mtés; ce qu'ils èloieitt 
au commencement de la monarchie, 
comment ils ont été multiplies pur 
l'autorité des rois, XXIV, 3oi et 
suiv. 

Ducni SKK est rompu en place ilc 



DLG 

Grève pour uu meurtre commis -^o 
ans auparavant, XL\ II , 170. 

DoDicoDRT, conseiller au parle- 
ment, perd tout son bien au jeu, 
\LVIII,24r. 

Duels : moyens proposés pour les 
prévenir et les arrêter, XXIV, 39. 

DcFAY (le bàiarci), f;uidon de 
Bayard , le débarrasse de la l'oule 
deseuncaiis qui Teaveloppent, XV, 
3i5. 

DuFOUR, conseiller en la grand'- 
chambre, meurt à Tàge de 80 ans et 
plus; son caractère, XLVII, 4o5. 

DucLAS (Jacq.), frère du comte 
de ce nom, seir.neur écossais, sou- 
tient une entreprise d'armes contre 
Jacq. de Lalain, IX, 446etsuiv. 

DuGUESCLiK f Bertrand) prend 
parti pour Charles de Blois, IV, 
146. Soumet les places de Charles- 
le-Mauvais; fsl fait prisonnitr à Aii- 
ray, i47- E-.t envoyé en Espagne 
avec les grande- compagnies, 148. 
Est rappelé en France ; reçoit 1 é- 
péc de connétable; vend ses meubles 
et sa vaisselle pour lever des gens 
de guerre; disperse partout les An- 
glais, i53. Poursuit ses conquêtes 
dans le Poitou, 1 54- Délivre TAunis 
«•t la Saintonge, soumet la Bretagne, 
1 55. Est envoyé en Guyenne ; meurt 
de maladie devant Cliàleauneuf-de- 
Randon, dont le commandant an- 
glais vient iléposer les clefs siir son 
cercueil; cette reddition de Chà- 
teauneuf-de-Randon aulreracut ra- 
contée par une chronique, 161. 
( Précis des guerr. ent. la Fr. et 
t An^l.) — Fit voir dans son enfance 
le goût quil avoit pour la guerre, 
166. Sa naissance, sa famille; son 
extérieur désagréable le fait rebuter 
par ses parens, 167. Il en est mal- 
traité, et devient plus sombre et plus 
mélancolique; ne peut supporter la 
préférence qu'on donne à ses frères; 
comment il en témoigne un jour son 
indignation, T68.Uue juive l'apaise 
et lui prédit \me haute fortune, 169. 
Sa reconnoissance envers elle fait 
un peu revenir .-a mère de la mau- 
vaise opinion qu'elle avoit de lu', 
1-0. Son humeur bouillante le met 



DUG 



i8î 



au.x mains avec tout le nioude; il n'ai- 
me qu'à se colleter et à se battre avec 
les en tans de son âge, 171. Fait son 
apprentissage de la guerre avec les 
petits villageois ; est renfermé quatre 
mois dans une chambre, 17 2. Manière 
dont il en sort; comment il va à 
Renues se réfugier chez une de szs 
tantes, et comment il y est reçu, 
173. Témoigne un plaisir incroya- 
ble pour loiis les exercices que son 
oncle lui fait faire; se dérobe secrè- 
tement pouraller disputer le prix de 
la lutte, i'-j!\. Le remporte; est griè- 
vement blesse, 175. Faitsa paix avec 
son père; court tous les tournois; 
fait pressentir quil se distinguera un 
jour dans la profession des armes, 
176. Ancienne coutume en France 
de courre la lance; ce qu'elle avoit 
d'avantageux, 177. Duguesclin se re- 
proche intérieurement sa mauvaise 
mine, et se plaint de la négligence 
de son père pour lui ; comment il 
s'y prind pour aller rompre une 
lance à un tournois qui a lieu à 
Rennes, 178. Comment il y triom- 
pliet et quelle surprise il y cause, 
1 79. Joie de son père et de sa mère; 
il prend parti pour le comte Charles 
de Blois, 180. Surprend et en lève le 
château de Fougeray, 181. Danger 
qu'il court dans cette occasion, 182. 
I,a réputation de sa bravoure se ré- 
pand partout, i83. Il épie tous les 
mouveraens des ennemis ; leur donne 
toutes les nuitsdenouvellesalarmes, 
184. Met le feu aux tentes des An- 
glais, i85. Les surprend endormis, 
et en fait une cruelle boucherie ; 
comment il fait entrer dans Rennes 
100 charrettes chargées de vivres 
destinés pour le campennemi, 191. 
Sa générosité envers les charretiers, 
192. IjCS renvoie au duc de Laiicas- 
tre, igS. Comment il reçoit le hé- 
raut que ce duc lui adresse, 19^. Se 
rend au camp des Anglais; son en- 
trevue avec le duc de Lancastre, 
196. Refuse de prendre parti dans 
sou armée, 197. Accepte le déti de 
Braïubroc, 198. Reçoit en présent 
un beau coursier du duc de Lancas- 
tre, et retourne à ïîenneu, 199 ^a 



i82 DUC 

entendre la messe , else recommande 
à Dieu avant de partir pour le com- 
bat, 200. Riisisle aux instances de 
sa tante, qui veut l'en détourner, 
201. Triomphe de Branibroc, lui 
lais.ie la vie^ sa galanterie en cette 
Occa-'ion, 202. Rentre dans Rennes 
au milieu des applaudisseinens, 20'i. 
Fait une sortie contre hs Ani^lais^ 
hrîde une de Iturs macliines, 204. 
Propose au duc de Laneaslre un 
raojen de lever le siège sans paroî- 
tre trahir le serment t|ue ce prince 
avoil fait, 2o5. Lui verse à boire, 
et lui demande où se doit continuer 
la guerre , 206. Court à la défense 
de Dinan, 208. Description d'un 
combat qu'il soutint contre un che- 
valier anglais avant d'aller détendre 
Dinan, 20(). Instruit qw son irère 
Olivier a clé faitprisonnier pendant 
la trêve, va trouver le duc de Lan- 
castre dans sa tente, 212. Lui de- 
mande justice et Tohlienl , 2 1 3. Ra- 
masse le gant que lui jette Thomas 
de Caniorbie , 214. Se liât dans Di- 
nan en champ clos avec lui, après 
avoir résisté à toutes les instances 
qu'on lui a faites de renoncer à ce 
combat, 219. Le renverse, en triom- 
phe complètement, 221. Bénédic- 
tions qu'il reçoit de sa tante, 2 22. Fé- 
b'ctlalions des habitans de Dinan et 
des seigneurs anglais, aaB. Après la 
levée du siège de Diium , prend soin 
des intérêts et commande les troupes 
de Ch. dt; Blois, 29.4- Vole avec plu- 
sieurs seigneurs auprès de lui, 226. 
Est livré comme ola^e du traité qui 
se conclut; conjure son ..'ardienFelle- 
ton de lui dire pourcpioi le comte de 
Montfort le fait garder plus étroite- 
ment que les autres, 227. Instruit 
de la cause injuste de cette rigueur, 
médite son évasion, l'exécute, etse 
rend à (iuingamp, 22g. Comment 
il se voit forcé de rester dans cette 
ville pour en secourir les habitans , 
280. Donne la chasse- à tous les cou- 
reurs anglais ; se rend maître de 
trois places; débarrasse tout le pays; 
va trouver Charles de Blois, qui le 
marie à une héritière fort riche, la 
demoiselle Tiphaine; faveur que lui 



DUG 

fait la comtesse de Blois, 23 1. Se 
rend auprès de Chai les, duc de 
ISormandie; luioflTreson bras et son 
épée contre les Anglais et les IVa- 
varrois, 2^2. Situation delà Franci-; 
embarras du duc de Normandie à 
celte épotpie, 233. Duguesclm suit 
ce prince à I\Ielun, 234. Se trouve 
à l'attaque du cbâteau ; encourage 
les as'iégcans par son exemple el 
par ses con.^eils, 286. Monte lui- 
même à l'assaut, 238. Est renversé 
dans un fo>sé plein d'eau ; rajipelé 
à la vie, retourne au combat, et 
force les assiégés à se renfermer 
d:ins la place, 289. Reçoit en ré- 
compense de sa bravoure le gouver- 
ntirieni de Pontorson, 240. Atta- 
que Rouielioise, 241- Entre dans 
Mantes , dont il force les habitans h 
se soumettre au duc de Normandie, 
244- Atla(|ue de nouveau Roule- 
boise, 245. Effraie le gouverneur 
par ses préparatils , et l'oblige à ca- 
pituler, 24^^- '^<' porte aussitôt sur 
Meulan, 217. Attaque cette place, en 
enfonce les portes, y pénètre, 249. 
Fait miner la tour, 25o, ijui te rend 
jiar composition, 25i. Rtci)it du 
duc de Normandie, devant le Roi , 
le commandement de toutes ses 
troupes. 252. Tient à Rouen im 
conseil composé des o^iciers de son 
armée; noms des principaux ofii- 
ciers, 253. Va droit au pont de 
l'Arche , 254- Y fait la revue de .ses 
troupes et les exhorte à bien faire , 
255. Se rend à Cocherel , 257. Se 
met en état de combattre, uSp. En- 
voie inviter le captai de Bue à choi- 
sir un terrain égal poiu- en venir 
aux mains, 261. Moyen qu'il em- 
ploie ])our l'attirer à un combat, 
262. Ses dispositions, ?63. Sa ré- 
ponse au héraut que le captai de 
Bue lui envoie, 265. •'^e distingue à 
la bataille de Cocherel, 2G6 Relève 
le courage des siens par sa jirésence 
et ses discours, 267. Abat à ses 
pieds le baron de Mareuil, 368. 
Stratagème qui lui procure la vic- 
toire, 270. Taille en pièces les re- 
crues <pii arrivent aux Anglais, 271. 
Fait rendre les derniers devoirs 



DUG 

aux olficitrà français tués dans le 
combat, 272. Envoie à Vt-rnou, puis 
à Rouen, les prisonniers anjjlais, et 
rend compte au Roi du succès de la 
bataille^ eu reçoit pour récompense 
le comté do Lou^ueville , 273. l'art 
de Rouen avec ses troupes, 274 -In- 
vestit le château de Valoi;nes- in- 
vile le qouverueur à se rendre, 275. 
Livre des assauts inutiles, 276. Per- 
siste, contre l'avis de son conseil, 
à battre la place, 277. Refuse de 
l'acheter pour de l'argent, et la re- 
çoit par capitulation, 278. Oblii^é 
de la |>rendie de force parce (pie 
des chevaliers anglais y éioient ren- 
tres après la capitulation, il leur 
fait abattre la tète à tous, 280. Coni- 
ment il se rend uiaitre de la der- 
nière place de la INormandie; traite 
avec douceur la ^.irnisou an^laise, 
et comme rebelles tous les INor- 
niands<|ai s'y trouvent, 282. Promet 
à Charles de Blois d'aller à sou se- 
cours , 283. Se rend auprès de lui 
à Guinj,'amp, oS'i- I-e dctuurne de 
souscrire aux propositions du comte 
de Montfort, 286. Vient se placer 
près des ennemis devant Auray, 
■jqi. Fait un carnasje horrible de 
lout ce ([ui se présente sous sa 
main; marche ilnat à Cli^son, 2()5. 
Résille à Ca^uelay, qui est venu ial- 
laquer par derrière, 297. Se détend 
avec un cour.ine intrépide, 299. Aj)- 
preuant la mort de Charles de 
Blois, se ren i prisonnier à Chau- 
dos, 3oi. Est conduit à îsiort, 3o3. 
Est remis f n liberté; va à Paris of- 
frir ses services au Roi, 3o^. Con- 
jure le roi de Navarre d'être à l'a- 
venir plas religieux observateur des 
traités, 3o5. Désire se croiser puir 
combattre les Infidèles, 3o6. Pro- 
pose au Roi de le délivrer des ban- 
des qui dè>oloient la France, en les 
envovanl en Espagne pour venger 
la mort tic la reine Blanche; <>il"re 
de se mettre lui-même à leur tête , 
332. Est envoyé auprès des chefs 
de ces bandes; comment il en est 
reçu, 323. Leur fait part de son pro- 
jet, qui est goûté de tous, 325. Re- 
tourne à Paris faire part au Roi du 



DUG 



i8J 



succès de sa mission, 326. Assemble 
à Chàlons les cheL-> de bandes , se 
met à leur tête, et se dirige vers 
Avignon, 327. Accueil qu'il fait au 
caidinal que le Pape envoie au de- 
vant de lui, 328. Lui déclare nette- 
ment qu'il lui faut l'argent deman- 
dé, 329. Ap;)renant f]ue le Pape a 
fait sur les habitans d'Avignon une 
levée de deniers pour satisfaire à 
cette demande, refuse l'argent, 
exige ([u'il leur soit rendu, et que 
le Pape paie de sou propre trésor, 
332. Promet au duc d'Anjou de tout 
faire pour enlever la couronne à 
Pierre-le-Cruel et la mettre sur la 
tête de Henri; fait la même pro- 
messe à Henri lui-même, 333. Va 
camper devant Maguelon, 337. As- 
siège cette place, 338. S'en empare, 
et ]iarlage le butin à ses tioupes , 

339. Attaque la ville de Borgnes , 

340. Y entre de force, 34ï- Investit 
la forteresse de Bervisc[ue, 342. 
S'ouvre l'entrée de celle place à 
grands coups de hache, 343. Eu fait 
brûler les portes, 344- Conseille à 
Henri de s'emparer de Burgos, 348. 
Y conduit l'arrière-garde, 349. En- 
tre avec Henri dans Burgos, 355. 
\a au devant de la femme de ce 
prince, 35^. Lnlretien curieux des 
sœurs de celte princesse sur la per- 
sonne (.le Duguesclin, 358. Pense à 
tourner ses armes contre les Sarra- 
sins de Grenade, 36 1. Se laisse en- 
traîner à l'avis du Besque de Vilai- 
nes, qui propose de marcher sur To- 
lède, 362- Entre avec sa compai^nie 
dans Sèville , 375, qui n'est prise 
(■[ii'après un siège opiniâtre, 376. 
Conseille à Henri de dépêcher en 
Portugal (juelcpie cliev;dier pour sa- 
voir (juelles sont les dispositions du 
Roi à l'égard de Pierre-le-Cruel, 
37S. Propose de faire combattre en 
champ clos les deux juifs Daniot et 
Turquant; est préposé pour veiller 
h ce que lout se passe dans l'ordre 
en ce combatsingidier, 090. Rassure 
Henri , et dissipe ses craintes au 
sujet du prince de Galles, 4^ i. En- 
voie des espions à l'armée de ce prin- 
ce, 4o4- ''a défiance et son opinion à 



i8 



DLG 



i cganl tlçs troupes espafjuûlts, ^oS. 
Se mel en embuscade, /joG. Tomix; 
sur ravanl-garde anqlaise cl la laiUe 
en pièces; retourne à Kavavrelle 
avec ses prisonniers et son butin ; 
conseille à Henri de ne rien ha.sar- 
der, la famine pouvant elle seule 
luire périr rarmée ennemie, ^oS. 
Pique du reproche que le comte 
d'Aine lui fait d'avoir peur, se dé- 
ride à livrer combat, 409. Cominent 
il rcr.it le héraut (|ue le prince de 
Galles lui envoie, 4i3. Fait ses dis- 
positions; témoigne de nouveau sa 
déhauce à Fégard des Espagnols, 
4i4- Donne Je signal du combat, 
41 5. Vole pour dégairer Henri de 
Translamare, et l'exhorte à ne pas 
hasarder sa vie comme un simple 
soldat ; vole au secours des Espa- 
gnols, dont les rangs s'ouvroieut 
déjà, abattant tout ce f|ui se trou- 
ve sur son pastage, 4 '6. Voyant 
l'armée espagnole dissipée, leml 
la presse à ?.rands coups d'épéc, et 
lire de la mêlée Henri de Transla- 
mare , 419- Admire le courage et la 
valeur de ce prince, qui se siuve à 
travers un escadron d'Anglais, 420. 
Dispute le terrain pied à pied, re- 
fuse de se rendre et se bat toujours, 
4ii. Décharge un grand coup de 
sabre sur le casque de don l'cdre; 
est saisi au cou par un cavalier, cl 
se rend enfin au prince de Galles , 
422. Comment il est traité par ce 
prince, 423. Kecuil dans sa pri.on 
à Bordeaux la visite de Heiiii de 
Translamare, ^'i(). Sa conduite en- 
vers sou geôlier, qui veut aller le dé- 
noncer au prince de Galles, après 
avoir reçu cent florins pour lui gar- 
der le secret, 44"- Reçoit des dé- 
putés envoyés aupr('s de lui par le 
prince de Galles; les régate; sa con- 
versation avec eux; se rend au près du 
prince, 44^ Détails sur cetleentre- 
vue; se taxe lui-même à 100,000 (lor., 
puis à 60,000, 45 1 . Reçoi 1 3o,ooo flo- 
rins de la princesse de Galles pour sa 
lançon, et les emploie à payer celle 
de plusieurs Bretons qui ont élé 
pris avec lui, 453. Fait donner 200 
'' ' «Ts à im pauvre soldat f|ui re- 



DLG 

louiuoit ù Bordeaux en prison, ne 
pouvant se racheter, 45.'"). Va trou- 
ver le duc d'Anjou auprès de Ta- 
rascon; en reçoit 3o, 000 livres, 45G. 
I/aide au siège de cette ville, 458. 
Harangue les assiégés, les engage à 
se rendre, 459. S'intéresse en leur 
faveur aupré'S du prince, fiui le laisse 
maître de la capitulation, 4'^"- ^^^ 
l)lanter i étendard du duc sur le 
donjon de l.i ville, el en fait ouvrir 
les portes au v.iinqueur, 461. Prend 
congé du duc , retourne à Bordeaux, 
462. Dépense sur sa roule l'argent 
qu'il a reçu pour sa rançon, en ac- 
quittant celle de tous les soldais 
qu'il rencontre, ^H'i. Sa générosité 
envers dix prisonniers qu'd trouve 
dans une h(Uell(Tie, el envers Thô- 
tellier lui-même, l\()5. Incident au- 
quel elle donne lieu, 466. Va en 
Bretagne, revient avec sa rançon, 
qu'il donne tcul entière à de pau- 
vres chevaliers mal vêtus et priscai- 
niers, X, i. Se préseiilc les mains 
vides au prince de Galles, qui lui 
fait des reproches; soit enfin de 
Bordeaux sans y lai.>ser la moindre 
dclle, 2. Se rend devant Tolède 
avec ses compagnuns d'armes, qu'il 
appelle auprès de lui, 3. Se mel en 
einlaiscadc pour couj>er P:erre-le- 
Ciuel dans son chemin, 7. A oie au 
secours des troupes de Henri, ren- 
verse celles de Pierre-le-Cruel, 8. 
Met ce prince en fuite, el l'oblige 
à se sauver dans les bois, 14. Dé- 
truit une armée de Sarrasins, 26. 
Conseil qu'il donne à Tienii pour 
faire tête ;;ux troupes de Pierre et 
du roi tle Behnariii, 28. I nvoie des 
coureurs au devant de ces troupes, 
39. Combat singulier qu'un d'eux 
livre à trois Sarrasins, 3o. Vient au 
Recouis du Bes<|ue de A ilaiucs, 35. 
Conseille à Henri de jiroposer un ac- 
commodement à Pierre-le-Cruel, 42. 
Détourne ce prince d'abandonner 
le siège de IMontiel , 44- Vient dé- 
gager Henri aux prises avec Pierre- 
le-Cruel . 49- Conseille à ce prince 
d'assiéger Tolède; 1 croit ordre du 
roi de France de f.c vendre au plu.s 
t^l à sa cour, 5i . Con.seil f[u"il donne 



DUG 

à Henri pour se rendre mnltre 
de Tolède, 53. Ce conseil n'ayant 
pas réussi, Dnsutsclia imagine un 
aulre expédient qui a plus de succès, 
.•54. Prend confié de Henri, 5ô. Ke- 
roit des ordres plus pressans du roi 
de France, 57. Se rend maître de 
la forleresse de Soria; congédie les 
Espagnols qu'il avoil dans .ses trou- 
pes, et les comble de présens, 59. 
Traite magnifiquement le marèclial 
trAndreghem, envo\é aujirès de lui 
parle Koi; est comblé de caresses 
[lar le cumte de Fuis; discidpe son 
irère Olivitr auprès de lui, 61. Lui 
ofl're sa médiation pour 1 accoi:imo- 
der avec le comte d'Armagnac- 
.«-'empare de la ciladelie de Bren- 
donne , de la ville de S. -Yves et dn 
château de Mansenay, 62. A?siége 
une abbaye, monte lui-même à Tas- 
saut; tranche lalète au gouverneur, 
et se rend maître de la place, 66. 
Son entrée dans Paris, 68. Va de;- 
condre à Tliôlel de S. -Paul, où le Roi 
i'atlendoit; sa réponse phine de 
sens à Charles v, qui lui présente 
l'épée de connétable, 69. Comment 
il reçoit cette épée au milieu d'une 
assemblée illustre, 71. Se rend à 
Caeu, rendez- vous des troupes; 
vend toute sa vaisselle et ses bijoux 
pour fournir à leur solde , 72. Cam- 
pe auprès de Vire, "j^. Comment il 
traite le héraut qui vient de la part 
des Anglais demander bataille, 78. 
Part au milieu de la nuit et de l'o- 
rage pour aller au devant d'eux, 7g. 
Détails sur celte marche, 80. Sur- 
prend les Anglais , les tue et les dis- 
perse, 84. Les poursuit sans relâ- 
che, 86. Abat le général Grandsou, 
et lui accorde généreusement la vie, 
89. Après la victoire de Pontval- 
lain, va assiéger Baux, 90. Exhorte 
le commandant de cette place à se 
rendre, 91. S'en rend maître, 93. 
Inves'.it S.-Maur-sur-Loire, 94. In- 
vite à un repas le commandant de 
cette ville, g5. Essaie de l'engager 
à lui remettre la place, 96 Est 
trompé par lui, 99. Se porte sur 
Bressière; ce qui arrive devant cette 
place, 100. Tombe sur les Anglais 



DLG 



18: 



cpii vouloient y entrer, 10 1. Les 
massacre lou<, 102. Engage le com- 
mandant de Bressière à se rendre, 
io3. Fait monter à l'assaut, 100. 
.S'empare de la ville, 107. Reçoit la 
citadelle à composition; va se re- 
poser à Saumur, oîi il fait célébrer 
de pompeuses l'unérailles au maré- 
chal d'An<lregheni, 108. Reçoit du 
roi d'Espagne Henri deux mulets 
charités d'or, d'argent et de pierre- 
ries, au moment ou le roi de rran- 
ce, ne pouvant payer ses troupes, 
lui envoyoit Tordre de les licencier, 
III. Distribue tous ces dons aux ca- 
pitaines qui avoient servi sous lui, 
ii3. Serendà Paris, 11 4- Est pré- 
senté au lioi; accueil qu'il en reçoit; 
conseils qu'il lui donne pour se pro- 
curer de l'argent, 1 17. Se rend maî- 
tre de .S.-Jean-d'Angely, de Saintes, 
de Montriuil-^Iauny, 124. Serre de 
près Lusignan, a.^siége Ci-ay, laÔ. 
Rassure ses gens tlTiayés de la pré- 
sence des Anglais, 129. Blesse à 
Tœii TAnglais Jaconnel; ordonne de 
passer au fil de Tépée tous les pri- 
sonniers faits à la bataille de Cisay, 
i3 }. Entre dans Niort à l'aide d'un 
stratagème ; enlève aux Anglais plu- 
sieurs places, c['ii n-iUrent sous To- 
béissance du duc d'Anjou, i3j. Re- 
tourne à Paris; e.-^t renvoyé en Au- 
vergne assiéger le chàieau de Ran- 
dan; invite le gouverneur à se ren- 
dre, i36. Est repoussé par les as- 
siégés; tombe malade de chagrin; 
détails sur ses derniers momens, 
137. Envoie sommer le gouverneur 
de Randan de se rendre, sous peine 
d'être pendu, i38 Reçoit les clefs 
de la place et meurt, 1 39. Est inhu- 
mé à S.- Denis jiar ordre de Char- 
les V, i4o. ( Ue'in. sur Dui^uesc.) 

Les chroniques ne .sont pas d'ac- 
cord sur l'origine ni sur le vérita- 
ble nom de Duguesclin; diverses 
opinions à ce sujet, 14 1- Détails sur 
sa famille, 142. Incertitude sur 
Tépoque de sa naissance , i43. 
Quel étoit son extérieur; à 21 ans 
il ,=6 distingue au siège de "\'an- 
ncs, 144. Réponse qu'il fait au roi 
Edouard, i45. Est armé chevalier 



i8f> 



DUG 



en 1 342 , nu combat de Montaiiran ; 
vend Jes joyaux de sa mère, à son 
in^u, pour lever des troupes; noms 
des prinripnux seii^ncurs bretons 
qui s'attaclnVcnl à lui et le suivi- 
rent dans toutes ses expéditions, 
146 Diffirjjllé de rlasper les événe- 
mens de la vin de Duguesclin , et de 
fixer l'époque de son entrée au ser- 
vice de France, 147. Conjecture à 
cet éî^ard , T'jS. Même incertitude 
sur la date rie son mnriaqe avec Ti- 
pbnine Ragncnel , 149. Comment 
l'afTaire de son duel avec Felton, 
chevalier anglais, fut jugée par le 
parlement, i5i. IjCttre de Du^ues- 
clin à ce sujet, 177. Variété de ré- 
cits sur la bataille de Coclierel, i5i. 
Acte du caplal de Bue, qui recon- 
noît avoir été fait prisonnier par 
RollanRodin;lois auxquelles étoi(nt 
soumis les prisonniers de guerre, 
179. Lettres patentes de Cliarles v, 
qui donnent à Dugues^lin le comté 
de Longucvillc, t5':> Condition ((ui 
est portée; Diigueselin y est quali- 
fié de chambellan, iBi. Discussion 
et faits qui prouvent que ce fut le 
roi Charles qui jeta les yeux sur lui 
pour faire sortir de France les gran- 
des compagnies qui la désoloient, 
154. Conjectures sur le prétexte 
dont on se servit pour les faire par- 
tir, T,'Î7. Cantiques latins qu'on 
chantoit en France sur leurs rava- 
ges, 181. Preuve n\ù démontre que 
l'entrevue de Henri de Translamare 
avec Duguesclin, à Bordeaux, ne 
peut avoir eu lieu , 160. Duguesclin 
nommé duc de TransUimare . re- 
nonce ensuite à ce duché; lettres 
du roi de Castille, où sont rappor- 
tées les terres qui lui furent don- 
nées, i6t. Traité de fralernitt' «l'ar- 
mes entre Duguesclin et Olivier de 
Clisson , iG-j et 182. Est nommé 
deuxième parrain de T.ouis , duc 
d'Orléans, seconrl fils du Boi; ^la- 
roles qu'il adresse à l'enfant en met- 
tant l'épée de connétable dans ses 
mains, xGoi. Beaucoup de fables ont 
été ajoutées aux faits d'armes du 
connétable, i63. Lettres du 'T!oi 
qui lui accordent la vicomte de Pon- 



DUG 

torson; vers qui prouvent (jucllc 
étoit'son opinion sur les affaires de 
Bretagne, iti'j. Sa disgrâce, sa dé- 
mission de la charge de connéta- 
ble, et son départ pour la Castille , 
démontrés taux par le testament 
elle oodicile de Duguesclin, 167, 
i85 et igo. Service magnifique que 
la ville du Puy fait au corps du 
connétable, 167. Cérémonies or- 
données par le Roi dans toutes les 
villes par où dévoient passer ses 
restes mortels, 168. Pompe des 
obsèques f|ui eurent lieu à S.-l)e- 
nis, 169 et 193. A ers faits à l'ocea- 
sion des nouveaux honneurs qui lui 
lurent rendus neuf ans après sa 
mort, 169. Comment Charles V re- 
compensa les importans services 
que Duguesclin avoit rendus à TE- 
tat , 171. Acte par lequel le connè-- 
table donna au duc d'Anjou le châ- 
teau et les terres de Cachamp, qu'il 
avoit reçus du duc de Berri, 173 et 
197. Fils naturels de Duguesclin; 
ses biens devinrent par la suite Tn- 
panage de Louis , fils de Charles v: , 
178. Ou lui donnoit quelquefois le 
titre de prince; comment les histo- 
riens l'ont peint lorsqu'il éloil plus 
avancé en âge, 174- V'ortrait qu'eu 
a fait d'Argentvé, 175. Lettre qu'il 
écrivit au duc d'Anjou, 198- ( Obs. 
sur THist. (le Dugiiesc. ) — S'exerce 
nialgié ses parens au métier des ar- 
mes, 889. Fait connétable, il bal 
les Anglais ; f a t prisonnier Tho- 
mas Grandson, 890. Batailles qu'il 
leur livre en plusieurs ]iarlies de 
la France, 392. Prend de force le 
château de Souhise, et envoie le 
caplal de Bue prisonnier à Paris, 
897. ( Clirist. df Pisan.) 

DucnF.scLiN (Olivier), frère de 
Bertrand, va avec lui défendre Di- 
nan, IV, 208. Rencontré par un 
chevalier anglais, en est rudement 
traité, 2! 10. Est forcé de le suivre 
prisonnier à sa lente, -3 1 1 . F.st rendu 
à son frère, -if. i . Se rend à < aen au- 
près de lui, V, 72. [^nc. Mém. sur 
Duefiiesclin.) — Ilèriie de Ses biens, 
qu'il vend ensuite au Roi , en s'en 
réservant l'usuliuil; succède à smi 



DUN 

frère dans la dignité de connétable 
deCastille, 173. ( Ohs. snrrhist. de 
Duguesclin.) 

DuGUEscLiN (Julienne), sœur de 
Bertrand, abbe^se de S.-GeorgfS à 
Rennes, V, i43. Arrèle Fclloii , pri- 
sonnier de son frère , et tait man- 
quer sou projet d'évasion, i5o. 

Du Lys, nom donné aux enfans 
du père de Jeaun»- d'Arc ; il existe 
encore à Nancy et à Strasbourg des 
personnes de ce nom, qui prouvent 
être issue> des frères de la Pucclle, 
YIIÎ,3i5. 

DuMESNiL, L;enlilli. t^ascon, ac- 
compagné de deux sol'lats, coupe la 
gorge à un courrier allant en Italie, 
et à son postillon; lui tiiléve 3o,ooo 
écus, XfA', 266. Est condamné à 
être roué; le Roi, après l'avoir en- 
tendu, l'envoie à la Bastille, avec or- 
dre de lui faire bon traitement, 267. 
Il essaie de se sauver; est repris, et 
gardé plus étroitement, 269. 

Dumesnil-Basire, avocat, publie 
les Mémoires de A illeroy; il les dédie 
au premier président du parlement 
de Normandie, XLIV, i4 et i5. 

DcMONT (Claude), orfèvre et 
protestant, manque d'être tué pour 
n'avoir pas voulu se découvrir en 
voyant passer le saint-sacrement, 
XLVTI, 74. 

DuxES (Cil. de Balzac de), com- 
mandant de la citadelle d'Orléans , 
se plaint à J.-A. de Thon des intri- 
gues du duc de Guise pour se rendre 
Di.'iître de cette citadelle, et du peu 
de secours qu'on lui donne pour la 
défendre, XXXVII, 40. {J.-^J. Je 
Thou.) — Sa réponse aux proposi- 
tions que le Roi lui a fait faire par 
M. de Schomherg, XLIV, 65. Sa 
lettre de remercîraens à M. de Vil- 
lerov, 82. [Méin. de f^illeroy.) 

Dunes (M. de) se bat en duel avec 
le chevalier Desmarais, et est tué, 
XLIX, i3o. 

DuNO (le capit.) est blessé à l'at- 
taque de Vulpian, et meurt deux 
jours après, XX.IX, 533. 

DuNois, bâtard de Louis, duc 
d'Orléans, se di.stingue pour la pre- 
mière fois au siège de Montargis, où 



DUN 187 

les Anglais sont mis en pleine dé- 
roule, VIII, 28. Entre dans Orléans 
avec un secours tie 800 hommes, 34' 
Parvient à ranimer les esprits abat- 
tus, et repous-e les attaques des An- 
glais, 38. Réuni aux princes mécon- 
tens, se repeui de sa faute, et ren- 
tre dans les bonnes grâces du Roi, 
6S. Force avec le Dauphin les An- 
glais à lever le siège de Diej)pe, 71. 
Entre dans la ville de Rouen , qui se 
soumet au Roi, et chasse les Anglais, 
80. {Tabl. du lègn. de Charles m.) 
— Attaque les troupes de Salisbury, 
qui viennent mettre le >iéj;e devant 
Orléans, 140. Est grièvement blessé 
à l'attaque du parc des Anglrù-, 148. 
Fait redemander à Talbot >es hé- 
rauts faits prisonniers, le menaçant 
de faire pendre les siens et les An- 
glais qu'il a en sou pouvoir s'il leur 
arrive mal, i66. (.I/dV//. conc. lu 
Pue. d'Orl.) — Assiste au siège de 
Caen, 55 1. ( Richemont.) 

Duxois, fils du fameux Dunois, 
entre dans la ligue dite du Bien pu- 
blic, X, 235. [la Marche.)— Entre 
dans la ville de Rouen, qui se remet 
sous l'ohéi>sance du Roi, XI, i3. 
Est reçu dans Bordeaux comme lieu- 
tenant du roi de France, 23. Fait 
pendre les trois frères de Guill. de 
Flany, 24. Met le siège devant 
Bavonne; fait plusieurs chevaliers; 
leurs noms, 27. Entre dans cette 
ville, 28. (7. Du Clercq.)—Se rend 
auprès du duc de Bretagne, XIII, 
266. Par le traité de Conllans , re- 
tient tout ce qui lui avoit été ôlé , 
319. Préside un conseil nommé par 
le Hoi ;iour la réforme de l'adminis- 
tration, 344- Qu'Irène qui s'élève 
entre les pages du palais et ceux des 
membres de ce conseil, 345. (/. de 
Troyes.) — Est noumié gouverneur 
du Dauphiné, XIV, i34. Quitte se- 
crètement le Daupiiiné; vient à 
Parthenay pour soutenir les droits 
de la princesse Anne de Bretagne; 
cherche à s'y fortifier, if)4- Se re- 
tire à Nantes, 167. Est déclaré par 
le parlement criminel de lèse-ma- 
jeslé, 179. Devient principal minis- 
tre d'Anne de Bretagne, 184. Pio- 



isa 



DLP 



DUR 



mt'l au man-clial <ic Kieux que la sujet, ^74 fl siiiv. {Mém. Je L' lis- 
jjrincesse se rendia voiuulairemtnt iode.) — Est tlu président de l'as- 
a Kanlcs, et donne j>our otage de 'a semblée des prote.-tans de Saumiir. 
promesse Jean de Louliaus, servi- et contraint par sa bonne conduite 
teur dévoué duduc d'Orléansj con- les sédilieuxà se soumettre, L, }48. 
diiii Anne à \'anncs, puis à liedon , [Foiiienay-Mareuil.) 
183. L'engaj^e à céder aux vœux de Dupokt (Thibaut), chevalier 

Charles VIII, i()5. Meurt subileinent français, se distingue à la bataille 
quelques jours après le mariage du de Cocherel par les coups terribles 
^o\^iç)G.[Ta!>!. du règ.cleCli. riii.) qu'il j)orie aux Anglais, IV, a6G. 
DupFscHER (le cheval.) défait la S'attache au caplal de Bue, et le 
{garnison de Cambray, XLVII, 208. force à se rendre, 270. 

DupLEssis (Guill. de) présente Dupont, un des Seize, dénonce 

requête contre Boniface viii dans un soldat napolitain comme héréti- 

une as emblée de barons et do pré- que et politique^ pourquoi, XLVI, 

lats; l'accuse des plus i;rands cri- iSg. Attaque avec ses compagnons 

mes, et demande qu'il toit mis en un royaliste, et ne pouvant le tuer, 

prison, IV, 65. le recommande aux garnisons des 

DcPLESs?s (le seign.) charge les faubourgs, qui abattent et ruinent 

-Anglais prèsdeBoulogne^ est blessé ses maisons, 553. 

à mort d'un coup de flèche, XVI, Duprat (Antoine), avocat rélè- 

'î«>2. bre, est nomm(' chancelier, XVII, 

DcPLESsis - Greffitr (le sieur) i5. Comment il introduit la vénalité 

. est envoyé au Roi par M. de Vieille- de tous les olficcs, 17. Quelles fu- 

ville pour informer S. IVI. de la jour- rentlcs.suiles de cette introduction; 

née des embuscadts entre IWeiz et reste à Bologne après l'entrevue du 

Tliionville, XX\'II, 227. Est pré- pape Lé(m x et François J, pour 

sente au Roi; comment il .s'acc|uille y terminer l'allaire du concordat, 

de sa conunission, 237. Est fait iS. Réfute vicloriensemcnt les re- 

écbanson, 239. RelourneàMetz, 2^0. montrances du parlement au sujet 

DupLESsis-MoRNAY e^t chargé de celte affaire, 3i. Détermine le 

d'entamer une négociation avec Vil- parlement à ordonner le séquestre 

leroy; pourquoi ils ne peuvent s'en- snr tous les biens du connétable de 

tendre, XX, i?>c). [/ntroil.) — Pu- Bourbon, 59. Est décrété d'ajour- 

blie un livre intitulé rinstiiulion nement personnel parle parlement, 

de la sainte Eucharistie, pour la 79. Son zélé contre lis protestans le 

réfutation duquel le Roi ordonne fait haïr de la duchesse dEtampes , 

une conférence à Fontainebleau, qui le dessert auprès du Roi; sa 

XXX\ I, 443- I' vient à la confé- mort, 129. 

rence, où il est convaincu de faus- Diprat (le cheval.) est envoyé eu 
seté dans ses citations; n'ose plus Allemagne par Cbarles-Quint pour 
reparoître à une seconde; prétexte faire une levée de lanscpienets con- 
une maladie et retourne à Saumur, trc le roi de France, XA'III, 3oi. 
445. ( /'ont/ei'o^.) — Est battu en Duprat (la dame), femme du 
pleine rue à An;^ers par un gentil- prévint de Paris, est assassinée dans 
homme; se plaint au Roi de cet ou- sa maison; opinion sur cet assa.ssi- 
trage, XLVII, 217. Ecrits publiés nat, XLV, 3';4- 
contre son livre de la sainte Insti- Durawd (Marie), compositeur 

tuliou de l'Eucharistie, 261. Défie <\csi ballets du Roi, e-t condamné ii 
ceux qui ont accusé ce livre defaux, mort avec les deux frères Siti de 
et supi)lie le Roi de nommer <les Florence, pour une diatribe contre 
commissaires pour en vérilicr les M. de Luynes , L , 4'8. 
passages, 269. Détails sur la confé- Durant, ministre protestant, 

rence ordonnée par le Roi à ce prêchant à Charenton, fait l'éloge 



ECH 

tlu ieu Roi, el exhorte le peuple u 
l'union; son exemple est imite par 
uu capucin prêchant dans l'éj^lise de 
S.-Audré-des-Arcs, XLIV, 27. 

DcRANTi, premier président du 
parlement de Toulouse, est assassi- 
né avec Michel d'Allié, avocit géné- 
ral, par les partisans de la Ligue, 
XXXVI, ,29; XXXIX, 65; et 
XLV, 397. 

Dlkas (le seign. de), chef des 
prolestans, tente de se rendre niai- 
Ire du château Trompelte; échoue 
dans sou entreprise, XXII, 67. Est 
battu au combat de Tarj^on, 84; et 
se retire vers la Dordo^ne , 88 : 
XXXIV, iG3. 

Dur ET, médecin du Roi, est dis-» 
gracié, et reçoit défense de rentrer 
au Louvre, XLIX, 76. 

DuRET, avocat, plaide au parle- 
ment en faveur des jésuites, XLVIl, 
70. 

DuRioL, écuyer du barou de Lux, 
est chargé par le iils de ce sei^ueur 
de porter un cariel au cliovalier de 
(iuise; sert de .^econd dans le coui- 
bat, oii il blesse le chevalier de Gri- 
gnan, second du chevalierde Guise, 
L, ao7 et 'io8. 



DuROLET (le sieur) tente une en- 
treprise sur Rouen , dans laquelle il 
est trahi et lait prisonnier, XLIX, 

299 

DuvAL (!'.), fameux médecin, 
traite le président Christ, de Thou 
dans sa dernière maladie; fait l'éloge 
de ce magistrat et de son épouse, 
XXXVII, 345. Parle d'une proces- 
sion ([ui se fciisoit la nuil, et qui 
avoit plutôt l'air d'une rcjoais=ance 
publique que d'un acte de piété, 352- 
Du VAL, griind prévôt, meurt 
après avoir fait un granti diner, 
XLVII,4io. 

DuvAL, ministre protestant, est 
enlevé par des archers du prévôt de 
l'hôiel en sortant de faire son prê- 
che, XLNII, 47 (. 

Du VAL, docteur de Sorbonne, 
dispute avec plusieurs autres doc- 
teurs contre Tiléne et autres minis- 
tres de Iri religion réformée, à l'oc- 
casion du mariage de Madame, soeur 
du Roi, promise au j)rince de Lor- 
raine, XL\ II, ■2^1. Est assigné au 
parlement pour prédications sédi- 
tieuses, 25o. Publie un livre inlitidé 
l'eu iVHélie, 394- 



E 



Ecclésiastiques. Il y a trois sor- 
tes d'ecclésiastiques; quels ils sont, 
XXIII , 429. Leurs fonctions diver- 
ses, 43o. Nécessité d'introduire une 
réforme parmi les religieux, 43i, 
et parmi les ordres meudians, 433. 
Projet d'un nouvel ordre dans le- 
quel ces ordres puuiroicni se ré- 
former, 434. 

EcHEBAR, emper. du Mogol, se 
convertit au chrisLianisme , XLl , 
201, 

EcuENETs (le seign. d' } fait une 
iortie sur l'armée du baron de Pol- 
ieville qui menace Boiirg-eii-Bresse, 
cl la disperse, XXXII, i35. 

Ecmref-Hagi , dernier sultan des 
esclaves Baharites, est chassé par 
son tuteur; remonte sur le trône. 



et abdique ensuite voiontairenieut, 

m, 56. 

EcoRCHEURS. Nom donné aux 
compagnies qui désoloient la Fran- 
ce avant et depuis la paix d'Arras, 
IX , 2S9. Noi.s des principaux cliels 
de CCS compagnies, 290. 

Ecrits satiriques publiés en r5S7 ; 
leurs diiiérens titres, XLV, 346 et 
saiv. Autres écrits et libelles diffii- 
maloires publiés après la mort du 
Roi par les ligueurs, imprimés avec 
privilège de la sainte Union, signés 
Senaut, et approuvés par les doc- 
teurs en théologie, XLA 1,4- Titres 
de ces écrits, 5. Autres libelles pour 
et contre les deux partis, 3oi. Ecrits 
publics sur la fin de 1 5i)3 pour .sou- 
tenir le parti de la Ligue, 56 1. 



igo EDO 

l£cuvEK iiATELEUB. Uii Italien se 
disant avoir ùlé tsclave des Turcs, 
vient à Paris , où, pendant rpielques 
mois, il fragile biaucouj) d'arguiU 
par les tours de force et d'adresse 
qu'il l'ait sur son cheval, XLV, 238. 
Vers lails sur lui, a/jO. 

EcuYERS (les), troisième degré de 
la noblesse en France, appelés dom- 
mangers ou dtunoiseaux tn Béarn, 
infançons en Arraijui), 111, 177. 

EuEri (Guillaume) est tué au siéqe 
de Beuvrou , Mil, 433. 

Edmond, l'un des iils d'Henri m, 
roi d'Angleterre, reçoit l'investiluie 
du ro)aume de Sicile, mais ne pa.-te 
point eu Italie, II, 120. Renonce à 
ce royaume, i36. Arrive avec sou 
frèie llicliard au port de Carlhaj^e, 
après la conclusion du traité de paix, 
j53. 

EuMOKi), duc deLancaslre, frère 
du roi Edouai d, envoyé à Paris pour 
otl'rir .satisfaction au sujet de vais- 
seaux pillés pendant la paix, se 
laisse tromper, et sit^ue un iraiu par 
le(piel la Guyenne est cédée à la 
France, IV, 5^. Meurt de maladie en 
faisant la gucire dans la Guyenne, 
58. 

Edmond, comte de Kent, frère 
d'Edouard 11, roi d'Angleterre, fait 
la guerre en Guyenne, et est forcé 
d'implorer la générosité du comte 
Cliarles de A alois son vainf|ueur, 
IV, 78. Est condamné jiar Rloili- 
nier, favori de la reine Isabelle, qui 
avoit le pou\oir en main, 80. 

Edouar)j, fils aine de Henri m, 
roi d'Angleterre, lève des troupes, 
gagne la bataille dEvtsbam , et dé- 
livre son père. H, 1 35. Prend la 
croix, 1 44. Arrive à Carlliage après 
la conclusion du traité de jiaix; re- 
fuse d'y adhérer, et se relire à Acre, 
i53. [Tabl. du règ. de S. Lotus.) — 
Succède à son jièresur le trône d'An- 
gleterre; vient à Paris rendre hom- 
mage à Philippe; se soumet, pour un 
démêlé avec un de ses vassiiux, au 
jugemenldes pairs de France, IV, 54- 
Vient à Paris rendre hommage à Phi- 
lippe-lt-ik'l; .se rend médiateur en- 
tre la couronne de Fiance et celle 



EDO 

d'Arragou; abuse de la cunliance 
des Ecossais jiour s'emparer de leur 
pays, .5G. Envoie son frère Edmond 
à Paris pour ollrir satisfacliou au 
sujet de vaisseaux pillés })endanl la 
paix, 57. Fait déclarer à Philij)pe 
qu'il ne le reconnoil plus pour sou 
seigneur; se ménage des alliances 
sur le continent; fait faire la guerre 
en Guyenne, 58. Soumet les Gal- 
lois; porte des secours au coualc de 
Flandre; entre eu négociation; si- 
gne une paix définitive, 5y. Rentre 
en posses.siou de la Guyenne; va 
combattre les Ecossais; réunit le 
pays de Galles à sa couronne , et 
par sa politique assure à l'Angle- 
terre des avantages durables, bo. 

Edouabd II, roi d'Angleterre, 
n'eut pas les grandes ((ualités de 
sou père; mandé en France, se 
rend à Poissy auprès du Roi, 1\', 

69. Renouvelle les anciens traités, 

70. Incapable de soutenir la gmrre, 
envoie sa femme Isabelle en France 
pour négocier la paix; la rappelle 
inutilement, 79. Abandonné par ses 
soldats, s'enferme dansBri.>tol avec 
son favori; y est arrêté, puis assas- 
siné en prison , 80. [Précis des t^uer 
res entre la Fr. et L'Ani:.l. ) 

Edouard m, roi d'Angleterre, 
fils d'Edouaid 11, devient roi à 
rage de i5 ans; à 18 enlève le fa- 
vori MortinK r, et le fait condam- 
ner au supplice; relègue sa mère 
dans une prison, IV, 80. Prétend à 
la régence du royaume de France, 
81 . Envoie à Paris des ambassadeurs 
pour faire valoir ses jirélentions; 
elles sont rejetées par les pairs et 
les barons, 8a. En élève de nou- 
velles sur la Navarre, 85. Refuse de 
venir rendre hommage au Roi pour 
la Guyenne, 86. S'y décide ensuite; 
comparoît devant h^ Roi dans l'é- 
glise cathédrale d'Amiens; prétend 
ne devoir <|ue l'hommage simple, et 
non l'hommage lige; retourne <n 
Angleterre; cherche de nouveau a 
éluder le serment qu'on lui dunaii- 
de, 87. Quelle etoit la formule de 
ce serment , 88. Le renn t eutin 
dans les mains du Roi, 89; mais 



EDO 

ubiicnt des modificalioas avanla- 
geuses; demande une Klle de France 
pour son lils le prince de Galles j 
lait la guerre aux Ecossaisj forme 
une ligue coulre la France j enga- 
ge t>a couronne et celle de la Renie 
l>our paj^er ses coni'édérés , 90. 
Mendie l'appui de Jacques d'Ar- 
leveliej oblient du parlement un 
don de 20^000 sacs du laine pour 
ce chef de révoUés, el se décide à 
rompre ouvertement avec Philippe, 
91. Celle détermination est attri- 
buée, selon quelques historiens, à 
un banni français , 92. Edouard 
publie ua manifesie, saisit tous les 
bieui appartenant aux Français 5 la 
guerre est suspendue par l'inter- 
venion du pape Benoit xii, 93. 
Fait i)rolonger la trêve et renoue la 
conlédératiou,9:j. Va trouver Louis 
de B.ivière à Cologne; est noniiiié 
vicaire général de l'Empire; s'indi- 
gne de ta proposition que lui fait 
rEn)|)ereur de lui baiser Its i)ieds , 
95. Echoue d'abord dans ses entre- 
prises contre la France; abandonne 
le siège de Cainbray; pénètre ea 
Picardie, 96. Fait demander à Phi- 
lippe une balaille décisive, el se re- 
tire tout-à-coup sur la Flandre; dé- 
penses qu'il a voit f.t.tt's pour celte 
guerre, 97. Promet aux Flamands 
de leur envoyer des prêtres qui leur 
clianteroient la messe malgré le 
Pape; passe en ATiglelerre, s'y pré- 
pare à une nouvelle invasion; défait 
la flolle française prés de L'Écluse; 
débarque en Flandre, assiège Tour- 
nay, 98. Envoie un cartel à Philip- 
pe, 99. Se sert de Jeanne de Va- 
lois, sa belle-mère, pour obtenir 
une suspension d'armes; s'oppose à 
ce qu'elle soit convertie en une 
paix dèiinitive, 100. Retourne fur- 
tivement dans ses Etats ; sa conduite 
habile avec le parlement d'Angle- 
terre, 102. Conclut uu traité secret 
avec Jean de Moiitfort, quatrième 
fds du duc de Bretagne Jean 111, 
io3. Envoie une armée en Bretagne; 
s'y rend lui-même; fait le siège de 
Vannes, io5. Négocie , obtient des 
conditions honorables, et une pro- 



EDO 



'91 



longation de trêve de trois ans, 106. 
Trouve des prétextes de renouveler 
la guerre, la commence en Guyen- 
ne; e(juipe une Uoite, débarque 
eu Nuriuautlie; ravage cette j)ro- 
vince, 107. Marche sur Rouen, puis 
sur Poi>»y: trompe Philippe par 
une fau_-se marche, loS. Arrive sur 
la Somme, ess lie de forcer quel- 
ques passages, traverse celle ri- 
vière a gué, 109. Va s'établir d.ms 
un terrain avantageux près du vil- 
lage lie Crecy, 110. iNe se laisse 
ponit ébl mir par la victoire qu il y 
reniporte; investit la ville de Ca- 
lais, 1 13. Retuae de livrer uu com- 
bat général; exige que tous les Ca- 
laisiens se rendent à discrétion; se 
borne ensuite à demander que six 
des principaux bourgeois viennent, 
la corde au cou et la tête nue, lui 
aj)j)orter les clefs de la ville, iil. 
Ordonne <(u'on les conduise au sup- 
plice; llechi i)ar les prières de la 
Reine , lut remet les prisonniers , 
11 5. Chasse tous les habilans de 
Calais, qu'il peuple d'Anglais; à la 
sollicitition du Pape, suspend les 
hostilités pour un an, 116. Institue 
l'ordre de la Jarretière; anecdote à 
cesu)et. 120. Consent au renouvel- 
lement de la trêve; s'empare néan- 
moins de la ville de Guines, 121. 
Profite des désordres qui règnoicnt 
en France, 123. Se rend à Calais, 
ravage l'Artois ; refuse la bataille, et 
retourne en Angleterre, charge d'un 
immense bulin, 124- Envoie des se- 
cours à Philippe de Navarre, 129. 
Consent à une trêve, iS^. Impose 
de dures couditionsauRoi, 139. Des- 
cend à Calais avec 100,000 hommes; 
as-iége Reiras, j>ilie la Champagne; 
se présente devant Paris; ravai;e la 
Reauceet le Maine, i \o. Retourne en 
Angleterre et signe le traite de Bre- 
tigny, qui est approuvé par les Etats; 
conditions de ce trai'é, 14 1. Son peu 
de bonne foi à les exécuter, i/ja. Se 
donne le vain titre de roi de Fran- 
ce; lait débarquer une armée à Ca- 
lais; excite les comtes de Gueldre 
et de Julierà à déclarer la guerre à 
la France, i5i. Part avec une iiou- 



iy:i 



EDO 



velle lloUc, cl est i'oicé tic reiiUer 
dans ses porls, iT^ô. Suivit peu a 
son fils le jiriuce de (ialles; ses ciei- 
uiers revers l'avoieul abattu j caiaL- 
lère de ce pi iuce ,157. 

Edouard îv , roi d'' Ani^literrc , se 
réfugie eu Hollande, XII, 36. Se 
reu(i auj)rès du duc de Bourgoj^ue, 
45. En obtient des secours^ repas-ie 
en Anyklerre, 4^. Est reçu à l.ou- 
dres, 47- Livre bataille au coiule 
de Warwick , 49 Demeure victo- 
rieux, 5o. S'oppo>e au mariage de la 
lilie du duc de Bourgogne avec le 
duc de Guyenne; euj;age te duc a se 
réunir aux autres princes pour dé- 
meruLrer la France, 58. Conclut uu 
traité avec le duc de Bourgogne 
dans le uume dessein, 102. Lève 
des subsides et des troupes; hau- 
teur dans ses prépaialil's, io3. Sol- 
licite le duc de Bourt;ogue d'aban- 
donner le siège de INuilz, 109. Se 
rend à Douvres, où se trouve réunie 
une brillante armée, 122. Env(jie 
délier le roi de Fiance par uu hé- 
raut, et le soniuu^ tle lui rendre le 
royaume, laô. Débar([ue à Calais, 
lag. Trompé par une lettre du con- 
nétable deS.-laul, il se présente 
avec le duc de Bourgogne devant 
S.-Quentin, dans Tespoir d'y être 
reçu; I st obligé de se retirer, iBa. 
An été une tiéve de 7 ans avec le 
Roi, iSg. Entrevue des deux prin- 
ces à Péquigny, i5o. Jure la trêve, 
i56. Repasse la mer; comment il 
parvint à remplir ses intentions, 
iGf\. L'espoir qu'il nourrit sans cesse 
de marier sa fille avec le daupbin 
de France rempêclie de s'opposer 
à la prise de possession des places 
de la Bouigogne par Louis xi , osq. 
Averti par ce rui que le duc de 
Clarence son frère recherche l'.d- 
lianee de Marie de Bourgogne, il le 
fait arrêter, 33o. («o/e.^; La douleur 
que lui cause la conclusion du ma- 
riage du Dauphin avec la fille do 
l'arcliiduc abrège ses jours, 387. 
[Ment. <le Coriiines.) — Fait inouï ir 
son frère le duc de ClariMice dans 
un tonneau de Malvoi-ie, \T\". (i.S. 
(7. lie Trayts ] 



ELE 

EtLE (d'). Allemand, cheval, tic 
l'ordre, est pendu pour avo.r fait 
des levées en Allemagne pour le> 
protestans, îiLV, uoS. 

EcEMBKKC (Robert d'), lieuten. 
du marquis de Burgaw, avec 6,oou 
hommes défait 3o,ooo Turcs cou> 
mandés par le bâcha de Bosnie. 
XLII, 97. Met le siège devant le 
château de l'étrine ; est forcé de ie 
lever, 99. 

EgMOKT ou AlGtJEMOAT(le comle 

d' ) passe en Angleterre , où il con- 
clut le mariage de la reine Maii.- 
avec Fhilippc , fils de Charles- 
(;)aint, XXl.K, 279. {Mém. Je Du 
f^illars.) — Est chargé d'aller faire 
le siège de Toul, cju'il somme de 
se rendre, XXXI, j'^o. [Co7/intt-ni. 
Je liabuU/i.) — Se retire sans exé- 
cuter une seule de ses menaces, i'-!^. 

XXXII, 345. 

EisEMJiEissE (lean), du bourg de 
\Yortlaud eu Danemarck, tue .sa 
femme enCeinte, six eufans, et sa 
cLanibrière; sou supplice, XLA II . 
528. 

Elbene (le sieur d') , lieutenant 
de la compagnie de chevau-léger.s 
do Monsieur, est charge de coopé- 
rer à l'emprisonnement du prince de 
Condé, L, 35o. Exécute cet ordre, 
352. 

Eli)oel'f(M. d') assiège Tonuciu-, 
CL reçoit cette place.à composition, 
ruaud il sait que M. le prince de 
Condé est envoyé pour la réduire, 
L, 533. 

Elboel'f (René de Lorraine, mar- 
quis d'), rcpou.-sc un grand corpa 
d'ennemis devant Metz, XXXII, 
327. {Sic'^c Je 3Ictz.) — lUuil le 
château de Cacn à Tamiral Coligny, 
XXXn', 55. [Jlcm. Je nier^ej:) 

Elboex;!" (le duc d) enlève de 
Paris le partisan Zaïaei. pour <juel- 
que argent qui lui est dû ; arrêt de 
la Sorhoinieàcelte occa.^iun, XL"\ 1, 
4o5. 

Election du duc d' Anjou au tr^ 
ne de Pologne. ( Foir l'art. Je /.'/. 
Je Moiitliic.) 

Eleneks de Seniugaun, venant 
du rcvaumc de Koronc, va trou\ei 



ELI 

Louis IX à Césarée ; notious qu'il 
donne sur le pays de Norone, 11,339. 
Eléonore, sœur de l'empereur 
Cbarles-Quint, montre son aver- 
sion pour le connétable de Bour- 
bon qu'on veut lui faire épouser , 
XVII, 83. Est destinée ensuite à 
François i, 89. Tient lieu de mère 
aux deux fils de ce roi retenus en 
otage en Espagne, 90. Se réunit à 
son époux; son caractère, 104. Ne 
pouvant inspirer au Roi les senli- 
raeus qu il lui doit, elle cherclie dans 
la pratique des devoirs d'épouse et 
de sœur les consolations qui convien- 
nent à sa situation, io5. Accompagne 
le Iloi à Villeneuve ; danger qu'elle 
court en revoyant Cbarles-Quint, 
i4i. Après la mort de François i , 
se relire à Talavera , 1S2. [Intrcil.) 

— Fait tous ses efforts auprès du 
Roi pour l'entretenir en paix avec 
l'Empereur, XVIII, iiS.' Ménage 
une entrevue entre ces deux prin- 
ces , 119. (i}/e'/;t. de Du Bellay.) 

— Se montre disposée à suivre son 
frère dans sa retraite , XX, 6'].[In- 
trod.) 

Elisabeth , veuve de Conrad et 
mère de Conradin, veut détourner 
son fils d'aller en Italie. En appre* 
nant sa détention, court précipi- 
tamment solliciter sa grâce et sa ran- 
çon; apprend sa mort en roule, II, 
142. Obtient pour toute faveur qu'il 
sera enterré dans une église, i43. 

Elisabeth, reine d'Angleterre, 
se ligue avec tous les huguenots 
d'Allemagne, de France et de Flan- 
dre; fait prisonnière la reine d'E- 
cosse ; fait condamner le duc de Nor- 
lolck,XX V, 1 5o. Cherche les moyens 
de faire mourir la reine d'Ecos-e ; 
dans quel but, i5i. [Mem. de Ta- 
i^annes.) — Ses droits à la couronne 
d'Angleterre, XXXIII, 64 et suiv. 
Elle refuse de se marier avec Phi- 
lippe II, 75. Rétablit la religion |)ro- 
testante, ^^. Fomente les troubles 
d'Ecosse, 81. Se déclare pour les 
protestaus écossais, et commence 
la guerre à la France, So.. Fait 
faire des plaintes à la cour de Fran- 
çois II, 83. Conclut un traité avec 

52. 



EMM 



193 



les Ecossais , 85. Envole compli- 
menter Marie Stuart sur son arrivée 
en Ecosse, 126. Eloge de son admi- 
nistration, 127. Elle est disculpée 
du reproche d'avarice, laS, et d'a- 
mour, 129. Son application aux 
sciences et aux langues étrangères, 
i3o. Ne veut durant sa vie déclarer 
aucun successeur à sa couronne , 
i3i. {Méni. de Castelnau.) — Ac- 
cepte la protection des Pays-Bas, oii 
elle envoie le comte de Leicestre, 
XXXIX, i54.I'ar quels événemens 
elle est forcée de renoncer ensuite 
à cette protection, 1 55 et suiv. Lève 
une armée contre le roi d'Espagne, 
XLIII, 284. Redemande aux Etats 
de Hollande partie des sommes dont 
elle les a secourus depuis dix ans, 
292. [Ulerii. de Cayet.) — Sa ré- 
ponse à l'ambassadeur Bellièvre, 
qui vient au nom duroi de France la 
prier de surseoir à l'exécution de l'ar- 
rêt rendu contre la reine d'Ecosse, 
XLV, 32 1. Détails sur la mort d'E- 
lisabeth, XLMI, 379. iVEstoile.) 
Elisabeth de France, sœur de 
Henri 11, est mariée au roi d'Espa- 
qne^ses regrets do quitter laFraucc, 
XXXIX, 241. {Mem. de Car et.)— 
Sa mort sert de prétexte pour re- 
nouveler la guerre en Flandre, XLV, 
69. [Mem. de L'Estoile.) 

Elisabeth , veuve de Charles ix , 
fonde à Vienne en Autriche le cou- 
vent do Ste.-Claire; sa piété, sa cha- 
rité; sa mort, XLI, 1. 

Eme, du parti anglais, assiste à 
la bataille de Pontvallain, V, 74- 

Emeries (le seign.) est fait prison- 
nier après la bataille de Monllhéry, 
X,237. 

Emmanuel-Philibert de Savoie, 
gouverneur des Pays-Bas, liiit une 
fausse attaque sur Rocroy; assiège 
S -Quentin, XX, 70. [Inlrod.) — 
Gagne la bataille de ce nom; mé- 
prise le conseil d'aller à Paris, XXIV, 
202. {Mem. de Tai^annes.) XXXII, 

18 et suiv. — Se marie avec Margue- 
rite, sœur de Henri n, et est remis 

en ses Etats, XXXIII, 20. [Mem. 

de Castelnau.) — Le lendemain de 

la prise de S. -Quciitin , donne à di- 

i3 



194 



ENG 



ner aux seigneurs français ))rison- 
uiers ; allecle de ne faire aucune al- 
iciitioii à Tamiial Colii^iiy, XXXIV, 
32. {Méin. de Mergey.) 

Emmonot, procureur au parle- 
ment, lue uu ban callioliciue sous 
prétexte qu'il est ])oliliqni;, et lui 
vole 4oo écus; autres meurtres sem- 
blables commis par des Seize, et 
laissés impunis, XLAI, 25. Il est 
pendu au Louvre comme coupable 
du meurtre du président Brisson, 
ai G. Il n'en est cependant pas com- 
plice; pourcjuoi il est exécuté, 219. 

Enguien (François de Bourbon, 
comle d'), à la tête d'une flotte 
française s'empare de Nice avec Ta- 
miral Barberousse, XVII, 167. Se 
rend dans les Pays-Bas; est chargé 
duconmiaiitlemenl de l'armée d'Ita- 
lie; gagne la bataille de CcrisoUes; 
s'empare de presque tout le Mont- 
ferrat, 168. Est rappelé en France, 
169. Sa mort répand la désolation 
à la cour, iSo. (Introd.) — Assiège 
la petite ville fl'Arlon, et la force à 
se rendre, XIX, 37/1. Trompé par 
trois soldais savoisiens, entreprend 
lie se rendre maître du cliàtcau de 
Nice, 428. Sa prudence dans cette 
entreprise; il échappe à Janeliu 
Doria et se relire à Toulon , 429. Se 
rend maître de la ville de Nice avec 
Barberousse, et revient trouver le 
Roi à Cateau-Cambresis , 4/8. Est 
envoyé en Piémont à la place du sei- 
gneur de Boutières, f^S5. Se porte 
sur Carignan et fait ses dispositions 
pour l'alfamer, 486. Comment il 
empêclio les ennemis de rafiaîcliir 
cette place, 487. Yiml camper à 
Carmagnole, 4^8- Envoie deman- 
derau lioi des secours et île l'argent, 
489. Noms des jeunes seigneurs frau- 
çaisquise rendentauprès de lui dans 
l'espoir d'assister à une bataille, 49"' 
IMoytu dont il se sert pour cacher 
aux soldats la pénurie d'argent où il 
se trouve, et les engager cependant 
à livrer cond)at, 493. Ses dispositions 
pour la bataille ; noms cies seii;neurs 
qui y connuandent, ^ç)6. Délibéra- 
tions (pti précèdent celle bataille, 
fioo. Détails sur la journée de Ce- 



ENG 

risolles , 5o4. Comment le comte 
avec un petit nombre vient à bout 
d'enfoncer les Espagnols , et gagne 
la victoire, 5o8. Beiourne à Carma- 
gnole, 5i3. Reçoit orive du Roi de 
^e borner à all'amer Carignan, et de 
garder ses forces pour la défense t!u 
royaume, 5i5. Accorde une capitu- 
lation à la garnison de Carignan, 
qui lui remet la place, 517. Entre- 
prend de surprendre Albe et de se- 
courir le seigneur Pierre Slrozzi), 
qui vient ^c joindre à lui, 528. Com- 
ment il vient à boul de celle dou- 
ble entreprise, malgré les obstacles 
qu'il rencontre de la part des Suis- 
ses, 53o. Accident (pli cause sa mort, 
6o5. [Miiin. de Du Bellay.) 

Ekghien ( François de Bourbon , 
duc d'), esl tué à La Roche-Guyou 
par le seign. Bentivoglio, XLV, 5i. 

Ekghien (J. de Bourbon, comle 
d'), est tué à la bataille de S. -Quen- 
tin, XX, 71. [Intiod.) — Pieçoit 
avec grande joie la permission du 
Roi de livrer combat ; investit Cari- 
gnan, XXI, i5. Fait ses dispositions 
puur livrer bataille dans la plaine 
deCerisolks, 16. Retourne à Car- 
magnole sans avojpr combattu, 18. 
Prend la ferme résolution de com- 
battre le lendemain, malgré l'avis 
de quelques opposans, 20. Son dés- 
espoir eu voyant la défaite de se.s 
gens de pied , 3 i . Gagne la bataille , 
et poursuit les ennemis dans leur 
fuite, 34. A quoi servit le gain de 
celle bataille, 40. [Ci>/-:nitnt. de 
3/oiiiluc.) — E^l tué à la bataille de 
S.-(J<uenlin, XXIN', 201. ['J'avan- 
nes.) — Est envoyé en Provence; 
comtiieul il y est reçu, XXA I, 108. 
Il tt-ule sur le château de Nice une 
entreprise qui ne réussit pas, 11 3. 
Pardonne à M. de Grignan de la lui 
avoir projiosée, 117. Assiège la ville 
de INice avec Barberousse, et s'en 
rend maître, 118. Rentre dans le 
port lie Marseille , et va rejoindre le 
Roi à Ci»lean-(]ambresis, 120. En- 
voyé en Piémont, il écrit à M. de 
Vieillcville de venir le joindre, laa. 
Arrive à Cliivas; sou entrevue avec 
M. de Boulières, laS. Prend plu- 



EPE 

sieurs places; ses disposilions, mili- 
taires auprèd de Cari'^nan, i24- ^^' 
pêche au Roi pour lui demander la 
permission de livrer coaibat, laS. 
Kouisdes principaux seigneurs fran- 
çais qui viennent se réunir h lui, 
I aG. Il livre la bataille de Cerisolle.*, 
i3o, et la i,'agne, i35. [^Méin. de 
f^iciLleAlle .) — Est tué à la bataille 
de .S. -Quentin, XKXII, 56{Cot/n/i. 
de Riibiitin.) XLV, Sa. 

ExGDERaAND d'Eudiw passc la 
Seine a la nage pour joindre l'ar- 
raée de Du^^uescliu, IV, 239. Se dis- 
tingue à la bataille de Coclierel, 
268. Se dislingut; à la bataille de 
Pontvailain, V, 86. 

ExGUERRAXDE , présid. de Nan- 
tes; il paroît sous son nom une let- 
tre écrite au [irince de Condé retiré 
à Bruxelles, XLVIII, 357. 

Enguiirraxt, curé de Lorgeries 
près de Gisors, auparavant ministre 
prolestant, fait de nouveau profes- 
sion de ia foi à Charenton, XLVIII, 
355. 

Ektrache (Gautbier d') court 
seul contre les Sarrasins; est ren- 
versé de cheval, II , aaS. Assommé 
de coups de massue par les ennemis, 
meurt des suites de ses blessures, 

224- 

Entrechvux (leseign. d') est en- 
voyé par le prince de Condé pour 
demander aux quatre diocèses de 
Viviers, Uzès, Kismes et îMontpellier, 
5o,ooo livres destinées à renvoyer 
hors du royaume les soldats étran- 
gers , XXXIV, 373. 

Entreprises à la guerre. Com- 
ment elles doivent être faites; ce 
qui les fait manquer; comment elles 
peuvent réussir, XXV, 160 et suiv. 

Epernon (le duc d') est fait ami- 
ral , et reçoit le gouvernement de 
Normandie, XX, io'\. Entame une 
négociation entre Henri rt et le roi 
de Navarre, 2 25. (IiUrod.) — Dan- 
ger qu il court d'être tué à Angoii- 
lêrae, XXXVI. 1 44- {Mc'/ii. Je 
Cheuerny.) — Chasse les huguenots 
de la Provence ; en fait pendre 
quelques-uns ajirès la prise de Sa- 
reanes, XXXVIII, aoi. Il est fait 



EPE 195 

amiral de France et gouverneur de 
Normandie, 345. Est envoyé en 
Guyenne, 38o. Publie une apologie 
en réponse à la requête des princes 
delà Ligue, 385. Défait la cavalerie 
qui fait partie de la garnison de 
Montreuil ; assiège le château de 
Pierrefons, où il est blessé, XL, 245. 
Rassemble une armée en Provence; 
assiège et reprend Ântibes, XLI, 
11g. Assiège Ai.x; est renversé par 
terre et cru mort; retourne en 
Guyenne; revient à Brignoles, XLIII, 
2oâ. Faillit y être assassiné, 204. 
Quitte la Provence, qu'il laisse au 
duc de Guise, 218. [Ment . de Cayei. ) 
— Il s'oppose au mariage de made- 
moiselle de M^iure avec le {ils de 
A illero}'^, XLIV, 43. Rivalité entre 
lui et le duc de Joyeuse, 44- ^0*1 
inimitié contre M. de Villeroy, 45; 
et contre les ducs de Guise et de 
Mayenne, 46. Il injurie et menace 
en présence du Roi M. de Viileroy, 
^^. Il va trouver le Roi à Chartres, 
et avant d'en partir le dissuade tant 
t.\\x\\ peut de la pais , blâmant ceux 
qui la lui conseillent, 54- Sou mé- 
contentement envers i\L de A'illeroy 
dejjuis c[u'il a négocié la paix avec 
le duc de Guise ,75. {]\Iein. Je Vil- 
leroy^ — Il remet au Roi un don de 
20,000 ècus c|u'il en a reçu, prove- 
nant des états des procureurs de la 
chambre des comptes, XLV, 198. 
Est blessé au siège de La Fère , 202. 
Vient au parlement faire entériner 
les lettres d'érection de la eliàtelle- 
nied'Epernouen duché-pairie, 222. 
Est envoyé par le Roi avec plus de 
cent gentilshommes auprès du roi 
de Navarre pour le prier de venir à 
la cour, 270. Prête serment au par- 
lement en qualité de <;olonel géné- 
ral de l'infanterie française, 286. Se 
marie à petit bruit au château de 
Viuccunes, 336. Donne un festin 
magnitique où le Roi, les Reines et 
la cour assistent, 337. Reçoit du Roi 
400,000 ècus, 338. Fait un rude af- 
front à r.I. de Villeroy, secrétaire du 
Roi, 339. E.^t reçu amiral au parle- 
ment, 353. Vers faits à celte occa- 
sion, 354. Il lève des iruuncs pour 

i3. 



196 EPE 

Henri iv, et lui envoie offrir ses ser- 
vices en lui demandant de l'argent, 
XLA I, /\'i. Se rend au p.nrleiuent 
après la mort du Itoi , et demande 
(lue la Reine soit sur-lc-ohamp dé- 
clarée rcgeulc, XL\III, ^^i. Se 
porte pour défenseur des jésuites, 
XLIX, 44- ^3^ Compiégnc ciier- 
clicr le corps de Henri m , et le 
conduit à S. -Denis, 54- Enterre- 
ment de ce prince fait sans pompe 
ni solennité, 5G. Appuyé de îaulo- 
rité du comte de boissons, le duc 
contrecarre les desseins du prince 
de Conti , 68. Va au devant du 
prince de Coudé avec cent chevaux, 
86. Ailocle de se montrer aux dévo- 
tions populaires, 91. Oulraj^e un 
archer des gardes 5 pourquoi, 162. 
( lilém. de VEstoile.) — Prétend 
avoir l'entrée en carro.^se et achevai 
dans le logis du Roi 5 comment il 
roblicnt, L, 127. Fait donner des 
coups de hiUon au capitaine de la 
porte qui lui a refusé l'entrée 5 com- 
ment celte affaire est étouffée, i'j8. 
Revient à Paris quelque temps après 
la mort du maréchal d'Ancre, [^o!\. 
Descend chez le Roi à la tète de 
5oo chevaux, puis va chez M. de 
Luynes , l^o5. Sa mésintelligence 
avec lui, 426. Il se retire à Metz 
sans prendre congé du Roi, 427. 
Reçoit de la Reine mère une lettre 
({ui le prie de la servir dans le re- 
couvrement de sa liberté j sa ré- 
ponse, 429. Sur les assurances qu'on 
lui donne, consent à y travailler j 
reçoit chez lui l'abbé Ruccelaï, 
430. Ils conviennent ensemble des 
moyens d'exécution, 43 1. Part de 
Welz pour se rendre à Loches; dé- 
tails sur ce voyage, 433. Reçoit la 
Reine mère, 436. Ecrit au Roi pour 
excuser sa conduite, 438. Sa mésin- 
telligence avec Ruccelaï , 44'^' ^'^^^ 
de grandes excuses au Roi de ce 
qu'il a lait, et proteste de n'y re- 
tourner jamais, 491. Chasse M. de 
La Force du Bi'arn , 5o3. Obtient 
le gouvernement de Guyenne pour 
dédouunagenunit tU- la charge de 
connétable ii laquelle il avoit tou- 
jours aspire, 54a. Reiïise de se uiei- 



ERA 

ire du parti de Monsieur et de M. le 
comte de Soissons, LI , 276. [Fonl.~ 
Mareuil. ) 

Epi ( le seign. d') est blessé au 
premier assaut livré à la ville de Ra- 
vennes, XVI, 27. 

EviisAi ( le marquis d'), marié à 
la fille de M. de ^ ieilleville, se bat 
devant Boulogne contre le lils du 
lord Dudlay, le renverse à terre et 
le l'ait prisonnier, XX^'I, 3i5. Il est 
fait chevalier par le Roi , 3 16. Il rend 
la liberté à son prisonnier sans vou- 
loir de rançon, 319. Reçoit de son 
beau-père la commission de capitaine 
d'une compagnie de chevau- légers 
que le Roi lui a envoyée, XXVII, 
1 66. Reçoit le brevet de commandant 
de Metz pour succéder à son beau- 
père en cas de mort, 3o8. Est blessé 
au siège deThionville, 362. Sa con- 
duite à Rouen lors de la querelle 
entre M. de Villebon et le maréchal 
de Vieilleville, XXVIII, 11 5. Il 
remjiorte le prix et Thonneur aux 
joutes célébrées dans cette ville, 
J27. 

Epise (Pierre de L') est tue a 
la bataille de Cocherel , IV, 268. 

Epuisac (le seign. d') surprend 
les Italiens dans une embuscade, en 
tue un grand nombre , fait plusieurs 
prisonniers, XIV, 285. 

Erard (Guillaume) prêche laPu- 
celle sur la place du cimetière de 
l'abbaye de S.-Ouen , YIII , 3o i . La 
presse de signer la formule de ré- 
tractation qu'on lui présente, 3o3. 

Erakd, jeune homme du pays de 
Vernoux, se jette dans les tours de 
Munas et d'Oriol; fait des courses 
d:ins les environs, et met tout à con- 
tribution, XX XIV, 3i5. Se jette 
dans la ville de Tence, qu'il forti- 
he; est assiégé et fait prisonnier, 
puis relâché; laisse mourir de faim 
plusieurs prisonniers, pour savoir 
combien de jours un homme peut 
vivre sans nourriture, 317. Est fait 
prisonnier et pendu, Sag. 

EnASME, de Roterdam, étudie à 
Paris au collège dcMoniaigu; passe 
en Angleterre; dirige les éludes du 
prince de Galles, depuis Henri viiij 



ESC 

accueil qu'il reçoil dans ce pays; 
éloge qu'il en tait à ses amis des 
Pays-Bas, XVII, 36. Eappelë par 
Marguerite d'AutricLe, est revêtu 
d'une charge de conseiller honorai- 
re,- refuse la direction du collège 
royal de France, 87. Ose écrire à 
Charlcs-Quint une lettre éloquente 
en laveur de François i , son prison- 
nier, 87. Sa raort, son éloge, 142. 
Il lut loué et recherché des princes ; 
son indécision à Tégard de certains 
points de doctrine, i43. 

Ernest, archiduc d'Autriche, 
marche avec une armée contre le 
bâcha de Bosnie,- arrête les progrés 
des Turcs, XLI, 197. Est nommé 
gouverneur des Pays-Bas par le roi 
d'Espagne; fait son entrée à Brusel^ 
les; tous les seigneurs et Etats lui 
jurent iidélilé et obéissance, XLII, 
220. Peu de succès qu'il obtient 
dans ce pays, 221. Publie deux dé- 
clarations de guerre contre la Fran- 
ce, en réponse à celle du Roi, 
XLIII, 12. Sa mort, 16. Diverses 
causes auxquelles elle est attribuée, 
17. Il est faussement accusé d'avoir 
voulu faire attenter aux jours du 
prince Maurice, 18. 

ErrArt de Valéry, pris par les 
Turcs, est aussitôt délivré par son 
l'rére Jean de Valéry, II, 272. 

Errart d'Esmeray reçoit plu- 
sieurs blessures au visage; a le nez 
tranché, II, 248; et court dans cet 
état demander au comte d'Anjou 
du secours pour débarrasser Join- 
ville et ses compagnons, 244- 

EscALLES (le seign. d'), frère de 
la reiue d'Angleterre, défend une 
entreprise d'armes en présence du 
Roi, contre Antoine, bâtard de 
Bourgogne, X, 261. Joule au ma- 
riage du duc de Bourgogne, 363. 

Escarcelle et Bourdon (de 1'). 
Ils ont toujours été la marque par- 
ticulière des pèlerins; ceux qui par- 
toient pour la Terre Sainte alloient 
les recevoir des mains des prê- 
tres dans l'Eglise, III, 289. Les rois 
eux-mêmes ont pratiqué cet usage , 
290. L'escarcelle et le bourdon 
éioient bénis par les piêlrcs,292. 



ESP 



197 



Les hérétiques albigeois se rail- 
loient des croisés en les appelant 
bourdonniers; d'où vient le nom 
de bourdon, 293. Les pèlerins de 
la Terre Sainte , en revenant de 
leur voyage, rapporloient une bran- 
che de palmier pour preuve de l'ac- 
complisseaient de leur vœu, 294, 
et la présenloient aux prêtres, qui 
la dçpiisoieut sur l'autel, 295. 

EscARS (le seign. d'), impliqué 
dans la conspiration du connétable 
de Bourbon, est condamné à deux 
ans d'exil, XVII, 63. 

EscAtTFOURS (le capit.) est tué au 
siège de Mont-de-Marsan, XXII > 
368. 

EscoRNAY ( Gauthier d') conduit 
l'arriére -garde de l'armée contre 
Johannice , I, 406- Est battu dans 
les défilés du mont Hémus, 45o. 

EscossÉ (Hugues d') reçoit trois 
grandes blessures au visage en se 
défendant près de la Massoure, II, 
243, 

EscuRiON, amiral de Théodore 
Lascaris , monte le canal , et va as- 
siéger la ville de Squise par mer, I, 
438. Se retire à l'approche des vais- 
seaux français et s'enfuit, ^^o. 

Espagne (cour d') : usages et cou- 
tumes de cette cour; officiers de la 
maison royale, L, 170. Compagnies 
des gardes; dames du palais, 171. 
Gouvernement, 172. Sa politique, 
173. Des consultes, 175. Des ordres 
de chevalerie; avantages que le Roi 
en relire, 177. Des gouvernemens 
et autres charges, 178. De l'autorité 
des Castillans, 179. De l'aversion 
des Portugais pour les Castillans, 
181. Avis de Charles-Quint à son 
fils Philippe, concernant la manière 
de traiter les Flamands, 182. Con- 
duite de l'Espagne à l'égard de l'I- 
talie, j83. Les rois d'Espagne ca- 
tholiques plutôt par intérêt cpie par 
zèle de religion, 189. De la ferti- 
lité des deux Caslilles, 191. Des 
villes; du peuple d'Espagne; l'Es- 
curial, 192. Des femmes; des tapa- 
dès , 193. 

EspARON DE PalliÈres (bataille 
d'), livrée aux Savoyards, et ga- 



jqH 



ESP 



gnée par les sieurs de Lesdij^uiéres 
et La Valette en iSgi, XL, 201 et 
suiv. 

EspARiîE ( le sieur de L' ) passe 
avec plusieurs bourgeois de Bor- 
deaux en Auj^lcterre, où ils traitent 
avec le Roi des moyens de remet- 
tre celte ville sous son obéissance, 
XI, 37. 

EspERCiEu (le seigneur d' ) est 
chargé p;ir le roi de France de por- 
ter à son ambassadeur auprès de 
Charles- Quint la réponse délini- 
live aux propositions faites par cet 
empereur, XVIII, 292. Termes de 
celte réponse, 293. 

EspEssEs (d'), avocat j^énéral, 
est nommé provisoirement premier 
président du parlement formé à 
Tours par Henri m, XX, 225. 

EspiivAC (le sieur d'), archevêque 
de Lyon, dépulé pour la Ligue aux 
conférences de Siirc.sne, y tient un 
discours sur la nécessité de la paix 
et sur les moyens d'y parvenir, XLI, 
3i5. Autres discours contre la sou- 
mission qu'on demande à un roi hé- 
rétique, 323. Héplique au discours 
de l'arclievt'f[ue de Bourges sur l'o- 
béissance due aux rois, 3^3. Voit 
avec regret la ville de Lyon rentrer 
.sous l'obéissance du Roi, XLII, 
125. {3Tern. de Cayet.) — Demande 
aux Etats de Blois que le Roi ne 
permette d'autre religion que la ca- 
tholique, XLV, 147. Est arrêté jiar 
ordre de Henri m avec le cardinal 
de Guise, 37S. Va trouver les ofii- 
ciers de police pour leur remontrer 
la nécessité de pourvoir aux besoins 
du peuple, XL VI, 56. Fait rapport 
aux Etats des entrevues de Sures- 
ne, 4 '3. Retourne dans son dio- 
cèse, 519. Sa mort, ses qualités, 
XL"SII,'2',2. [L'Esloile.) 

EspiNAT ( le marf[uis d' ) , du parti 
du Roi, est tué au siège de Rouen, 
XLI, 5o. 

EsptNETTE ( les jeux de I' ), usités 
à Lille en Flandre, cloient des es- 
pèces de tournois ou joutes, où les 
grands seigneurs ne faisoicnt pas 
(liflicullé de se trouver, III, i56. 

EspiNOY (le comte d') , scign. des 



EST 

Pays-Bas, est tué dans une ren- 
contre aux environs de Dourlens, 
XXXI , 209. 

EssATH/î-GlÉMAL-EDDEK-IiEN-]\TA- 

TROUB, j)Ot'le arabe, fait des vers 
à l'occasion du départ du roi de 
France se rendant d'Ecypte à Acre, 
III. 34. .. 

EssARTS (Philippe des) passe au 
service de Louii xi après la mort 
du duc de Guyenne, devient bailli 
de Meaux , maître des eaux et fo- 
rêts, etc., XII, 83; XIII, 445. 

EssÉ (d') est fait gentilhomme 
de la chambre en récompense de f^a 
généreuse rési>lance dans la ville 
de Landrecies, XVII, 167. {Introd.) 
— Est blessé au siège de cette ville, 
XÎX, 463. (J/e///. de Du Bellay.) 

EssEX (le comte d'), gouverneur 
d'Irlande, est jugé et condamné à 
mort; cause de sa condamnation, 
XXXVI, 489. (/'ontlei'oy.) — Amè- 
ne à Henri IV un secours de 4,000 An- 
glais; magni(icen(e de ce seigneur, 
XL,2S4- Sa lettre de défi au gouver- 
neur de Rouen A illais-Brancas, 356. 
Fait une déclaration des causes {|ui 
ont porté la reine d'Angleterre à le- 
ver une armée contre le roi d'Espa- 
gne, XLIII, 284. Fait voile vers l'Es- 
pagne avec l'amiral Haward; assiège 
Cadix, 386. S'en rend maître par 
force; reçoit le chîiteau à composi- 
tion, 287. Retourne, contre son avis, 
en Angleterre, 288. Essaie inulile- 
meiit de brijler la flotte espagnole 
stationnée au Férol, 44o. {Mem. de 
Cayet.) — Amène à Henri iv un se- 
cours de 3,000 hommes, XLVI, 17g. 
Son jugement et son exécution, 
XLVIli 3o8. {L'Estoile.) 

Est (Franc, d' ), frère du duc de 
Ferrare, est fait prisonnier près de 
Landrecies, XIX, 4^7. 

Est ( Ilippolyte d' ) , cardinal de 
Ferrare, légat du Pape en France, 
détermine le roi de TSavarre à quit- 
ter le parti protestant et à se récon- 
cilier avec les Guise, XXXIII, iCio. 

Estampes (le sieiu- d'), cai)ii. du 
parti du Roi, est surpris et tué dans 
une embuscade par le comte de 
Carscs, XXXIX, 347. 



EST 

EsTA^GEs, jeune genlilh., est tué 
dans une escarmouche devant Monl- 
médv, XXXI, 10^. 

EsTERNAv (le seigi). J' ), du parti 
du duc de Berri, est arrêté en sor- 
tant de Rouen, déguisé en cordc- 
lier, XIII, 334- Est noyé dans la 
rivière d'Eure, 336. 

EsTissAC (Aniauri d') est nommé 
gouverneur du dauphin Louis, fils 
de Charles vu, XI, i5i. Puis de- 
vient un de ses conseillers, i6o. 

EsTOGES (le vicomte d') se dis- 
tingue au siéj^e de Ravennes , XVI, 
28. 

EsToiLE (Pierre de L') reste fidèle 
aux deux ruis dont il écrit Thisloi- 
rej rend justice aux grands hommes 
des deux partis, XX, 3i . Deux par- 
ties di-linctes de son Journal on de 
ses Âlémoires; en quoi elles diffè- 
rent et intéressent, 82. [Introd. 
aux IMéni. de la sec. moitié' du seiz. 
siècle.) — Sa fimiUe, XLV, 3. Sa 
naissance 5 les dernièrts paroles de 
son père mourant frappent vive- 
ment son imagination 5 il étudie à 
l'université de Bouiges sous le sa- 
vant Arhulhuol, 4- t>es prévenlions 
contre TEglise romaine fortifiées 
par une foule de circonstances , 5. 
Son mariage; il devient audieucier 
de la chancellerie de Paris; il reste 
étranger à tous les partis, et se con- 
tente de consigner dnus ses Registres 
son indignation, ses craintes ou ses 
espérances; portrait qu'il fait de 
lui-même , 6. Il se voit comme forcé 
de faire partir son fils aîné pour 
l'armée de la Ligue, ^. Sa liberté 
est plusieurs fois menacée, 8. Pour- 
quoi il dénigre dans son Journal le 
parlement de Tours et relève celui 
de Paris, g. Sous quel rapport son 
Journal est plus instructif que beau- 
coup de Mémoires, 10. Ami de la 
littérature, il est lié avec beaucoup 
d'hommes qui la cultivent; son 
goût pour les curiosités et les mé- 
dailles; ce goût dérange ses affai- 
res; un long procès qu'il soutient 
les ruine et trouble sa tranquillité , 
II. De graves infirmités aigrissent 
son humeur; il ilotte sans cesse eu- 



E.ST 199 

ti e le calholicisine et les sectes nou- 
velles, 13. Son second mariage, i3. 
Ses enfans; son peu de sensibilité 
pour sa femme et ses enfans, i4- 
Caractère particulier de ses Mémoi- 
res; rapport qiiils ont avec les 
Chroniques de Jean de Troyes, i5. 
Style de L'Esloile; défaut qu'on lui 
reproche, iG. Ses idées indépen- 
dantes en politicjue et en matière 
de religion, 17. Ses exagérations 
tiennent à son caractère frondeur ; 
néanmoins il peint fidèlement les 
opinions d'une classe d'hommes 
considérables de son temps; il est 
diversement jugé par les critiques , 
18. Editions de la première partie 
de ses Mémoires, 19. Différences 
entre la première édition et les au- 
tres, 20. Préférence donnée à la 
dernière, 22. Différentes pièces re- 
latives aux affaires du temps placées 
à la suite du Journal de Ilenri m; 
choix qu'on a dû faire parmi ces 
pièces, 23. Journal de Henri iv ; 
éilitions de ce Journal; lacunes 
qu'elles présentent, 24. Opinions 
des journaux littéraires sur ces édi- 
tions, 25. Examen des manuscrits 
acquis par la bibliothèque du Roi , 
lesquels ont servi à compléter le 
Journal de Henri iv, 3o et suiv. 
Comment on est parvenu à former 
une bonne édition des Mémoires de 
L'Estoile sur Henri iv,4o. [Notice.) 
— Pendant la disette de Paris, il 
donne un pain à un pauvre homme 
mourant de faim, qui tient im en- 
fant de cinq ans entre ses bras, le- 
quel expire de besoin, XLA''I, 78. 
Donne du pain à un homme savant 
et aisé qui mouroii de faim , et re- 
çoit de lui des sonnets qu'il a com- 
posés sur la famine, 79. Perd plu- 
sieurs personnes de sa famille et un 
de ses amis, 102, 104 et suiv. Au- 
tres pertes semblables, ii4.Acci- 
dens qui lui arrivent dans sa mai- 
son, 3o4- Autre accident, 33o. 
Quelle part il prend à la réduction 
de Paris ; détails sur cette réduction, 
602. Son jugement sur l'flistoire la- 
tine du président deThou, XLVII, 
424- Liste des livres qu'il emporte 



aoo EST 

avec lui dans son voyage à Gland , 
XLVIII, 10. Revient à Paris; icin- 
pêle quil essuie enroule, 16. Son 
opinion sur l'uuvraL;c des jésuites 
iulitulé AmpJuLealrwn Honoris, et 
sur un autre d'une demoiselle, inti- 
tulé le Peut Nain cornballanl le 
pionJe, 11. Consigne aux mains de 
M. Despinelie son i^ros Hcf^istrc- 
jourual in-folio , 22. lîeçoit de sa 
taute Du ïhil une obligation de 
ieu son lils qu'elle lui abanilonne , 
37. Sa visite chez messieurs Du- 
pui; ce qu'il y remarque de cu- 
rieux, ()i. Visite la bibliothèque 
du Roi' manuscrits curieux; re- 
çoit le modèle eu papier d'une piè- 
ce d'or battue en Ans^leterre lors 
de la réunion des deux royaumes 
d'Ecosse et d'Angleterre, 80. Prête 
à M. Dupui son Registre-journal de 
ce qui s'est pa.-sé de plus mémora- 
ble dej)nis la mort du feu Roi jus- 
(^u'à la réduction de Paris, 83. On 
lui donne ayis d'un emblème sur le 
traité de paix des Pays-Bas, 83. Re- 
cuit une visite du neveu du docteur 
Arbuthnot, 87. Donne à un mar- 
chand orfèvre la tète antique d'une 
Fausiiue de marbre, 97. Fait faire 
l'inventaire de tous ses papiers-nou- 
velles, qui montent à deux mille 
deux cent dix, loo. Quatre sei- 
gneurs allemands vont par curiosité 
voir son étude et son cabinet, loi. 
Reçoit de M. Peiresc la médaille en 
cuivre de madame la duchesse de 
Yalenlinois , 1 1 1 . Sa dépense i)our 
la transcription de ses jiapiers 
journau.s cl mémoires, 126. Remet 
à M. Courlin tous ses jetons d'ar- 
gent pour en trier les devises et les 
années, iSg. Prête au même quel- 
<{ues pièces rares et curieuses, 14S. 
Fst volé par un de ses amis, i/^y. 
\'a saluer l'aiiibassaïK'ur d'Angle- 
terre; assiste à un prêche; c« qu'il 
y remarque, i53. Achète diverses 
nouveautés, i56; entre autres une 
drôlerie contre le Pape , \5r). Il ra- 
conte plusieurs actes exécrables 
commis à Paris au mois d'août 
1608, 160. Achète un portrait en 
lailie-douce d'Ignace Loyola , et au- 



EST 

très fadaises semblables, i64- Re- 
çoit la visite de l'ambassadeur d'An- 
gleterre et celle de INI. ïurquet, au- 
teur de l'Histoire d'Espagne, 167. 
Il lait l'épiiaphe de son tombeau , 
173. Veut vendre son cabinet cl sa 
bibliothèque, 174. Ecrit en latin 
sa dernière volonté et sa conl'es-.ion 
de fui , 175. Achète quelques ou- 
vrages de dévotion dent il se mor 
que, 17S. Prend connoissancc d'un 
manuscrit intitulé de la Tradition 
et croyance des C/iretiens d'Asie , 
(rhurujxi et d'Afrique, etc.; son 
opinion, 179. Achète ((uelqucs li- 
vres de disputes théologiques, i83. 
Un livre nouveau iaiilulé l'Injus- 
tice terrassée aux pieds du lioi , 
193. Vend un grand nombre de ses 
jetons d'argent, 196. Achète deux 
ligures de monstres nés l'un en Bo- 
hême, l'autre en Piémont, 210. Sort 
d'une affaire épineuse (|u'd avoit 
avec un des plus grands trompeurs 
de Paris, 233. Est accusé de perli- 
die par un nommé Lccuyer; pour- 
quoi, 23G. Va voir un prétendu an- 
tiquaire, 237. Fait marché avec Lé- 
cuy er de son registre manuscrit, 245. 
Possède un pistolet du pape Jules 11, 
pièce rare et curieuse, 246. Prèle à 
un marchand épicier trente livres 
tournois sur une gondole de nacre 
de perle, 254- Reçoit la visite de sa 
tante Du Thil ; espérances qu'elle lui 
fait coucevoir pour son fils, 261. Sa 
maladie; prière particulière qu'il 
adresse à Dieu, 203. ^ isite son cou- 
sin La Guierche; à quelle occasion, 
268. Ses plaintes et ses consolations 
à la lin de l'année 1 609 , 35o. Reçoit 
la visite de ^L de Bérule, avec lequel 
il dispute sur la religion, 362. Em- 
barras pécuniaire, 373. Somme re- 
çue après dix ans de poursuite, 383. 
Sa maladie , sa pieté et résignation, 
410. Il se confesse à un jacobin, 
XLIX, 139. Conseille à un de ses 
amis de la religion reformée de ne 
point publier un livre sur lequel il 
l'a consulté, 147. Son petit Claude 
se brûle le vi.sage, i65. Il vend la 
plupart de ses petites médailles d'or, 
201 . ( Mcin. de L'£s toile.) 



EST 

EsToiLE (Claude de L'), un des 
lils de Pierre de L'Esloile, est mem- 
bre de rAcadémie frauçaise à sa pre- 
mière fociiialion^ esl employé par 
le cardinal de Richelieu à composer 
des pièces de ihéàlre, XLV, i^. 

EsToiLE (Louis de L'), (ils de P. 
de L'Estoile, part de Paris pour al- 
ler à Tarmée de la Li^ue, XLYI, 
1 7. Est tué devant la ville de Dour- 
lens, XLVII, iSg. 

EsTOiLE (Pierre de L'')^ lils aîné 
de l'auleur des Mémoires ou Jour- 
nal, plaide sa première cause à la 
Touruelle à Tàge de 24 ans, et la 
j^agne, XLVIII, 210. Devient agent 
du cardinal de La Rochefoucauld, 
281. 

EsTOURNEL (le seign. Jean d') 
vient dans Peronne avec sa femoie 
et ies enfans, apportant tous les 
blés du voisinage et de l'argent pour 
piiyer la garnison, et empêche ainsi 
1.1 ville de se rendre au comte de 
Nassau, XIX, i63. Comment le Roi 
récompense son dévouement, 164. 
EsT0UTEVii.i'E( le card. d' ) rédige 
par ordre du Roi les réglecaens aux- 
quels l'université de Paris est sou- 
mise , YIII, 85. 

EsTODTEViLLE ( Jean d' ) , seign. 
de Torcv, reçoit pour le Roi la ville 
d'Abbeville après h\ mort du duc de 
Bourgogne, XII, 246. 

EsTOL'TEViLLE (Robert d'), pré- 
vôt de Paris, est mis à la Bastille, 
puis au Louvre, pour injustices et 
abus dans l'exercice de son autorité, 
XIII, 253. Est remis dans son oflice 
fie prévôt de Paris, 328. Défend 
vaillamment la ville de Beauvais 
contre le duc de Bourgogne, 420. 
Sort de cette ville; va reprendre les 
villes d'Eu, de S. -Valéry, et le châ- 
teau de Rambures, 427. 

EsTOUTEViLLE (Jacq. d'). Gis de 
Robert d'Estouteville , succède à 
son père dans l'office de prévôt de 
Paris , XIV, 86. 

EsTocTEViLLE (Jean d'), seign. 
de Vernon- sur-Seine. ( ^oyesFart. 
3IenarJ.) 

EsTRAnioTS (les) défont 40 cava- 
liers de l'armée du maréchal de Gié ; 



ETA 101 

caractère et manière de vivre de ce 
peuple; leur origine, XIII, 121. 

EsTRÉES (le seign. d'), comman- 
dant de Dourlens, attaque les lans- 
quenets et les défait, XVII, 362. 
Repousse les ennemis qui viennent 
assiéger cette ville, 363. 

EsTRÉES (Gabrielle d'), duchesse 
de Beaufort, maîtresse de Henri iv, 
meurt subitement au moment où le 
Roi pense à l'épouser ; détails sul 
cette mort, XXXVI, 382 et suiv.; 
XLVII, 248; XLIX, 38o. 

EsTRÉES (Antoine d') est envoyé 
par le duc d'Alencon auprès du roi 
de Pologne pour le féliciter, et le 
prier de revenir promplemenl en 
France , XLV, 93. 

Etampes (Richard, comte d'), 
de concert avec le bâtard de Bour- 
gogne, décide de faire une attaque 
sur Luxembourg, IX, 388. Entre 
dans celte ville avec plusieurs sei- 
gneurs, 391. Se porte à Waterloo 
avec ses troupes contre les Gantois 
rebelles, X, 76. Les tue et les dis- 
perse, 77. Est fait chevalier par le 
seigneur de Ilaubourdin , et fait à 
son tour plusieurs chevaliers; leurs 
noms, 78. Achève la défaite des 
Gantois, leur fait lever le siège 
d'Oudenarde, 81. Entre dans cette 
ville, 82. Emporte le village de Ne- 
vèle, 94- Y met le feu; retourne à 
Oudeuarde , 96. Empêche les Gan- 
tois de rompre une digue, en tue et 
fait plusieurs prisonniers, 101. Dé- 
tails sur un banquet donné à Lille 
par le comte, 162. Vers adressés au 
duc de Bourgogne en celle occa- 
sion, 163. Le comte est envoyé à 
Louvain au devant du dauphin de 
France, 219. 

Etat de la France en 1591 (dis- 
cours sur 1') : passages remarquables 
sur cet ouvrage, XL, 268- 

Etats et Offices. L'ambition de 
les posséder cause de grands maux; 
l'Angleterre en offre beaucoup 
d'exemples, XI, 386. 

Etats cÉMÉRArx. Ancienneté de 
ces assemblées en France, XXI\', 
296. Cliarlemagne les consulta tou- 
jours, 297. Danger qu'il y auroit à 



202 ETA 

les rendre permaneris ou périodi- 
ques, 298. 

Etat.s généraux tenus sous Jeau 
II : en quoi ils diflcrent de ceux as- 
semblés par Philij)pe-le-Bel,lV, laS. 
Fosilioa respective des trois ordres 
entre eux, 126. Décisions des Etals 
relatives à l'aduiiuistralion publi- 
que, 127. Rél'ormes utiles qu'ils au- 
roient j)u l'aire 5 maux qu'ils causè- 
rent, 128. 

Etats généraux assemblés par 
le duc de Mayeune : ouverture de 
cette assemblée, XLYI, 333. Leur 
résolution au sujet des conféren- 
ces proposées par les catlioliques 
royaux, 3:J9 et 36o. Ecrivent au 
duc de Mayenne pour le prier d'en- 
voyer de prompts secours à la ville 
d'Orléans, 35o. Se ])laignenl à lui 
des impositions qu'on lève aux pas- 
sages des villes, ponts, rivières, etc., 
et le jirient de les faire cesser} écri- 
vent à tous les députés nommés et 
non présens, entre autres au duc 
de Guise, de se rendre à rassem- 
blée, 36 1. Exhortent les Orléanais 
à la constance, leur promettant des 
secours, et pressent leurs députés 
de venir aux Etats, 362. Les Etals 
reçoivent la réponse des catholiques 
royalistes relative aux conférences, 
363. Décident que le duc de Mayen- 
ne sera invité à revenir, 364. ^^~ 
quièrent qu'on fasse justice des jila- 
cards aflieliés contre la tenue des 
conférences pour la paix, menaçant 
de se retirer si elle n'est faite, 370. 
Félicitent le duc de Mayenne sur la 
prise de Noyon; le supplient de re- 
venir au plus tôt pour l'élection 
d'un roi, 3y5. Nomuienl des dépu- 
tés pour la conférence de Suresne, 
382. Dérident qu'on fera défense 
aux politi([ues de s'assembler, /^iS. 
Sur la proposition du duc de Féria 
pour rinfante, les Etats déclarent 
qu'ils ne peuvent renverser la loi 
fondamentale du royaume j quant 
au prince Ernest, ils ne peuvent 
élire un étranger, î^3■i. Débats au 
sujet de la déclaration faite par les 
députés noumiés pour assister aux 
conférences de Suresne, 45o , et sur 



EU 

la trêve qui a été proposée, A5i. 
Reçoivent purement et simplement 
ie concile de Trente, 5og. 

Etats généraux de iGi/j : prin- 
cipales matières qui y sont traitées, 
L, 258. 

Etiescve Du Perche, frère du 
comte GeoO'roy, se croise, I, 104. 
Arrive à Constantinople venant de 
la Terre Sainte, et reçoit de l'em- 
pereur Baudouin le duché de Phila- 
delphie, 324- Est repoussé par les 
Grecs devant le château Pentace, 
35o. Est tué à Ja bataille d'Andri- 
nople, 356. 

Etienne, roi d'Angleterre, petit- 
fils de Guillaume-le-Conquérant, se 
rend maiire de la couronne au dé- 
triment de sa cousine Malhilde , 
fille de Henri 1, et lémme du comte 
d'Anjou; est fait prisonnier, puis 
replacé sur le trône, IV, 34- 

Etienne (frère), minime, con- 
fe.-iseur de la demoiselle Auiillot, 
appelée la dc'vote , fait une oraison 
funèbre de celte demoiselle, avec 
plusieurs épîtres, révélations, illu- 
minations, extases, etc., pour ledi- 
fication de ceux de la Ligue, XLYI, 

Etienne (Henri), venu de Ge- 
nève à Paris, reçoit du Roi un bre- 
vet de mille écus pour son livre de 
la Préexcellencc du langage fran- 
çais j refuse 600 écus comptant 
qu'un trésorier lui oHVe sur son bre- 
vet, et Unit par perdre tout, étant 
forcé de retourner à Genève, XLV, 

Etrernes, prescns annuels que 
les rois de France recevoicnt dans 
leurs assemblées générales j d'où 
vient ce nom, III, 7g. 

Eu (le comte d') vient trouver 
le Roi à Jalla , et est fait chevalier. 
II, 347. Amusemcns de ce seigneur, 
421 . 

Eu ( le comte d' ) , connétable 
de France, est envoyé à Caen , oii 
il se lai.>se forcer et se rend prison- 
nier, IV, 108. Vient à Paris traiter 
de sa rançon, y est arrêté et déca- 
pité pour cause de trahison ,119. 

Eu (Philippe d'Artoi-* , comte a'), 



FAC 

est nommé connétable à la place de 
Cliison, VI, 23o. Est chargé de di- 
riger le comte de Nevers dans Tex- 
pédition de Hongrie, 246. Est fait 
prisonnier à la bataille de Nicopo- 
lis; meuri en prison, 247) 445» 4^*^' 
452 et 474. 

Eu ( Charles d'Artois, comte d'), 
prince du sang, est fort aimé de 
Louis XI j lui reste fidèle; ménage 
un traité entre ce roi el le duc de 
Bretagne; meurt sans enfjns, XI, 
336. [Meni. de Comines.) — Est 
nommé lieutenant du Roi pour la 
ville de Paris, XIII, 294- Envoie 
aux princes ligués le seigneur de 
Rambures pour négocier un accord, 
296. [J. de Troyes.) 

EuuES IV, duc de Bourgogne, 
épouse l'aînée des filles de Pliilippc- 
le-Long et de Jeanne, comtesse de 
Bourgogne, et réunit ainsi le duché 
et le comté de ce nom , IX, 23. 

EuDOCiE , fille de Théodore Las- 
caris, promise à Robert de Courte - 
nay, I , ^"jo, épouse Auseau de Ca- 
hieu , régent de l'Empire, 483. 

EuPH ROSINE, femme de l'usurpa- 
teur Alexis l'Ange, essaie en vain 
de retenir son époux, qui s'enfuit ii 
Zagora ; ses efforts pour conserver 



FAC 



203 



le pouvoir; offre à ses parcns et 
amis une de ses filles avec le trOnc; 
est arrêtée et jetée en prison, I, 34- 
Reparoît un moment à la cour de 
l'usurpateur Murtzuphle, ^5. S'en- 
fuit avec lui, 02. Va retrouver son 
mari à Messinople, 68. 

EcsTACHE DE Saiivt-Pierre, maire 
de Calais, se sacrifie généreusement 
pour ses conciloj'eus, IV, 11 5. 

EvREux ( Jean d' ) un des chefs 
de bandes qui désoloieul la France 
sous Charles-le-Sage, IV, 323. Se- 
conde le duc de Lancastrc, dans le 
premier corps d'armée , à la bataille 
de Navaretle, 410. S'oppose à ce 
que les Anglais attaquent Dugues- 
clin de nuit, pour .ivoir la gloire 
de le défaire au grand jour, V, 12S. 
Est fait prisonnier à la bataille de 
Cisay, i34. 

EvREnx (le bailli d') traite avec 
la Pucelle d'Orléans pour la remise 
du château de Beaugeucy, VIII, 186. 

ExESTF.R (le duc d' ) est nommé 
gouverneur de Paris, \'I, 3ôS.{Tabl. 
du règ. de Ch. ri.) — Fait arrêter 
L'Isle-Adam de la part du roi d'An- 
gleterre; sa conduite ferme et adroi- 
te dans celle occasion. Vil, 34i- 
( Mém. de Fenin.) 



F.VBiAN (le grand), capitaine, 
est tué à la bataille de Ravennes, 
XVI, 2i5. 

Facardin, général expérimenté, 
reçoit le commandement de l'ar- 
mée des Sarrasins après la mort du 
sultan Meleck-Sala, II, 106. Veut 
mettre ses troupes en bataille; est 
tué, 107. [Tabl. du règ. de saint 
Louis. ) — Fait chevalier par l'em- 
pereur Frédéric, est élu chef des 
Sarrasins après la mort du Soudan , 
282. Quelles étoieut ses bannières; 
se vante de manger bientôt dans la 
tente de saint Louis, 233. [Join- 
vilte.) — Nommé Fakreddin par les 
Arabes; prend sur les Francs Ti- 
bériade el Ascalon , III, 12. Reçoit 



ordre de s'opposer à la descente 
des Français devant Damielte, i3, 
39, 47- Décampe avec son armée, 
et passe sur la rive orientale du 
Nil, i5, 39, 47- Arrête les émirs 
qui vouloienl massacrer le Sullan, 
18. Ecrit aux habilans du Caire 
pour leur annoncer l'approche des 
Français, et les exhorter à la dé- 
fense de la patrie , 22. Tombe 
percé de coups dans le combat qui 
suivit le passage de l'Achmoun , aâ, 
48. ( Exlr. des Aut. ar. ) 

Faculté de Paris. Sa réponse à 
la requête présentée au nom des 
bourgeois de Paris sur la question de 
savoir si l'on doit obéissance à un 
roi hérétique, XL, 80. Celle réponse 



ao4 



FAR 



t'Sl imprimée et répaudue par les 
ligueurs, 82. 

Fakreuin. [f^oy. l'art. Facardin.') 

Falerans ( Jacques de ) moule 
le premier à l'assaut de la tour de 
Schendelbeke, X, i34- 

Fallot ( Jeaa ), capitaine an- 
glais au service des Gantois révol- 
tés, eaga^e sa compagnie à passer 
du côte du duc de Bourgoi^uej com- 
ment il exécute ce dessein, X, ii\. 

Falstol, tjénéral anglais, es- 
corte un convoi et défait les trou- 
pes du Roi à [ajournée des harengs^ 
différens avis sur les causes de cette 
défaite, VIII, 37. Est battu à Rou- 
vray, 47- ( Tabl du règ. de Charles 
ni. ) — Assiège Tnnnie dans le 
M;uue , et s'en rend maître par 
composition, 107. Il attaque et 
prend le château de Saint- Ouen 
appartenant au seigneur de Laval, 
12g. Assiège le cliâlcau de La Gra- 
velle, le met à composition; est 
forcé de l'abandonner malgré l'ar- 
rivée du duc de Bedfort, iSo. Es- 
corte un convoi pour l'armée an- 
alaise devant Orléans; l'y amène à 
la vue des Français, après le com- 
bat de Rouvray, i49- Part de Paris 
avec des vivres et des provisions 
qu'il laisse à Etampes, et se rend 
à Yenville auprès de Talbot, 184. 
( Mëm. conc. la Pucelle. ) 

Fama ( le seigneur de) , gouver- 
neur espagnol de la citadelle de 
Cambray, est fait prisonnier par le 
prince de La Roche-sur-Yon, XXXI, 
264. 

Famas (le sieur de), général de 
l'artillerie des Etats de Hollande , 
est tué au siège de Dotmarson , 
XLI, 92. 

Faracataie, un des officiers du 
Soudan Alraoadan, lui fend le ven- 
tre après sa mort, et lui arrache le 
cœur, II, 295. Vient trouver le Roi, 
et lui demande le prix de son cri- 
me, 296. 

Fargis ( IMiil, d'Augeunes de), 
envoyé par le maréchal d'Aumont 
contre la milice qui vient de Taris 
pour secourir la villr d'Orléans et 
tu assiéger la citadelle, la met en 



FAR 

fuite près de Nemours, et lui enlève 
sa poudre et ses bagages, XXXVII, 
4o3. [J. A. de Thou.) — Envoyé 
pour investir le Mans, il sauve des 
îlammes une grande partie du fau- 
bourg de la Couture, XXXIX, 338. 
Est nommé gouverneur de cette ville 
.nprès la soumission qu'elle fait au 
Roi, 340. Va au secours de Sablé, 
XL, 59. E^t blessé, et se retire au 
Mans, Oo. Est blessé de nouveau au 
siège de Lavardin, et meurt au 
Mans des suites de sa blessure, 1G2. 
{Me'rn. de Cayet.) 

Fargues (Jacq. de), marchand 
apothicaire de Montpellier , est mis 
en prison comme protestant; sa 
maison est pillée par le peuple, qui 
exige des consuls qu'il soit mis à 
mort, XXXIV, 375. 

Farines (la journée des) : pour- 
quoi ainsi appelée; on en fait une 
fête solennelle à Paris, XLVI, 120. 
Détails sur celte journée, 122. 

Fariscour en Egypte^ oii se livre 
un combat dans lequel les Français 
sont défaits et mis en fuite, III, 29 , 
41,49,52. 

Farivèse ( Alex.) , doyen du sacre 
collège, est élu pape, et prend le 
nom de Paul m, XVIII, 291. 
{f^oyez ce nom.) 

Farnèse (Horace), duc de Cas- 
tres, se jette dans le château de 
Hesdin pour le défendre, XXXI , 
201. Y est tué d'un boulet de canon 
avec plusieurs seigneurs, 2o5. Leurs 
noms , 206. 

Farsèse (Octave) essaie de re- 
couvrer le duché de Parme, occupé 
par les troupes de l'Empereur, XX, 
48. {Inlrod.) — Traite avec Henri n , 
qui le prend sous sa protection , 
XXI , 78. ( Cornm. de Hlontluc. ) 
XXIV , 25. Se réconcilie avec le roi 
d'Espagne; reçoit Plaisance et le re- 
venu de Novarre, i84- {Ment, de 
Tavannes.) — Abandonné par le 
pape Jules m , il implore et obtient 
la protection du roi de France , 
XXXI, io.{Rabutin.) 

Farnèse (Pierre-Louis de) , duc 
de Parme, favorise Jean- Louis de 
Fiesquc à l'entreprise de Gènes ; 



FAV 

est tué par Augustin , Palvoisin , et 
le comte de Popoli, XXIV, 24. 
{Mti'm. (le Tcti>annes.) — Se forti- 
fie dans ses duchés, XXXI, l'y- 
Fait construire un château à Plai- 
sance, dans lequel il est tué, 18. 
{^Rabutin.') 

Fauconiverie du roi de France. 
{Ployez les ISlém. de Fleurange , 

XVI, 159.) 

Faudoas (Antoine de Roche- 
chouart, seign. de), sénéchal de 
Toulouse, reçoit le commandement 
d'une légion de mille hommes, XX, 
385. 

FaugÈres (le baron de) est pris 
et tué par les catholiques- sa tête 
est portée à Lodève, XXXI V, Sgo. 

Faur (Pierre Du), président à 
mortier au parlement de Toulouse, 
reçoit à Saint-Jorry Jacq. de Thou 
et Pithou; publie des commentaires 
sur les régies du droit, qu'il dédie 
à Cujas, XXXVII, 324. 

Fausta (lasignora Livia), dame 
de Sienne, commande les jeunes 
dames qui travaillent aux fortifica- 
tions de cette ville , XX , 64. 

Faustus, seign. d'Auiun et de 
Saulxlieu , tige des seigneurs de 
Saulx de Tavannes, fait baptiser son 
fils Phorien et sa sœur Léonine par 
saint Bénigne, XXIII, 137. 

Faustus, seigneur de Langres 
et de Saulxlieu, successeur du pré- 
cédent, fortifie et retranche des 
rochers contre les Vandales , et se 
réfugie avec ses parens et amis dans 
un lieu appelé depuis SauIx-le-Duc, 
XXIII, làg. Meurt dans une ba- 
taille livrée entre les Français et 
les Bourguignons ; ses enfans trai- 
tent avec les rois de France et 
d'Austrasie, et érigent le château 
de Saulx en duché, i4i. Une fille 
de Saulx épouse sous Charlemagne 
un roi de Bohême nommé LéopoKI , 
après la mort duquel ceux de Saulx 
possèdent quelque temps la cou- 
ronne de Bohême, 142. 

Fava (Franc.), soi-disant méde- 
cin et marchand de diamans, en- 
fermé pour vol , impostures et au- 
tres crimes , se donne la mort par 



FEL 



205 



le poison; son corps est traîné à la 
voierie, XLVIII, 114. Histoire de 
ses friponneries, n5. 

Favars (le capit.), meslre de 
camp, meurt des blessures qu'il a 
reçues sur le rempart de Metz, 
XXXII, 36o. 

Favas (M. de) sort de Castel-Ja- 
loux avec une troupe pour empê- 
cher le passage de la jeune Pieiue , 
qui se rend d'Espagne à Bordeaux j 
mais M. de Guise le force à rentrer 
dans la ville , L, 3 1 8. Député général 
des protestans auprès du Roi, fait 
de fréqueiis voyages à La Rochelle, 
soi-disant pour porter les esprits à 
l'accommodement; mais il travaille 
plutôt à les aigrir qu'à les ramener, 
5oo. 

P'at (Michel Hurault, sieur de), 
auteur de ^Excellent Discours, 
meurt à Quillebœuf; il ordonne 
qu'on l'expose après sa mort trois 
jours sur les remparts de la ville , 
XLVI, 3 10. 

Fate (Ermite de La) est envoyé 
auprès du roi de Chypre de la part 
du gouverneur de Gênes, VII, 27. 

Faye ( le capit. La) repousse un 
grand corps d'ennemis devant Metz, 
XXXII, 327. Est fait prisonnier 
dans une sortie, 363. 

Fate (Jacq.), avocat au parle- 
ment de Paris , remontre au Roi le 
tort qu'il fera à son royaume s'il y 
reçoit les décrets du concile de 
Trente; division dans le clergé à 
ce sujet, XLV, 3o6. 

Fate (La) , ministre protestant , 
exprime au Roi les craintes des pro- 
testans sur l'intention où il est de 
se faire instruire dans la religion ca- 
thoUque, XX, 266. Réponse que le 
Roi lui fait, 267. [futrotl.) — Sa ré- 
ponse à M. d'O, qui se plaint qu'on 
fait des prêches à Paris , XLVII , 
77. (J/e'w. Je L'Esloile. ) 

Fatolles (le capit.) est blessé 
dans une sortie au siège de Metz , 
et meurt de ses blessures , XXXII, 
333. 

FÉLIX (le comte), commandant 
de lansquenets sous les ordres du 
comte de Nassau, a.'^siége Messen- 



ioG 



FER 



court a()i)aiteu.'iiit .lu geigneur de 
Fleuranj^e, XM, 3(i6. Fait mellre 
le f I u (ian.s la ville (ie Bouillon, 377. 

Fei.lkton ((ruill.), afii.lé du 
cotiilc de Alonli'orl, est ciiargé de 
jjardei elroil'jment Duyiie.sclm, IV', 
227. Cédant aux instances de son 
prisonnier, il lui dit la cause ilc 
cette rigueur, 228. Se rend avec 
ses frères ^imery et Jean auprès 
du prince de Galles pour marcher 
contre Henri de Tranaian)are,/|00. 
Fait de grands ravages eu ISavarre 
à la tête lie ravant-;^arde auglai.Ne, 
/jo/j. Livre combat à un corps espa- 
gnol, 407. Est tué par la tiuupe de 
ÎJugui'Sclin, 408. 

Fejvestranges (le scign. de), ma- 
réchal de Lorraine, est cli.oisi aux 
conférences tenues à Flurelienges 
pour servir d'interprète entre les 
Français et kS|Saxons, IX, 378. 

Fenin, auteur de Mémoires, n'a 
pas toute rimparlialité ([u'oiï e.\ige 
d'un historien, ^ I, 168. Fut cl'a- 
liord arlidcier, prévoit de la ville 
d'Arras, puis écujcr ctpanuelier de 
Charles vij en quoi ses Mémoires 
sont curieux, 170. 

FÉRAT ( le bâcha) est envoyé gé- 
néral en Hongrie, XLIH, i47- Y 
est peu respecte des gens de guerre, 
et n'obtient aucun succès, i52. 
Instruit du dessein formé par Ma- 
homet III de se dél'aire de lui, il 
essaie d'échapper à la mort, 157. 
Est pris eteiianglé, \5(). 

Ferbocrg, capit. breton, chasse 
les Anglais de la place de Rousmo- 
lins, et en reçoit la capitainerie du 
duc d'Aleneon, \III, 217. 

Ferdinaru- LE- Catholique, roi 
de Castille, conclut une trêve avec 
le roi de France, XIII, 214. Deuil 
général dans toute l'Espagne à la 
mort de son (Ils, prince de Castille, 
216. lieçoit du Pajic le litre de 
Très-Caiholifjue pour avoir chassé 
les Maures de Grenade, 2i7.1Mal- 
heurs arrivés au Iloi et à la iteine 
lorsqu'ils éloient au plus haut de- 
gré (le prospérité, 218. Réflexions 
de l'auteur à ce sujet, tirées des in- 
fortunes arrivées aux autres rois de 



FER 

son temps, 220. (P/i. (teComines.) 
— Conclut avec Louis xii un ar- 
rangement jjour le partage du 
royaume de Naples, et traite se- 
crèlemcnt avec trédéric, XV, 45. 
Piège ((u'il lend au roi de France , 
55. OllVe à Frédéric de lui rentire 
la partie de son royaume qui lui est 
échue, si Louis xii veut eu faire 
autant; nouvelle intrigue qui n'a 
pas de suite, (J8. Il se rap])roche 
de Louis XII , promet de réparer ses 
anciens torts; conclut sou mariage 
avec Germaine de Foix , sœur du 
roi de France, 70. Ne peut empê- 
cher l'archiduc l'iiilippe de pren- 
dre posse.Nsionde la Ca.-tille; trouve 
moyen de faire revenir Gonsalve 
en Arragon; part pour Naples avec 
sa jeune épouse, 71. Cherche à dé- 
tacher Maximilien de son alliance 
avec les Français ; lui propose d'ou- 
vrir à Manluuc un congrès où tou- 
tes les puissances euverroienl leurs 
ministres, 106. {Tabl. du rè^n. de 
Louis XII.) 

Ferdinand, cardinal, frère du 
duc de Manloue, se met en pu.>-bes- 
siou du i\loutferrat après la mort 
de son frère , L , 212. 

Feruixamd, duo de Calabre, fils 
d'Aljjhonse roi de Naples, com- 
lEande en Romanie l'armée levée 
contre le roi Charles viii, XIII, 
29. Sort de lîome pendant la nuit, 
et se retire à Naples, 57. Est cou- 
ronné roi par son i>ère, et réunit 
des forces pour résister aux Fran- 
çais, 67. .Abandonne à Charles viii 
la ville de Sainl-Gcnnain, et re- 
tourne à Naples, 71. ^oyant cette 
ville révoltée, se retire dans l'île 
d'Ischia, 72. Rentre dans Naples, 
iSg. Conclutavec les généraux fran- 
çais le traité d'A telle, 196. Meurt 
peu après son mariage avec sa 
tante, 198. (;l/e'//j. de Coinincs.) — 
S'avance au devant des Français; 
s'enferme dans S. -Germain ; en sort 
pendant la nuit, et se rend à Ca- 
poue; ne ]>ouvanl ranimer les cou- 
rages abattus, il abandonne celle 
ville au vainqueur, el vole à Na- 
ples , XIV , 227. Réunit les princi- 



i 



FER 

paux uiagislrals de celle ville- abùi- 
que clans leurs niaius une couronne 
qu'il n'a possédée que vingt -six 
joursjson discours en celle occasion, 
■^28. Averti qu'on veut le vendre au 
vainqueur, il .-.e sauve dans l'Ile d"I-,- 
cliia , -jag. {TnbL. du règ. dv: Charles 
ri 11.) — Entretient des luielligences 
à jN'aplts; débarque à Kfggio avec 
Goijsaive de Cordoue; LaLiu près 
<ie St-minara, repasse en Sicile pour 
réunir cie nouvelles troupes, 25>). 
Paroît avec une tlolle près de nie 
fl Iscliia ; elFeclue un dëbarqnemeiii ; 
entre dans INap'.es au laiiieu des 
acclanialiuns. 26 1. ÎNlarclie contre 
le comte de Monlpensier, à f|ui il 
accorde une c.ipitululion qu'il ne 
lient pas, -îS-î. [J\'^oùce.) — Entre 
dans A'aples , où tous les Fran- 
çnis qui sont rencontrés sont mis 
a mort, 265. Danger qu'il court 
dans un couibal prés de Seme- 
nare, avant d'èlre maître de INa- 
ples , 3ot». Sauve la garnison du 
cliàteau de Loue de la fureur des 
J\apolilains , 309. Donne trois villes 
maritimes de la Fouille aux Véni- 
tiens pour gage des sommes qu'ils 
réclament j épouse l'infaule d'Ar- 
raj;on sa tante , 3i i . Prend la ville 
de Saint-Sevcriu par couiposition, 
eilccliàteau d'assaut, 3i'j. Contre 
les dispositions du traité d'Aielie, 
relient à terre le seigneur Virgile, 
et sur mer le comte de Monlpen- 
sier, qui meurent tous deux de cha- 
grin et de mauvais trailemens, 3 18. 
{Méni. de yUlcneuve.') 

Féria ( le duc de ) , ambassadeur 
de Philippe 11, lient un discours 
dans l'assemblée des Etals tenue à 
Paris par les ligueurs, XX, 263. Il 
le termine par une lettre ilatleuse 
de son maîirej son discours n'est 
applaudi que par les Seize, 264. 
Propose de marier rinfante Claire- 
Eugéuie à l'archiduc Albert d'Au- 
triche, qui devieudroit roi de Fran- 
ce par élection 5 cette proposition 
déplaît à tous les partis, 267. Piuse 
diplomatique <|ui excite la joie des 
Seize, mais qui est repoussée par la 
majorité des Etats , afiS. ( Introà. ) 



FER 



'10'] 



— XXXVI, 23o. Il fait entrer dans 
Paris (pielques compagnirs d'Espa- 
gnols, Wallons, Italiens, elc, 257. 
[Clie\'erny.) — Entre dans Paris- 
son discours dans rassemblée des 
Etats de la Ligue, XLÏ, 2G7. Il y 
lait lire les lettres du roi d'Espagne 
dout il tat porteur. 27-!. Ecrit à ce 
roi contre le duc de Mayenne , 
XLII, 345. [ii/ém. de Cciyet.) — 
Entre à t'aris; com.nent il est vu 
par le peujile, XLVI, 252. Piépond 
au prévôt des marchands, qui vient 
se plaindre de 1 insolence de ses 
gens aux environs de Paris, qu'il 
fera faire justice, 353. ^ ient aux 
Etats présenter ses lettres de créan- 
ce- offre trois pains bénils à S. -Ger- 
main -l'Auserrois, 363. ^a aux 
Etats ^ y prononce un discours dans 
lequel il rappelle les services que 
son uiaîlre n'a cessé de rendre à la 
France depuis le commencement de 
l'hérésie; invite l'assemblée à élire 
un roi zélé pour la religion, 377. 
Travaille auprès des députés de son 
parti à empêcher la conférence de 
Suresne, 379. Propose au conseil 
de faire l'infante d'Espagne reine 
de France, 392. Dans une assem- 
blée tenue chez le légat, il renou- 
velle celle proposition, [^\\. Le 
peuple le voyant passer, lui tire la 
langue et se moque de lui, 427. Est 
re]!ris publiquement par le curé de 
S.-Eustache ii une procession, parce 
qu'il parle trop avec le duc de 
Mayenne, 428. Propose aux Etals 
que le Roi son maître nomme dans 
deux mois un prince catholique fran- 
çais pour roi, auquel il donnera sa 
lîile rinl'ante en mariage, 433. Pro- 
pose le mariage du duc de Guise 
avec rinfante en l'élisant roi, 457. 
Du consenlemenlduduc de Mayen- 
ne, il fait entrer dans Paris quel- 
ques compagnies espagnoles avec 
une grande quantité de doublons, 
591 . Son opinion sur le duc de Bris- 
sac, 625. Fait arrêter le capitaine 
Wallon de S -Quenliu, sur le rap- 
port qu'oîi lui a fait qu'il ne parloil 
que de paix, 626. Sort de Paris par 
ordre du Roi, XLVII, 6. {L'Estoile.) 



208 



FEU 



FÉRi A ( le duc de ) , lils du précé- 
denl, ■vient à Paris en qualité d'am- 
l)assadcur du roi d'Espagne, pour 
faire ses complimens de condoléance 
sur la mort du feu lioi, XLIX, i34- 
Flrier (Jean), avocat et ancien 
capit. de la rue S. -Antoine, grand 
massacreur de huguenots , est en- 
voyé prisonnier à Loches par ordre 
duRoi.XLV, 178. 

Ferraku, coin le de Flandre, fait 
prisonnier par Philippe-Auguste, 
est renl'ermé à Peronue , II , 25. 

Ferrard, conseiller au Châtelet, 
effrayé des bruits qui courent dans 
Paris, se relire à S.-Denis auprès 
du Roi, XL\'I, 552. 

Ferrare (lcmarq.de) joute au ma- 
riage du duc de Tourgogne, X, 3^3. 
Ferrières (leseign. de) est tué 
dans un combat livré prés du Ques- 
iioy, XXXI, 233. 

Ferté-Imbact (le sieur de La) 
est tué dans la ville d'Avalon, 
XXXV, 386. 

Fervaqbes (le seign. de) est 
blessé à la bataille de CerisoUes, 
XIX, 509. 

Fervaqces (le maréch. de), sou- 
tenu par la Reine , dispute au comte 
de Soissons le gouvernement de 
Quillebœuf, L, i43. 

Fesson, habile au jeu de paume, 
valet de chambre du cardinal de 
Guise, fait sauver J. A. de Thou de 
Paris, XXXVII, 408. 

Fetandir ( Henri ) , capitaine an- 
glais, est fait prisonnier au siège 
dePontoise, MU , 524- 

Feu- Ardent, cordclicr, prêche 
publiquement que le monstre né à 
la sœur du curé de S. -Jacques est 
le Béarnais, qui n'a ni bras ni jam- 
bes, ni force ni puissance, XLVI, 
338. Autres injures grossières vo- 
mies j)ar lui contre le Roi, 4 '8. 

Feu grégeois : par qui il lut in- 
venté; manières dont on s'en ser- 
voit, II, 235. Ravages que les Sar- 
rasins causoicnt dans l'armée des 
croisés à l'aide de ce feu, 23G. 

P'eux S.-Simi';on (les), blucltes 
de feu qui paroisseni dans la cha- 
pelle de Saulx-le-Duc à la mort de 



FLA 

ceux du nom de Saulx, XXIII, i4o- 

Fienke (le seign. de), neveu du 
comle de S. -Paul, joute au mariage 
du duc de Bourgogne, X, 333. 

F1GUER0A, général desimpèriau.x 
en Italie, après le départ de Fer- 
nand Gonzagues estbatlu et repous- 
sé prés deVillefranche, XXIX, 287. 
Se jeUe en chemise dans la forte- 
resse de Casai , lors de la prise de 
cette ville, 353. Se sauve ensuite 
pendant la nuit, 354. 

l'iLiDiN (Franc.) essaie en Alle- 
magne de faire renaître les erreurs 
de Pelage; il fuit imprimer un livre 
à cet ttl'ct, XLI, ig3. 

Filles repenties. Anecdote sur 
une maison de ces tilles, XL\III , 
382. 

FiLLiEBL (Simon), prieur des 
Carmes , appelle dans un sermon le 
Roi coquin ; traite le duc de Mayenne 
de fainéant, XL\ I, 357. Dit que les 
filles de Genève peuvent se marier 
à 18 ans à qui bon leur semble, 
sans consentement de personne ; 
prêche contre le premier pièsideut 
de Hurlay, qu'il accuse d'èlrehéré- 
tique et de n'avoir jamais rien va- 
lu, 358. Se déchaîne contre les con- 
férences qui doivent avoir lieu , et 
contre le Béarnais, 367. 

FiLVASTRE, seign. anglais, débar- 
que dans le Hainaut avec 3,ooo com- 
battans, YIII, 121. Après un rude 
combat que lui livre le duc de Bour- 
gogne, il est forcé de se retirer avec 
une grande perte, 122. 

Finances (étal général des) : re- 
cettes et dépenses, XLYIII, i32. 
Taxes sur les diocèses; pensions que 
faille Roi, i33. 

Fjoutîert se bat en duel avec un 
nommé Eillart, pour l'honneur de 
la marquise de Yerneuil; suites de 
ce duel, XLVIII, 192. 

Flaky (Guill. de) est tué par 
l'instigation de sa femme; sa tyran- 
nie et ses excès, XI, 25. 

Flavy (Guill. de), genlilh. de 
Picardie ,• est nommé par le Roi 
gouverneur de Compiègne, ^III, 
2i3. ( ■llciu. concern. la Pucelle.) — 
Est soupçonné d'avoir vendu Jeanne 



FLE 

d'Arcaux Bourguignons, 28'].{Supp. 
aux Meut. surJ. d'Aïc^ 

Fleur, religieux dominicain, 
prêche à Arras l'oraison funèbre de 
Jean-s.uis-Peur, et fait tous ses ef- 
forts jiour calmer le resseuliraenl 
de Philippe son hls, IX, 36. 

Flf.ukange (Robert m de I.a 
Marck , seigu. de), fils de Robert ii , 
dit /e grand sanglier des yirdennes, 
est accueilli par François t, et de- 
■\'icnt son serviteur le plus dévoué, 
XVJ , }^i. Est déshérité par son 
père pour n'avoir jias voulu trahir 
ses sermens • est chargé de gagner les 
électeurs d'Allemagne pour procu- 
rer la couronne impériale au roi de 
France- repousse toutes les avances 
de Charles-Quint, 142. Est rétabli 
dans sa fortune par son pércj sou- 
tient avec courage la guerre contre 
l'Empereur j s'attache plus forte- 
ment que jamais à François i; est 
fait prisonnier avec ce prince à la 
bataille de Pavie; compose ses Mé- 
moires dans sa prison, i43. Après 
ic traité de Madrid, reçoit les ré- 
compenses dues à sa valeur et à sa 
fidélité; défend et sauve la ville de 
Pcronne, assiégée par le prince de 
Nassau ; meurt à Longjumeau d'une 
fièvre violente; son arriére-petite- 
lille épouse Henri de La Tour-d'Au- 
vergne, duc de Bouillon, si connu 
sous les règnes do Henri iv et de 
Louis xm, 144. Conduite généreuse 
de Fleurange envers sa cousine, i45. 
{Notice.) — Alolifs qui lui ont fait 
écrire ses Mémoires; sa naissance; 
origine de sa famille, 147- A l'âge 
de 9 ans, il va à la cour du roi de 
France, i48. Est présenté au lloi , 
qui lui fait bon accueil et l'envoie 
vers M. d'Angoulème, i49- Est bien 
reçu par ce prince , qui s'attache à 
lui, i5o. Jeux auxquels il s'exerce 
avec M. d'Angoulème, iSa. Est ma- 
rié avec la nièce du cardinal d'Am- 
boise, 187. Se rend eu Italie', igi. 
Arriyf à Milan, de là à Vérone, 
pour y ?ervir l'Empereur, 192. Prise 
du château de Moutcelle cl de la pe- 
tite ville de Liguare, igS. Il va à 
Parme, où il est témoin de deux com- 

5-2. 



FLE 



209 



bats singuliers entre deux chevaliers 
tenant le parti du Pape, et deux au- 
tres tenant le parti de la France 
196; et d'un tournoi à pelottes de 
neige, où le grand-maître Chau- 
mont d'Amboise est blessé au nez, 
197. Suit l'armée à La Mirandole, 
199. Prise de cette place par le pape 
Jules, 200. Va au siège île la place 
de La Concorde, qui est emportée 
d'assaut, 201. Fait prisonnier Jean- 
Paul lie Maufron, 202. Assiège une 
cas.iine occupée par un commandeur 
de Rhodes, et s'en rend maître, 
2o3. Passe à pied une petite rivière 
en poursuivant les Vénitiens, 206. 
Défait grand nombre d'ennemis à 
\a journée des ylsniers, 207. Bolo- 
gne et son château pris par les Fran- 
çais sont rendus aux Bentivoglio, 
20S. Après la bataille de Ravennes 
et la retraite de l'armée française, 
Fleurange se rend dans le jiays de 
Gueldre.où il retient pour le service 
du Roi 5,000 lansquenets, 226. liCs 
congédie ensuite par ordre du Roi, 
228- En rappelle 2,000 par un nou- 
vel ordre, 229. Accompagne en Ita- 
lie le seigneur de La Trémouiile, 
avec son frère Jamets, 234- Est en- 
voyé avec ses lansquenets pour 
jirendre Alexandrie; s'en empare, 

236. Arrête le pillage de cette ville, 

237. Passe trois jours et trois nuits 
au siège du château de Novarre, 
sous le feu de Tarlillerie de celle 
]>lace, 2^0. Détails sur ce siège, 24 i . 
Comment il oblige la troupe des 
aventuriers à monter la montagne 
de Trécas, 2^2. Danger qu'il court 
sur celte montagne , 243. Reçoit 46 
blessuresàla bataillede Trécas, 246- 
Ramène en Picardie le reste des 
lansquenets, 248. Amène du secours 
aux Français à la bataille de Guine- 
gaste, 255. S'oppose à ce. que l'ar- 
mée se relire pendant la nuit, 256. 
Reçoit lop houimes d'armes ilu Roi, 
257. Est appelé auprès de la Reine, 
261. Assiste aux noces du comte 
d'Angoulème, célébrées à _S.-Ger- 
main-en-Laye, 204- Prend jiart aux 
joules et tournois faiisàParis à l'oc- 
casion lîu mariage du Roi», 270. Re- 

/ 
14 



2 10 FLE 

ooil de François i la ville tle Clià- 
leaii-Thierry, 276. Conduit 200 
liomuifs d'armes dans rexpédilion 
d'Italie, 280. Est envoyé sur Turin, 
tjui se rend- puis à Chivas pour le 
délendre, 285. Poursuit les Suisses 
dans la plaine, 286. A a rejoindre 
le Roi, U87. Envoyé à Milan, re- 
vient dire au Roi qu'il n'y a point 
d'espoir de traiter avec les Suisses, 
290. Est renvoyé pour observer les 
ennemis, 291. Commence à atta- 
quer les Suisses; a son cheval tué 
sous lui , 293. Rallie les lansquenets 
auprès du Roi, 295. Est renversé 
de son cheval, 297. Est fait cheva- 
lier par le Roi après la bataille, 298. 
Est envoyé à Crémone et autres 
vilks pour les reprendre au nom 
du Roi, 3oo. Failles tranchées au- 
tour de la ville et du château de 
Crémone , qui se rendent au Roi , 
3oi. Est renvoyé en France, 3o8. 
iMarche sur Metz à la tète de G, 000 
lansquenets; à quelle occasion, 309. 
Obtient des magi-trats de la ville ce 
qu'il leur demande; reçoit d'eux 
des chevaux en présens, 3!0. Bàlil 
une maison nommée Messencourt, 
q-u'il forlilie, 3i4- Est chargé de 
;;agner les électeurs d'Allemagne 
pour donner l'empire à François i, 
3i5. Accepte l'alliance du seigneur 
de Sikiiigen, 3 16. Assiège avec son 
pèreia place deVireton, appartenant 
à l'Empereur, 358. Lève ce siège, 
359. Dresse une embuscade à la gar- 
nison d'Ivoy, et tue lui grand nom- 
bre de Namurois, 36i. Entre dans 
Jamets, ([u'il répare et forlilie, 363. 
Comment il parvient à ravitailler 
Jamels et Sedan, m;ilgré Tarmée 
du comte de Nassau, 369. Ne veut 
point cire compris dans la trêve 
conclue entre son père et l'Empe- 
reur, 379. [Fleurante.) XVII, 298 
et suiv. — Marche à la défense de 
S.-Quenlin, XIX, 93. Entre dans 
Peronne avant l'arrivée de l'ennemi, 
94. Vient trouver le Roi à Amboise, 
qui lui fait un grand accueil pour 
sa défense de Péronne; tombe ma- 
lade et meurt k Longjumeau, 198. 
{Du Bellay.) 



FOG 

Fleup.y, conseiller de la grand'- 
charnbre et doyen du parlemenl, 
meurt à l'âge de 80 ans passés, 
XLVIII, 340. Exemple de son ava- 
rice, 347- 

Flf.ury (le sieur de) est chargé 
par le Roi de voir le duc de Mayen- 
ne au sujet des lettres de convoca- 
tion d'une assemblée générale du 
parti expédiées par ce duc, XLIV, 
2i5. Détails à cet égard; proposi- 
tions faites au duc de la pan du 
Roi, 216. 

Fliéveres (le s(.'ign. de) est blessé 
au siège de Hesdin , XIX ,211. 

FLisco(BreLo de) commande sous 
les ordres du prince Frédéric l'ar- 
mée navale de Naples, XIII, 29. 

Floquet (Jacq. de), bailli d'E- 
vreux, est tué à la bataille de Monl- 
Ihéry, XI, 3G9;XII, 284. 

Florat (le .sieur de), capitaine 
du parti du Roi, se distingue à la 
bataille d'Issoire, XL, 47 et suiv. 

Florence : ce qui s'y passa à 
l'occasion des Médicis et des Pazzi, 
XII, 35i. 

FLoniMONn de Chailly (le capil.) 
est tué à l'assaut de Pavie, XVIII , 
73. 

Floron (P.) et La Réole, pèle- 
rins venant de Jèru::alem , instrui- 
sent la gouvernante de la citadelle 
de Montfusain des préparatifs qui se 
foutàBelmariu contre Heuii,V, 21. 
Fluxas (mad.de) fait connois- 
sance, élan idcmoiselle, du chevalier 
Bayard lorsqu'destàla cour du duc 
de Savoie; conçoit pour lui de l'a- 
mour et lui en inspire; épouse en- 
suite le seigneur de Fluxas, XV, 
2u3. Retrouve le bon chevalier ; 
doux accueil qu'elle lui fait; lui 
propose d'annoncer un lournoi, 
204. Lui fait présent d'un manchon 
qu'il lui demande, 2o5. Est priée 
par lui de distribuer loprJK du lour- 
noi , 207. Comment elfe le di.-tri- 
bue; ils s'envoient tous las ans l'un 
à l'autre des prèsens, aoo. • 

FocEOM (leseign. de) est blessé 
dans une escarmonchedevanl Metz, 
et meurt de .ses blcsurcs, XXXH , 
3',8. 



FON 

FoiSNONS (Jean de) prend la 
croix, I, 102. Est nommé du cin- 
quième corps de bataille contre 
l'empereur Alexis, 198. 

Foix (le comte de) met le siép;e 
devant Bayonue avec le comte de 
Danois, XT, 26. Conditions aux- 
quelles il reçoit celte ville à com- 
position^ noms des seigneurs avec 
lesquels il y fait son entrée au nom 
du Roi , 27. 

Foix (Paul de), de l'ancienne 
maison de Foix, est destiné à l'E- 
glise; son aptitude pour les scien- 
ces; il recherche les savans, s'atta- 
che aux négociations; sa manière 
d'étudier, XXXVII, 235. Ses ver- 
tus, ses qualités, 236. Est presque 
toujours employé dans les ambassa- 
des, 237. Se fait expliquer Platon 
par Arnaud d'Ossat; explique lui- 
même les sommaires de Ciijas sur 
le Digeste, 238. S'entretient à Fer- 
rare avec François Pairioi de Dal- 
matie, interprète d'Arislole, 242. 
Va saluer à Florence le grand duc 
Cosme de Médicis; étal dans lequel 
il le trouve, 246. Visite Alexandre 
Piccolomini, qui retouche ses com- 
mentaires sur Aristote, 25o. Entre 
à Rome, où il est reçu du Pape en 
audience secrète; comment il de- 
vient dans cette ville dupe de sa 
bonne foi; avis salutaire que lui 
donne le cardinalProsper de Sainte- 
Croix, 25i. Quitte Rome, et va au 
devant de Henri m revenant de 
Pologne, 260. Retourne à Rome, 
a62.RevientenFrance;exprimeson 
chagrin de ce que la guerre est ré- 
solue contre les proiestans, 203. 

Foix (l'abbé de) est conduit à la 
Bastille; pourquoi, Lî, i83. 

FoLissET (Thomelin), redoutable 
par sa manière de combattre , se 
jette aux genoux de Chsson, et se 
rend prisonnier, V, 89. 

FoNSECA ( Antoine) , ambassa- 
deur d'Espagne près Alexandre vi , 
vient déclarer à Charles viii que 
son maître n'entend pas qu'il s'éta- 
blisse près de la Sicile; déchire in- 
solemment le traité de Barcelonne 
que le Roi lui présente, XIV, 226. 



FON 2n 

FoMTAiNE, gentilh., et fils du 
prévôt de Bouillon, est donné pour 
gouverneur au jeune Fleurange al- 
lant à la cour du roi de France, 
XVI, 148. 

Fontaine - Française (bataille 
de), gagnée en iSqS par Henri iv 
sur l'armée espagnole et le duc de 
Mayenne, XLIII, Sget suiv. Noms 
des seigneurs qui s'y trouvent, 44» 
et de ceux qui sont auprès du Boi 
pendant tout le combat, 45. 

Fontaine (Franc.). Histoire mer- 
veilleuse et incroyable de cette fille, 
XL, 320 à 342. 

Fontaines (Chariot de) se dis- 
tingue au combat naval livré prèi* 
de Modou, VII, 79. 

Fontaines (le sieur de) défait 
les Anglais près de Neuvi lie-la - 
Haiz dans le Maine, VIII, gS. Est 
tué à la bataille de Crevant, 94. 

FoNTANGES (le bâtard de), sol- 
dat de la compagnie du capit. Ba- 
huz, est mis à mort pour cause 
d'intelligences avec l'Empereur, 
XXXII, 2i3. 

FoNTANON, un des avocats des 
Seize, meurt d'une fièvre chaude; 
c'étoit un des grands ennemis de P. 
de L'Estoile, qui ne le connoissoit 
pas même de visage, XLVI, 83. 

FoNTENAY (le baron de), colonel 
allemand, est fait prisonnier à la 
bataille de Renti, XXXI, 293. 

FoNTENAY - Mareuil (François 
Du Val , marquis de) ; sa naissance , 
sa famille; il est admis auprès du 
Dauphin, et élevé à la cour comme 
enfant d'honneur; affection que lui 
porte le maréchal de Souvré, L, 3. 
Il prévient ce maréchal d'une intri- 
gue dirigée par M. de Vitry pour 
capter la faveur du Roi; accompa- 
gne le duc de Mayenne en Espagne ; 
se rend en Italie; accompagne le duc 
de Nevers à Ralisbonne, 4 Passe en 
Hollande et en Angleterre; fait ses 
premières armes sous le maréchal de 
Bois-Dauphin; vend la c;ipitainerie 
du Louvre à M. de Luynes; com- 
mence la liaison de ce dernier avec 
M. de Vitry ; traite avec M. de Ri- 
chelieu de la charge de mcstre de 

' 14. 



2 I u FON 

camp du régiment de Piémont, 5- 
Assiste à ratlaire du Pont-de-Cc; 
contribue à la prise de S.-Jcan-d'An- 
gély ; se trouve au siège de La Pio- 
chelle; va porter la nouvelle de la 
prise de cette ville aux ducs de Sa- 
voie et de INlanloue^ est chargé de 
conduire à la cour mademoiselle 
de Montpensicr , puis de négocier 
avec le duc de Rohan ; devenu lieu- 
tenant général et conseiller d'Etat, 
il remplit plusieurs missions diplo- 
matiques importantes, 6. Est en- 
voyé à Rome par le cardinal Maza- 
rin pour solliciter le chapeau en fa- 
veur de son frère, 7. Ses connois- 
sancesj son admiration pour le car- 
dinal de Richelieu; son expérience 
et son bon sens, 8. Ses Mémoires, 
jusqu'à présent inédits, se divisent 
en deux parlies; quel en est le sujet; 
la seconde partie se compose de 
morceaux détachés, 9. Autres Mé- 
moires relatifs à des iu''gociali(jns, 
10. ( Notice.) — Avertit le fils aîné 
et le neveu de M. de Souvré du pro- 
jet conçu par M. de Vitry et La 
Curée de faire nommer un faucon- 
nier du Rni, i38. Obtient la per- 
mission d'aller en Italie, 218. Se 
rend à Mantouc; bonheur dont le 
prince et ses sujets jouissent dans 
ne pays, 219. Va à Venise, puis à 
Inspruck, 220. Assiste à la diète de 
Raiisbonne, 221. Va à Heidelberg, 
223. Est visité par l'électeur pala- 
tin; détails sur Heidelberg, 224. 
Tente une atta({uesurS.-Jean-d'An- 
gély, où il court grand danger, 5o5. 
Cette tentative devient une décla- 
ration de guerre entre le Roi et les 
protestans, 5o6. Fait l'attaque du 
faubourg de Taillebourg; emporte 
le portail et les barricades, 5o8. Est 
blessé au siège de Royan, 536. Est 
envoyé à Paris pour amener à Blois 
mademoiselle de Montpensier, LI , 
i5. Comment il exécute cette com- 
mission, 17. Est envoyé à Montpel- 
lier pour écouter les propositions de 
M. deRolian, i6t. Chasse des I/)r- 
rains de Radonvilliers, 337. Met Je 
feu au village de Bray pour empê- 
cher les ennemis d'y logi>r, 2^8. Est 



FON 

envoyé par le Roi pour défendre 
S. -Quentin, menacé par les enne- 
mis, 257; puis à Beauvais, 258. Est 
laissé devant Corbie pour empêcher 
qu'il n'y entre du secours; travaux 
qu'il y lait, 261. Envoie à M. le ma- 
réchal de Chàlillon un tambour qui 
lui est adressé de la part du com- 
mandant de Corbie pour demander 
une capitulation, 264. H apprend 
des otages restés dans Corbie pour- 
quoi les Espagnols ont sitôt rendu 
cette place, 269. Avertit le cardinal 
Barberin du projet formé par l'am- 
bassadeur d'Espagne à Rome d'eu- 
lever l'évêque de Lamego, ambassa- 
deur du Portugal , 282. Prend lui- 
même des précautions pour garantir 
la personne de l'évêque qui est venu 
chez lui, 285. Le fait escorter par 
ses gens, 28G. Comb-it livré entre 
eux et lasuite de l'amba.ssadeur d'Es- 
pagne, 287. Fait auprès du cardi- 
nal Antoine, camerlingue, d'inutiles 
instances pour qu'on laisse l'ambas- 
sadeur portugais retourner libre- 
ment chez lui , 289. Demande inu- 
tilementaudienceiiSa Sainteté pour 
lui faire connoître ce qui s'est passé, 
290. Déclare au cardinal Barberin 
que si l'on fait quelque chose au dés- 
avantage de l'ambassadeur de Por- 
tugal dans la congrégation extraor- 
dinaire qui doit s'assembler, il se 
conduira comme il convient à un 
ministre d'un roi puissant et victo- 
rieux, 292. E.=;t reçu en autlience 
parle Pape; y déclare qu'il n'aban- 
donnera point l'ambassadeur de 
Portugal si les Espagnols l'attaquent, 
2q6. Est envoyé à Rome afin d'apai- 
ser le diflérend élevé entre le duc 
de Parme et le cardinal Barberin ; 
fait au Pape plusieurs propositions 
à cet égard, lesquelles ne sont point 
écoutées, 299. Propose une trêve de 
quehjues années , 3oo. Ses efforts 
jiour amener un traité de paix entre 
les puissances liguées d'Italie et le 
Pape, 3o4. Succès qu'ils obtiennent, 
3o-. Est envoyé i\ Rome par le cardi- 
nal Mazarin pour dcmauder le cha- 
jieau de cardinal pour le frère d»- 
te ministre; diJiicultes quil éprouve 



FOR 

dans cette négociation, SaS et suiv. 
Fermeté de sa conduite envers le 
cardinal Savelli, 354- Sa leitre au 
cardinal Mazarin eu lui envoyant 
des observations sur les privilèges 
attribués aux princes qui ne sont 
pas du sang royal, 365. Mémoire sur 
le rang des priuces, 367. [3Iér/t. 
Je Font.-Mareuil.) 

FoHTESELLES (le baron de) est 
rompu en place de Grève pour être 
convenu avec l'Espagnol de lui li- 
vrer quelques places en Bretagne; 
ses autres crimes, XLYII, 35o. 

FoNTENi fait imprimer pour la 
reine Marguerite des anagrammes 
de sa façon, XLVIII, 25. 

FoMTENiLLES (Icseign. de) se dis- 
tingue à la bataille de Ver, XXII, 
137. Met en fuite à Miremont les 
protestans commandés par le seign. 
de Pilles, 287. 

FoNTERAiLLEs, sénéclial et gou- 
verneur du château de Lectoure, 
remet avec peine ce château à Mont- 
lue; son entretien avec lui, XXII, 
192. Est à la tête d'un complot for- 
mé par les protestans contre la ville 
de Lectoureet contre Montluc, 201. 
F0WTRA.1LLES (le seign. de), capit. 
général des Albanais, ravitaille Té- 
rouenne par le moyen que lui indique 
le seign. de Piennes, XVII, 23g. 

Force (M. de La) mande en 
Béarn à tous ses amis de s'opposer à 
l'exécution de l'arrêt du conseil por- 
tant rétablissement de la religion 
catholique et des ecclésiastiques 
dans tous leurs biens, L, 396. Va 
en Béarn dans l'intention de main- 
tenir la résolution des Etals de te 
pays contre l'arrêt du conseil, 397. 
Porte tous les protestans de ce 
pays à tout ce qu'il veut, et leur 
tait résoudre de s'assembler à Cas- 
tel-Jaloux, 4 '6. Erreur dans la- 
quelle il tombe en se conduisant 
avec mauvaise foi avec M. de Luy- 
nes et les ministres, 4o4' Refuse de 
se rendre à l'ordre de désarmer que 
lui a envoyé le Roi; perd son gou- 
vernement, 5o3. Remet au Roi la 
ville de Sainte-Foy, aux conditions 
qu'il sera fait maréchal de France , 



FOS 



2l3 



etc. , 536. Entre à MontbeUiard , 
dont il fortifie la garnison, LI, 214. 
Force le château de Montjoye à ca- 
pituler, ainsi que la ville et le châ- 
teau de Porentru ,216. Obtient des 
habitans de Luxeul et autres petites 
villes du comté des provisions, 
218. Arrive en Lorraine; se loge à 
Lunéville, 223. 

FoRGET, sieur de Fresne, secré- 
taire d'Etat, mi_urt riche de3oo,ooo 
écus, malgré sa grande dépense, 
XLVIII, 41 3. 

FoRMi (Cl.), natif de Montpel- 
lier , fait le premier prêche dans 
l'église Notre-Dame-des-Tables de 
celte ville, XXXIV, 344. 

FoRNAR (Bapt.), capit. génois, 
gouverneur de la ville d'Albe, est 
blessé et fait prisonnier à la prise 
de cette place, XXIX, i5o. Entre 
au service du Roi , et est nommé 
gouverneur de Castres, 192. 

FoRSEviLLE (le sieur de), capit. 
delà Ligue, est fait prisonnier dans 
un combat livré préa de Chartres, 
XXXIX, 166. 

Fort (le capit.) est fait prison- 
nier par les Impériaux dans une es- 
carmouche qui a lieu devant le châ- 
teau de Rcnii, XXXI, 286. 

FoRTEGUERRA (la signora) , dame 
de Sienne, commande la troupe des 
dauies âgées qui travaillent aux for- 
tifications de cette ville, XX, 64. 

Fortifications (des) : principes 
et règles sur l'art de fortifier les 
places, XXIV, 434 et suiv. 

Fortune (le capitaine La), grand 
voleur et meurtrier, est roué à Pa- 
ris, XLVIII, 44. 

Fossés (M. de), chargé de som- 
mer le gouverneur de Sainte-Mene- 
hould de rendre cette place aux 
gens du Roi , exécute cette commis- 
sion, L, 36 1. En obtient le gou- 
vernement, 362. 

FossEUSE (Franc, de Montmoren- 
cy-) est aimée du roi de Navarre, 
XXXVII , 168. Devenue gro-se , 
elle rend toutes sortes de mauvais 
offices à la Reine, 179. 

Fosseux (Jean de), partisan du 
duc de Bourgogne , occupe avec ses 



a i4 



FOU 



gens le pays de Vimeu el de Sau- 
lerre, VII , 285. Est reçu dans Beau- 
vais, 283. Pénètre dans le faubourg 
de Saint-Marcel de Paris, où se 11- 
vrentplusieurs combats, 285. Force 
le roi Charles à lever le siège de Sen- 
lis, 592. 

FouCAUD (les filles de Jacques), 
procureur en parlement, sont pen- 
dues el brûlées comme huguenotes 
obstinées, XLV, 367. 

FoucAUT d'Aricart oud'Archiac 
seconde le captai de Bue à la ba- 
taille de NavareLle,IV, 4 10. 

FouEz (le comte de) vient à Pa- 
ris, où il s'éprend d'Etiennetle de 
Besancon, femme d'un marchand 
de cette ville, et la séduit, au point 
qu'elle abandonne son mari, ses en- 
fans, etc. , pour le suivre, XlIT, 385. 
Fougères (Eaoul de) se déclare 
pour la régente Blanche de Caslille, 
11,45. 

Fougères, ville de Bretagne, 
prise par les Anglais pendant la 
trêve qui exisloit entre Charles vu 
et Henri vi, X, 9. 

Foulon (Joseph), abbé de Ste.- 
Geneviève, se retire par ordre du 
duc de Mayenne dans sa maison 
d'Auteuil pour remettre sa sauté af- 
foiblie par les persécutions qu'il a 
sotxffertes de la part des Seize, du 
légat et de ses propres religieux, 
XLVI, 519. Va à Melun auprès du 
Eoi, 552. 

Foulques, curé de Neuillj'. Son 
éloquence, ses prédications, ses suc- 
cès, I, 10. Se rend à la cour du 
comte de Flandre, et détermine ce 
prince et sa femme à tout quitter 
])()ur la guerre sainte, i4- {Notice.) 
— Foulques annonce la parole de 
Dieu dans la France et les pays voi- 
sins, 98. Prêche la croisade à Cî- 
traux, 128. Sa mort, 146. [Ville- 
Jlardotiin.) 

FouQUAUMONT ( Gastou de Brczé, 
prince de), est envoyé au secours 
du roi de Danemarck avec 2,000 
hommes de pied , X\ II , 279. 

Foi^QUESsoLEs (le seigTi. de) est 
lue à Boulogne, dont il croyoit se 
rLudre maître, XIX, 557- 



FRA 

FonBELAviLLE,gentilh. normand, 
est décapité en place de Grève avec 
8a sœur pour cause d'inceste com- 
mis ensemble, XLA II, 416. 

FouB>T (le sieur Du), meslre de 
camp du parti du Roi, eht tué au 
ëié;.;e de ISoyon, XL, 283. 

FocKQUTVAUx (le baron de) est 
blessé et fiiit pri.'onnicr à la bataille 
de Marciano, XXI, 101. {Comiti. de 
Montluc.) XXIX, 298. — Chef de 
catholiques, il vient se retrancher 
devant Mcnlpelliex, qu'il veut as- 
siéger, XXXIV, 355. {Mc'm. de 
Pliilippi.) 

Fradin (Ant.), de l'ordre des cor- 
deliers, est banni du royaume à 
cause de ses prédications el des as- 
semblées qu'elles occasioncnt, XIV, 

Franc (Du), liculen. au siège de 
Condom , donne avis à Moniluc de 
la conspiration des prolestans,XXII, 
18. Meurt empoisonné par eux , ig. 

FraîiCio, iils d'Hector, lils de 
Priam, fonde la cité de Cicambrej 
ses descendans résistent aux Ro- 
mains, V, 252. 

François i succède à Louis xti ; 
il entreprend de lecouvrer le duché 
de Milan, occupé par Maximilicn, 
fils de Ludovic Sforce; passe avec 
son armée et son artillerie par un 
chemin dillicile, dont les ennemis 
ne se doutt-nt point, XIV, 493. En- 
tre dans Novarre ; traite avec les 
Suisses, qui, ii l'instigation du car- 
dinal de Sion, viennent l'allaquer, 
494- Bataille de Marignan^ le Roi 
passe la nuit sur le limon d'une 
charrette, 495. Le lendtmain, ex- 
horte ses troupes au combat, 496- 
Défait les Sui.-ses et les met en dé- 
route, 498. Apprend lui-même à 
Louis de La Trénionille la mort de 
son filsCh;irles, prince de Talmont, 
5oo. S'approche de Milan ; en reçoit 
les clefs des principaux habitaus; 
discours qu'ils lui adressent en le.s 
lui rcmellr.nt, 5o2. Réponse (lu'il 
leur fait, 5o4. Fntrc en triomplic 
dans la ville, 5o5. Bal hs Allemands 
et les Anglais en Picardie, 529. Fait 
assiéger Fonlarabie, dont Guillaume 



FRA 

Gouffier se rend maître, 53o. Lève 
une grande armée pour aller recou- 
vrer iMilan; apprenant les projets 
du connétable de Bourbon, envoie 
des gi^ns pour le prendre, 532. 
Charge Guillaume Gouffier du com- 
mandement de Tarmée d Italie, 533. 
Entreprend d'aller faire lever le 
siège de Marseille au connétable de 
Bourbon, 538. Se rend à Aix et se 
décide à entrer en Italie , oBq. Ar- 
rivé à Biagras, il apprend que Tar- 
mée du roi d'Espagne et le conné- 
table sont à Milan 5 y envoie le mar- 
quis de Saluées, qui s'empare de cette 
ville^ va assiéger Pavie, 54o. A eille 
à tout, pourvoit à tout pendant le 
siège, 542. Ses exhortations à ses 
troupes, 545. Bataille dePavie, 55o. 
Le Roi est fait jirisonuier, 552. 
{Pane'g. du Chct^al. sans repr.) — 
N'étant que comte d'Angoulême , il 
est chargé par Louis xii de défen- 
dre les frontières du nord de la 
France 5 préserve la Picardie de la 
ruine et du pillage , XV, 1 26. [Tahl. 
du régn. de Louis xu.) — Est en- 
voyé eu Guyenne contre les Espa- 
gnols, XVI, 23o. Reprend S.-Ieau- 
Pied-de-Port; renvoie en France 
une partie de son armée, 23 1. Est 
sacré à Reims et couronné à S.- 
Denis, 276. Son entrée à Paris 5 fêtes 
et tournois qui s'y font , 277. Lève 
une belle armée pour 1 Italie, 278. 
Dénombrement de cette armée ; 
noms des principaux chefs, 279. 
Part de Lyon laissant sa mère ré- 
gente du royaume , 280. Se rend 
maître de Novarre et de son château; 
s'arrête à Marignan , 287. Envoie 
des ambassadeurs aux Suisses pour 
traiter avec eux, 288. Veut être ar- 
mé chevalier par les mains de Bayard 
avant la bataille de Marignan, 291. 
{f^oir aussi les Me'iii. de Bayard, 
qui disent que cela se lit après la ba- 
taille, io4, même vol.) Charge l'en- 
nemi avec 5 hommes d'armes, et 
veille continuellement sur son artil- 
lerie, 294. Passe la nuit sur une char- 
rette, 295. ( ^^oiVaussi, même vol., le 
Journal de Louise de Savoie, 898. 
Prend Ba paume, Melz-sans-Cou- 



FRA 2)5. 

lure ; défait les ennemis prés de 
Valencieuues,4o6.) Envoie prendre 
Milan et assiéger le château, 3oo. 
Rend Bresse aux Vénitiens, 3oi . 
Fait son entrée dans Milan ; fêles et 
tournois qui s'y font, 3o4. Se rend 
à Bologne pour conférer avec le 
Paiie, 3o6. Détails sur celte entre- 
vue, 307. Retourne en France, 3 10: 
Fêles données à Amboise à l'occa- 
sion du baptême de son hls aîné, 
326. Ville en bois contre laquelle 
on fait un siège; noms des seigneurs 
qui y figurent; plusieurs personnes 
y sont tuées ou blessées, 828. A la 
nouvelle de la mort de l'empereur 
Maximilien, le Roi envoie les seign. 
de Bonnivct , d'Orval et de Fleu- 
rauge en Allemagne pour gagner les 
électeurs, 33o. Détails curieux sur 
celte ambassade, 33i. Comment le 
Roi reçoit les ambassadeurs du roi 
d'Angleterre, 34o. Eulrevue arrêtée 
entre les deux princes dans la ville 
d'Ardres , 34 1- Retour des ambas- 
sadeurs français après l'élection de 
l'empereur Charles-Quint, 34^. Dé- 
tails sur l'entrevue du roi de France 
et du roi d'Angleterre, 345. Joutes, 
tournois et festins, 35 1. ( ^ojV le 
Journal de Louise de Savoie, ^oi.) 
Le mariage entre le Dauphin et la 
lUle du roi d'Angleterre y est con- 
clu, 353. Le Roi envoie l'amiral de 
Bonnivet dans la Guyenne pour re- 
conquérir la Navarre, 36o. [Mc'tn. 
de Fleurange.) — Louis xn le fait 
étudier au collège de Navarre , 
XVII, j3. EnI gouverné par sa mère 
Louise de Savoie; se plaît dans la 
société de sa sœur Marguerite, du- 
chesse d'Alençon; comparaison de 
ces deux princesses, i4- Intrigue se- 
crète de François i avec Anne de 
Boulen, i5. Essaie de détacher Ch. 
d'Autriche et Léon x de la ligue for- 
mée contre la France, 16. Pense à 
faire la conquête du duché de Mi- 
lan, 17. Erii;e en faveur de sa mère 
le comté d'Angoulême en duché ; 
lui donne la régence , et part pour 
l'Italie, 18. Triomphe des Suisses à 
Marignan, 19. Sa lettre à sa mère 
sur celle bataille, 184. Son entrevue 



12l6 



FRA 



avec Lcuu Xj revieul Irioiiiphaul en 
Frauce, laissant le youveruemenl du 
Milanais au counélable de bouiijuu, 
20. JJounu une lace nuuvelli; à sa 
cour; y ajjpcllc toutes les feinines 
aimables, u i . llemariiue la comlesse 
de Cliâleaubr.aut, sœur lie Laulrcc, 
22. Sijjne une paix perpétuelle avec 
les Suisses, 23. Î5'occu])e du soin 
d'embellir et de policer son royau- 
me, ■i[\. Les préventions que la com- 
tesse de Cliàleaubriant lui a l'ait 
concevoir contre le connétajjle de 
Bourbon au^'ineutent <[uand il voit 
l'iiUerèt qu'elle prend ensuite au 
connétable, 25. Sa conduite ferme 
dans l'airaire du concordat, 3i. 11 
en ordonne reuregistrement au par- 
lement, 32. Appelle auprès de lui 
Léonard de Ymci et les plus célè- 
bres arcliitecles d'Ilalie, 34- Sa con- 
ception facile, son jjOLit exquisj 
comment il traite un cliarialan nom- 
mé Jules Camille, 35. Essaie d'atti- 
rer en France le célèbre Erasme, et 
luioilre la direction du collège royal, 
3G. Se met sur les ran^s pour obte- 
nir la couronne impériale, 09. Jette 
les premiers fondemens du Louvre, 
43. Sou entrevue à Ardres avec 
Henri viii n'a aucun résultat, l^!^. 
Fait fuir devant lui Cliarles-Quiut 
au-delà de l'Escaut; irrite le con- 
nétable de Bourbon, 47- Crée vint^t 
nouvelles charges de conseiller au 
p.irleinent; convertit en uionnoie 
la grille d'argent de S.-Marlin de 
Tours: ouvre un emprunt de 200,000 
livres sur la ville de Paris, innova- 
tion c[ui réussit mieux tju'on ne l'es- 
péroit, 5i. Origine des rentes sur 
î'brtlel-de-ville, 52. Fonde deux 
chaires d'hébreu et deux de grec; 
appointemens qu'il y alFecle, 55. 
Envoie à Venise Jean de Lascaris 
pour faire venir de la Grèce un cer- 
tain nombre de jeunes gens destinés 
à èlre élevés avec la jeunesse fran- 
çaise, f.i à ré|>andre parmi leurs 
camarades le goût du grec; charge 
Clément Marot , son valet de ciiam- 
bre, de retoucher le roman de la 
Rose et autres j)roductions, 56. Prêt 
à passer eu Italie, il forme le pro- 



FRA. 

jet de réconcilier le connétable avec 
sa mère, et de le nommer lieulcnant 
général du royaume. Go. Convaincu 
de sa trahison , il essaie de le rame- 
ner; va le trouver à Moulins; peu 
de succès de celte démarche, Gi. 
Charge BonniviL du commande- 
nienl de l'Italie, 62- Traduit devant 
le parlement les coni])lices du con- 
nétable, 63. Court au secours de 
Marseille; repou.sse les ennemis; 
passe en Italie, G5. Entre dans Mi- 
lan; fait le siège de Pavie; divise 
imprudemment son arii:ée, GG. Li- 
vre bataille, est blessé, et se rend 
à Lannoy, vice-roi de ISaples; est 
conduit au château de Pizzighitone; 
son billet à .'^a mère, G8. Reçoit la 
visite de Pescaire et du connétable; 
quel accueil il fait à l'un et à l'au- 
tre , 69. Comment on le décide à se 
laisser conduire en Espagne, 70. Sa 
lettre aux dillèrens ordres de l'E- 
tat, 71. Est conduit à Gènes, puis à 
Barcelone, 72. Ensuite à "Nalence, 
d'où I^annoy le mène dans une mai- 
son de campagne où il peut jouir 
du plaisir de la chasse ; est enlin con- 
duit Selon ses désirs à Madrid , 73. 
Comment les femmes du plus haut 
rang s'empressent d'adoucir sa pri- 
son; ordre de Charles- Quint pour 
lui interdire toute distraciion , 74. 
François, ne pouvant obtenir de 
l'Empereur des condi lions raisonna- 
Ijles, dresse un acte d'abdicaiion en 
faveur du Dauphin son lils, et l'en- 
voie à Charles-Quint, 84- Signe un 
traité, contre lequel il proteste en 
secret, 89. Est échangé contre ses 
deux lils aînés, 90. Sa conduite en- 
vers madame de Chàlcaubriant ; il 
s'attache à mademoiselle d'Heilly, 
91. Offre aux ambassadeurs de Char- 
les-Quint 2,000,000 pour la rançon 
de ses lils, gS. Marie la duchesse 
d'Alencon au jeune Henri d'Albret, 
roi de Navarre, 95. Convoque à 
Paris une grande assemblée, où il 
demande des secours, soit pour 
continuer la guerre , soit pour ra- 
cheter ses lils , 98. Va sur les fron- 
tières d'Espagne recevoir son épou- 
se et SCS cnlans, 10 j. Ses égards 



FRA. 

pour Eléonore, io5. Ses vers à mn- 
dumoiselle d'Heillyj il la fait du- 
chesse d'Elampes, luG. I.a coufor- 
mité de goùls qu'il trouve eu elle 
avec les siens augmente sou pen- 
chant pour la culture des lettres, 
107. Il contribue à donner une bon- 
ue direction à Tétude de riiisloire 
naturelle, loS. Met sou grand au- 
mônier à la tête du collège royal de 
France^ accorde des sommes consi- 
dérables à plusieurs hommes in- 
struits pour acheter des manuscrits 
en Itidie, en Grèce et en Asie, 109. 
Encourage les travaux de Robert 
Etienne , qu'd place à la tète de 
l'imprimerie royale, 1 10. La politi- 
que le détermine à marier son se- 
cond iils Henri avant ses deux autres 
hls, ii'j. Il entretient des relations 
avec les protestans d'Allemagne, 
1 18. Consent à- marier Henri à Ca- 
therine de Mèdicis , nièce de Clé- 
ment vn; se rend à Marseille^ son 
entrevue avec le Pape j conseils 
qu'il lui donne, 120. Entretient des 
agens secrets auprès de plusieurs 
princes d'Italie, 121. Menace Fran- 
çois Sforce d'entrer dans le Mila- 
nais s'il n'obtient pas réparation du 
supplice de son agent Merveille • 
établit une chaire d'éloquence la- 
tine, 122. Charge Guillaume Du 
Bellay d'ouvrir une négociation avec 
Melanchton, l'un des disciples de 
Luther; suite de cette démarche, 
123. Pourquoi il devient ennemi im- 
placable des novateurs, 124. Assiste 
au supplice qu'on fait subir à quel- 
ques-uns d'entre eux, i25. Sa ré- 
ponse au duc de Montmorency, qui 
accuse la reine de Navarre d'avoir 
adopté les doctrines nouvelles, latî. 
Publie un edit qui proscrit les sec- 
taires; contradictions dans la con- 
duite du Roi; à quoi il faut les attri- 
buer, 127. Favorise l'insurrection 
de Genève, i3i. Fait envahir les 
Etats du duc de Savoie, i32. Rap- 
pelle l'amiral Brion; adopte un sys- 
tème de défense pour son royaume, 
134. Ordonne la dévastation de la 
Provence envahie par Charles-Quint, 
i35. Sa douleur et sa résignation à 



FRA 217 

la mort du Dauphin, iS^. Il tient 
un lit de justice à Paris, et s'y fait 
déclarer suzerain de la Flandre et 
de l'Artois; se met à la tète de son 
armée; obtient des succès divers 
dans ce pavs; signe une trêve de dis. 
mois; se décide à passer en Italie, 
i38. Conclut une trêve de trois mois 
pour le Piémont, iSg. Se rend à 
Villeneuve pour traiter de la paix 
avec Charles-Quint; si^ne une trêve 
de dix ans avec lui, i4i- Entrevue 
de ces deux princes à Aigues-Mor- 
les, 142. Situation de la cour pen- 
dant la paix; rivalité entre la du- 
chesse d'Etampes et Diane de Poi- 
tiers, 145. Liaison du Roi avec la 
belle Ferronière; suites terribles de 
cette liaison pour l'un et pour l'au- 
tre, 1 49-Changemeut qui s'opère dans 
l'humeur du Roi, i5î. Il établit les 
loteries; reud un éditpour qu'on ré- 
dige tous les actes publics clans l'i- 
diome national; fait un règlement re- 
latif aux registres de baptême , 1 Sa. 
Avertit généreusement l'Empereur 
des desseins des rebelles de Gaud , 
i53. Accorde à ce prince le passage 
par la France; le comble d'atten- 
tioiis et de soins à Paris, i54- Re- 
pousse toutes les propositions qui 
lui sont faites contre l'Empereur, 
1 55. Intrigues qui lui font abandon- 
ner Anne de Montmorency et l'a- 
miral Brion, iSg. Se refroidit pour 
la maison de Lorraine, 161. Remet 
la direction des aflairesau maréchal 
d'Annebaut et au cardinal de Tour- 
non, 162. Part pour La Rochelle, 
qui s'est révoltée et se soumet à son 
approche, i65. Envahit le Luxem- 
bourg, 166. Délivre Landrecies, et 
récompen.'^e magnihquement la gar- 
nison de cette place, 167. Sa dou- 
leur en apprenant la reddition de 
S.-Dizier, 17 t. Il calme l'elTroi gé- 
néral, 172. Conclut le traité de 
Crepy, 173. Complète et perfec- 
tionne le collège royal de France, 
177. Protège les arts comme les let- 
tres; noms des savans qui fleuris- 
sent sous son règne, 178. Il tombe 
dangereusement malade, 181. Dé- 
tails fiur ses derniers momens; ses 



218 



FRA 



coiiseils«u Dauphin, iS-2. Rûfluxious 
tjur sou réelle, i83. ( Inlrod. ) 

Il mainlicni dans leurs Elats lous 
les serviteurs du teu Roi; se Wil .■-a- 
crer à Reims; i'ail son enlrce à Pa- 
ris, 253. Nomme Ant. Dujiral son 
clianeelier; l'ail le duc de liourbon 
conuélable, le comte de Yen dôme 
gouverneur de l'Ile de France, Lau- 
tr(C gouverneur de Guyenne, La 
Palicc maréchal de France, M. de 
Boissy grand-maître d'artillerie et 
surintendant, Robertet secrétaire 
j)rinc!pal; a pour favoris Anne de 
RIoutmorency et Ph. Chabot, sei- 
gneur de Brion; renouvelle les al- 
liances du feu Roi avec les princes 
voisins, 254. Se rend à Lyon pour 
passer en Italie; noms des seiç;neurs 
qui commandent les divers corps 
de son armée, 257. Laisse à Louise 
de Savoie l'administration de ton 
royaume; suit le duc de Bourbon à 
Embrun, 258- Passe les Alpes, en- 
tre dans Coni , 260. Est reçu avec 
magnilicence dans Turin; entre 
dans Novarre; se dirige vers Mari- 
gnan; conclut un traité avec les 
Suisses par le moyen du duc de Sa- 
voie et du bâtard de Savoie, 261. 
Clauses de ce traité, qui ne fut point 
observé, 262. Bataille de IMarignan; 
François de Bourbon, le seigneur 
d'Imbercourt,le comte de Sanecrre, 
y sont tués; le Roi passe bi nuit sur 
l'affût d'un canon ; le lendemain le 
comliat recommence; noms de ceux 
quiy périrent ou furent blessés, 264. 
Le Roi envoie le duc de Bourbon 
assiéger le château de Milan, et se 
rend à Pavie, qui lui ouvre ses por- 
tes, 268. Conclut un traité avec les 
Suisses et avec Maximilien Sforce , 
qui lui abandonne le duché de Mi- 
lan , 269. Entre dans Milan avec 
tous les princes de son sang; se re- 
tire à Yigévc; prend jour avec le 
Pape pour une entrevue à Bologne, 
270. Traités conclus dans cette en- 
trevue, 271. Rend aux Milanais leur 
sénat; nomme le duc de Bourbon 
son lieutenant général pour tout le 
duché; revient en France, 272. Fê- 
tes à l'occasion du baptême de son 



IRA 

lils aine, et du mariage de Laurent 
de Médieis avec l'héritière de Bo- 
logne, 278. Menées et pratiques 
])Our l'élection d'un empereur, •.>8o. 
Entrevue des rois de France et d'An- 
gleterre entre Arches et Guincs, 
283. Fêtes et tournois qui s'y célè- 
brent, 28 |. Accident ijui arrive au 
Rci le jour de la fêle des Rois, 286. 
Sourie et origine des guerres entre 
François i et Charles- Quint, 288. 
Le Roi commence à lever une ar- 
mée, 3oo. Noms des seigneurs qu'il 
charge de cette levée, 3oi. Partage 
sou Etat en quatre gouveruemens; 
donne la Champagne au duc d'A- 
lençon, la Picardie au duc de Ven- 
dôme, le duché de Milan à Laulrec, 
la Guyenne à Bonnivet, 3o3. Ras- 
semble à Reims les princes de son 
sang et autres capitaines, 3o4- Pour- 
voit à la sûreté de Mouzon , mena- 
cée par les Impériaux; nomsdes ca- 
pitaines chargés de défendre cette 
place, 307. Envoie des secours à la 
ville de Méziércs, 3i5. Réimil son 
armée à Fervaques; décore Bayard 
de son ordre de S. -Michel, 3ig. 
Jette un pont sur l'Escaut, au-des- 
sous de Boucliain, 326. Comment 
l'armée française manque l'occasion 
de battre l'Empereur, contre l'avis 
de La Trémouille et de Chabannes, 
327. Le Roi envoie prendre Bou- 
cliain; jiar la médiation du mi 
d'Angleterre, fait un traité avec 
l'Empereur; pourquoi ce traité est 
rompu, 328. Charge les ducs de 
Bourbon et de Aendôme, et le 
comte de S. -Paul, d'attaquer Iles- 
din, qui est emporte d'assaut, 33o. 
Noms des autres places qui se sou- 
mettent; revenu à Amiens, le Roi 
licencie son armée; liste des seigu. 
auxquels il donne charge d'hommes 
d'armes, 33 1. Envoie à Champe- 
roux , commandant de Tournay, la 
])crmission de capituler aux condi- 
tions les plus honorables possibles , 
332. Envoie en Italie, au secours 
de Laulrec, le bâtard de Savoie, 
le maréchal de Chabannes, Galeas 
de S.-Seyerin et le seign. de Miml- 
morcncy, 36 1. Fait de nouvelles 



FRA. 

dispositions pour entrer lui-m«5me 
eu Ilaiie, 4o6. Averti des projets 
du connétable de Bourbon, pour- 
voit aux affaires du royaume, 4'0- 
Va trouver le connétable à Mou- 
lins, 4'i- Envoie le bâtard de Sa- 
voie et Cliabannes pour rarrèlcr, 
4i3. Pourvoit à la sûreté des fron- 
tières de Champagne, ^■2\. Envoie 
en toute hâte à Paris le duc de Yen- 
dôme pour y commander, et pour- 
voir à tout contre les entreprises 
des Ansjlais et des Allemands, 437. 
Va au secours de Marseille, ^5^. 
Forme le projet de passer en Ita- 
lie 5 noms des seigneurs qui le sui- 
vent, 455, et des gouverneurs de 
province cpi'il laisse en France, 456. 
Marclie sur Milan , 437. Se rend de- 
vant Pavie; disposition de son ar- 
mée , 459. Siège de cette ville, ^Go. 
Refuse une trêve de 5 ans proposée 
par le Pape 5 fait alliance avec lui, 
et consent à former une entreprise 
sur Naples ^ noms des seigneurs 
chargés de cette entreprise, 462. 
Appelle auprès de lui La Trémouil- 
le, et se prépare au combat, 479- 
Reçoit avis du Pape de ne point li- 
vrer de combat, 483. Circonstan- 
ces qui le déterminent à aller atta- 
quer l'ennemi, 484. Commencement 
de la bataille de Pavio, 486. Le Roi 
a un cheval tué sous lui; il est bles- 
sé, 487- Il se rend au vice-roi de 
Naples; est conduit dans Téglise des 
Chartreux , 488. Noms de ceux qui 
moururent ou furent faits prison- 
niers dans cette bataille, 489- Le 
Roi refuse les articles que TEmpe- 
reur lui fait proposer à Pissequeton, 
XVTII, 8. Consent à être conduit 
en Espagne, 9. Comment il y arrive 
après plusieurs diflicullés, 10. Tom- 
be malade à Madri 1 ,11. Envoie en 
France son abdication eu faveur de 
son iils, et les .seigneurs de Mont- 
morency' et de Brion pour le servir, 
i3. Conditions auxcpielles il sous- 
crit, 14. Epouse la sœur de l'Em- 
pereur; se rend à FontaraI)ie; est 
échangé contre ses deux Iils, i5. 
Comment il pourvoit aux charges 
vacantes par la mort de ceux qui 



FRA 



219 



ont été tués à Pavie, 16. Conclut 
une ligue avec le Pape, le roi d'An- 
gleterre, les Vénitiens, les Suisses 
elles Florentins, pour mettre Tlta- 
lie en liberté, 17. Fait arrêter les 
ambassadeurs de Cliarles-Quint, et 
l'envoie délier, 32. Texte de ce dé- 
fi, 101. Son discours au seigneur 
de Gr;inveUe , 34- Service qu'il fait 
faire à Notre-Dame de Paris pour 
honorer la mémoire de Laulrec, 75. 
Va au devant de ses enfans et de la 
reine Eléouore, qui fait son entrée 
à Paris , et est couronnée à S. -De- 
nis, 97. Le Roi fait rompre les né- 
gociations entamées par la Reine 
pour amener une entrevue entre lui 
et l'Empereur, 120. Consent à s'u- 
nir avec ce prince pour faire la 
guerre aux Turcs; envoie à cet ef- 
fet auprès da Pape le duc d'Albanie 
avec de pleins pouvoirs, 121. Sa 
conduite envers les princes d'Alle- 
magne qui réclament son appui, 
124- Accorde des secours d'argent 
au roi Jean de Hongrie, 128. Refuse 
d'envoyer des troupes en Allema- 
gne contre les Turcs , mais offre de 
défendre l'Ilalie de leur invasion, 
129. Fait un nouveau traité avec le 
roi d'Angleterre ; articles de ce trai- 
té, i3i. Réunit pour toujours le 
duché de Bretagne à la couronne, 
10 2. Son entrevue à Boulogne avec 
le roi d'Angleterre, i33. Lettre sur 
l'ordre et les cérémonies observées 
dans cette entrevue, 277. Traité 
qui y est conclu, i34. Réponse que 
François i fait au roi d'Angleterre 
sur ses plaintes à l'égard de la cour 
de Rome, et sur les propositions 
qui y sont relatives , l'iG. Instruc- 
tions données par les deux rois aux 
cardinaux de Tournon et de Gra- 
mont, chargés de se rendre auprès 
du Pape à l'entrevue qu'il doit avoir 
avec l'Empereur, 139. Le Roi ob- 
ticnlun subside des prélats du royau- 
me, 143. Envoie aux cardinaux de 
Tournon et de Gramout pouvoir 
de conclure le mariage du duc d'Or- 
léans avec Catherine de Médicis, 
nièce du Pape, i55. Sa réponse aux 
objections faites par le Pape, cou- 



220 FRA 

cernant la convocation d'uu concile 
f;(incTal, 1G2. Sa répli'iue à l'Empt- 
iL'iir sur le inètne sujet, 167. Ses 
ell'oils auprès du Pape pour qu'il 
use de modéialion envers le roi 
d'Anj^lelerre à loecasion de la dis- 
solution de son mariage, J77. Es- 
.•■aie inutilement de retenir auprès 
de lui le duc de Norl'uîek, aaibas- 
sadeur du roi d'Angleterre, pour le 
mener avec lui à l'entrevue <^u'il 
doit avoir avec le Pape, i85. Com- 
nicut il accueille Bonacurse-Gryne, 
député vers lui par les ducs de Ba- 
vière, 186. Sa lettre au duc de Mi- 
lan pour se plaindre de la mort de 
Rlerveille, et eu demander répara- 
tion , ig5. Sa lettre à l'Empereur 
sur le même sujet, 196. Va à Mar- 
seille pour s'y entretenir avec le 
Pape , 200. Se rend au palais du 
pontife, 207. Objets traités dans 
cette entrevue, 208. Ordonne par 
chaque province la levée d'une lé- 
gion de 6,ûoo hommes, 2G8. Fait la 
revue des légions de la Normandie 
et de la Picardie j noms des capi- 
taines de ces légions, 269. Fait mar- 
cher la légion de Champagne con- 
tre une maison forliliée du seign. 
de Burancy, qui s'est soustrait à son 
obéissancej rétablit ce seigneur dans 
sa maison après sa soumission; de- 
mande passage au duc de Savoie, 
qui le lui refuse ,271. Réitère sa de- 
mande jusqu'à trois fois sans avoir 
de réponse , 274. Envoie au seign. 
de Velly, son ambassadeur auprès 
de Charles-Quint, une retiuète pour 
ce prince au sujet du duché de Mi- 
lan, 297. Notifie cette même requê- 
te à Liquerques, ambassadeur de 
l'Empereur auprès de lui, 299. In- 
struit des menées secrètes de Char- 
les et de sa mauvaise foi dans les 
nogo(uations, se décide à pousser la 
guerre en Savoie, 3o5. Envoie or- 
dre à l'amiral de Buzaucès de mar- 
cher sur Verceil, 3 1 8. Envoie le car- 
dinal de Lorraine auprès de l'Em- 
pereur, et le charge de donner en 
passant ordre à l'amiral de suspen- 
dre les opérations de la guerre, 3()2. 
Sa réponse au discours tenu à Rome 



FRA 

par l'Empereur, 378. François en- 
voie le double de cette réponse au 
roi d'Anglelerrej pourquoi, 390. 
Refuse d'attaquer Charles- Quint 
avant qu'il se soit déclaré en état 
de guerre, 397. Veut épuiser toutes 
les voies de négociation ([u'il pro- 
pose, 4ofi- Envoie à ses lieutenaas 
eu Italie, Picardie et Champagne, 
des ordres pour qu'ils se mettent en 
état de défense, 4'^'- Donne au 
mar(|uis de Saintes dix-sept places 
du Piémont, ^02. Discours qu'j] 
tient dans son conseil sur rinulilité 
de ses tentatives auprès de l'Empe- 
reur pour conserver la paix, 4'9- 
Plan de défense qu'il y propose, 
426. Ses dispositions pour la garde 
et la sûreté de ces provinces, 43 1. 
Mesures qu'il prend après la défec- 
tion de François de Saluées, 474- 
Rappelle l'ambassadeur Velly, et 
renvoie celui de l'Empereur, ^()(i. 
Pourvoit à la défense de la Proven- 
ce, 499- Son entretien avec Anne 
de Montmorency sur la conduite à 
tenir envers l'ennemi, XIX, 19. Se 
rend àA'alence quil fortilie, et d'oii 
il pourvoit à tout, 75. Comment il 
reçoit la nouvelle de la mort du 
Dauphin, 80. Sa constance; dis- 
cours qu'il adresse an nouveau dau- 
phin Henri, duc d'Orléans, 82. 
Tient conseil sur les allaires de la 
guerre; envoie des ordres à tous ses 
lieutenans généraux, 84- Envoie 
Henri commander l'armée sous la 
conduite du connét. Montmorencv ; 
conseils qu'il lui donne en partant, 
i36. Investit du marquisat de Sa- 
luées Jean-Louis , frère de Franrois 
de Saluées, i5i. Malgré l'avis de 
son conseil, et celui du conseil de 
Montmorency établi à Avignon, le 
Roi part de Valence et se rend à 
son armée, 157. ^'eut suivre l'Em- 
pereur dans sa retraite; est détour- 
né de ce dessein par les nouvelles 
qui lui arrivent de Peronne; envoie 
de grands secours vers cette ville , 
j6o- Instruit de la retraite du comte 
de Nassau de devant cette place, 
fait dans sou camp une procession 
générale pour eu remercier Dieu , 



FRA 

lient consei[ sur ce qu'il doit faire, 
175. Va visiter et soulager le pays 
abaudouné par renncmi; fait for- 
liliei- les principales places de la 
Provence et du Languedoc, 176. 
Visite la ville d'Arles, 177. Retour- 
ne à Lyon j est instruit du faux rap- 
port fuit au roi d'Angleterre sur la 
retraite de l'Empereur par les am- 
bassadeurs de ce roi, 178. Convo- 
que une grande assemblée oii on lit 
les procès-verbaux, interrogatoires, 
confessions, etc., de celui qui est 
accusé d'avoir empoisonné le Dau- 
pliin, ig3. Condamnation et exécu- 
tion du coupable, ig4- Part de 
Lyon,- rencontre sur sa route le roi 
d'EcOisej accueil qu'il lui fait, ig5. 
iveçoit divei's messages, 196. Ap- 
prend que l'Empereur est retourné 
«.nEspagne, 197. Conclut à Blois le 
mariage de sa tille Madelaine avec 
le roi d'Ecosse, 19S. Eurit des let- 
tres aux Etals de l'Empire et à Rome 
sur ses droits au duché de Milan, 
19g. Renforce les garnisons de la 
Picardie; noms des capitaines cpiil 
y envoie, 201. Convo([ue la cour 
des pairs et celle du parlement, et 
y taii assigner l'Empereur à compa- 
rokre par procureur, comme cou- 
pable de rébellion et de félonie; 
confisque et réunit à la couronne 
les comtés de Flandre^ d'Artois, 
de Charolais, etc., 202. Délibère de 
lever une puissante armée pour exé- 
cuter cet arrêt, 2o3. Assiège la ville 
de Hesdin et s'en rend maître, 207. 
Assiège le chàleau; noms des capi- 
taines employés à ce siège, 20S. 
Détails sur les opérations, 20g. Le 
château se rend par capitulation , 
2 12. Le Roi envoie le seigneurd'An- 
nebaut soumettre la ville et le châ- 
teau de S. -Paul, qui se rendent, 
21 3. Visite cette place, qu'il fait for- 
tifier; noms des capitaines qu'il y 
met pour la garder, 222. Se rend à 
Dourlens, où il met aussi une garni- 
son; noms des chefs, 223. Délibère 
de marcher en personne en Italie, 

267. Ses dispositions à cet égard, 

268. Fait rassembler toutes les bê- 
tes de somme des provinces voisines 



FRA 221 

des Alpes, pour transporter les vi- 
vres nécessaires à sou armée; pour- 
voit à la sûreté du royaume; envoie 
devant lui le Dauphin et Montmo- 
rency avec l'armée, 274. Se rend 
à Briaiiçon; passe les monts sous 
l'escorte de Martin Du Bellay; ar- 
rive à Carignau, où il trouve le Dau- 
phin et le connétable, 285. Conclut 
une trêve générale avec l'Empereur, 
tant pour le Piémont que jiour la 
Picardie, 287. Reçoit à Carmignolle ' 
le marquis Du Gua^t, 288. Nomme 
le seign. de Monlejean gouverneur 
et lieutenant général du Piémont; 
licencie les Suisses; revient à Lyon; 
envoie à I^eucate, pour traiter d'une 
paix générale, le cardinal de Lor- 
raine et le grand-maître de Mont- 
morency, 289. Termine la querelle 
qui existoit depuis long-temps entre 
quatre gemilshommes du Berri ; su- 
jet de celle querelle, 290. Se rend 
à Nice, où se trouvent le pape Paul 
et l'Empereur, 2g2. Conclut une 
trêve de dix ans; voit de nouveau 
l'Empereur à Aigiiea -Mortes, 293. 
Fait fortifier les places de Piémont. 
29|. Refuse de seconder les révol- 
tés de Gaud, et fait avertir l'Empe- 
reur de ce qui se passe dans les 
Pays-Bas, 2g5. Accorde h ce prince 
un passage sûr par la France; en- 
voie ses deux fils au devant de lui 
jusqu'à Bayonne, 296. Célèbre les 
noces du duc de Cléves avec la fille 
de sa sœur Marguerite, reine de 
Navarre; fêtes à cette occasion, 
3oi. Appelle auprès de lui Anue- 
baut, et le charge des aflaires, 3o2. 
Ne pouvant obtenir satislaction du 
meurtre de ses ambassadeurs, se 
décide à recourir à la voie des ar- 
mes; sa déclaration à ce sujet, 353. 
Raisons «{ui le déterminent à une 
guerre ouverte, et à la faire en 
même temps du côié de l'Espagne 
et dans le pays de Luxembourg, 
364- Eûvoie de ce dernier côté son 
fils Charles, duc d'Orléans, à la 
têle d'une armée, sous la conduite 
du duc de Guise, 36S; et en Rous- 
sillon le Dauphin, sous la condui- 
te du maréchal d'Aunebaut. 36-, 



Charge le scij^neur de Lougueval de 
faire uue levée d^hommcs dans le 
duché de (iueldre, 370. ISIarche 
contre les rebelles de I>a Rochelle, 
398, Discours qu'il leur adresse , 
400. Leur pardonne en faveur de 
leur repentir, 4o3. Réunit sou ar- 
mée à Catilkinj noms des sei;^neurs 
qui s'y trouvent, 426. l'ait tortiller 
Landrecics, 427- Pourvoit à la dé- 
fense de la Picardie 5 se relire à 
Guise, 433. Rappelle les seigneurs 
français qui se sont jelés dans Lan- 
drecics , 4^9- Décide d'attaquer 
Luxerabourq pour secourir le duc 
de Cléves 5 dispositions qu'il fait à 
cet éj^ard , 44°- ^^ décide à garder 
et à fortifier Luxembourg; raisons 
qui l'y déterminent; il se remi lui- 
même dans cette ville, 453. Délibè- 
re d'aller devant Landrecies pour y 
rencontrer l'Empereur, 454- Noms 
des capitaines qu'il laisse à la garde 
de Luxerabourt; , 455. Instruit de la 
disette de Landrecics, marche lui- 
même au secours de cette place, 
405. Résolutions prises dans son 
conseil pour faire entrer des vivres 
dans Landrecies, 466. Renouvelle 
la garnison de cette place, et ac- 
corde des récompenses à celle qu'il 
en fait sortir, 468. Lève sou camp, 
et opère sa retraite sur Guise , 472- 
Pourvoit à la sûreté de ses places, et 
.se relire à La Fère-sur-Oise, 476. 
Fait faire des levées pour aller au 
secours du Piémont, 481. Envoie 
le prince de Melphe au secours de 
Luxembourg, 482. Euvoie Martin 
Du Bellay en Piémont porter de l'ar- 
gent au comte d'Enghien, et le 
charge de s'en procurer par tous 
les moyens possibles, 49 '• Mande 
au comte d'Enghien de lui envoyer 
G, 000 soldats français et 6,000 Ita- 
liens, pour résister à l'Empereur, 
521. Donne le commandement de 
son armée en Picardie au Dauphin 
et au duc d'Orléans, sous la direc- 
tion de l'amiral d'Anncbaut, SaS. 
Raisons qui le déterminent à trai- 
ter de la pai.\, 55o. Conditions aux- 
quelles elle esl conclue, 55i. Le Roi 
envoie des secours en Ecosse, 55g. 



FRA 

Lève une armée de terre et de nier 
pour reprendre Boulogne, 56 1. Se 
rend lui-même à Touques en Nor- 
mandie, 562. Donne ordre au ma- 
réchal Du Biezdc marcher sur Bou- 
logne, 563. Après la mort du duc 
d'Orléans son lils, se retire au vil- 
lage nommé L'Hôpital, et de là en- 
voie plu.^iLurs seigneurs visiter le 
fort élevé dtvant Boulogne, 587. 
D'après leur rapport, se relire à S.- 
Fuscien, 588. Précautions prises 
pour empêcher une descente des 
Anglais au pays de Tiérache et en- 
virons, 591; et pour arrêter les 
Allemands sur les frotîlières de la 
Lorraine, SgS. Le Roi envoie au- 
près de l'Empereur d'Anncbaut et le 
chancel. Olivier pour faire de nou- 
veaux traités, 597. Sur leur rap- 
port, prend des mesures pour la 
défense de ses frontières, 598. Or- 
donne de faire une place qui fût 
nommée A'illefranche -sur -Meuse, 
599. Fortiiicalions ordonnées à Sle.- 
Menehûuld, à S.-Dizier, à Chnu- 
mont, à Coifli el à Ligny, 600. En- 
voie l'amiral d'Annebaut el le présid. 
Raymond pour traiter de la paix 
avec les députés du roi d'Angle- 
terre; motifs qui l'y déterminent; 
conditions de cette pais, 6o4- Le 
Roi visite ses places fortes, 606. 
Meurt à Rambouillet, 608. Son élo- 
ge, 609. [jMa'rn. de Du Bellay.) — 
Anecdote sur ce prince chez un 
charbonnier, XXII, 5o8, note. 
( Comm. de Montluc. ) 

Précis de ses opérations militai- 
res; tableau de son règne, XXIJI, 
179 et suiv. Pourquoi ce prince a 
été appelé grand, 200. Comment il 
est fait prisonnier à Pavie; descrip- 
tion de celle bataille, 202. Capti- 
vité du Roi; comment il en esl dé- 
livré, 204. Faute que fait l'Empe- 
reur en celte occasion , 2 1 3. Etat de 
l'Europe après la délivrance du Roi ; 
guerres en Italie, 21 4- Causes des 
pertes des Français dans ce pays, 
223. Comment ils auroient pu y 
réussir, 224- Le Roi soutient eu se- 
cret les luthériens d'Allemagne, et 
se lie avec le Turc, 33o. Réflexions 



FRA 

sur les légionnaires créés par le Roi, 
a.^i. François i sauve Liiudrecies , 
322. Rappelle ses troupes du Pié- 
mont en France; se défend, sans se- 
cours étrangers, coutre TEmpereur, 
qui, f.u lieu d'assiéger Paris, assiège 
S.-Dizier, 3-2. Force ce prince à 
se retirer par Soissonsj traite de la 
paix, 373. Las de la guerre, cousent 
à être trompé, 374- Réllexions sur 
les fautes commises par le Roi, par 
l'Empereur et les Anglais , dans 
cette dernière guerre, 378. Le Roi 
prépare uie grande armée navale 
qui, sous la conduite d'Annebaut, 
ne fait rien, 385. Après la mort du 
duc d'Orléans conclut une paix hon- 
teuse, 391. Sa mort, son caractère, 
407. ( iMein. de Tavannes. ) 

Conclut avec l'Euipereur une 
trêve de dix ans, XXN I, 70. Se 
brouille avec le Dauphin; causes de 
celte brouillerie, 71. Sa mort, i36. 
Son éloge, 137. Comparaison de ce 
prince avec Charlemagne, 141 ■ Eu 
quoi ces princes diffèrent et se res- 
semblent, 142. Ce que François i 
a fait pour les lettres, i43. Se:> der- 
nières paroles au Dauphin au sujet 
de M. de Vitilleville, 146. ( Mém. 
Je Vieille.villc. ) — Est sacré à 
Reims; triomphe des Suisses à Ma- 
rignan; conclut le concordat avec 
Léon X, XL\, 47- Ses paroles à ce 
sujet ; après de grandes menaces et 
jussions, il le fait enregistrer au par- 
lement, 48. Comparaison de Louis 
xii et de François i,5i.[L''Estoile.) 

François , dauphin , îils de Fran- 
çois I, fait des vœux pour que la 
guerre se rallume; s'attache à ma- 
demoiselle de L'Estrange, XYII, 
1 16. Cause de sa mort prématurée, 
i36. Craintes et espérances que 
cette mort fait concevoir à la cour, 
.37. 

Françoîs II monte sur le trône a 
l'âge de 16 ans, XX, 85. Il déclare 
aux députés du parlement qu'il a 
donné la charge de toutes choses 
au cardinal de Lorraine et au duc 
de Guise, 8G. Sa mort, 93. ( In- 
trod. ) — Met les Guise en crédit; 
annonce au connétable la perte de 



FRA. 



223 



sa faveur, XXIV, 256. Sa mort im- 
prévue change tout le gouverne- 
ment, 292. {^Tavaiines. ) — Il com- 
mande qu'on fasse le procès aux 
conseillers du parlement de Paris 
arrêtés par Henri 11 ; publie des édils 
contre les asseml)lées secrètes des 
prolcslaus, XXXIII, 27. Fait son 
entrée à Orléans, où doivent se te- 
nir les Etals, 1 1 1 . Sa mort, 120. Le 
dessein des Guise échoue par celte 
mort, 121. ( il/e'w. de Caslelnau.) 
— Meurt à Orléans d'un mal d'o- 
reille, XLV, 53. Vers faits sur lui, 
54. ( L'Es toile. ) 

François i, duc de Bretagne, 
contribue, avec le duc de Bourgo- 
gne, à la rançon de son frère Ar- 
thur de Richemoat, VIII, 112. Dé- 
tails sur la querelle élevée entre lui 
et son frère Gilles, 536. Fait mou- 
rir ce seigneur, 55o. 

François 11, duc de Bretagne, 
entre dans la li^^ue dite du Bien pu- 
blic, X, 235. Se met eu marche 
pour aller, à S. -Denis , joindre le 
comte de Charolais, 236. Se retire 
en ÎSormaudie après la paix, 249; 
puis en Bretagne, 25 1. {3Ieiii. de La 
Marche.) — Se lie avec le comte de 
Charolais; vient à la cour avec une 
brillante escorte, mais n'y trouve 
plus le comte; son caractère, XI, 
238. Ses vues en s'unissaut avec la 
maison de Bourgogne, 209. Es.-aie 
en vain de détourner Louis xi d'al- 
ler en Bretagne, 242. Fait mantpier 
l'entreprise formée contre Françoise 
d'Amboise, veuve de Pierre 11, duc 
de Bretagne, 243. Menacé d'une in- 
vasion subite par Louis xi , le trom- 
pe par de fausses promesses; refuse 
ensuite de rcconnoître le comte du 
Maine comme juge de ses différends 
avec le Roi, 260. Fait refuser l'en- 
trée de Nantes à ceux qui viennent 
lui notiiier la sentence des commis- 
saires du Roi ; met tout en usage pour 
susciter des ennemis au Roi, 261. 
Négocie avec le comte de Charolais, 
et lui fait connoîire la ligue qui se 
prépare en France; noms des sei- 
gneurs qui conduisent toutes ces in- 
trigues , 262. Signe un traité avec le 



aa4 FRA. 

comte de Cliarolais cl le duc de 
Calabre, ({iii lui j^aiisnlissenl l'inlc- 
i^rilé de ses Liais, 9.-^1. Après le 
trailé de Conllaiis , se rend a fiouen 
avec le duc de Berri j la division s'é- 
tanl mise entre eux , il est l'orcc de 
prendre le chemin de la Drttaf,'ne ; 
son enlrevue à Caen avec le lloi, 
427. Trailé qui y est conclu enlre 
eux, 428. Sij^iic à Angers un irailc 
avec le lioi, cl Imis jours ;iprés un 
autre avec le duc de Lourgoqne con- 
tre lui, 5iS. A quelles coudiiions 
avantageuses il fait sa paix avec le 
Roi, XII, 82. {hitroJ.) — Var le 
trailé de Conflans, recouvre le com- 
té deMonlluri et autres, "XIII, SaS. 
( J. de Troyes.) — Est obligé de li- 
vrer son favori Landais à ses enne- 
mis, XIV , 160. De concert avec le 
duc d''Orléans, forme une ligue avec 
IMaxitniiien conlre Madame, 1G2. 
Tombe dangereusement ir.alade, 
1G4. Implore les secours des rois 
d'Angleterre, d'E^pagne et des Ro- 
mains^ olTre sa lille aînée à ce der- 
nier, 168. Envoie Lescun négocier 
auprès de Madame, 170. Demande 
la paix au Roi, etroblitnt malgré les 
représenlalions de Madame; condi- 
tions de celle paix; meurt quelques 
jours après de cbagrin, laissant la 
tutèle de ses filles au seigneur de 
Rieux , 1 78. ( Tubl. du rè-. de Ch. 
riir.) 

François de Lorraike, frère du 
duc de Guise, grand prieur de 
France, général des galères, com- 
mande l'armée navale deslinée 
pour l'Ecosse; relâche en Portu- 
gal, XXXIII, 87. Danger que court 
sa flotte dans une tempête, 88. 11 
ramène ses galères à Nantes, 89- 

François de Salles, évêque , 
prononce l'oraison fvmèhre du duc 
deMercœur, XL\'I1, 33 1. {A/em. 
de /JL'sloilc.) — Accompagne le 
prince de l'iémont et madame à 
Lyon, i.ly meurt, L, 552. (i^o/itc- 
noy-Maretdl.) 

Fbancs ( les) de Syrie surpren- 
nent Napoulous; prennent posses- 
sion de Jérnsaiem, Tiberiade, As- 
ralon , que le sultan de Damas leur 



FRE 

abandonne, III, 7. Sont défaits à 
Gaza, 10. 

Franget ou Fraccet (le capit.) 
est dégradé de noblesse sur un echa- 
faud pour avoir rendu sans résis- 
tance la ville de Foniarabie aux Es- 
pagnols, XVII, 42(>- {J^f* Hella)-.') 
— Détails sur sa dégradation, XX, 
352, note. (.'V/e'///. de Alonlluc.') 

Frakquet, capii. au service de 
Bourgogne, esl fait jirisennier par 
Jeanne d'Arc, qui veut qu'il soit 
échangé contre un jjrisonnier fran- 
çais; il est jugé, et a la tête tran- 
chée; les Bourguignons accusent la 
Pucelle de sa mort, "N 111, 284- 

Fra-Paolo, moine vénitien, est 
cilé par les inquisiteurs de Kome 
pour avoir écrit pour les Vénitiens, 
XLVIII, i3. Manque d'être assas- 
siné, 83. 

Frédéric n, empereur d'Allema- 
gne, fait un traite d'alliance avec 
la régente Blanthe de Caslille, II, 
33. Son portrait, 62. Son ambi lion; 
protégé d'abord par la cour de 
Uome, parvient à l Empire; prend 
la croix; ne lient aucun de ses en- 
gagemens; donne le trône de Ka- 
ples à son lils; est couronné dans 
l'église de Saint-Pierre , 63. Distri- 
bue les évêcliés et bénéiiees ecclé- 
siasii([ues dans le royaume de Ka- 
ples , conlre le droit des papes ; 
épou.=e la iille de J<an de lîrieune, 
roi de Jerus.alem, qu'il dépouille 
j)lus tard de son royaume; se sou- 
met à l'exeommunication , s il ne 
part pas dans diux ;ins pour la 
Terre Sainte; se ri nd à Otrante ; 
rev ien* aussitôt sur ses pas ; est cx- 
comoiunié par Grégoire ix, 64. 
Ecrit à ce Pape une lettre violente; 
soulève contre lui les seigneurs ro- 
mains; ]iart pour la Terre Sainte, 
mal:;ré le Pape, qui vouloil qu'd se 
iit absoudre auparavant, 65. Se 
couronne lui-même roi de Jérusa- 
lem; revient en Italie, 66. Deman- 
de la paix ; va trouver Grégoire à 
Agnani, et se met à ses genoux; 
cherche à soulever les seigneurs ro- 
mains; refuse d'entreprendre une 
nouvelle expédition dans la Terre 



FRE f 

SiiintG^ veut épouser en secondes 
noces la fille du roi de Bolicme , 
67. .Se di-'clare roi de Sardaij^nej est 
fie nouveau excomuiunié; repoad 
au Pape , (ju'ii accuse d'être iudi- 
ijne du rang qu'il occupe j oppose 
une profession de foi calholiquc a 
i'accusatiou nioustrueuse poit;e 
coutre lui par Grégoire, 69. INe 
tient aucun compte des conseils que 
Louis IX lui fait donner par ses am- 
l)as>adeursj s'oppose à la réunion 
d'un concde général <ju'il avoit de- 
luaude d'abord^ écrit au roi de Fran- 
ce fju'il ne donneraaucunesîireléaux 
evèques français qui traverseront 
ses Etals pour aller à Rome, 70. 
Tient les cardinaux prisonniers j 
les empêche pendant dix-huit mois 
d'élire un successeur au p-ipe Cé- 
lestin IV, 77. Intimidé par les me- 
naces du roi de France, met enfin 
les cardinaux en liberté j envoie 
des députés au nouveau Papej pa- 
roîl vouloir sincèrement la paixj 
l'obtient, 78; mais, peu lidèle à 
ses promesses, refuse d exécuter le 
traité, et tend des pièges au Souve- 
rain Pontife, 79. Sollicite l'alliance 
de Louis ix, 81. Est défendu au 
concile de Lyon par Tadée de 
Suesse, un de ses conseillers; y est 
déclaré privé de tout honneur et 
dignité, S5. Sa fureur en recevant 
le décret du concile; envoie son 
chancelier Pierre des ^ ignés au- 
près du roi de France, pour lui 
demander sa médiation, 86. Abattu 
par les revers, il implore de nou- 
veau la médiation de Louis ix; est 
al laqué d'une maladie grave, 94. 
Toutes les espèces d'infortunes 
srmblentse réunir pour l'accabler ; 
sou caractère s'aigrit; il accable les 
peuples d'impôts, tombe de nou- 
veau malade; est étouffé, dit-on, 
par Mainfroy, son tils naturel; est 
enterré à Montréal, sous l'escorte 
<le 200 Sarrasins, g5. Ses qualités, 
ses connois^a^ces , 96. 

Fréuébic, duc d'Autriche, pa- 
rent et ami du jeune Conradiu , 
suit ce prince en Italie, II, i4i. Par- 
tage son malheureux sort, i4a. 

52. 



FRE 



■y.S 



Fréuéric IV, duc d'Autriche, 
élu roi des Romains, vient à Besan- 
con , où il est reçu avec grande 
pompe par le duc de Bourgogne ; 
détails sur cette réception; noms 
des seigneurs qui se rendirent dans 
cette ville, IX, 307 et suiv. Sou 
entrée à Besançon, 3i2. Aiiuires 
qui furent traitées entre les deux 
princes, 3i3. Frédéric va au de- 
vant de la duchesse de Bourgogne, 
qui fait son entrée dans la ville, 
3 14. Fêtes et festins à cette occa- 
sion; départ du Roi ; présens qu'il 
fait et reçoit , 3 1 5. Marche eu Flan- 
dre poui délivrer son fils Maximl- 
lien, X, 458. Noms des princes al- 
lemands .|ui L'accompagnent, î\5c). 

Frédéric, frère d Alphonse , roi 
de JN'aples, commande l'année de 
mer levée contre Charles viii, XIII, 
29. Il est repoussé de Gènes par le 
duc Louis d'Orléans, 3o. ( Méin. de 
ConUnes. ) — Entre pour le roi Fer- 
dinand dans le château Neuf de Na- 
ples, lequel se rend par composi- 
tion, XIV, 304. Renvoie au comte 
de Montpensier les otages qu'il eu 
a reçus; noms de ces otages, 3oà. 
Vient à Najiles renforcer l'armée de 
mer, 3i j. [f^illenem-'e. ) — Succède 
à son neveu Ferdinand, roi de Na- 
ples, XV, 20. liefuse sa fille ainée 
Charlotte à César Borgia, 29. Tom- 
be d ms le désespoir en apprenant 
que le Pape a donné l'investiture de 
son royaume aux deux rois de Fran- 
ce et d'Espagne, 46- Se renferme 
dans le château Neuf, capitule, et 
obtient de passer six mois dans l'île 
d'Ischia; vient en France, où il ob- 
tient le comté du Maine, 47- {Tubl. 
du règ. de Louis xii. ) 

Frédéric, prince de Tarente, fils 
de Ferrand d'Arragon, depuis roi 
de NapKs, recherche l'alliance de la 
fille du duc de Bourgogne; fatigue 
des délais du duc, envoie prier 
Louis XI de lui accorder le passage 
dans ses Etats pour retourner au- 
près de son père, XII, 207. 

Frédéric, duc de Saxe, surnom- 
mé le Sage , refuse la couronne 
impériale, et plaide en thvprir de 

i5 



4 

L 



2a6 



FRK 



Cliarlcs, roi d'Espaijne, XVII, 4^. 
FniÎDÉRic - GuiLr.AUMK (Je Siixc, 
t'iii Uileiir tk' Christian, diicct ('Icc- 
tt^ur <lo Saxe, clias.se les calvinistes, 
XL, 425. 

FnKnÉRic, électeur et comlc pa- 
latin apr<Js la mort de son oncle 
Jean-Casimir, se met en armes con- 
tre son i;rai)d oncle lîicliard, duc 
de iSimnier; il obtient la remise du 
Palaiinat, XLI, 3. 

Friîdevii.le, commissaire d'artil- 
lerie , se dislini;ue par sa diligence 
au cliàleaude RahasLens, XXII, 453. 
Friîdevuxe ( le sieur de), com- 
mandant d'Issoire pour le Koi , est 
forcé de rendre la tour de celte ville 
par composition , XXXIX , 35 1 . E&t 
tiié à la bataille d'Issoire, XL, 5i. 
Friîgose (César), seign. génois, 
envoyé en ambassade avec Antoine 
liincon auprès des Vénitiens par 
François i , est assassiné prés de 
Cantaloue par une troupe d'iiom- 
mcs déguisés, XVII, i58. [7/itrnd.) 
— Est envoyé parLautrec ]iour faire 
la guerre aux Génois, XVIII, 46- 
Entre dans Gènes au nom du Roi, 
47. Ses démêlés avec Gaguin de 
Gonza:;ue, XIX, 25o. Est envoyé 
par le Roi vers la seigneurie de Ve- 
nise, 3o8. Contre l'avis de Langey, 
s'obsline à s'y rendre par eau, 3 10. 
Est tué à la plage de Cantaloue, 
3ji.{ Du Bclla/.) 

F'ri':gose ( Jean), (ils naturel du 
cardinal de Gènes, est fait prison- 
nier par les Français, XIII, 3o. 
{illc'ui. de Cornines.) — Est nommé 
doge, XV, iif).Est cliassé de Gê- 
nes, 124- Y rentre, laS. ( Tabl. du 
règ. de Louis xti. ) 

Frégose (Octave), gouvern. de 
Gènes pour le roi de France, se 
rend prisonnier entre les mains du 
marquis de Pescaire, XVII, 389. 

Fréoose (Paul-Baptiste), lieute- 
nant de M. Damville , est tué d'un 
coup <le canon dans inie sortie de 
la garnison de Fossan, XXX, i3S. 
( if/cni. du Du rtl/ars. ) — Défait 
dans une embuscade près de Givet 
Ifelbafilli d'Avesnes et le seigneur de 
Trelon,XXXI, 4o3. {Comm.deJRa- 



FRO 

l/titin.) — Passe la Moselle à la nage 
à la tète de i5 ou 20 chevaux, pour 
aller altarpier les ennemis, XXXII, 
262. lait une sortie, et sauve le sei- 
gneur de Navailles et ses coureur.^ 
enveloppés par les entiemis, 3i5. 
Tombe sur un parti de fouriageurs, 
et met le l'eu à leurs charrettes, 822. 
Fait une sortie sur la troupe du 
marcjuis d'Aremberg, brabançon, 
32f). ( Si(fge de Melz. ) 

Freme { Julien ) est tué en por- 
tant au parlement des mémoires et 
papiers concernant le procès de plu- 
sieurs prote.stans, XXXIII, 34.Edit 
rendu à cette occasion, 35. 

Fremiot ( André ) , archevêque 
de Dourges, liarangue le Roi au nom 
de Pa-ssemblée du clergé; lui re- 
montre les abus des pensions laï- 
ques, XLVIII, 164. 

FnEQrEiLLE, homme de bien et 
lettré, se noie en passant l'eau a 
Choisy,XLVII,4o6. 

Fres^e (Charles de) est battu 
par les Cornans, î, 390 ; et tué , 392. 

Fresne( Julien de ), un des juges 
qui ont condamné Anne Dubourg, 
est assassiné au Palais même, XX, 
87. 

Fretel (Robinet) se disUngue 
au combat naval livré près de Mo- 
don, VII, 79. 

Friaise ( Jean de) prend la croix, 
I, 102. Est nommé par le comte de 
Dlois pour aller à Venise, 106. Est 
envoyé à Rome après la prise de 
Zara", 1G6. A la bataille d'Andri- 
nople, descend de son cheval, et 
place dessus le comte de Blois bles- 
sé, 354. Est tué à cette bataille, 356. 

Froieville ( P. de ) prend la 
croix, I, 102. Se rend en Syrie avec 
Rignaud de Montmirail , i64- 

Froieville (Robert de) prend 
la croix ,1, 102. 

Froieville (Jean de) se rend 
en Syrie avec Regnaud de Montmi- 
rail, 1,164. 

FRONSiiERfi ( Georges de ) lève à 
ses frais 14,000 lansquenets, et va 
au secours de Milan occupé par b s 
troupes de l'Empereur, XVllI , 28. 

Frontenac (le sieur de) est chargé 



GAB 

par Henri iv tle porter son portrait 
à Marie de Médicis j devient pre- 
mier maître d'hulel de la Reine , 

XXXVI, 44s. 

FcE>Tiî3 ( le comle de), général 
espagnol, s'empare de plusieurs pla- 
ces irnportantcs de la Picardie par 
la né^li£:;ence des capitaines fr.m- 
çais, XXXVI, 295. {Ment, de Che- 
i>eriiy.) — Est envoyé par le roi 
d'Espagne pour remplacer le duc 
de Parme, XLT, \'j\. Fait reclier- 
cher ceux qui ont manie les finan- 
ces, et en punit plusieurs, 177. Sur- 
prend la ville de Hiiv, qu'il em- 
porte d'assaut, XLT II , 20. Fait 
trancher la têle au sieur de Gom- 
meron- prend le Castelet par com- 
position, 5o. Fait le siège de Dour- 
lens, 56. S'empare de la ville et du 
château, oii il fait un horrible car- 
nage, 5S- Investit Cambray, 63. Fait 
battre cette place; tient conseil pour 
savoir s'il continuera le siège, 96. 
Prend la ville par capitulation, 99. 
{Cayet.) — XLVII, \'{i et i46. Sa 
mort, XLIX, 109. ( U Estoilt;.) 

Fdlgexce ( le père), cordtlier, 
est exécuté à Rome pour avoir écrit 



GAI 227 

contre le Pape dans la cau?e des 
Vénitiens, XLIX, 110. 

Fumée (Martin ), pelii-fils d'A- 
dam Fumée, médecin de Louis xi 
et maître des requêtes, rend un sin- 
gulier jugement au sujet de la dis- 
tance de Sainte -Marie à Agen, 
XXXVII, 3 14. 

FcRSTEMBERG (le comlc de)vieiit 
à Paris de la part de TEmpereur de- 
mander du .recours au Roi contre 
l'électeur palatin, élu roi de Bohè- 
me, L, 4>^4- 

Fusil (Marie-Antoine), curé do 
S.-Farlhelemy à Paris, est pour- 
suivi en justice sur trois chefs d'ac- 
cusation, XLVIII, 343. Exhorte ses 
paroissiens à la paix et à l'union, 
XLIX, 92. Prêche hardiment con- 
tre {es jésuites, 175. 

FusTEMBERG ( Guill. dc ) rétablit 
la discipline parmi les lansquenets, 
XVIII, 019. Assiège la ville de 
Luvcmhourg , puis se retire en Al- 
lemagne, 482. Force Luxcmiiourg à 
capituler, ainsi que la ville de Com- 
mercy , .')24- ^'^ rend maître de Vi- 
try, 535. Est fait prisonnier, cl con- 
duit à Paris à la Bastille, 548. 



G 



Gabaston, lieuten. du capit. du 
guet, est condamné à mort et exé- 
cuté, comme partisan des hugue- 
nots, XXXIII, 222. 

Gabriel , seigneur de Pise , vient 
demander du secours au maréchal 
Boucicaut contre ses sujets révoltés, 
VII, 1 19. ^ eut vendre Pise et tout 
son comté aux Florentins, 127. 
Traité qu'il conclut avec eux, d'a- 
près les conditions proposées par 
Boucicaut, 1 33. Les Pisans sont for- 
cés de se soumettre aux Florentins, 
i38. Gabriel va demeurer à Wilan , 
où il se montre traître et parjure 
envers le duc son frère, 176. Pro- 
jette avec FacinKan d'enlever au 
Roi la seigneurie de Gênes 5 vient 
dans la ville pour exécuter son pro- 
jet, 177. Comment le complot est 



découvert, 178. Ses lettres à Facin- 
Kan interceptées, 179. Il a la tète 
tranchée, 180. 

Gaetaiï. yoy. l'art. Caé'Lan. 
Gaguin (leseign.) de Gonzaguc 
se rend maître du château de Cari- 
gnan par composition, XIX, 191. 
Celte composition devient une oc- 
casion de dilférends entre lui et Guy 
de Rangon, 248. Le Roi lui permet 
de se retirer chez lui, 253. 

G.uAs (le comle de) se dislingue 
à la défense de Sienne, XXI, 21g. 
Gaill.ird (le capitaine), ennemi 
juré d'un genliih. de .'^es voi.-ins, 
qu'il accuse d'avoir tue son frère, 
va l'attaquer la nuit dans son châ- 
teau avec une troupe de bandius, 
le tue, lui, sa femme cl tous ses 
domestiques 5 commentées bandits 

i5. 



.^ . i 



228 



GAL 



Minl îiiissit('!l punis; Gaillard rsl 
ni'nHc ri rontliiil à Doitlcaux , 
XXX VII, 3of). ]l avoue liiirdiincnl 
son « rime devant ses ju.^es; rcroit 
Ici mort avec icruiclé, 3io, 

Gajassk (le cotule de) rend là- 
thenient Ca/.cUe aux Ini])ériaiix . 
XXIX, 3oo. 

Galard (Pierre) esl Doninic par 
François i à la chaire d'éloquence 
ialiue loiidcc par ce roi, X^ II, i 22. 

Galas (le conile de) force le 
cardinal de La Valelte el le dnc de 
Weiniar à se rel rer sur Melz , LI, 
2:27. Printl Saverne, 228. Se loge 
=1 Marimont, où il se relrandie et 
Itravc Taniiée Irauçaise, 23o. Se re- 
lire en Ahace , puis on Allema!;ne, 
■ii^. Esl forcé de se retirer de la 
Bourj^ogne, où il ne peut rien faire , 

^7'; . , . , . . »*-';- 

Galatha, chàlcau sur le porl de obligé de quiiier la Guyenne, 1Ô4. 
Coustanliijoj)le, enlevé cl ])ii.s iiar Succombe à sa maladie; son car 



GAL 

Gali.eran , Irérc du conile tir r< • 
rii;ord , va an devant de Dugiie^- 
cliii , V, 63. Moule avec lui à Tas- 
saul <riiiie alihaje, C5. 

Galles (le [irince de), connu 
sous le nom du prime Noir, iilsdn 
roi Edouard m, «liargc, à la lêie 
du crirj)s qu'il coininauduil à Cre- 
cy, la tavaleric française, et rend 
Taclion générale, I\ , 111. Descend 
en Guyenne, ^aya^c la Gascogne, 
124. rénètre dans le Béni, 129. Of- 
fre d'aliandoiincr ses conquêtes; dé- 
clare que jamais TAngleterre n'aura 
à payer sa rançon, el se j)répare^à 
la balaillc, i3o. Sa conduite géné- 
reuse envers le Roi el les seigneurs 
bançais p^i^()nni^•rs, i3i. SoDimé 
de paroîlredevant la cour des |^rs, 
refuse avec fiei lé de s'y rendre, j5o. 
AQbiljli par une maladie crflUlc, est 



les princes croisés , 1 , 204. 

Galéar de S.-Severin , frère du 
comte de Cajassc, liculen. de Lu- 
dovic Sforce, se rend à Lyon auprès 
du Roi avec une belle escorle; com- 
ment il y esl reçu, XIII, 25. Con- 
seille aux Pisans de se réxolier cou- 
Ire les Florentins, 43. Ce qu'ils font 
en elTel, 45. 

Galigaï fLéonora). Sa nais.>-an- 
ce; par f|ucl inoyrn elle devient 
femme de chambre de Marie de 
Médicis; crédit qu'elle obtienl sur 
son esprit, L, io3. Devient dame 
tl'alour de la Reine, 104. Esl con- 
damnée par arrêt du parlement à 
avoir la tête tranchée ; feu son mari , 
le maréchal d'Ancre, esl déclaré 
comme elle criminel de lè.se-majesié, 
et tous leurs biens t>ont eoulisqués, 
389. Elle souflVe la mort avec con- 
stance, après avoir demandé pardon 
du mal qu'elle a fait à certaines per- 
sonnes, 390. 

Galiga! (Et.) , frère de la femme 
de Conoini , e-l pourvu de l'abbaye 
de Marmoulier ; pour([ui>i on l'ap- 
pelle Zf iiiagol (le la cour, XLIX, (J5. 
Gallaty (le sieur de) sauve le l»oi 
et l'Elat à la ba,aill(> d'Arqués, i>nr 
une action remarquable, XLIV, S^S 



tère, i5^. [Prccis des guerres entre 
la fV. et l'^ngl.) — Est touche dn 
pitoyable sort de Pierre-lc-Crm I; 
envoie au devant de lui Jeaji Chan- 
cloj, 3c 4- Le reçoit, Técoule , lui 
promet des secours, 396. Sa joie en 
recevant en présent la lubie J'vr, 
397. Son élonnement en apprenant 
que la princesse de Galles n'en e.^t 
aucunement satisfaite, et désap- 
prouve la protection qu'il accoidc 
à Pierre-le-Cruel, 398. Fait ses jjré- 
paralils pour se mettre en camj)a- 
gne; sa jalousie contre Duguesclin 
entre pour beaucoup dans ses réso- 
lutions, 399. Ecrit à tous les sei- 
gneurs qui dependoienl de lui tic 
venir le joindre; envoie un cartel à 
Henri, 400. Demande passage au 
roi de Navarre, qui n'o.se le lui re- 
fuser, 4o4- Se décide à livrer ba- 
taille, 4io. Commande le corps de 
réserve; court de rang en rang, 
exhortant les siens à ne faire aucun 
quartier aux Espagnols, 412. En- 
voie un héraut dénoncer le combat, 
4i3. Se porte sur la cavalerie es- 
pagnole, la fait poursuivre la lance 
dans les reins, 4 '8. Fait un dernier 
ellbrl pour obliger Duguesclin à se 
rendre, 421- Refuse de le livicr a 



GAN 

dou P»}dre, qui veut se ven^^er sur 
1er. pri.-io. niers français; coulie Uu- 
j^uescUu à la garde du captai de 
Bue , ^22. Fait apporter sa lable au 
milieu du cliamp de bataille, pS. 
Soupçonae la lidéliié de don Pèdre, 
425. Lui t'aii proruellre quM n'aura 
aucun ressentiment contre les bour- 
geois de Bur^os, 4'^^- Trompe par 
ce prince, se retire avec sou armée 
du ouïe de la Navarre, 4'-^8. Refuse 
de délivrer Duqucsclin, 429. Veut 
aller punir la periicJie de dou Pè- 
dre, 43o. Accorde la liberté, inoyen- 
naut rançon, au Bes((ue de Vilaines 
et au marécbal d'Audret^liem , 444* 
( -l/dV/i. sur DiiguescUn. ) 

Galles (la jirinc. de) fait dîner 
iJuguesclin avec elle à Angoulême, 
et lui donne 3i>,ooo llorins pour 
pay» r sa rançon, IV, 4^3. 

Galliot (Jacq.), commandant 
de l'armée royale sous les ordres de 
La Trémouille, est tué à la bataille 
de S.-Aubin, XIV, 408. 

Gamache (le sire de) fait lever 
le siège de S.-Marlin-le-Gaillard , 
attaqué par les Anglais, \II, 3o8. 
( Métit. de Feniii. ) — Défait les 
Bourguignons vers Blan<juelaque en 
Picardie, VIII, 9-2. Est fait prison- 
nier à la bataille de Crevaut, 94. 
( îM^ii. cunc. la Pue. ) 

Gamache (le marq. de) est tué 
dans une embuscade, après s'êlre 
vaillamment défendu, LI , 'J19. 

Gamin , mardi. île la rue S. -De- 
nis , marie sa lille au lils du présid. 
de liaequevilli- ; les écus font ce ma- 
riage , XLVl , 'î^)'^ 

(iAMoN ( Âcliillc ) , avocat et con- 
sul d'Aunouav. Ses Mémoiri s ren- 
ferment des détails sur les Etats de 
Languedoc de 1 5()0 , et sur les trou- 
bles qui les suivirent, XX , 34- [la- 
trùJ. aux Mëni. de la sec. moUic du 
l6^ siècle.) — Ils renferment aussi des 
détails sur les horreurs auxquelles la 
ville d'Annonay fut en proie pen- 
dant les premières guerres civiles. 
Le style de Gamon od'rc f{uelque- 
fois de la précision et de l'énergie , 
XXXIV, 3oo. (IVolicc.) 

Gawdonville: (Gaaliei de) prend 



GAR 



229 



la croix, I, 102. Est nomme par le 
comte de Blois pour aller à Venise , 
106. 

Ganges (le baron de) est tué à 
Suraène avec iSo des siens parles 
prolestans, XXXIV, 372. 

Gannay (le présid. de) est nom- 
mé chancelier du royaume de Na- 
ples, XIV, 234- 

Gantois (les) pendent et èlran- 
glenl le valet d'un héraut envoyé à 
Gand pur les ambassadeurs du roi 
de France, XI, 33. Sous le nom 
de coinpiignons de la verde fente, 
pillent et brîdenl le village de 
lîuitz, 34. 

Gaucie (tlon), fds du vice-roi de 
Naples, essaie inutilement de re- 
prendre Sienne, qui a .'■ecoué le 
joug de riùnpereur, XXIX ,210. 

Garde (le baron de La), général 
des galères du Roi, enlève i5 navi- 
res espagnols, XXNIII, 421. Atta- 
que et prend deux navires de la 
même nation, XXIX, 280. En 
prend trois autres devant S. -Flo- 
rent, 557. 

Gardes du roi de France. P^oy. 
les Mëni . de Flturange , XVI, 1 G 1 . 

Gardes des rois : en quel nom- 
bre ils duiveniètre, XXIV, 319 

Garnet (Ileuri), provincial des 
jésuites en Angleterre, est e.xi-culè 
à mort comme complice de la con- 
juration des poudres, XLVII , 523. 

Gai; NIER (Laurent), pendu au 
gibet de Paris pour cause de meur- 
tre, reçoit au bout d'un an et de- , 
mi les honneurs de la sépulture, •• 
XIY, 83. 

Garnisons de ceu.x de la reli- 
gion (état des ) pour Tannée 1606, 
XLVill, i3y. 

Garrigue (le capit. La) prend 
par escalade le fort La Piova , 
XXIX, 1 18. Se relire ensuite avec 
sou butin et sans perle, 119. 

Garris (don), général de Far- 
mée espagnole, esl blessé au siège 
d'Oslende, XLVII, 320. 

(iARKOU (le capil.) , commandant 
de Cosme pour le Roi, défend cette 
place contre un seigneur milanais 
nommé Mainfioy , XVII, 33tj Le 



23o 



CAS 



iorcc à lu retraite . 3^o. Le poursuit 
cl le fuit prisoumer, 3^1. Est tuu 
au sicj^'c de 5. -Germain, XIX, ■484- 

Gas (le cnpit. I.e) vend révèelié 
irAinions à une dame calante de la 
cour pour 3(),olio livres, XLV, 107. 

Gascom (Bernard), connu sous 
le nom du Petit Feudlant, se fait 
ad mirer par ses prédications, XLV, 
334. Aposlro[)lie dans un sermon 
madame de Nemours , mère du duc 
de Guise, après la mort de ce 
])rince, 383. 

Gassion (le cajiit.) range la ville 
de Nantes au parti de la Ligue et 
-sous le commandement du duc de 
Mercœur , XXXIX, 71. 

Gast (Du), favori du Roi, est 
tué dans sa miiiou par des hommes 
Uiasqués, XLV, i23. 

Gast ( Du), beau-frère de L'Es- 
loile et conseiller du Roi, reçoit, 
la veille de sa mort, des dépêches 
du chancelier pour les sceaux de 
la reine d'Ecosse ; l'ambassadeur 
d'Espaj;ne assiste à son convoi, 
XLV, 288. 

Gaston de Foix,duc de Ne- 
mours , se rend secrètement à Mi- 
lan, où il devient lieutenant génè- 
lal pour le Roi, après la mort du 
seign. de Cliaulmont; enlève Bolo- 
gne au l'ape, Bresse et Bergame 
aux Vénitiens, Xl\', 460. Résiste 
avec gloire aux armées ennemies j 
est tué à la bataille tie Raveuues, 
46 r. [Panc'g. du Chct^. sans repr.) 
— Est envoyé par le Roi pour faire 
?Sies jiremières armes sous Jeau- 
■JaV-ques Trivulce, XV, loG. Est 
ubniiné lieutenant général en Ita- 
lie ^ 'sou caractère; projet formé 
piir Louiâ XII de lui donner un trô- 
ne; il force les Suisses à rentrer 
dans leur pa3's , 1 1 1 . Rlurclie au 
lort de riiiver au secours de Bolo- 
gne; entre dans celle ville, et force 
lîaymond de Cardoune à en lever 
le siège, 112. Fait eu neuf jours 
une route de 5u lieues à travers 
tous les obstacles imaginables; cu- 
ire dans le cliàleau île Bresse , 1 1 3. 
Ordonne le lendemain d\uta<{ucr 
Ici Vcniliensj son discours ù ses 



GAS 

soldats; s'empare de la ville , qui 
est livrée au pillage, 1 14- Court at- 
taquer itavinnes ; triomphe, eltom- 
be Irappé d'un coup mortel, 11 5. 
Ses funérailles; tombeau qui lui fut 
élevé à Milan (juehjues années après 
sa mort, iiG. {Tubl. Jti rcg. Je 
Louis xu.) — Eit envoyé en Italie 
avec Louis d'Ars, 327. Succède 
au seigneur de Longueville dans la 
charge de lieutenant général pour 
le Roi dans le ]\Ii!anais, 376. Il 
rassemble son arn:ée à Final prés 
de Ferrare ; entre dans Carpi, où 
il interroge un astrologue célèbre , 
qui fait plusieurs prédictions sur 
la bataille qui doit se livrer entre 
les Espagnols et les Français; pié- 
diclions qui se vérilieut bientôt, 
378. Marche au secours du château 
de Bresse, où il l'ail son entrée, 
392. A^semble tous ses capitaines, 
qui décident de livrer assaut à la 
ville; dispositions j)rises, X\I, 2. 
Envoie un trompette sommer An- 
dré Griity de rendre la place, 4- 
Sur sou refus, donne le signal de 
l'assaut, 5. Encourage les siens à 
venger la mort de Bayard, qu'il 
croit tué; fait fuir les Vénitiens, 
8. Fait cesser le pillage de la ville, et 
ramener dans leurs maisons les da- 
mes qui se sont enfuies; lail tran- 
cher la tète au capitaine Avogare, 
qui a livré d'abord la ville aux Vé- 
nitiens, 12. Console le clievalicr 
Bayard, et lui fait foi ec présens, 
i3. Assemble tous ses capitaines, et 
marche sur Bologue ; rencontre 
l'armée enneaiie au Castcl Sainl- 
Pidio; description de cille armée; 
quel en est le nombre, j4- La veille 
de la bataille de Raveunes, de l'a- 
vis de Bayard, Gaston fait l'or- 
donnance de la bataille; noms des 
cliefs des corps , 36. Conversation 
entre Gaston, le chevalier Bayard, 
cl le capitaine l'edro de l'as , chel 
des genelaires espagnols, 3r). Dé- 
tails sur la bataille de Raveune.s, 
40. Connnenl il y est tué, 47- Deuil 
que sa mort ré])and ilans larmee , 
5o. Est enterré à Milan avec de 
grands huuueurs, 54- [Mcitt. Je 



GXU 

Bayanl.) — . Marche sur Bresse, 
s'en empare 5 dcLails sur la prise de 
cet-te place et de sou cliàicau , 
an. Va faire le siég^e de Raven- 
nes, '21 3. Décide qu'il l'aui livrer 
balaillu aux Vcniliens, 21 4- t>é- 
tails sur celle balaiUe; uo:ns de 
ceux qui y fureuL ou tués ou bles- 
ses, 2i5. \^Fleurcingc.) 

Gaston, troi>iéuie lils de Henri 
IV, nail à Fontainebleau le 25 avril 
1608; il est appelé duc d'Aujuu, 
XLVIII, 127. {Méin. Je IJEsluile.) 
— Est inconsolable de la prison 
de M. d'Oruano; tait ses i^lainlcs 
au chaucelier d'Aligre , Ll, g, et 
gu cardinal de Richelieu, 10. Té- 
moigne hauteinenlson déplaisir de 
la prison de M. de Chabàs; couseul 
à épouser madein. de Moatpensier j 
avantages que le lîoi lui lait par 
ce mariage; il pcendle nom de duc 
d'Orléaus, 21. Cérémonies du ma- 
riage, 22. Va au siège de La Ilo- 
chelle ; sa passion pour la princesse 
Marie.; son méeontenlemcnt contre 
la Heine mère à celle occasion , 
1 09. Contredit dans sa pa-sion pour 
la princesse Marie, il se plaint de 
llichelicu, iSy. Ecoule les proposi- 
tions qui lui sont faites pour sortir 
de la cour, iGo. Se rend à Lyon 
auprès du Roi qui est malade, 169. 
A'a trouver le cardinal pour lui dé- 
clarer qu'il renonce à son amitié; 
s'en va à Orléans, 179. Refuse de 
revenir à la cour, i8j. Se retire 
en Bourgogne, puis en Franche- 
Comté , 18G. Est envoyé pour com- 
mander l'armée t|ui est sous les or- 
dres de M. le comte de Soissons; 
se raccommode avec lui, 2G0. Re- 
çoit ordre de commencer le siège 
de Corbie,262. Ses propos piquaus 
à M. le marquis de Fontenay; à 
fjuelle occasion, 263. Prend la ré- 
solution avec M. le comie de Sois- 
sons de tuer le cardiual de Riche- 
lieu; change ea^uile de des^ein , 
268. Se retire à Blois , 273. Raisons 
qui le déterminent à retourner à la 
cour, 270- {Fonten.-3Iaituil.) 

GiDCUER, soldai de fortune, for- 
me une cuUepriic sur VUlefrauche 



GAU 



'.23 I 



en Champagne; échoue, el laisse 
2 ou 3oo des siens sur la place, 
XXXVI, 332; XLIII,35î. 

G.VDCHEa-DixTEViLLE, seigu. de 
A'^aulay, est envoyé eu Italie pour 
faire une levée de 10 à 12,000 hom- 
mes de pied, el de 600 chevau- 
lègers ; opère celte levée eu quinze 
jours , XIX , i83. à 

Gaucuerie (le sieur de I.a) est 
donné pour précepteur au prince 
de Navarre, depuis Henri iv, 
XXXIX, 246- 

Gaucour (le seign. de) ^ fait pri- 
sonnier par le comte de S. -Paul, 
est envoyé en Artois, })uis délivre 
moyennant liuancus, VII, 255. 

Gaccourt (le seign. de), lieule- 
uant du Roi, est envoyé pour re- 
mettre le siège devanl Perpignan. 
XIII, 435. Meurt à Paris, dont il 
éloit lieutenant pour le Roi, d'une 
maladie ([wi enlève })lusieurs per- 
sonnes de distinction, XIV^, 102. 

(iAULTlEK DE CuREL COUSeille 

aux croisés, ])jur éviter le feu gré- 
geois, de se jeter à terre sur les 
coudes et à gen jux, et de crier mer- 
ci à Uieu, II, 235. 

Gaultier ue La Horgne, porle- 
banaière du comte d'Aspremont, 
fait preuve de grande bravoure , II , 
264. 

Gaultier de Chatillon, en- 
voyé par le Roi pour défendre les 
machint's que les Sarrasins vou- 
loienl enlever, II, 256. Repousse vi- 
goureusement l'ennemi, 261. Trait 
de sa bravoure; sa mort, 3o8. 

Gauric (Luc), célèbre mathéma- 
ticien , fait une prédiction sur le 
règne de Henri n, XLV, 5î. 

Gaury (les comtes de), d'une 
des grandes familles d'Ecosse, pro- 
jettent d'assassiner le roi de ce pays 
pour venger leur père, décapité 
comme coupable du crime de lèse- 
majesté, X.X.\\I, 453. Comment 
ils échouent dans leur projet, 454- 
Leur punition, 4^5; XL\II, 2S9 
el suiv. 

Gauthier de S. -Denis manque 
aux promesses <|u il avoil faites aux 
chcfa croisé--, 1, iSj. 



<iAUTHiKii, arcliev. (1<: Si lis, esl 
envoyé pai la reine lilaiulic ju.iir 
(icmunder Mar{,'utT. de IVovf ncc «:ii 
aiaiiuj,'L- {loiir liiniis ix, II, 515. 

(iAU'iiiin f li: < luv.j, (lu parti an- 
j;lais, cuaiuiaiulanl la villr lii; Bi aux, 
n fuse dcj&.' rendre à Duj^uescliii , 

(ÏAUTJ^HUr |icre), jésuile, (iii- 
blie un l^Wfcililulc TuLLc c/i/otw- 
(jfei/ifinjue dt LcUit du chrixiiuitisine. 
XLMII, 25^. 

(iAUVAiw -QuiRET, seii^nt'iii de 
Dicul, esl cliart;é de puilt-r des It l- 
l rcs de pacilicaliou aux liahilans de 
Gand, X, i5i. Cotnnienl ces itl- 
tres sont reçues, i5a. 

(jADVAiN-LE-lioY s'tiiga^e à re- 
nient e dans les mains du conuetu- 
blo Marcoussis, Cilievreuse et Munl- 
ll.ery,AIll,489. 

Gauvain-Maunifx, lieul. j^eiiéral 
du bailli de Fujueii, est l'ail prixjn- 
nier, et décapite au l'oul-ile-1'Aiche 
jiour crimes à lui iui])ulé.s, Xlll, 
339. 

Gaymaches ( J. de), héraut du 
lloi, est assailli de i^rosses pierres 
par les Turcs, II, -iSu. 

Gazal-Uddin , cadi , voyant >{uc 
la victoire se déciaroil pour les Fran- 
çais parce que le vent soullloit dans 
le visage des Musulmans, et élevoit 
tioutre eus la poussière, adressa la 
parole auvent elle fil chantier ^ ce 
ipii lut cause que le roi de France 
fut fait prisonnier, III, 58. 

Geifroy Dii La Chapelle porte 
il Thibaut de (.lliampa^ue une lettre 
du Roi qui lui défend d'épouser la 
tille du comte de Bretagne, II, 194. 
Gblosi ( li), comédiens italiens, 
conmiencent à jouer leurs comédies 
dans la salle des Elals à Llois, XLV, 
i49- ï'iii'» i> l'I'olel de B<Jurl)on à Pa- 
ris , i5i. Ils reçoivent défense de 
jouer, 1.53. t)l>tienueiil un ordre du 
Roi pour représcnler leurs coaié- 
tlies , i54- 

Gllus, arcliev. d'Embrun, se pro- 
nonce en faviur de Jeanne d'Arc, 
\III, 267. 

Gemeleuuik-Ahol'lmoaskn-Iou- 
sEF, historien arabe. ï'oir sou Ex- 



V.¥.S 

tJiiil au tom III, 38. Beau porliail 
qu'il fait de I^ouis ix , 43. 

Genikrabi), prêchant à ISotn- 
Dame sur l'ouverture des Etals , 
fait tous .'es efloi Is pour iirouvtr 
que la loi salique peut êlre clianijée 
et corrigée par la nation, XLA I,33'j. 

Gk!\i;i(AL : qualités que «loit avoir 
un général en guerre civile, XXIV, 

GÈNES (la ville de ), déchiiép jj.r 
les factions, se donne librement à la 
France; discours des ambassadeurs 
génois au Roi, "N I, 248. ( Tabl. du 
règ. de Ch. ri A — Sa puissance 
anéanlie par reflet de la haine hé- 
réditaire «nlre les L;uelfes et les gi- 
belins, \1I, 5. I^a piospérité de (iê- 
nes réveille l'ancienne jalousie de 
Venise, 3o. { Boucicaul.) 

Genié (M. de) est condamné à 
avoir la tête tranclice pour avoir 
faussement accusé M. de Vendôme 
de voidoir entreprendre sur la per- 
sonne du Ivoi, L, 3y8. 

Gemssac (le sieur de), allaché 
au roi de Navarre, esl tué dans une 
< scarmouche prés de Pons, XXXA', 
162. 

Gewlis, envoyé jiar Coligny avec 
3,000 hommes pour secourir Mons, 
esl baltu par les Espagnols, XXV, 
283. ( JMcin. de Tm>annes. ) — Est 
tué dans \\n c(imbat livré prés du 
(^)uesnoy , XXXI, 232. {Connu, de 
Rubutm. ) 

Gentil, commis du surintendant 
Samblaiicay, esl pendu pour avoir 
soustrait une somme de 400,000 écus 
qu'il a livrer à la duchesse d'An- 
goulême, XVII, 53. 

Gentil (le jjrèsid.) esl pendu au 
gibet de Monlfaucon, XLV, 5i . 

Gentilshommes de nom et d'ar- 
mes : diverses oiinious sur les ([ua- 
lilés qui constiluoient ces geiiliL;- 
hommcs , III, 200. La plus proba- 
ble est qu'ils dévoient justifier qua- 
tre lignes de noblesse, 2o3; ce «pii 
se prouve par divers statuts d'ordre 
de chevalerie, 204. Il n'éloit pas 
permis aux gentilsh. de prendre al- 
liance ailleurs (jue dans les familh s 
nobles, ii peine de déclmir des 



CxER 

piciOj^iiUsos «lia apparleuuicnl aux 
uobles, 2o5. Sur quelles laisous 
cluit fondée celle défense; les Juils, 
les Samaritains elles Ibères ne per- 
lueltûient point d'alliances élrau- 
gères, 206. Tliéodose et les lois des 
\ isigotlis les défendirent, 207. Les 
nobles mésalliés ne pouvoieul aspi- 
rer aux dignités émiuentes, ni se 
trouver dans les assemblées des 
chevaliers aux tournois, 208. Les 
lois civiles et politiques ont établi 
des peines pour empêcher les més- 
alliances, 211. Pensée du roi Eu- 
niénes à cet égard 5 expressions de 
rhistoriographe Georges Chastel- 
laiu, qui appuie Topiiiion qu'on avoit 
en France de la noblesse de nom 
et d'armes, 212. 

Geoffroy d'Harcoxjrt, frère 
d'un des seigneurs brelons décapités 
pour leurs liaisons avec Edouard, 
et réfugié auprès de ce prince, lui 
conseille de débarquer en Norman- 
die, IV, 107. 

Geoffroy, seign. de Preuilly, 
passe pour être l'inventeur des tour- 
nois, III, 112. Diicange pense qu'il 
fut seulement le premier qui en 
dressa les lois et les règles, ii3. 

Geoffroy, comte du Perche, 
prend la croix, I, lo^- Sa mort; 
sou portrait, 128. 

George, évèque de Waradin, est 
tué par ordre de Ferdinand, roi de 
Hongrie; sou élévation; cause de sa 
mort, XXIV, 26. 

GÉRARD (le grand) , capit. du fort 
de Jadine, esl fait prisonnier par le 
duc de INevers, XXXI, 248. 

Gérard (Ballhazar), de Dole, tue 
à Delftle prince d'Orange; ses dé- 
clarations, son supplice, XLV,279. 
Gerson ( Jean Charlier, connu 
depuis sous le nom de), commence 
sa carrière dans une assemblée du 
clergé, où il fut décidé que Be- 
noît XIII devoit abdicjuer, \l, 233. 
Cherche à rétablir la paix dans l'E- 
glise et dans l'Etat, 264. Seruiou 
pathétique qu'il prononce à cette 
occasion, 'j65. Se réfugie dans les 
voûtes de Noire-Dame, jog. Tient 
devant le Dauphin un discours fort 



GI.V 



20J 



dV'ioqiieUL'c et de raison, 3i i. De- 
venu chancelier de l'université, ré- 
fute la doctrine de Jean le Petit, 
3i4- Est envoyé au concile de Con- 
stance , oix il fait condamner celte 
doctrine, 3 16. {^Tcbl. du règ. de 
Ch. ri. ) — Son livre de V Autorite' 
des Conciles esl saisi par le nonce 
duPape, XLVIII, i. {fJ'Estoile) 

Gerzé (le sieur de ), meslre de 
camp, est tué à la prise du faub. de 
Saint-Symphorien près de Tours, 
XXXIX, i33. 

Gessars ( le sieur de ) évente une 
mine que le Roi fait jouer sous le 
mont Sainie-Cailierine, au siège de 
Rouen, XL\I, 232. 

Giac ( P. de ) esl fait chancelier 
parle duc de Bourgogne; harangue 
les Parisiens sur la place de l'hôtel 
de S.-Paul, et leur annonce que 
l'indignation du Roi n'est pas cal- 
mée, ^ I, 196. Se distingue à la cour 
d'Isabelle à Vincennes, 329. 

Giac (la dame de) acquiert un 
grand pouvoir sur le duc de Bour- 
gogne; parvient à lui persuader de 
traiter directement avec le Dau- 
phin, VI, 349. Ses artifices dissi- 
pent ses inquiétudes au sujet de l'en- 
trevue de Montereau, 35o. 

Giac, favori de Charles vu, est 
placé auprès de ce prince par le 
miniitre Louvet, A III, 22. Effrayé 
des succès du comte de Ricliemout, 
le met hors d'état de continuer ses 
opérations, 23. Est enlevé de la 
cour, jugé et exécuté , 24. ( Tahi. 
du règ. de Ch. m.) — Est mis 
auprès du Roi par le ]irésident de 
Provence, iii. Conseille de jeter 
dans la rivière révè([ue Comberel 
pour avoir parlé contre une levée de 
tailles dans l'assemblée des EtaLt, 
1 18. Ses démêlés avec LaTréraouil- 
le; est enlevé à Issoudun dans l'hô- 
tel du Roi; conduit à Bourges, puis 
à Dun-le-Roi, où il est jugé, 119. 
Confesse tout ce dont il esl accusé ; 
esl jeté dans la rivière , et remplacé 
auprès du Roi par Le Camus de Beau- 
lieu , 120. [Me'iii. conc. lu Pue.) 
— Ecarte du Roi tous les seigneurs, 
excepté ceux de Clermont et de 



a'il 



GIL 



Foixj fait empoisonner sa femme, 
434. Comnieal il esL enlevé à Issuu- 
dun, 4j5. Eblc(jiicluil à Duu; cua- 
l'esse tousses erinies} oll're au con- 
nétable de liiclieniont jou,oooécus, 
sa seconde femme , ses eutans , ses 
j)laces, pour garans de sa promesse 
de n'approcher du Jloi tie ao Jieues, 
436- [li'.cheinonl.) 

GiBEricoL'RT (le sire de), maire 
de la ville de S.- Quentin, seconde 
puissamment Coli^uy dans la dé- 
fense de celle place, XXXII, Sy. 
( f^oir aussi, même tome, Siéi^e du 
S.-Quentin, 439-) 

GiÉ ( le maréchal de ) est envo^'é 
avec J.-J. Trivulce à Ponlremuli, 
oii il s'établit; ne peut empêcher la 
desirucliou de celle ville, XIII, 
1 15. Mande au Roi qu'il a passé les 
Apennins, 121. Est envoyé à No- 
varre pour aider le duc d'Orléans à 
en sortir, 1^2. [Mcm. Je Comines.) 

— Accusé l'ar Anne de Bretai^ue, 
épouse de Louis xii, il succombe; 
détails sur ce procès; il perd toutes 
ses places et ses dignités, XV, 63 
cl siiiv. {Tabl. Jurè^. de Louis xii.) 

GiLGER (Nicolas), syndic de la 
ville de INuremberg, est exécuté à 
mort pour inceste, XLYII, 5i3. 

Gilles, frère du comte de Riclie- 
moul, tient pour le parli du duc de 
Bourgogne, VIII, 4i'' Est arrêté 
par ordre du Roi, 53G. Conduit au 
chàleau de Diuaut, SSy. tia mort 
racontée par Jean Churlier, 5Ôo. 

GiLLOT (Jacq.), conseiller d'E- 
glise à la grand' chambre du parle- 
ment de l'aris. Sa naissance, sa fa- 
mille; est admis conseiller-clerc au 
parlement; assiste aux obsèques de 
Charles ix; esl emmené dans les ca- 
chots de la Bastille par Bussyle- 
Clerc, XLIX, 241. t>e réunit au 
])arlemeut de Tours; son goûi jiour 
les lellres; sa liaison avec les beaux 
esj)rils de son temps, 242. Il tra- 
vaille à la satire Ménippée;sa mort, 
243. Ses ouvrages; il publie une re- 
lation de ce qui s'est passé au parle- 
ment de l'aris louchant la régence 
de Marie de Médieis, 2)4. ( Notice.) 

— l'ublie le recueil des privilèges 



GLE 

de l'Eglise gallicane, XLVIII, 243. 
{.Uc'ni. de VEsloUe.) 

GiRESME (INicole de) est blessé à 
l'assaut du boulevard d'Orléans, 
VIII, 142. 

Gi V RY ( le sieur de) se .Hgnale dans 
l'atlaque des faubourgs de Paris, 
XXXVI, i54- S'acquiert un grand 
honneur par la reprise de Corbeil, 
i83. Esllbrcé de rendre Ncufchàlcl 
aux ducs de l'arme et de Mayenne, 
2ciG. Est tué d'un coup de mousquet 
au siège de Laon, 281. [Meut- de 
C/ieuernj.) — Après la bataille d'I- 
vry, il laisse passer, moyeniinnt une 
certaine somme, une grande quan- 
tité de vivres pour l'aris, XL, 53. 
Reprend Corbeil i)ar surprise, 134- 
Est forcé de remettre Neufchàtel au 
duc de Parme, XLI, 4 i ■ Poursuit la 
cavalerie espagnole jusqu'aux portes 
de La Fcre, 243. Est tué au siège de 
Laon, 244- {^Lém. de Cii-\el.) — 
Aient braver les Parisiens; est re- 
])oussé, XI."\ 1 , 54- Reprend Cor- 
beil, 106. Esl forcé de rendre par 
composition la ville de Ntulchàtel , 
239. Est tué au siège de Laon, et 
fort regretté de toute la noblesse, 
XL\ II, 6Q.{L''i:stoile.) 

Glacidas, capitaine anglais, est 
chargé de la garde et de la défense 
des touruelles d'Orléans, "N III, i43. 
Menace de faire tuer tous les habi- 
laus quand il entrera dans la ville; 
invite le comte de Sali^buly à venir 
voir la fermeture et l'enceinte du 
siège, 14 4- Est noyé dans la Loire 
avec les seign. de Ponvains et de 
Commus, en voulant se sauver jiar 
le j)onl-levis des lournciks, i^5. 

Glaive (le seign. de) i si tué à la 
bataille de Cerisoiles, \1\, 5oç). 

Glakh, beau-lrère de l'.dcIfEs- 
loile, esl blessé d'un boulet tiré de 
l'armée du Roi, XLA I , G^ 

GLr.NAY (le capit.). le sergent de 
ce capitaine est lue sur lei tranchées 
des ennemis ; courage d'un des gou- 
jats valets, qui va au milieu de l'ar- 
quebuserie cherdier le cor|>s de son 
maître, et l'ajqiorle dans la ville de 
Meiz pour lui faire donner la sépul- 
ture, XXXII, 358. Le capil. Glenay 



GOD 

esl fail meslre de camp à la place du 
capilaiue Favars, raorl de ses bles- 
sures, 3(>o. 

Glesel (le cardinal ) , favori de 
l'Empereur, est arrcié à Vieune par 
le roi de Ilou^rie et rarchiduc Ter- 
diuaud, L, ^22. 

Glocestek ( le duc de) reçoit de 
Ueuri.Y. mourant la régence d'Au- 
j;letjire, VI, 36o. [TaOl. du règ. Jii 
Ch. jKiJjTïT Epouse Jacqueline de 
Haiuauïifehiine du duc de Brabaut, 
VIII, 20. [TabL duièg. de Ch. ru.) 

GoBiN Agace, séduit par l'appât 
de Tor, indique à Edouard un eu- 
droit où la Somme éloit guéable 
pendant la marée basse, IV, 109. 

GoDEFROY (Denis), historiogra- 
phe de France, publie les Mémoires 
concernant la Pucelle d'Orléans eu 
1661, ^ III, 3. Sou opinion sur ces 
Mémoires est difficile à adopter, 4. 
Il eu a rajeuui le style , 5. A fait 
réimprimer aussi les IMémoires sur 
le comte de lliehemont , et en a de 
même rajeuui le style, qui présente 
trop souvent uu mélange désagréa- 
ble des formes antiques et moder- 
nes, 408. Sa cûUecliou des histoires 
contemporaines de Charles vu se- 
roit Irés-précieuse si elle étoit com- 
j)lète ; ce qu'on doit y regretter; 
l'article auquel il a donné le plus de 
développement est celui qui con- 
cerne Florent d'Illiers; celle consi- 
dération a décidé les éditeurs à le 
conserver dans leur Collection, 570. 

GoDEFROY (Théodore) publie en 
1620 les Mémoires sur Boucicaut , 
VI, 169. Publie en 1622 les Mémoi 
res relatifs au comte de Richemont; 
de qui il les tenoit; pourquoi les 
nouveaux éditeurs ont )néféré sa 
version à celle de Denis Godefrov, 
VIII, 408. 

GoDEFROY ( Denis), fils de Théo- 
dore, publie eu i653 les Mémoires 
de Fenin, ^ I, 170. 

GouEFROY, auteur d'uu livre in- 
titulé IMaiiitenue des Sout-'crucns, 
XLYIII, 66. 

GoDEFRDY, directeur de la cliam- 
brc des comptes de Lille, publie 
ca 1719 nue première édition du 



GON 



235 



Journal de Henri iv par L'Estoile, 
XLV, 24. Réflexions critiques sur 
sou travail, 35. 

GoiiEMAR DE Faye n'oppose aucu- 
ne résistance à l'armée anglaise après 
son passage de la Somme, IV, 109. 

GoDOMAR, roi de Bourgogne : la 
jiremière maison de Bourgogne est 
détruite sous son règne, IX., 21, 

GoDON, gantier, uu des Seize, ap- 
pelé le chapelain de Guarinus, :;ort 
de Paris, XLVII, i3. 

Gois (le capit. ) , du parti de la 
Ligue, est blessé d'un coup d'épee 
par le peuple de Pans, et meurt de 
sa blessure, XL, io5. 

Goix (Le'' , boucher de Paris, uu 
des chefs de la milice royale, s'em- 
pare du château de \'iceslre, et le 
brûle; perte irréparable causée par 
cet incendie, AI, 298. Est blessé 
dans une expédition, et meurt quel- 
ques jours après; magnihques fu- 
nérailles qu'on lui lait, 3oo.' 

GoMEz (Ruy ), seign. espagnol, 
vient au camp du Roi à Amiens fai- 
re des propositions de paix, XX^ II, 
38i. , 

GoKDEBATJT, frère«de Childéric, 
roi de Bourgogne, enferme son 
frère, fait mourir sa belle-sœur, et 
usurpe le irOne, IX , 122, Marie sa 
nièce Clotilde à Clovis; comment il 
perd le titre de roi, i23. 

GoKDERic, fils de Goudicaire, 
réunilplusieurs provinces au royau- 
me de Bourgogne, IX, 21. 

GoKDicAiRE, premier roi des 
Bourguignons, fonde uu royaume 
dans la partie orieutale des Gaules, 

IX, 21. 

GoM>iN, maréchal de cam(), blo- 
que la ville d'Espagnac, XXXYIII, 
221, et le château de Quezac, 222. 
Tient celui de Bedouesc assiégé ; le 
force à se rendre, aide dtf ?tlalt!iieu 
Merle, 2 2 3. 

GoNDiwN (le capit. La Molhe ) 
pille les faubourgs de Bains et les 
villages voisins, XIX, 4^2. Est ren- 
verse et bles.-'é près de Vitry, 533. 
( Du Bellay.) — Défait imprudeui- 
meut à Valence ce ({uc ie sieuc de 
Tavanucs a fail; esl pendu par le 



.36 



GON 



^icuplc à uuc l'ciicirc-, XXIV, a83. 
( Mcin. de Tawaniies.) — Assiège Pas- 
.scraii dans le Piùinoul cl s'en reuil 
maître, XXIX, 58. Est blàuié par 
le maréchal tle Brissac d'avoir eii- 
ircpris d'allirer les euiiciiiii> daus 
\'illc-m;iive d'Asl, dont il éloit gou- 
veiueur, ii5. Se reud aiaîlrc; de 
'l'uuc, 12G, eL de la ville il'AIije, 
i49- Est blessé dans un cumbal li- 
vre prés d'Asl, 344- Eulre dans Ca- 
sai, 35'2. Repousse les Impériaux 
<;ui viennenl reconnoîlre la place 
de Monlcalve, XXX, ajQ. Promel 
au Roi de la défendre jusqu'à la 
mort, •^4^- Dresse une embuscade 
aux ennemis prés de Ca^al, 'iQo. 
( Du Killars. ) — Poursuil les pro- 
U'slans réyoUes du Uauphiiié, cum- 
ulandes par Mouvaiisel Moulbrun, 
cl les force à se relirer de Trauc»:, 
XKXIII, 107. E.il lue par les pro- 
leslans, 181. {JMc'in. de Casulnaii.) 

GoMDY, sfij^iieur du Pérou, bau- 
<(uier flureulin de Lyon, épouse 
une Ilaliemf<; (jui ])asse au service 
de Calli. de Médicis • élévation et 
fortune de sa famille, XLV, 95. 
Meurt à l'âge de 80 ans \ est enterré 
aux Augustius de Paris , laissant 
400,000 écus, 199. 

GoNDY (le cardinal de), évè(]ue 
de Paris, sort de celle ville avec ses 
qrands viiaires, et va à Fontaine- 
bleau recona 'îlre Henri iv, XX, 
27'i. [Introduc.) — Est envoyé par 
les Parisiens puur traiter d un ac- 
commoderaenlavec le Roi, XXXV I, 
i<îi. [iMeTH. de Clicwerny.) — Cher- 
che tous les moyens de réconcilier 
hs liç;uenrs et les royalistes, XL, 
102. Est envoyé vers le lloi avec 
l'archev. de Lyon, pour traiter de 
pai\ , 106. Détails sur leur confé- 
rence avec S. M., 107. Ils vont 
trouver à Meaux le duc de Mayen- 
ne, qui lés trompe, 1 15. Le cardinal 
est envoyé à Rome par le Roi^ avec 
• {«elle peine il fait ce voyage, XLI, 
170. Commeul il parvieni à obtenir 
audience du Pape, 172. {Ctislel- 
iiuu.) — Oblient île Henri m la 
permission de preiulie [luur coad- 
jMlcLir le docteur Saint -Germain, 



GON 

XLV, 258. Il levieutile Ruilie api es 
avoir obtenu pour le Roi l'aliéna- 
tion de 100,000 écus de rente; vers 
laits à celle occasion , 3 1 1 . Est char- 
gé avec rarchevé<iue de Lyou, par 
une assemblée générale tenue eu la 
salle S.-Louis, d'aller vers le roi de 
INavarre proposer quelijues moyens 
d'accounnodcmenl, et vers le duc 
de Mayenne pour le même objet, 
XLYI, 71. Demande au £oi un 
passeport pour aller à S.- Denis 
communiquer avec lui, 88. Se rend 
avec l'archev. du Lyou à S.-Auloi- 
ue-des-Champs, où est le Roi; dé- 
tails sur leur entrevue , 8y. Est dis- 
l'ense par un bref du Pape tle jurer 
l'union pour le présent, i83. Sort 
de Paris dans la crainte des Seize , 
qui se délient de lui, 184. Est dé- 
pute à Rome par le Roi , pour lui 
témoigner l'intention où est S. M. 
de se faire instruire, 272. Esl bien 
reçu du duc de Toscane; il lui 
esl défendu par le Pape d'entrer 
dans les terres de l'Jiglise; pour- 
quoi; réponse qu'il fait à celle de- 
lense, 286. Bruits à Paris sur l'ac- 
cueil qui lui esl fait, 3o8. (L'/istoi/e.) 

GoNDY (le sieur de), chevalier 
d'honneur de Marie de Médicis, 
loge chez lui le Roi et la Reine à 
leur arrivée à Paris , XX X\] , 492. 

GoKDY (Ch. de), seigu. de La 
Tour, meurt de chagrin d'avoir été 
]>rivé des meubles el accoulremeus 
du feu Roi, (|u'il devoil avoir en sa 
(jualilé de maître de la garde-robe; 
origine el élévation de sa famille , 
XLV, 95. 

GoksalÈs de Cordoda (don), 
gouverneur de Milan, va, par ordre 
de sa cour, assiéger Casai. LI , 91. 

Goivs.iLVE DE CoRDom: (don Fer- 
naud de) , à la tête d'une armée es- 
])Oguole, débarque à Reggio avec le 
jeune roi Ferdinand ; est battu par 
les Français, que commande d'Au- 
bigny, XIV, 25o. {JYotice.) — As- 
siège Tarenle, ipii se n ud par com- 
position ; fait partir contre la foi 
donnée le lils aîné du roi <le Naples 
j)our l'Espagne, XV, 47- Prolile des 
divisions élevées dans rariuce han- 



GON 

raisc pour s'emparer tle la Capila- 
nale; surprend Mei!i cl Troja , î>3. 
Défait les Franrais à la halailie de 
Cerignoles, 57. [TabL. du rci^ne de 
Louis XII.) — S'avance vers Grasse 
en Provence, et se relire sans com- 
bat, XIX, 12. Tient à Brii^uoles 
après la défaile des seign. de Mon- 
lejean et de Boisy, 66. Vient mettre 
le siège devant Guise, qu'il aban- 
donne pour se retirer devant Lan- 
'Irecies, 456. Eprouve un échec 
tians sa retraite, 457. Essaie d'in- 
quiéter l'armée du Roi dans sa re- 
traite sur Guise 5 est repoussé avec 
perle, 474. {Du Bellay.) — t'ausse- 
ment accusé devant l'Empereur , se 
justifie et se retire des allaires , 
XXIV, 157. [Me'ni. de Tut'annes.) 
— Fait arrêter, tuer et massacrer 
tous les soldats des bandes ilalieii- 
ues qui se rendent d .ns le Parme- 
san , XXVIII, 396. Vient à Alexan- 
drie, et fait demaTider au maréclia! 
de Brissac la délivrance des prison- 
niers hongrois et du capitaine Pal- 
voisin, 455. Réponse qui lui est 
faite, 456. Prend la résolution de 
ravager le Piémont, 457. Attaque et 
prend Ville-de-Dia, 458. Comment 
il échoue dans ses autres entrepri- 
ses, XXIX, 70. Reprend le fort de 
Bra , i3'i, Dronier, Vcrsol, Sala- 
ces et Cardé, i33. Assié^e^ Saint- 
Martin et l'emporte d'assaut, 147. 
Allaifue la ville d'Albc, et est forcé 
de s'éloigner, 180. Lève le siège de 
S.-Damian le même jour (jue l'Em- 
pereur lève celui de Metz, 241- Si- 
gne une capitulation avec le maré- 
chal de Bris ac pour la liberté des 
piisonniers de guerre, 24t. Te.\te 
de celle capitulation, 243. Prend la 
résolution de fortifier Valfeuières, 
252. Est révoqué du commandement 
de l'armée d'Italie, 281. [Du l^il- 
tars.) — Aussitôt après le meurtre 
de Louis Farnèse, s'empare au nom 
de l'Empereur de la ville et du châ- 
teau de Plaisance, XXXI, 18. Ra- 
vage le territoire Parmesan avec 
J. B. del Monte, et assiège Parme et 
La Mirandole, 21. Est forcé de le- 
ver le siège pour retourner secourir 



oou 237 

le duché de Milan, 28. {Comm. de 
IidhiUin.) 

GoKTi^Ri (le père), jésuite, pu- 
blie un livre iuiiiulc la vraie Pro- 
cédure pour terminer le dillerend 
en matière de religion, XLVIII, 36. 
Go.\TiER (le père), jésuite, apos- 
trophe le Roi iirè.senl dans un de 
ses sermons, XLVII, 4^3. Prêche 
encore devant le Roi avec beaucoup 
de hardiesse, XLVIII, 348. Prêche 
au petit S. -Antoine contre l'arrêt 
qui a condamné le livre de Mariana 
à être brùlè, XLIX, 47- Réponse 
hardie (ju'il fait au Roi, 80. Fait à 
S.-Etienne-du-Mont un sermon sé- 
ditieux et scandaleux, qi. Autre 
sermon sèdilicux pour lequel il est 
réprimandé par M. le premier pré- 
sident, ig8. 

GoNzAGUE (Vincent de), duc 
de MantoiK,-, se rtnd à Pra^-ue au- 
près de lEmpcreur, XLIII , 188. 
Fait porter devant lui, dans un vase 
d'or, quelques gouttes du sang de 
J.-C, conservé a Manloue; arrive 
au camp de l'archiduc Matthias, 189. 
Entre avec lui dans ^ isgrade, 191. 
Est témoin à Prague do la réception 
faite par l'Enipercur aux ambassa- 
(.leurs de Moscovic, 193. 

GoiszAGUEs ( !e seigii. Ch. de) est 
fait prisonnier à la bataille de Ceri- 
solles, XXI, 37. 

GoNZAGDEs (Scipion tle), cor- 
delier de la case mantouane, est 
nommé général de son ordre dans 
uu chapitre général des cordeliers 
tenu à Paris, XLV, 18S. 

GoRDEs (le capit. ), chargé d'at- 
taquer Cairas, se voit forcé de s'é- 
loigner de cette place, XXVIII, 
424. Taille en pièces 80 chevaux et 
60 arquebusiers espagnols, 452. 

GossELii» , gardien de la librairie 
du Roi, meurt à l'âge de près de 
cent ans, brîdé auprès de son feu, 
XLVII, 478. 

GouARD, ex-ambassadeur à Rome, 
demande une conférence avec le lé- 
gal pour traiter de la paix; ra])porte 
au roi de Navarre la condition de se 
faire catholique , XLVI, 53. 

GouRDAN (le caj>it.) a \.\ jambe 



238 



GRA 



rmporléc d'un coup fie canon au 
siéf;e de Calnis, XXXII, /189. 

Gourdes (le capil. ) csl lue dans 
une embuscade près de Maubert- 
Fonlaine, XXXI , 42- 

GoDRDON (le vicomle de), f;ou- 
vcrueur de Seviglan , fait pendre 
deux soldais qui sont d'inlclligcucc 
avec La Trinité, XXIX, 86. 

GouRGUES (le capil.) est fail pri- 
sonnier p.ir les Espaçjiiols; sa desli- 
nce extraordinaire, XXI , 3^8. 

GouRNAY (Maltiiieu de), un des 
chefs de bandes f(ui désoloienl la 
France sous Charles-le-Saj;e, IV, 
323. Arrête les juifs Daniol et Tur- 
quant qui se retiroient en Portugal , 
3Gv). Conduit le dernier à TJenri, 
870. Est envoyé à Lisbonne pour 
sonder le roi de Porlugal, 378. 
Comment il est reçu par ce roi, 
38o. Son entrevue avec lui, 38i. 
Détails sur une fêle à laquelle il 
assiste j ce qu'il pense des musiciens 
qu'il entend, 382. Paroît dans un 
tournoi, 383. Y renverse plusieurs 
chevaliers, 384- Est lui-même ren- 
versé par un Breton nommé La- 
harre^ a le bras cassé, 385. Reçoit 
le prix promis au vainqueur- re- 
tourne à Séville rendre compte de 
samission , 386. 

GouRREAu,prevôtdcs maréchaux 
d'Angers, csl pendu pour plusieurs 
assassinats et volerics, XLV, 198. 

GouviGNON (Henri de), cheva- 
lier du Dauphiné, dispute un pas 
d'armes près de Dijon, IX, 847. 

Gocx (Pierre, seign. de), prin- 
cipal conseiller du duc de Bourgo- 
gne, rédige les lettres par lesquelles 
ce prince ofïVe la pai.x aux rebelles 
de Gand , X, i5i. Persuade au duc 
de Bourgogne de jurer la paix ar- 
rêtée entre lui et le roi de France, 
286. 

Graiel (P. de) se dislingue en 
plusieurs occasions, I, 212. 

Grailly (Archambaultde). F'qy. 
l'art. Captai Je Bue. 

Gham-mont (Ani., comte de), of- 
fensé de ce que le curé de S. -Ger- 
main avoit dit en chaire contre lui 
pendant qu'il éloit dans Chartres, 



GRA 

le fait venir, cl considérant la forme 
de sa tête, le renvoie sans vouloir 
entendre ses excuses, XLM, 14-. 

Grammont (Philibert, comte de), 
est blessé au siège de La Fére, cl 
meurt des suites de sa blessure, 
XLV, 2o3. 

GrtAMMOT (Théophile-Roger de). 
Paroles remarquables qu'il adresse 
au comte d'Auvergne Ja veille de 
l'assassinat de Ilenn m, XLIV, 5a3. 

Gran (siège de la ville et château 
de) en iSgS. Détails sur ce siège 
mémorable; les Turcs oljtienncnt 
une capitulation , et rendent la pla- 
ce aux Impériaux et Italiens reunis, 
XLIII, j66 et suiv. 

Grandmont (le baron de) rend 
le fort de Basque, et meurt prison- 
nier à Naples, XVIII , 7g. 

Grand-Pierre (Le) projette une 
entreprise sur la ville de Rouen, 
VIII, 221. 

Grand-Pré (Robert de Joyeuse, 
comte de ) , remporte à Chàlons une 
victoire à la suite de laquelle il est 
tué, XXXVII, 446. 

Grandrue (Jean de) est reçu 
conseiller par faveur, sans rien ré- 
pondre; vers faits sur son silence, 
XLV, 309. 

Grandson (Thomas de), seign, 
anglais, engage Duguesclin à renon- 
cer au combat que lui a proposé 
Th. de Canlorbie, IV, 218. ISom- 
mè lieutenant du connétable d'An- 
gleterre, consulte les officiers de 
son armée pour savoir s'il doit li- 
vrer combat au connétable Dugues- 
clin, V, 74. 

Grandson (messire de), seign. 
de Pesmes, est cité devant la cour 
du duc de Bourgogne par Jacq. de 
Chabannes, pour avoir pillé une de 
ses maisons et fait prisonnier son 
fils depuis la paix d'Arras, IX, ag5. 
Détails sur ce procès, 296. Com- 
ment et par qui il fut terminé, qqS. 
Grakd-Villiers (le colonel), 
du comté de Ferelle, commandaul 
10,000 lansquenets pour les hugue- 
nots, est tué à la bataille de Mont- 
contour, XXV, 145. 



GRA 

GRA\nz\i ( le seij^n. de) est lue à 
ra.ss;iutde Pavic, XMII, 73. 

Grange (Jean tle La), cardinal 
d'Amiens, ministre des finances 
sous Charles v, prend la l'uile sous 
Charles vi, \l, i84- 

GRA\ucHi:y, marchand fiançais 
établi à Barges en Italie, livre cette 
ville aux Français; détails curieux, 
tur celte affaire, XX, ^60 etsuiv. 
Graivvelle (Nicolas Pcrreuot, 
seign. de), ambassadeur de Char- 
les-Quint auprès tiu roi de France, 
paroit devant le conseil du Roi, 
demande son congé , et se plaint de 
l'inexécution du traité de Madrid, 
XVIII, 33. Deux opinions contrai- 
res sur son origine, XX, 408. 

Gras (le comte) de Lombardie 
repousse les Grecs dans une pre- 
mière rencontre, I, 190. Se hàle 
de porter à Coustantinople la triste 
nouvelle de la bataille d'Audrino- 
ple,36o. 

Grassay (P. de) reçoit des mains 
du maréchal Boucicaut la bannière 
de Notre-Dame, YI, /|85. 

Graville (Guill. de), seign. nor- 
mand, du parti anglais, est fait 
prisonnier à la bataille de Cochc- 
reî, IV, 272. 

Graville, partisan de Charles 
vu, attaqué dans Meulan, demande 
du secours au Roi, VIII, 12. N'en 
recevant point, s'engage avtc sa 
garnison sous les drapeaux des An- 
glais, i3. [Tabl. tiu règn. de Cli. 
r//.) — Accompagne La Ilire dans 
son entreprise contre les Anglais 
au siège de Montargis, 126. Se 
comporte vaillamment, 128. Assiste 
au siège de Jargeau, 181. {Ms'm. 
ccnc. la Pucelle.) 

Graville (Louis Mallet, seign. 
de), chambellan de Charles viii, 
jouit d'un grand crédit auprès du 
duc et de la duchesse de Bourbon, 
XIII, 5. Devient amiral, est opposé 
à l'entreprise d Italie, 207. 

Graville (le seign. de) est tué à 
la bataille de La Bicocque, XVII , 

370- 

Gray (lord), gouvern.de Guine, 
rend le château de cette ville par 



GRÉ 239 

capitulation, XXXII, i56. Est re- 
tenu prisonnier, i5~. 

Grecs (les) : ponrait de ce peu- 
ple, I, 24. (zVofict.) — Mettent le 
feu à la iiotte des Latins, 248. Se 
préparent à détendre Constantiuo- 
ple, 260. [f'^ille-HarJouin.') 

Grégoire jx, pape, succède à 
Honorius in; se montre zélé pour 
l'Empire laliii, I, 480. Reçoit à 
Rome f empereur Robert; lui uonne 
des consolations et des conseils , 
482. Déploie un grand zèle pour la 
dét'ense de Constaniinople , 490- 
Prend intérêt au jeune Baudouin , 
publie ensa faveur une croisade, et 
négocie avec Valace, 492. Sa mort, 
5oo. (^Decad. de C Empire lnlln\ — 
S'intéresse pour lecomle Thibaut -i 
11,55. S'efforce en vain défaire re- 
venir Louis )X sur fordouuance qui 
réprimoil les ])rélenlions exagérées 
du clergé; blâme la persécution 
exercée contre les juits, ^Qi. Sou 
caractère austère et inflexible; ex- 
communie Frédéric, Ç>\. Lui repro- 
che d'avoir trompé les espérances 
des chrétiens de la Palestine; sur 
la réponse de fEmpereur, l'excom- 
munie de nouveau ; est forcé de 
quitter Rome, 65. Écrit au cardi- 
nal Pelage, son légat, pour blâmer 
les cruautés que les troupes de 
Jean de Brienne exerçoicnt en Si- 
cile et dans le royaume de Naples : 
ses sentimens de douceur et d'hu- 
manité, 66. Donne le baiser de 
])aixà l'Empereur dans la ville d'A- 
gnani ; maintient la ligue des villes 
de Lombardie ; presse Frédéric 
d'entreprendre une nouvelle croi- 
sade ; empêche le mariage de ce 
prince avec la fille du roi de Bohême, 
67. L'excommunie de nouveau, en 
rappelant ses anciens griefs contre 
lui, 68. Accuse Frédéric d'avoir 
dit que le monde avoit été trompé 
par trois imposteurs , Moise , Maho- 
met et J.-C. ; s'efforce de soulever 
tous les princes chrétiens contre 
lui; envoie en France févéque de 
Palestrine publier l'excommunica- 
tion contre Frédéric et assembler 
un concile national , 69. Meurt à 



24o 



GRE 



Home , où il éloiL l)lo<[ué par les 
ircmpis de Frcticric, 77. {Tubl. ou 
règn. Je S . Louis.) 

Grégoire xi, pape, fait des ef- 
forts pi)ur ménager un acconinioile- 
ineiil eu 11 e Charles v el ttlouard 11 , 
IV, i5G. [Précis des gucrrts erU. la 
Fr. et CAngl) — Mtùrl en 1 377 ; sa 
naissance, sou nom ; rélablil a iîo- 
nie le Sainl-Sicge, \ I, 102 {Christ. 
de Pisan.) — UcvieiiL odieux aux 
Humains, l'-jl^: ['l'ttùl. du lè^n. de 
a,, r.) 

Grégoire xii , pape de Rome, 
paioîl, taire ([ueUpies eflbrLs pour 
éteindre le . cliisme, VI , 264. 

Grégoire xiii , pape, refuse 
d'approuver Tacte de la Li^ue , 
XXXMII, 2Gi- XLV, 291. 

GRÉGon«E XIV, pape, parlisau 
déclaré des Espagnols, levé des 
troupes contre Henri iv, et leur 
d(nnie pour chef son neveu Her- 
cule Sfondrale^ envoie en France, 
comme nonce extraordinaire, un 
évêque milanais , sujet de l'hilippe 
II, XX, 247- {Introd.) — Renou- 
velle la bulle d'excommunication 
lancée par Sixte v contre Henri iv 
et ses adhérens; envoie au secours 
de la Ligue deslroupessui.<?scset ita- 
liennes, XXXVI, 188. {Cheverny.) 
— Détails sur son intronisation, XL, 
i5i. Bannit son parent Alphonse 
Piccolomini, 31 3. Marie Hercule 
Sfondrate avec la fille du prince de 
Massa; se range du parti espagnol; 
envoie en France un nonce pour 
faire publier un moniloire contre 
les princes, se gueurs, etc., qui sui- 
vent le parti du Roi, 2'.G. Proinel 
des secours d'hommes et d'argent à 
la Ligue, 2 1 7. Comment il est trom- 
pé par ses ministres, 2 1 8. Sa réponse 
à la lettre que lui ont adressée les li- 
gueurs, 219. Il nomme sou neveu 
général de l'armée qui doit aller en 
France, 23o. Met toute l'Italie en 
armes, 23 1. [Mc'in. de Cayet. ) — 
/^©(/■au-si pour plus de détails, XLV, 
148. Il place solennellement la cou- 
ronne ducale sur la tète de son ne- 
veu Sfondrate, et lui remet le bâ- 
ton de général de l'armée (ju'il cu- 



GRI 

voie contre le roi de Navarre, 16G- 
Sa mort; il est grandement loue 
par les prédicateurs de la Ligue, 
1 84 ■ ( L'Jisioile.) 

Gremian (le capit.), des envi- 
rons de Montpellier, est tué au siè- 
ge de cette vilie, attaquée par les 
catholiques, XXXI \ , 357. 

Gresiosvjlle-l'Archast ( Nico- 
las de), capit. des gardes du corp.>, 
est tué au siège de Itouen, XIA I , 
241. Epilajihe sur son mausolée, 
dressé par sa femme, 268. 

Grenevelt (RichartI) , vice-ami- 
ral anglais, soutient seul pendant 
c(uiuze heures un combat contre la 
Hotte espagnole ipii revient des In- 
des occidentales, XL, 423. Meuit 
des blessures qu'il y reçoit, !\i\- 

Grignan (M. de), gouvern. de 
Provence, reçoit le comte d'En- 
ghien dans son gouvernement, 
XXVI, 108. Lui pro])ose une en- 
treprise sur Nice, iio. Chagrin 
(ju'il conçoit du mauvais succès de 
celte entreprise ; il appelle auprès 
de lui Vieilteville , et le prie de le 
faire excuser auprès de M. le comte 
d'En.; bien, 1 15. 

Grignan (le chev. de), servant 
de secoml dans le duel livré entre 
le chevalier de Guise el le fils du 
baron de Lux, est blessé, L, 207. 
Détails curieux sur ce duel, 208. 

Grille (le capit.) entre dans Té- 
rouenne avec cent arquebusiers à 
cheval, malgré les ennemis i[ui l'as- 
siègent , XXXI, iqB. 

(iRiLLE (le capit.) , prolestant , 
bal les catholiques devant S. -Gil- 
les; est défait par eux aux Arenas- 
scs, XXXIV, 358. 

Grillon (Louis Breton de), co- 
lonel du régiment des Gardes , 
s'excuse avec brutalité en présence 
du Roi sur la sortie meurtrière des 
assiégés de Neufchàtel, XXXVII, 
4G1). Modération du Roi à son 
égard, \'^jO. {J. A. de 'J'hon.) — Est 
ble.ssé à la prise ilu faubourg île 
Sainl-Symphorien près de Tours . 
XXXIX , i32. Rend la place de 
Ilonlleur par capitulation au duc 



GRO 

de Montpensier, XL, 3. [Ment, de 
Cayet.) — Couseille à Henri m de 
faire tuer Henri de Guise à l'en- 
trée de son cabinet, XLIX, 288. 
{^Méin. Je Groulard.) 

Grillon, eouvern. deBoulogne- 
sur-mer, manque d être lue par uu 
soldat de la Ligue, XLV, 336. 

Gritti (André), général véni- 
tien, fait une invasion en terre 
ferme, et s'empare presque sans 
résist mce de Trévise et de Padoue, 
XV, 87. (Tabl. du règ. de Louis 
XII.) — Détails sur les moyens qu'il 
emploie pour se rendre maître de 
celle ville, 273. Comment il dresse 
une embuscade à nue partie de la 
garnison de Ligna:;o, 33(3. Succès 
qu'il y obtient, 340. Comment une 
partie de sa troupe est repoussée 
de celle place, 34i- Se rend maître 
de Bresse par la trahison du comte 
Avo^are, 388. Envoie demander à 
Venise des secours pour garder 
celte place, Sgo. Refuse d'en sor- 
tir, 392. Encourage les siens à se 
bien défendre, XVI, 6. Essaie de se 
sauver, 8. Se jette dans une maison, 
où il est fait prisonnier ; la ville est 
livrée au pillage, 9. (^Mémoires de 
Bayard.) 

Grosbois (le sieur de) meurt à 
^5 ans, riclie de 80,000 écus, lais- 
santau président Mole ses médailles 
et antiques, XLVII, 4''- 

Grose ou Crose ( le capit.) , ser- 
gent-major-géuéraldes bandes fran- 
çaises, conduit avec succès toules 
les entreprises faites par la garni- 
son de Metz, XXVII, i53. 

Groslot, bailli de la ville d'Or- 
léans, chaud partisan des protes- 
taus, est constitué prisonnier , 

xxxm, 112. 

Grossetière (Li) , genlilh. cher- 
chant à émouvoir les esprits dans 
les provinces et à faire des souléve- 
mens pour obliger le Roi à lever le 
siège de La Rochelle, est arrêté, 
LI, 104. 

Groulard (Claude), seigneur de 
La Court. Sa naissance, sa famille ; 
il étudie à Genève; se lie avec Jo- 
seph Scaliger; abjure le calvinisme, 

52. 



GRO 



'iki 



XLIX, 277. Est nommé premier 
président du parlement de Rouen; 
rétablit l'usage des mercuriales ; 
son dévouement au Roi; il contri- 
bue au rétablissement de l'autorité 
légitime, 278. Reçoit chez lui Hen- 
ri IV après le combat d'Aumale ; 
assiste à l'abjuration de ce prince , 

279. Assiste à l'assemblée des no- 
tables tenue à Rouen; défend au- 
près du Roi les droits des sujets , 

280. Cultive et protège les lettres ; 

281. Contribue à la réformalion de 
la coutume de Normandie; est élu 
prince de l'académie de l'Immacu- 
lée Conception ; fonde le premier 
prix des stances, 282. Fonde Thô- 
pilal -général de Rouen; ses maria- 
ges, sa mort; mausolée en son hon- 
neur , 283. Ses fils cl ses lilles , 284. 
Ses V^oyages en cour ^ quel en est 
le sujet, 285. Quel en est le style, 
286. (iVbjtce.) — Est député par le 
parlement de Rouen avec d'autres 
conseillers auprès du Roi à Ver- 
non, pour lui faire offre de servi- 
ces, 291. Conseille au Roi de faire 
son entrée dans le jour à Rouen , 
292. Engage le sieur de La Verune, 
commandant de Caen, à livrer au 
Roi toules ses munitions ; ce qui 
est exécuté , 294. Va trouver le Roi 
d'après son ordre, 295. Bon accueil 
qu'il en reçoit, 296. Reçoit ordre 
d'aller auprès du Roi au camp de 
Darnetal, 299. Le chancelier Chever- 
ny lui fait proposer de traiter avec 
lui pour les sceaux; le Roi lui fait 
plusieurs fois instance pour le con- 
duire au\ tranchées ; comment il 
s'en excuse, 3oo. Avertit le Roi des 
discours dangereux que tient le car- 
dinal de Bourbon, 3oi. Retourne 
à Caen avec une escorte du Roi , 
3o2. Va saluer le Roi , qui s'est re- 
tiré chez lui à S. -Aubin, 3o3. Est 
député par le parlement pour assis 
ter à la conversion du Roi, 3o6. Sa 
conversation avec le cardinal de 
Bourbon sur ce sujet, 307. Le Roi 
se plaint à lui de M. d'O , gouver- 
neur de Paris, et du cardinal de 
Bourbon, 3o8. Est mandé à Dieppe 
auprès du Roi; pour quel objet, 

16 



24^ 



GRO 



3 1 1. Est chargé , ainsi que plusieurs 
antres, d'aviser à ce que le Roi peut 
faire touchant le mariaf;e de Mada- 
me avec M. le comte de Soissons, 

3 12. Est appelé auprès du Roi, qui 
lui fait counoître que son intention 
est que M. de Bellegitrde jouisse du 
gouvernement de Rouen, 3i5. Rap- 
port que fait le président Groulard 
aux chambres du parlement sur la 
situation où se trouve le Roi, 3i6. 
"Va saluer la marquise de Monceaux 
à Saint-Ouen, et le connétable^ 
assiste plusieurs fois au conseil du 
Roi, 317. Est chargé de conférer 
avec M. de Montpensier touchant la 
lieutenance générale du bailliage de 
Rouen, la destitution des capitai- 
nes de celte ville, et son mariage , 
820. Se rend à S.-Ouen avec plu- 
sieurs membres du parlement 5 est 
admis dans la galerie; harangue le 
Roi, 322. Défend le droit de pré- 
séance du parlement de Rouen, 323. 
Donne au Roi son avis sur le ma- 
riage projeté de M. de Villars avec 
mademois. de Sancy, 335. Est con- 
sulté par le Roi sur le projet de bâ- 
tir la ville de S.-Sever , 344- Haran- 
gue le cardinal légat au nom de sa 
compagnie, 346. Reçoit plusieurs té- 
moignages de la confiance du Roi 
dans sa fidélité, 352 et 364- Est 
envoyé par sa compagnie auprès 
du Roi, pour la justifier de l'arrêt 
qu'elle a rendu contre certains com- 
missaires de la cour des aides, 367. 
Son discours au Roi, 369. Rapport 
de sa mission au parlement, 370. Sa 
conversation avec M. de Belliévre 
sur un projet d'érection de hautes 
justices, 373. Est appelé auprès du 
Roi; pour quel sujet; discours que 
lui tient S. M. sur le projet qu'elle 
a de faire dissoudre son mariage, 
374 et suiv. Témoignages de bonté 
qu'il en reçoit, 378. Il perd sa fem- 
me ; éloge qu'il en fait, 379. Se 
rend auprès du Roi à S.-Germain- 
en-Laye, 38 1. Cherche aie conso- 
ler sur la perle de la duchesse de 
Beauforl; lui conseille de se marier 
pour assurer le repos du royaume, 
382. Entretica sur ce sujet, 383. 



GRO 

Tombe malade à son retour, 385. 
Est député par le parlement pour 
faire des remontrances au Roi sur 
l'édit de Nantes, 389. Détails sur 
cette mission, Sgo. Ses entreliens 
avec le Roi, 392. Estappelé à Paris 
par le Roi pour obtenir du parle- 
ment des subsides, afin de faire la 
guerre en Savoie, 394- Son entre- 
tien avec S. M. sur ce sujet, 395. 
Est appelé de nouveau auprès du 
Roi pour délibérer des moyens de 
tirer raison des indignités commises 
par les Espagnols; est présenté par 
le Roi à la Reine ; discours de bien- 
veillance que lui tient S. M., 397. 
Il assiste à un conseil solennel où 
le Roi préside, 398. Assiste à la cour 
du parlement de Paris et au con- 
seil privé, où l'on statue sur le fait 
des Espagnols et des Anglais, 401. 
Acte de bienveillance du Roi en fa- 
veur de son fils de Torcy, ^0-2. Va 
féliciter le Roi sur la naissance du 
Dauphin; accueil gracieux que lui 
fait S. M., 4o3. Le Roi le mène dans 
son carrosse voir des manufactures 
qu'il a établies, 4o4- Se rend à 
Fontainebleau pour voir le Dau- 
phin, 4o5. Malheurs qui arrivent 
sur sa route ; accueil gracieux que 
lui fait la Reine , 406. Assiste à un 
conseil où le Roi, après s'être plaint 
de la conduite des Espagnols, pro- 
pose et dispose en même temps ce 
qui lui convient, 4o9- Son entre- 
tien avec le chancelier , qui se 
plaint que les parlemens donnent 
séance et voix à ceux qui ont servi 
vingt ans sans lettres du Roi, 4'0. 
Est envoyé à Caen pour la répara- 
tion de l'abbaye de Saint-Etienne, 
4ii. \ isiie l'université de cette 
ville, 4 '2. Invite ceux du corps de 
ville à rendre leur rivière naviga- 
ble , 4i3. Est appelé à S.-Germain 
auprès du Roi , qui l'eutretient d'a- 
bord de la conspiration de Biron . 
4i4- Discussion au sujet du deuil 
(juc porte la sœur de Biron, 4'^- 
Le Roi lui recommande de vivre eu 
bonne iuttllii;encc avec mess, de 
Fervaques et de Stc.-Maric, lieute- 
uans en Normandie , et de déférer 



GUA 

tous au duc de Montpensier, 4 '8. 
Va trouver le Roi à Caeu, d'après 
sou ordre, 421- Se justifie des re- 
proches qu'il lui fait, 4'i4- ^^^ ^ ^''~ 
lis pour voir le Roi , et ce que de- 
viendra l'emprisonnement du comte 
d'Auvergne, 428. Détails sur les 
causes de cet emprisonnement, 429. 
[Mérn. de Groulard.^ 

Grukl, auteur des Mémoires sur 
le comte de Richemont, suit ce con- 
nétable dans toutes ses expéditions- 
est chargé de plusieurs missions de 
confiance, VIII, ^o5. La position 
dans laquelle il se trouva influe trop 
sur ses récits; il sacrifie toujours les 
autres capitaines au connétable , 
et les soldats français aux guerriers 
bretons; peint Charles vu et ses gé- 
néraux comme jaloux de Richemont 
et de ses troupes, 406. La justice 
qu'il faut rendre à ce prince n'em- 
pêche pas de la rendre aussi aux 
autres capitaines qui contribuèrent 
également à la délivrance du royau- 
me ] le temps où Gruel écrivit ex- 
plique sa partialiié; il faut se met- 
tre en garde contre ses récits, qui 
d'ailleurs renferment des particu- 
larités curieuses et intéressantes , 
407. 

Gruel ( Raoul) , autre gentilh. au 
service du connétable, armé cheva- 
lier en 1446 > est chargé de traiter 
du mariage du comte de Richemont 
avec l'une des sœurs de Philippe- 
le-Bon, VIII, 4o5. 

Gruel (Eustache) se distingue au 
siège de Nemours en i4 >7,Vin, 4o5. 
Grufft ( le seign. de ) prend la 
ville et le château de Vie dans le 
pays de Naples, et y fait un butin 
immense, XVIII, 60. 

GuARiNtJS lient chez lui aux Cor- 
deliers une assemblée de quelques 
prêtres de la Ligue , où il est résolu 
qu'on ne reconnoîtra jamais le Roi, 
quelque profession de religion qu'il 
fasse; cette résolution est approu- 
vée par le duc de Mayenne, XLVI, 
294- Prêche que la ville de Paris est 
vendue, qu'elle doit être livrée; ex- 
cite le peuple à la sédition, 35 1. 
Déclame contre les Etats, qu'il ap- 



GUA 



i/;3 



pelle la cour du roi Petnud , 366. 
Compare la maison de Bourbon à la 
maison d'Achab, disant qu'il la faut 
exterminer, 4o5. Prêche contre le 
duc de Mayenne , le traite de pour- 
ceau, 434- Accuse ce duc de favo- 
riser les politiques; appelle le Roi 
pendard et coquin, 537. Excite le 
peuple à tuer, pendre et noyer tous 
les politiques ; crie surtout contre 
la justice , à laquelle il reproche de 
ne pas faire le procès à celui qui a 
rendu Meaux au Roi, 507. Dit dans 
un sermon qu'il faut pendre à Mont- 
faucon tous ceux qui soutiennent 
tant soit peu le Béarnais , 573. Crie 
à la trahison , et veut qu'on pende 
tous ceux de la justice, 574- Prêche 
trois heures et demie contre le Béar- 
nais et les politiques, excitant le 
peuple à la sédition, 601. Prêche 
contre l'archev. de Lyon, contre 
mess, de Vitry et La Châtre, 604; 
contre le parlement, contre le Béar- 
nais et l'archev. de Bourges, 6o5. 
Déclame contre le sacre du Roi ; 
invective contre le Béarnais, 6i4- 
Arme tous les moines de Paris; ani- 
me le peuple à se défaire des politi- 
ques; est secondé par les curés de 
S.-Cosme et de S. -André, 616. Prê- 
che sur le péché contre le S.-Esprit, 
qu'il dit être celui du Béarnais et 
des politiques, 617. Crie aux ar- 
mes! veut qu'on commence à se je- 
ter sur les politiques; accuse le 
Béarnais d'avoir couché avec deux 
sœurs, 619. Corrige un peu ses ser- 
mons touchant ceux de la justice; 
se déchaîne plus que jamais contre 
le Béarnais; exhorte à le tuer, 622. 
L'accuse de manger tous les jours 
de la chair tout publiquement, 629. 
Sort de Paris après l'entrée du Roi ; 
sa frayeur le jour de la réduction 
de celle ville, XLVII, 18. 

GuAST (le capit. Christophe) est 
tué dans la ville de Casai par les Im- 
périaux, XIX, 200. 

GuAST (Louis Bérenger Du ), fa- 
vori du Roi et tout dévoué à la Rei- 
ne mère , adresse ses vœux à la reine 
de Navarre ; repoussé par celte prin- 
cesse, il conçoit contre elle la haine 

i(i. 



244 



GUA 



la plus violente- tente de faire 
assassiner Bussy d'Amboise son 
amant- rend piiblitjue leur intrigue, 
XX, 179. Est tué dans le palais; sa 
mort est attribuée sans fondement à 
Marguerite de Yaluis, 180. [Introd.) 
— Favori du duc d'Anjuu, détour- 
ne ce prince de la confiiince qu'il a 
accordée à sa sœur, XXXVII, 4'- 
Ses efforts auprès de ce prince pour 
brouiller le Koi , la reine de Navarre 
et le roi de Navarre, avec le duc 
d'Alençon, 60. Se sert de madame 
de Sauve pour exciter de la jalousie 
entre eux, 70. Tâche de persuader 
au roi de Navarre que Bussy d'Am- 
boise est l'amant de la Keine sa 
femme, 72. Fait assassiner ce seign. 
par une troupe de gentilshommes, 
74- l^ar ses artifices, il obtient du 
Roi de faire renvoyer une fille que 
la Reine aimoit beaucoup, et made- 
moiselle de Torigny, attachée àMar- 
guerite de Valois , 78. Sa mort, gS. 
{Marg. (le J^aloi.i.) 

GcAST (Franc. -Fcrdiu. d'Avalon, 
marquis de Pescaire) , est fait pri- 
sonnier à la batuille de Ravennes , 
et obligé d'assister aux funérailles 
de Gaston, XV, 116. [Tabl. du 
règii. Je Louis xii.) — Gouvern. du 
Milanais pour Charles-Quint, il fait 
assassiner par son ordre les ambas- 
sadeurs de François i, XVII, i58. 
Résiste à Guillaume Du Bellay et au 
maréchal d'Annebaul, 1G4. [In- 
troil.) — Entre dans Milan, 354- 
Se rend maître de Pissec|uelon, 38Êi. 
Somme la ville de Gènes de se ren- 
dre, 388. Entre dans cette ville, 
qui est saccagée, SSg. Attaque 
Bayard à Rebec , et le force à se re- 
tirer, 444- Assiège et prend Cassan, 
464- Harangue les Espagnols jiour 
les engager à combattre l'armée fran- 
çaise, 477- Essaie en vain de recou- 
vrer la ville de Eaudcs, XVIII, 20. 
Est fait prisonnier dans un con;bat 
naval livré près de Guaples, 64. 
Court danger d'être tué en voulant 
reconnoîlre la ville d'Arles, XIX, 
125. Reprend le chemin de Mar- 
seille, 127. Entre de uonvcau dans 
Casai, et se retire à Ast, 200. Assiège 



GUÉ 

le château de Carmignolles, aSG; le 
reçoit par composition, 257. Coupe 
les communications de Turin en 
France, 267. Assiège, prend et pille 
la ville de Quiers^ entre par com- 
position dans Albe, 270. A.ssiége 
Quiers, s\n rend maître aussi par 
composiliijii, 271. Essaie de pren- 
dre Pignerolle par famine, 272. 
Lève son camp et se retire à Rivole, 
278; puis à iMoncalier, 27g. Re- 
passe le Vu avec perte, 282. Envoie 
au seigneur de Langey lémoigner 
ses regrets de l'assassinat des am- 
bassadeurs Frégose et Rincon , pro- 
mettant de faire rechercher et pu- 
nir les auteurs de cet attentat, 3i3. 
Envoie auprès du roi de France le 
comte de Landriauz, pour l'in- 
struire de la diligence qu'il fait pour 
en connoîlre les auteurs et compli- 
ces, 3)5. Envoie à la diète de TEiii- 
pire des lettres pour se justifier; 
texte de ces lettres, 320. S'empare 
de Villencuve-d'Ast, de Poirin et 
Cambiau, 384- Renonce à passer le 
Pô, 385. Se rend maître du châ- 
teau de Carignan, 386, lequel est 
bientôt rendu aux Français 5 assiège 
Chivas et se retire à Casai, 387. 
Reprend Barges et ralraîchit la pla- 
ce, 389. Assiège Monldevi, 478- 
S'en rend maître par capitulation, 
479. Entre dans Carignan , qu'il 
trouve abandonné; met cette ville 
en état de défense, 480. Pourvoit à 
la sûreté de ces places et se retire 
à Ast, 48ï- Rassemble des forces 
pour secourir Carignan, ^SS. Se 
dispose à livrer combat aux Fran- 
çais; noms des capitaines de son 
armée, 5o3. A'oyant ses Allemands 
rompus pendant la bataille, se re- 
tire sans coup ferir, 5o8. Se rend à 
Ast, oîi les portes lui sont refusées; 
pertes ffu'il éprouve en hommes, 
argent et argenterie, 5i2. Essaie en 
vain de secourir Albe, 53o. Obuent 
une suspension d'armes de trois 
mois, 53 1. {Du Jîeltay. )—Gague 
l'esprit d'André Doria, qui se rend 
à l'Empereur avec douze galères, 
XX , 369. ( Comm. de Monlluc. ) 
GcÉBBiANT ( M. de) force les Es- 



GUE 

pagiiols à lever le siège de Guise, 
LI, 245. 

GuLDoiv, avocat d'Angers, est 
pendu à Paris pour dessein de tuer 
le Roi, XLVII, iSg. 

Guelfes et Gibkliks. La haine 
entre eux se perpétue comme un 
héritage dans les villes de Tllalie, 
A^II, 2. Effets dé celte haine, 3. 

GuEMADEuc, homme qualifié en 
Bretagne , a la tète tranchée pour 
plusieurs crimes, L, 397. 

GuTRET (le père), jésuite, est 
banni à perpétuité, comme com- 
plice de Jean Cliaslel, XLII, 386. 
{Mérn. de Cayet.) — Est mis à la 
question , qu'il supporte avec con- 
stance, XL\ II , 11 3. {L'Estoile.) 

GuÉRix, évêque de Senlis, vice- 
chancelier de Philippe- Auguste , 
chancelier de Louis viii, reçoit les 
sceaux de Blanche tle Castille, II, 
28. Sa mort; on lui doit la première 
idée du trésor des Chartres, 52. 

GuERLo (Augustin), affidé du 
pape Jules 11 , est envoyé auprès du 
duc de Ferrare pour le gagner et le 
détacher des Français, XV, 36i. Se 
laisse gagner lui-même par le duc 
pour empoisonner le Pape, 364- 

GuEROUT (P. de) est* écartelé, 
comme espion des princes ligués, 
XIII, 290. 

Guerres civiles : par quoi elles 
sont causées en général; cause par- 
ticulière de celles de France , 
XXX1II,43. 

Guerres de religion : malheurs 
arrivés en France à l'occasion de 
ces guerres , XXXIII, 4 1 • 

Guerres privées , et droit de 
guerre par coutume. Piien de plus 
commun dans nos histoires que les 
guerres qui se faisoient entre les 
barons et les gentilshommes, sans 
ia participation du souverain, III, 
44 1- Ces guerres venoient d'un usa- 
ge reçu parmi les Germains de ti- 
rer vengeance des injures particu- 
lières par la voie des armes, et d'y 
intéresser toute une parenté, ^^^1. 
Tous les gentilsh. avoient le droit 
de faire la guerre; quels ètoieut 
ceux à qui elle étoil interdite, 443. 



GUE a45 

Toute sorte d'injure ne pouvoit pas 
être vengée par la voie des armes j 
il falloit que ce fiît un crime atro- 
ce, capital et public, 445- Diverses 
manières de déclarer les guerres 
privées, 447- Tous les parens de ce- 
lui qui dèclaroit la guerre s'y trou- 
voient engagés souvent malgré eux, 
449- Jusqu'à quel degré de parenté 
celte obligation s'élendoit, 45o. Dé- 
lai dans lequel les parens dévoient 
entrer dans la guerre, après qu'elle 
avoit été déclarée, 45i. Ce délai, 
appelé quarantaine, fut fixé par une 
ordonnance de saint Louis, 453. Les 
parens éloignés qui n'étoient pas 
tenus de faire la guerre pouvoient 
s'y engager de leur propre mouve- 
ment, 455. Les ecclésiastiques, re- 
ligieux, femmes, enfans mineurs, 
et bâtards de la parenté, quoique 
exceptés , pouvoient aussi s'y enga- 
ger, 456. Les vassaux ou sujets des 
chefs de guerre y étoienl compris, 
458. Les gentilshommes ne pou- 
voient attaquer le seigneur de qui 
ils relevoient, ni le défier, 459. Il 
y avoil trois manières de finir les 
guerres privées; quelles étoient ces 
manières, 46o.L'as£urement en étoit 
une; ce c[ue c'étoit, 462. Il devoit 
être réciproq\ie, 4t>6. Etoit une dé- 
pendance de la haute justice, 467. 
La violation de Tassurement étoit 
un crime de trahison, 468. Efforts 
de nos rois pour abolir la coutume 
des guerres privées, 473- Décrets 
des conciles à ce sujet, !\'jG- S. Louis 
l'interdit entièrement par une o r- 
donnance, 47^- Philippe-le-Bel re- 
nouvela plus d'une fois les défenses 
à cet égard , 479- Restriction qu'il 
fut obligé d'y apporter, 480. Défen- 
ses plus rigoureuses du roi Jean, 484. 
Arrêts du parlement à ce sujet, 489. 
Guerrier (Vinc), capit. maa- 
touan, est fait prisonnier dans Ca- 
sai avec sa garnison , XXIX, 355. 

GuËSLE (Franc, de La), archev. 
de Tours, président de l'assemblée 
du clergé, vient présenter au Roi 
les doléances de celte assemblée, 
XLVII, 235. 

GuESLE (le présid. Le), son fils. 



•M6 



GUI 



el les conseillers de la cour, députe» 
vers le Roi à Chartres pour recevoir 
ses tommandemens, reviennent à 
Paris annoncer que son inlenlion 
est que la cour el autres juridic- 
tions continuent l'exercice de la jus- 
tice j entietien du Roi avec ces dé- 
putés, XLV, 364- 

GuESLE (M. de La), procureur 
général du Roi au parlement, se 
rend dans une cliaise, malade et 
incommodé, au parlement, après la 
nouvelle de la mort du Roi j discours 
qu'il y lient, XLIX, 253. 

Gueux (la révolte des) j d'où leur 
vient ce nom, XLV, 60. 

GcEVARA ou GuiBARRE (don Juan 
de), capit. espagnol, est battu et 
mis en fuite près de Marennes par 
Moniluc, XX, 483. 

GuEVARA ( don Francesco ) , ca- 
pit. espagnol de chevau-Jégers , est 
tué devant Noyon, XL, 27g. 

GuiCHART DE La Jaille cooibat 
vaillamment au siège du cliàteau de 
Rivedroict; entre un des premiers 
dans la place, VI, 491- 

GuiCHART DE Mage Se distingue 
au combat naval livré près de Mo- 
don, VII, 79. 

GuiCHAUMONT tire le premier 
coup de pistolet qui abat le maré- 
dial d'Ancre sur le pont du Lou- 
vre, L, 370. 

GuiENNE est nommé héraut d'ar- 
mes de Je.inne d'Arc, VIII, 268. 

GuiENNE (mad. de), veuve du 
dauphin Louis , et femme en sec. 
noces du connétable de Richemont, 
refuse les otFres que lui fait le Roi 
de rester à Chinon, et se rend au- 
près de son mari à Parthenay, VIII, 
4^6. 

GuiERCHE de Recauat (le capit.), 
commandant de S. -Martin , est pris 
au siège de cette place, et pendu un 
pain au cou, XXIX, 147. 

GuiERCHE (le vicomte de La), 
gouverneur pour la Ligue du haut 
Poitou et de la Marche, est battu 
par les royalistes, et se noie dans la 
Creuse avec une partie de son in- 
fanterie et de sa cavalerie, la plu- 
part Espagnols, XL, 297. 



GUI 

GuiFFARS (Gilbertj, chevalier an- 
glais, est fait prisonnier à la bataille 
de PoDtvallain, V^ 89. 

GoGUARD (Jean), jésuite, est 
condamné par arrêt du parlement 
à être pendu, comme ayant ensei- 
gné le régicide, et comme com- 
plice de J. Chastel, XXXVI, 291 j 
XLII, 383 j XLMI , 109 et suiv. 

Guignes, comte de Foresl, se 
croise à Cîteaux, I, 128. Manque 
aux promesses qu'il avoit faites aux 
cht fs croisés, i3o. 

Guillaume, duc de Hollande, 
substitué au landgrave de Thuringe 
pour remplacer Frédéric 11 déposé 
au concile de Lyon , .'•e maintient 
long-temps contre Conrad et Fré- 
déric, II, 88. 

Guillaume, duc de Hollande, 
assemble des troupes pour secourir 
l'évcque de Liège, \ II, 242. Livre 
combat au comte dePeruvez, 243. 
Soumet le pays de Liège, 244- 

Guillaume, évêque de Paris, es- 
saie de détourner le Roi de son pro- 
jet de croisade j raisons qu'il fait va- 
loir, II , 91. 

Guillaume, comte de Flandre, 
se croise avec le Roi, II, 2o3. Re- 
pousse vigoureusement les Turcs et 
en tue un grand nombre, 263. Est 
ronduit dans une galère avec d'au- 
tres seigneurs prisonniers pour être 
conduit à Damiette, 292. Va par- 
ler aux émirs pour savoir d'eux les 
nouvelles conditions du traité, 297. 
Retourne en France, 3o5. 

Guillaume, duc de Juliers , 
meurt le 3i mars 1609, sans lais- 
ser de successeur, XLVIII, 242. 

Guillaume, duc de Saxe, se- 
cond fils de Jean-Frédéric, élec- 
teur, vient se joindre à l'armée du 
Roi avec 2,000 reî 1res, XXXII, 2o3. 

Guillaume-le-Batard obtient 
l'investiture de la Normandie; son 
caractère; est désigné par Edouard, 
roi d'Angleterre, pour lui succéder; 
favorisé par le Pape et plusieurs sei- 
gneurs français, descend en Angle- 
terre, IV, 27. Défait Harold, beau- 
frère d'Edouard, et devient maître 
absolu d'Angleterre , refuse de ce- 



GUI 

der, comme il Tavoit promis , le du- 
ché de Normandie à son fils aîné 
Robert, 28. Est enfin obligé de rem- 
plir sa promesse; meurt en faisant la 
guerre contre le roi de France, 29. 

GtiiLLA.uME-LE-Rocx, second fils 
de Guillaume-le-Bàtard: son carac- 
tère; succède à son père; s'empare 
de la Normandie en l'absence de son 
Irère Robert; veut enrahir la Fran- 
ce, IV, 29. Est tué à la chasse, 3o. 

Gdillermé (le capit. ), du parti 
de la Ligue, est blessé lors de la 
réduction de Beaune, et meurt de 
sa blessure, XLIII, 24- 

GniLLERT. Les fameux voleurs 
de ce nom sont pris par M. Para- 
belle , gouverneur de Niort , et rom- 
pus vifs, XLVIII, 171. 

GuiixET, receveur pour le Roi 
en Broua^e, est pendu par ordre de 
la reine de Navarre, XXII, 233. 

GuiLLON, contrôleur, meurt à 
l'âge de 80 ans, laissant de grands 
biens, XLVIII, 172. 

GoitLON (le substitut), s'étanl 
présenté pour être reçu conseil- 
ler, est renvoyé par insuffisance, 
XLVIII, 37. Est reçu quelque temps 
après, i54- 

GuiLLOTiÈRE (La), excellent cos- 
raographe, meurt sans biens; son 
talent pour les cartes, XL^ II , 94. 

GuiON d'Ebelih , connétable de 
Chypre, est envoyé de la part des 
prisonniers chrétiens auprès du Roi 
pour connoître le traité qui venoit 
d'être conclu avec le Soudan, est 
conduit dans une galère avec d'au- 
tres seigneurs pour être conduit à 
Damietie, II, 289. Se confesse à 
Joinville, 296. 

GuiON, frère de Guillaume, 
comte de Flandre, se croise avec 
le Roi, II, 2o3. Se distingue à la 
bataille de la Massoure, 253. 

Gbionvelle (le sieur), chef de 
protestans, s'empare de Verdun 
dans l'absence du commandant de 
la place; défait le comte de Cru- 
sille, XXXV, 366. {Mém. de Tu- 
l'annes.) — Enlève le sieur de Brion 
dans sa maison, et y met tout au 
pillage, XL, 211. {Mém. de Cajet.) 



GUI 



2A7 



Guise ( le comte de ) , plus connu 
sous le nom de duc de Nemours, 
est tué à Cerisolles, XIV, 444* 

Guise (Claude de Lorraine, seign. 
de), contribue à la déroute des Suis- 
ses à la bataille de Marignan, XVI, 
100. [IHém. de Boyard.) — Ses 
richesses, son ambition, XVII, i6i. 
Prédiction de François i à son su- 
jet, 162. [Introd.) — Epouse àParis 
Antoinette de Bourbon, sœur de 
Charles, comte de Vendôme, 232. 
Passe la rivière de Behaubie, et met 
les Espagnols en fuite, 322. Atta- 
que les Anglais dans un jardin, et 
les défait tous, 397. Rassemble des 
troupes en Champagne , 43 1 • Se met 
à la poursuite des lansquenets, 432. 
Taille en pièces leur arriére-garde, 
433. Avec 6,000 hommes défait et 
taille en pièces, près de Savernes, 
1 5,000 paysans soulevés par Mun- 
cer, XVIII, 6. Comment il fait en- 
trer de la poudre dans la ville de Pe- 
ronne, assiégée par le comte de Nas- 
sau, XIX, 1 7 1 . Reprend Montmédy, 
376. {Du Bellay.) — Est rappelé à la 
cour, XX , 38. Sacrifie tout à l'élé- 
vation de son fils aîné , 39. ( Introd.) 
— Obtient le gouvernement de Bour- 
gogne; marie sa fille ainée au comte 
d'Aumale, XXIII, 409 ï son fils aîné 
à la fille du duc de Ferrare, 4io- 
( Mém. de Tavannes. ) 

Guise ( François, duc de), est en- 
voyé en Guyenne avec Anne de 
Montmorency pour apaiser la ré- 
volte qui s'y est élevée, XX, 45. 
Montre quelques sentimeus d'hu- 
manité envers les rebelles qu'on pu- 
nit cruellement, 46- A la mort de 
son père prend le titre de duc do 
Guise; son dévoûmenl à la duches- 
se de Valentinois; ses plans ambi- 
tieux; il fait ôler les sceaux au chan- 
cel, Olivier, et le fait remplacer par 
Bertrandi, 47* Est chargé de défen- 
dre Metz, 53. Fortifie cette ville; 
y établit une police admirable, 54- 
Sa réponse à don Louis d'Avila, gé- 
néral de l'armée impériale, qui lui 
fait redemander un de ses esclaves 
réfugié dans Metz, 55. Il harcelle 
l'armée de l'Empereur, qui se retire 



248 



GUI 



près de Thionville, et lui fait uu 
f^rand nombre de prisonniers; soins 
généreux qu'il prend des ennemis 
malades ou mourans; il donne aux 
catholiques une preuve de l'ardeur 
qu'il mettra à défendre leur cause, 
57. Part pour l'Italie, laissant au car- 
dinal son frère le soin des intérêts 
de sa maison, 70. Se croyant trahi 
par le cardinal CaralTe, il s'oublie 
jusqu'à le frapper; rappelé en Fran- 
ce, il se hâte d'y venir prendre la 
première place du royaume, 74. 
Propose dans le conseil du Roi de 
faire le siéj^c de Calais, 70. S'em- 
pare de deux forts de cette place; 
se rend maître de la ville par capi- 
tulation, et y établit une colonie 
toute française, 76. Fait conclure le 
mariage de sa nièce Marie Stuart 
avec le Dauphin; assiège Thionvil- 
le, 77, qui se rend comme Calais, 
et d'où l'on fait sortir toute la po- 
pulation , 78. Il porte les défis les 
plus violens à l'amiral de Coligny 
dans l'assemblée des notables tenue 
à Fontainebleau, 92. Retiré à Join- 
ville, il est rappelé par le connéta- 
ble et le roi de Navarre, 101. Est 
blessé à Vassy en se rendant à Pa- 
ris; le massacre qui a lieu dans cet 
endroit devient le signal de la guer- 
re civile, 10-2. Le duc est reçu a Pa- 
ris aux acclamations du peuple, io3. 
Ramène les catholiques au combat, 
et gagne la victoire à la bataille de 
Dreux; use noblement de la victoi- 
re; traite le prince de Condé sou 
prisonnier comme un ami malheu- 
reux , T 10. Propose de faire le siège 
d'Orléans; marche sur celte ville; 
s'empare des ouvrages extérieurs de 
la place; est assassiné, 1 1 2. {Introd.) 
— Fait le siège de Thionville; dé- 
tails sur ce siège et sur la conduite 
du duc, XXI, 428 et suiv. Fait as- 
siéger Arlon, ([ui est prise, 462. De- 
mande au Roi de l'argent pour fai- 
re de la vaisselle à Monlluc, 471- 
{Comm. de 3Iontluc.) — Est envoyé 
en Italie par Henri 11, XXIV, 186. 
Arrive à Turin, 188. Prend Palvoi- 
.«.i, marche vers Rome; n'ose s'en- 
j;ager dans le royaume de Naples; 



GUI 

frappe le marquis Antoine CarafTe 
avec un plat d'argent ,189. OH're la 
bataille au duc d'Albe, qui la re- 
fuse; avertit le Roi des pourparlers 
de paix du Pape avec le roi d'Es- 
pagne, 190. Permet un duel entre 
un Français et uu Italien, 191. S'em- 
barque à Oslie avec une partie de 
ses forces pour revenir en France, 
2o3. Obtient par la faveur de la du- 
chesse de Valentinois la lieulenance 
générale, 212. Projette une entre- 
prise contre Calais, ■21^. L'exécute 
après s'être rendu maître des forts 
de Nieulay et de Richeban , 2 1 5. In- 
vestit Thionville, qui se rend par 
capitulation, 222. Est mis en grand 
crédit par François 11, 256. Révo- 
que le cardinal de Tournon; réta- 
blit le t'hancel. Olivier; gagne les 
maréchaux S. -André et Brissac; fait 
éloigner les princes du sang en leur 
donnant des commissions; érige des 
chambres ardentes contre les hu- 
guenots; fait sacrer le Roi à Reims, 
exécute les articles du traité de paix, 
258. Reproches faits aux Guise, 259. 
Ils conseillent au Roi d'assembler les 
Etats, 288. Se proposent de faire 
faire le procès au prince de Condé ; 
promettent au Pape et au roi d'Es- 
pagne de chasser les huguenots du 
royaume, 291. Tout le pouvoir tom- 
be dans les mains du duc; par po- 
litique il se retire de la cour, laissant 
en apparence le maniement des af- 
faires au roi de Navarre et au con- 
nétable, 325. Instruit des projets 
du prince de Condé, revient à Pa- 
ris, d'où il chasse les Chàlillon ; mas- 
sacre de Vassy, 326. Fait un accord 
avec le prince de Condé près de 
Fontainebleau; amène le Roi à Pa- 
ris, 327. Essaie de gagner la Reine 
mère; conférence de Beaugency, 333. 
Fait le siège de Bourges, qui se rend 
par composition; et de Rouen, qu'il 
emporte d'assaut, 375. Gagne la ba- 
taille de Dreux, 37g. Assiège Or- 
léans ; est assassiné par Poltrot, 393. 
( Me'iu. de Tavannes. ) — Il fait ta- 
uoniUT le camp du marq. Albert de 
Brandebourg, et l'oblige à s'éloigner 
de Metz, XXVII, 98. Fait prêter 



GUI 

serment de fidélité au Roi, aux cha- 
noines et échevins de la ville, loo. 
Vient au siège de Thionville , 35o. 
Après des attaques inutiles, il remet 
à Vicilleville la conduite du siéj^e, 
354- S'oppose à ce que la ville soit 
rasée, SCi^. Fait raser Arlon, 36g. 
A la mort de François ii, se relire à 
Paris, où il forme une ligue pour 
abattre le parti des huguenots, 461. 
Gagne la bataille de Ureux,XXYIII, 
61 . Sa lettre au Roi pour lui deman- 
der à être autorisé à nommer ua 
maréchal de France à la place de 
S. -André, 84. Réponse du Roi, qui 
lui annonce qu'il a nommé Yieille- 
ville, 87. Lettre de félicitatiou qu'd 
écrit au maréch. de VieiUeville, 91. 
Il est déclaré lieutenant général du 
royaume, et se dispose à faire le siè- 
ge d'Orléans, 92. ( Vieilhuille. ) — 
Est nommé par le maréchal de Bris- 
sac, n'étant encore que duc d'Au- 
male, pour commander à sa place, 
XXIX, 53o. Assiège Vu] pian , qui 
capitule, 54o. Assiège RIoutcalve, 
qui se rend , 545. Son départ pour 
l'Italie, XXX, 75. Belles paroles au 
Roi sur le traité de paix de Cateau- 
Cambresis, 267. Pouvoir donné à 
M. de Guise après la bataille de S.- 
Quentin, 477 etàuiv. [Du Villars.) 
— Il est envoyé à Metz pour la 
défendre, XXXI, i25. Observe 
la marche de Charles-Quint, i4i. 
Fait fortifier Verdun, 142. Son hu- 
manité envers les soldats de l'Em- 
pereur après la levée du siège de 
Metz, 178. Il fait rendre à Dieu 
de solennelles actions de grâces de 
la retraite de l'Empereur et de son 
armée, 181. Noms des seigneurs qui 
imitent son exemple, 182. Est en- 
voyé en Italie, où il prend d'assaut 
Valence sur le Tesin, 43o. Revenu 
auprès du Roi, il forme le projet de 
reprendre Calais j marche en Picar- 
die, XXXII, iSq. Comment il trom- 
pe les ennemis 5 attaque et prend le 
petit fort de Nieulay, 140. Fait at- 
taquer en même temps les deux forts 
de Nieulay et Risban, et s'en rend 
maître, 142. Assiège et prend le 
château de Calais, i44- Reçoit la 



GUI 



'i49 



ville à composition j articles do la 
capitulation, 147- Description de la 
place de Calais , i49- Investit la pla- 
ce de Guines, i5i. Emporte la ville 
d'assaut, 1 55. Reçoit le château par 
capitulation; articles de celte capi- 
tulation, j5C). Fait raser et démolir 
la place, 157. Prend le château de 
Hames, i58. Commande une partie 
de l'armée au siège de Thionville, 
178. Se rend maître d'Arlon, qui 
est ruinée et démantelée , 195. 
Eprouve une grande perte par le 
feu, 197. (Co7w/«. </e Mabutin. ) 

Envoyé pour défendre Meiz, il 
passe par Toul, où il établit le meil- 
leur ordre possible, 257. Comment 
il est reçu à Metz, 258. Fait faire 
des ouvrages pour la défense de la 
place , 259. Met lui-même la main à 
l'œuvre, amsi que les seigneurs qui 
l'accompagnent, 260. Pourvoit par 
diverses ordonnances à lapprovi- 
sionnement, 261. Exerce les sol- 
dats de la garnison,- prend des me- 
sures pour y maintenir le bon ordre 
et l'union; détails sur les travaux 
qu'il ordonne, 264- Fait transférer 
dans des églises de la ville les reli- 
ques et cercueils des princes en- 
sevelis dans l'abbaye de S.-Arnoul 
qu'il fait abattre, 269. Fait enlever 
tous les blés et abattre tous les mou- 
lins qui .sont sur le chemin de l'Em- 
pereur, 276. Fournit la ville de pro 
visions pour un an, 279. Fait reve- 
nir à Metz le capil. La Prade et la 
garnison de Rodembach qu'il com- 
mande, 285. Envoie plusieurs fois 
faire reconnoître l'armée de l'Em- 
pereur, qui s''approche de Metz, 
287. Fait sortir de la ville toutes les 
personnes inutiles à sa défense, 3oo. 
Prend des mesures pour la tranquil- 
lité et la propreté de la ville, 3oi. 
Distribue les princes et capitaines 
dans les différens quartiers, 3o2. 
Dommages qu'éprouvent chaque 
jour les ennemis par les sorties qu'il 
ordonne, 3o4 . Le duc envoie le seign. 
Thomas Delveche informer le lîoi 
de l'état de la place, ellui fait donner 
le conseil d'attaquer la place de Hes- 
din, 3 1 7. Se trouve en danger d'être 



2JO GUI 

tmporté d'uu coup de canon, SiQ- 
Ordonne de nouvelles dispositions 
j)our la défense tie l;i ville, après l'ar- 
rivée de TErapereur à son camp, 
'^3S. Son aclivilé et ses soins à faire 
réparer les brèches faites par les 
batteries ennemies, 342. Il prend de 
nouvelles mesures pour assurer l'ap- 
provisionnement de la place tout le 
temps que pourra durer le siège, 
355. Fait battre de la monnoie au 
nom du Roi pour la .volde des trou- 
pes, 357. llelient prisonnier un 
trompette envoyé par le niarq. Al- 
bert, qui a retenu le premier un de 
ses trompettes, 367. Comment il 
pourvoit à la sûreté d'une tour de 
la ville appelée la tour d'Enfer, SjS. 
bon limiianité envers les soldats en- 
nemis malades, et envers le_ seign. 
espagnol Roumero, 389. Fait faire 
nne procession géuér aie jiour rendre 
grâce à Dieu de la levée du siège; il 
y assiste avec tous les jtrinces et sei- 
gneurs présens, 400. Fait brûler des 
livres contenant une doctrine ré- 
prouvée; fait rentrer les liabilans 
qui ont eu ordre de sortir; rétablit 
l'ancienne police de la ville; fait 
faire la montre générale aux gens 
tle guerre, 4oi' Etablit pour gou- 
verneur le seign. de Gonnor, et s'en 
retourne auprès du Roi, 4,02. [Siège 
Je Metz.) — Il est envoyé au se- 
cours du pape Paul iv ; état des for- 
ces qu'il conduit, 475. Manquant de 
tout et ne pouvant faire la guerre, 
départ son armée dans les garni- 
sons et dans les terres de l'Eglise; 
tombe malade, 477- Revenu auprès 
du Roi, il est chargé de la conduite 
des affaires de la guerre, 4S8. Sup- 
plie S. M. de lui permettre de ten- 
ter une entreprise sur Calais ; jirend 
de force le pont de Nieulay , 4''^9- 
Se rend maître du cliàteau de Ca- 
lais, 490. Après la reddition de Ca- 
lais, prend Guines, assiège Tbion- 
Aille, 491- Emporte tnie tour de la 
ville; reçoit la place à composition, 
493. ( Mém. de La Chastre. ) — 
Après la mort de Henri 11, il dis- 
]iose des alFaires avec son frère le 
cardinal, XXXIII, xo. Son éloge, 



GUI 

31. Est pourvu de l'état de grand- 
maître : ce qui déplaît au connéta- 
ble, et devient la cause des inimi- 
tiés entre les Guise et les Montmo- 
rency, 23, Sa prudence pour pré- 
venir le complotdes conjurés d"Am- 
boise, 49- H est nomme lieutenant 
général ; lettres patentes publiées à 
cet etl'et jiar le Roi, 52. Envoie le 
comte Rhingravc en Allemagne pour 
entretenir les ])rinces dans l'alliance 
du Roi, et laire des levées de lans- 
quenets, 98. Répond au <liscours de 
l'amiral toucl:ant la garde nouvelle 
du Roi, io3. Fait changer le lieu dé- 
signé pour la tenue des Etats, et le 
fait lixer à Orléans, 110. Motifs de 
ce changement, i 1 1 . Vient à Paris ; 
joie du peujile à son entrée, 168. 
Prend la ville de Rouen, qui, contre 
SCS ordres et ceux du Roi, est pil- 
lée et >accagéc, 211. Décide lui seul 
du succès de la bataille de Dreux, 
245 Ya trouver le Roi et la cour à 
Ramhouillet; rend compte de la ba- 
taille, 25 1. Donne des éloges aux gé- 
néraux amis et ennemis; parle peu 
de lui-même, 252. Est nommé lieu- 
tenant général de l'armée en l'ab- 
sence du connétable, 253. Prend 
Etampes et Pluviers, 254- Se dis- 
})ose à faire le siège d'Orléans, 261. 
Se rend maître du faubourg de Por- 
teieau, 267. Assemble un conseil 
pour délibérer sur les propositions 
envoyées par le niarèt b. de Brissac, 
26S. Discours qu'il y lient pour les 
combattre, 269. Envoie au Roi sa 
résolution, 274. Est assassiné par 
Jean de Meré, dit Poltroi, 276. 
Meurt de ses bles.'^ures, 277. I.a ville 
de Paris lui fait des funérailles fort 
honorables, 279. ( Ctisicliuiu.) — 
Se rend maître de Rouen, XXXIV, 
161. Après la bataille de Dreux, 
vient campiT devant Orléans, 180. 
Est tué parPoltrot, 184. (^LaNoue.) 
— Vers faits par les prole-^^tans et 
par les catholi(iues à son occasion , 
XLV, 58. ( J:£stoUe. ) — ■ /'ojet 
l'art. Auniale (Franc, de Lorraine, 
duc d'). 

Gt'isE (Henri, duc de), fils dp 
François, se renferme dans Poitiers, 



GUI 

et défend celle ville contre l'ami- 
ral de Coligny, XX, i36. Irrité de 
ce que les conseils de ramiral lui 
ont enlevé sa maîtresse, il aposte 
un meurtrier pour l'assassiner, i5o. 
Excite les assassins de Coligny à 
consommer leur crime, 157. Rem- 
porte une victoire près de Dormans 
sur le duc d'Alençon ; reçoit au vi- 
sage une blessure qui lui fait donner 
le nom de Balafré, 180. Se sert du 
mécontentement des peuples pour 
former une ligue formidable contre 
les prolestaiis, i83. Profile habile- 
ment des circonstances; ses quali- 
tés, 196. Surprend les étrangers près 
de Chartres, et les disperse; est ap- 
pelé le libérateur de la France, 2o3. 
Se rend à Nancy, où se réunit toute 
la maison de Lorraine; résolutions 
violentes prises contre le Roi dans 
cette réunion, 204. Appelé par les 
Seize, il s'avance jusqu'à Soissons , 
où il reçoit défense de paroître à 
Paris; entre dans la capitale malgré 
cette défense; comment il y est re- 
çu par les Seize et par le peuple , 
2o5. Descend chez la Reine mère , 
qui le conduit au Louvre; s'avance 
hardiment vers le Roi, qui lui repro- 
che sa désobéissance; comment il 
échappe au danger qu il court; don- 
ne ses ordres aux Seize; prend des 
précautions pour sa sûreté; demande 
au Roi l'éloignement ded'Epernon, 
qui lui est refusé, 206. Se déclare 
le protecteur des Suisses , et les ren- 
voie orgueilleusement au Roi; va 
voir le président Achille de Harlay, 
le presse d'assembler le parlement; 
frappé d'admiration pour sa ferme- 
té , il n'ose attenter à sa liberté , 
308. Elève ses prétentions; deman- 
de lalieutenance générale du royaii- 
me, et la convocation des Etats gé- 
néraux à Paris, 209. Exprime dans 
les termes les plus olFensaus le re- 
gret et le dépit d'avoir été trompé 
par la Reine mère, 210. Est nom- 
mé généralissime des armées, 212. 
Reçoit de toutes parts des avis alar- 
nians, 216. Y reste sourd; assiste à 
un conseil extraordinaire; fait pa- 
roître quelque émotion; appelé chez 



GUI 



'ji5i 



le Roi, est assassiné dans son anti- 
chambre, 217. {/ntrod.) — Est blessé 
à Dormans, XXV, 172. Est envoyé 
pour tuer l'amiral, 297. Poursuit en 
vain Monigommery au massacre de 
la S. -Barthélémy, 298. {Mcm. de 
Tawannes.) — Est envoyé àPoitiers 
par le duc d'Anjou pour défendre 
cette ville contre les huguenots ; 
repousse le capit. Piles, déjà maître 
d'un faubourg, XXXIII, 465. Ra- 
nime par sa bonne conduite la va- 
leur des assiégés, 469. Après la le- 
vée du sié^e, va trouver le Roi à 
Tours, 474- {Castelnau.) — Sa con- 
duite dans la journée de la Saint- 
Barthelemy, XXXIV, 72. {Mérn. 
de Mergey.) — Défend la ville de 
Poitiers avec beaucoup de gloire, 
267. {iMém. de La Noue.) — Frap- 
pe et renverse le jeune Vautabran 
dans le palais du Roi; quelques dé- 
tails sur cet événement, XXXV, 
99. (^Mém. de Bouillon.') — Deman- 
de au duc d'Anjou la permission 
d'aller à la guerre, ce que le prince 
lui accorde à regret; va se jeter 
dans Poitiers , qu'il défend , 299. 
Défait 2,000 reîtres à Dormans , 
309. Prend les armes contre le Roi; 
s'empare de Chàlons en Champa- 
gne, 3i6. Obtient du Roi la ville 
elle château d'Auxoune, 325. S'at- 
tribue tout l'honneur de la victoire 
de Chartres, et s'en fait un mérite 
auprès des Parisiens, 329. Défait et 
bat les reîtres, commandés par le ba- 
ron d'Aune, au bourg d'Escury près 
de Dourdan, XXXVI, 99. Poursuit 
les Suisses dans leur retraite; brûle 
et pille plusieurs villages de leurs 
frontières ,101. Vient à Paris trou- 
ver le Roi; détails curieux sur celle 
arrivée, 104. Excite une grande fer- 
mentation dans la ville, 107. Y com- 
mande en maître, III. Va rejoindre 
le Roi à Cliartres après la conclusion 
du nouvel édit de réunion; com- 
ment il en est reçu, 11 3. {Tavun- 
nés.) — Sa conduite aux Etats de 
Blois, XXXVII, 397. Il essaie de 
se rendre maître de la citadelle 
d'Orléans, 4oi. {J. A. de Thon.) — 
Fait la guerre à Sedan et à Jamelz ; 



%S2 



GUI 



puis une trêve avec le duc de Bouil- 
lon, XXXVIII, 317. Vient trouver 
le Roi à Meaux pour se plaindre de 
plusieurs choses qu'il dit avoir été 
faites contre l'édit et l'accord de 
Nemours, 3 18. Ue concert avec le 
duc de Mayenne, il attaque les rci- 
tres à Viiiiory, les bat, mais perd 
beaucoup de monde, 338. Tente 
contre eux une double entreprise 
qui ne réussit point, 339. En tente 
une nouvelle qui réussit et relève 
son courage, 340. Il poursuit les 
reîtres jusqu'aux raonlai;nes de S.- 
Claude, 342. Vient à Paris malgré 
le Roi j comment il y est reçu par la 
Reine et par le pe^uple, 35 1. Refuse 
d'apaiser le trouble causé par les 
barricades j sa réponse à la Reine 
mère, 356. Après la sortie du Roi 
de Paris, il se rend au Palais, fait 
cesser le trouble; est obéi des Seize 
et du peuple, 357. Publie des lettres 
dans lesquelles il se justilie de la 
journée des Barricades, 36i. En 
adresse une particulière au Roi. 3G2. 
Jugemens portés dans le public sur 
ces lettres, 37S. Il assemble des for- 
ces à Paris, 38o. Signe avec les 
deux Reines et le cardinal de Bour- 
bon un traité en Sa articles , con- 
nu sous le nom d'édit de réunion, 
396. Favorise les prétentions de Ba- 
lagny sur la principauté du Cam- 
bresis; conclut un traité avec lui, 
420. Fait supprimer à l'impression 
un passage du discours du Roi à 
l'ouverture des Etats de Blois, dans 
lequel lui et les princes de la Ligue 
étoient accusés , l^l^o. Détourne le 
Roi de faire la guerre au duc de 
Savoie, qui s'est emparé du marqui- 
sat de Saluées, 44^- '^'' niorl; di- 
vers récits à ce sujet, 463. Ses qua- 
lités, 476. {jy/em. de Cayet.) — Il 
remercie le Roi du pouvoir qu'il lui 
donne, ne lui demandant que l'as- 
surance de sa bonne grâce, XLIV, 
73. Sa modération à l'égard du duc 
d'Epernon, 75. {KHleroy.) — Est 
blessé près de Fismcs dans un com- 
bat que lui livre Tlioré de Montmo- 
rency, XLV, 123. Prend hautement 
la défense du jeune d'Entragucs , 



GUI 

menacé de la mort pour son comi)at 
avec Quélus et Maugiron, 169. De- 
mande à messieurs de la Sorboune 
s'ils sont assez forts avec la plume ; 
sinon (ju'il le faut être avec Tepéc , 
285. S'empare de Chàlons-sur-Mar- 
ne, 289. Sort de Paris pour aller à 
Chàlons, où il s'occupe de ruiner 
rauiorité du Roi, 3ii. Défait les 
reîtres à "N'imory et au bourg d'Au- 
neau; épitaphe sur cette victoire 
dans l'église de Saint-Claude, 34i. 
Fait un voyage à Rome déguisé; 
reçoit du Pape une épée gravée de 
flammes, et les armes du prince de 
Panne, 346. Vient à Paris contre 
l'ordre du Roi, Sog. Traverse les 
rues aux cris de vive Guise! 36o. 
Etablit pour gouverneur de la Bas- 
tille J. Leclerc, procureur au par- 
lement ; offre une sauve-garde à 
l'ambassadeur d'Angleterre; curieux 
entretien du comte de Brissac et 
de l'ambassadeur à ce sujet, 36 1. 
Vers faits sur le jeu de })rime, au- 
quel le duc jouoit souvent, 3G2. Est 
tué par ordre du Roi, 376. Son 
corps est mis en pièces, puis brûlé 
et réduit en cendres, 378. Détails 
donnés sur celte mort par Miron, 
médecin du Roi, 44'^ etsuiv. [J/e'm. 
de L'Estoile.) — A ient à Pciris mal- 
gré la défense du Roi; comment ii 
est .reçu j^ar le peuple, par la Rei- 
ne mère et par le Roi, XLIX, 2S8. 
Prend la résolution de laire faire 
des barricades, 290. {^G roula rd.) 

Gdise (Ch. de Lorraine, duc de) , 
fils de Henri de Guise, gardé avec 
soin dans le château de Tours depuis 
la mort de son père le Balafre', par- 
vieutà s'échapper; par quel moyen, 
XX, 25 1. Se rend à l'armée de la 
Ligue, 252. {Inlrod. ) — XXXM, 
196. Se soumet à Ileuri iv; réduit la 
Provence; en est nommé gouver- 
neur, 283. Reçoit à Marseille Mar- 
guerite d'Autriche et rarcliiduc Al- 
bert allant en Espagne, 366. [Che- 
verny.) — Détails sur sou é\a»iou 
du château de Tours, XL, 385 et 
suiv. Il est reçu à Bourges par La 
Chasire, 288. Fait .>;a soumission au 
Roi, et lui remet la ville de Reims, 



GUI 

XLII, 336. Rétablit la paix en Pro- 
vence, XLIII, .joi. Commeut il de- 
vient maître de Marseille, et la 
range sous l'obéissance du Roi, 
207 et siiiv. {lUérn. de Cayet.) — 
S'échappe du château de Tours, 
XLIV, 235. ( rUleroy.) — XLYI , 
175. Il écrit aux Etats qu'il va se 
joindre à eux après qu'il aura livré 
combat à M. de Nevers, 38o. Les 
Espagnols, les prédicateurs et les 
Seize favorisent son élection au trô- 
ne, 45y. Il menace de faire mourir 
le premier ([ui l'appellera roi, 463. 
Fait son accoril avec Henri iv, et 
vient à Paris, XLVII, ii5. AcculmI 
que lui fait le Roi, ii6. Réduit la 
ville de Mar>eil le sous l'obéissance de 
S. M., 162. \ ers faits coQtrc lui à 
l'occasion de la prise de Calais par 
le cardinal d'Autriche, i65. Tue à 
coups d'arquebuse une lionne qui a 
étranglé un de ses laquais, XLYIII, 
112. Eait de solennelles protesta- 
tions devant le parlement de son 
affection sincère au bien de l'Etal, 
XLIX., 5. Conseille à la Reine de 
donnerordre à la porte S. -Antoine, 
alin qu'il n'y advienne quelque tu- 
multe, g. Paroles que lui adresse 
une femme du peuple sur ses salu- 
tations, 60. Epouse madame de 
Montpensier , hlle de Henri de 
Joyeuse, 169. [L'Estoile.) — Vient 
au parlement, après la mort du Roi, 
protester de son dévouement au 
service de l'Etat, 25 1. [Relut, de 
Gillot.) — Se déclare du parti du 
Roi, et conserve un grand crédit, 
étant aidé par M. et mad. de Con- 
ti, L, I ig. Epouse mad. de Mont- 
pensier, 129. Comment les difficul- 
tés qui se présentent à ce mariage 
sont aplanies, i3o. Est nommé 
pour commander l'armée qui doit 
suivre le Roi à Bordeaux, 28g. 
Epouse au nom du Roi l'infante 
d'Espagne à îjurgos, 3i5. L'amène 
en France, 3 16. Contraint M. le 
prince à se retirer dans les villes 
huguenotes, 322. Danç;er qu'il court 
par l'écroulement d'un plancher , 
3.«g. Va joindre les princes retirés 
à Soissons après la détention de 



GUI 



253 



M. le prince de Condé, 354- Revient 
à la cour avec le prince de Join- 
ville, 358. Prend plusieurs places 
du Rethelois, et s'avance sur la 
Meuse pour s'opposer au passage 
de 1,200 reîlres, 372. Bat l'armée 
navale des Rocliellois, et reste maî- 
tre du champ de bataille, 548. Se 
déclare ouvertement contre le car- 
dinal de Richelieu j pourquoi, LI, 
1 68. {^Fontenay-Mareuil .) 

GcisE (Jean), cardinal de Lor- 
raine, frère du duc Claude, est 
éloigné de la cour^ il prépare l'élé- 
vation de sa famille par ses libéra- 
lités excessives; ses nombreux bé- 
nélices, XVII, 161. [Inlrod.) — Est 
envoyé en Italie auprès de l'Empe- 
reur, XVIII, 362. Accord qu il fait 
avec Aut. de Lève, commandant 
des troupes allemandes, 367. Ar- 
rive auprès de l'Empereur, 370. 
Propositions (ju'il lui fait au nom 
du Roi; comment elles sont reçues 
par l'Empereur, 371. Seconde con- 
férence; comment elle se termine, 
374. Remontiances du cardinal au 
Saint-Père sur la conduite de Char- 
les-Quint, 4o5. Nouvelle et der- 
nière conférence avec l'Empereur, 
416. Revient en France rendre 
compte au Roi de l'inutilité de sa 
négociation, 4 18. Est choisi pour 
annoncer au Roi la nouvelle de la 
mort du Dauphin, XIX, 80. (Du 
Bellar. ) 

GnisE (Alex.), lils posthume du 
duc Henri de Guise, est tenu sur 
les fonts par la ville de Paris et par 
la duchesse d'Aumale; magnifique 
cérémonie à cette occasion, XLV, 
Sgi . ( Mdm. de L'Estoile. ) — Tue 
en duel le baron de Lux, L, 204 i 
et son fils dans un autre combat où 
il est lui-m.ême légèrement blessé, 
207. Détails curieux sur ce duel, 208. 
La Heine lui donne la lieutenance de 
roi de Provence , 209. Meurt d'un 
éclat de canon, 248. {^Fontenay- 
Mareidl. ) 

Guise (madem. de) tombe ma- 
lade d'une maladie de galanterie; 
vers faits sur elle, XLVÏI, 174- 

Guise (madame de) dit au curé 



2^4 OUI 

de S.-André (jiiu la jiluparl. des pré- 
dicateurs ne soni que des sédilieux , 
qui, au lieu de prêcher FEvauyile, 
prêchent le meurtre et le sang; se 
vante à kii d'avoir été à la messe du 
roi de Navarre, et de Tavoir baisé 
plusieurs Ibis, XL\I, 5()4- 

Guise (Louis, cardinal de), meurt 
à i'àj^e de 4^ ans; pourquoi ou l'ap- 
pela It cardinal des bouttilLcs , 
XLV, iG6. 

Gui.SE (le tardin. de), frère de 
Henri et du duc de Mayenne : son 
influence sur le clergé, son ambi- 
tion , ses qualités, XX., igCi. Est fait 
prisonnier après l'assassinat de son 
frère, 217. Périt lui-même le lende- 
main, 218. [Jntmd.) — Fait briMcr 
en sa présence le château de Brè- 
me, appartenant au duc de Bouillon, 
pour se vengt-r à\\ brûlimeni de 
l'abbaye de S. -Urbain, XLV, 34o. 
Est assassiné par ordre du Roi; sou 
corps est mis en pièces, puis brûlé 
et réduit en cendres, 378. Détails 
sur cette mort par Miron , médecin 
du Roi , 448 et suiv. ( L'Estoile, ) 

GuiTON, maire de La Rochelle, 
prend des mesures rigoureuses pour 
ménager les vivres à la garnison de 
celle place, LI, 99. Détourne les 
Eochelloisdese rendre, 106. Haran- 

fue mess. d'Angoulênie et Schom- 
erg, et leur remet les clefs de la 
ville, 1 17. 

Guitry ( le seign. de) est blessé 
à l'assaut du boulevard d'Orléans , 
VIII, 14-2. 

Guitry-Bertichères, envoyé par 
La Noue au\ prolestans de delà la 
Loire j)our prendre les armes, avan- 
ce de di.\ jours l'époque H.\ée pour 
recommencer la guerre, XXXV, 
101. Danger auquel il les expose 
par cette précipitation; détails sur 
ce sujet tirés des Mémoires de la 
femme de Duplessis-Mornay, loa. 
Se rend à Manies, où il est engagé 
par ordre du Roi à mettre bas les 
arme.', 107. Obtient par le moyen 
du vicomte de Turenne un sauf- 
conduit pour aller trouver le Roi, 
110. Il paroît devant S. M., et cher- 
che à jusliHcr la prise d'arme.s des 



GUY 

protestans, 1 1 1 . Est renvoyé , 112. 
( Méin. de Bouillon. ) — Bat un 
parti de ligueurs devant Neufchà- 
lel; soumet celte place, XXXIX, 
265. ( Mëm. de Cayet. ) 

Guitry, huguenot, se bat en 
duel contre M. Fleuri, catholique; 
tousdcuxsont blessés, XLV III, 256. 

GunON (le capit. ), chef protes- 
tant, assiège et prend Lusignan, 

XXXIII, 464. 

GuRON (M. de) est envoyé par 
le Roi en Italie pour exhorter le 
Pape et les "\ éniiiens à empêcher 
que les Espagnols ue se rendent 
maîtres de t>asal, et gagner M. de 
Savoie; ses démarches devenant in- 
lUiles, il se jeite dans Casai, LI, 98 . 
Guy, comte de Fortst, est ren- 
versé et a la jambe brisée dans le 
combat que le comte d'Anjou livre 
aux Sarrasins sur les bords du Tha- 
nis, II, 234. 

Guy, patriarche de Jérusalem, 
conseille au Roi de retenir dans 
Dariiiflte tous les vivres, et de faire 
transporter tuus les meubles chez 
le légat, II, aao. 

Guy, seign. de Saulx, prend les 
«Trraes avec d'autres seigneurs de 
Bourgogne contre Eudes m, XXIII, 
i44- ^e laisse gagner par ce duc, 
mais n'obtient rien de lui; averti 
qu'Eudes veut sa ruine, il a recours 
à saint Louis; le château de Saulx est 
mis en dépôt dans les mains du 
Roi; Phil'ppe-le-Bel le donne à Eu- 
des IV, et l'enlève à la famille de 
Saulx, 145; ainsi que la moitié du 
bourg de même nom qui lui étoit 
restée; lettres d'échanges (pii prou- 
vent que le château de Saulx-lc- 
Duc appartenoit à ceux de Saulx, 
146. Armoiries de Guy de Saul.v et 
de ses descendans, 149. 

Guy, châtelain de Coucy, prend 
la croix , 1 , 102. Se montre contrai- 
re au rétablissement d'Alexis, 174 
Meurtcnmev à la vue d'.Andros, 1 80. 
Guy de Brimeur, seign. d'Imber- 
cuurl, lieutenant du duc de Bour- 
gogne à Liège, est fait prisonnier 
par les Liégeois, X, a85. Assiste à 
l'as.saul livré à cette ville, a88. (/.« 



HAL 

Marche.) — Conseille au duc de 
Bourgogne de renvoyer les otages 
des Liégeois, XI, t\!^i. Comment il 
parvient à entrer dans Liège, 45 1- 
Est fait prisonnier dans celte ville, 
474- {^^Je'm. de Comines.) 

Gui-LE-BoETEiLLER, uu des chefs 
de la garnison de Rouen , prête ser- 
ment de fidélité à Henri- recuit de 
ce prince LaRoclie-Guyon et autres 
seigneuries ■ trahit le secret de quel- 
ques bourgeois de Rouen, VII, 004. 

GcT DE GuiVELiKS ct SOU frère 
Baudocin, réunis à Gauthier de 
Châiillon, repoussent vigoureuse- 
ment les Turcs, II, 261. 



HAN 



'^55 



GcY Malvoisin est blessé en se 
défendant vaillamment contre les 
Turcs, II, 262. Au nom des barons 
conseille au Roi de retourner eu 
France, 3i5. 

GuTFRAY, chevalier du Dauphi- 
né, ramène les Français au pont du 
Garillan, et délivre le chevalier 
Bayard, que les Espagnols emuiC- 
noieut prisonnier, XV, 254- 

GcYFRAT (Guigo), fils du seign. 
de Routières, âgé de 17 ans, ren- 
verse l'enseigne des arbalétriers de 
Rinaldo Coutarin, et le fait prison- 
nier, XV, 3oo. 



H 



Hacquembac (P. de ), maître de 
rarlillerie du duc de Bourgogne, 
bombarde Dinant, X, iS"^. 

Hacqccville (de), gentilh. de 
Brie, est décapité aux halles pour 
avoir tué sa femme, et un gentil- 
homme qu'il accusoit d'abuser d'elle, 
XLV, 100. 

Hacqueville ( d' ), du parti du 
Pot, est tué à la bataille d'Yvetot, 
XX WI, 211 5 XLVI, 253. 

Hacqueville, commandant de 
Pont-Audemer, rend cette ville par 
composition à M. de Villars, XLVI, 
268. 

Hacqueville ( le présid. de ) ha- 
rangue le parlement à sa rentrée, 
et parle pour la continuation des ar- 
mes et de la guerre, XLVI, 290. Se 
présente au Roi après son entrée à 
Paris ; accueil qu'il en reçoit, XLV II, 
6. 

Kagenbach ( p. de ), gouvern. du 
comté de Ferelte pour le duc de 
Bourgogne, convaincu de violences 
ct de concussions, est mis à mort 
par les Suisses, XII, 1 1 1 et 193. 

Halberstat (révêque d') se rend 
à Venise, I, if[(}. 

Hallancourt , picard , homme 
d'armes du seign. d'Imbercourt, em- 
pêche lui deuxième les habitans de 
Villefranche de fermer leurs portes. 



et pénétre dans cette ville, XA'II , 
25g. 

Hallewin ( Anl. de ), chevalier 
flamand, joute au mariage du duc 
de Bourgogue, X, 342. 

Hallif.r ( AJ. Du), capit. des gar- 
des , arrête par ordre du Roi le ma- 
réchal d'Oruauo, LI , 9; et mess, 
de Vend()me, 12. 

Hallot (Franc, de Montmorency 
Du) est assassine tiaitreuicmeut ct 
de sang froid par le raar({. d'Alègre, 
XLM,274. 

Halluin, sieur de Piennes, est 
déclaré duc, XLV, 356. 

Halot ( Alichel Bourrouge Du) 
est roué à Angers pour avoir livré, 
d'après l'ordre verbal du Roi, le 
château d'Angers aux huguenots , 
XLV,3oi. 

Ham ( Eudes de ) prend la croix, 
I, 104. 

Ham (Hugues de), seign. du Ver- 
mandois , se hâte de porter à Cons- 
tanlinople la triste nouvelle de la 
bataille d'AudriuopIe, I, 36o. 

Hames ( le seign. de ) est tué à la 
bataille de Monilhéry, X, 240. 

Hansclaur, espion de M. deVieil- 
leville, est tué au siège de Thion- 
ville, entrepris d'après le rapport 
que lui-même a fait de l'état de 
cette place, XXVII, 33o et 36o 



256 



HAR 



Haraucourt, seign. de Lorraine, 
est blesi.c au siège de Ile&din, XIX, 

3IO. 

Haraucourt ( Guill. de ), évrque 
de Verdun , iuvenie des cages de l'er 
de la liauleur d'un lioiiime, el est 
cnferuic peudanl i4 ans dans la pre- 
mière qui lui iaile, XII, 402. 

Harchies ( JiiC(|., seign. de), est 
fait chevalier bannerei par le duc 
de Bourgogne, X, io5. Est chargé 
du commandement d'Ahbeville/^bo. 
Joule au mariiige du duc de Bour- 
goj;ne, 368. 

Harcodrt ( Jacq. de ) rend par 
composilion le Crotoyj désire se 
rendre maître de la place de far- 
ihenay, apparleuant au seigneur de 
ce nom, dont il èloit neveu; com- 
ment il s'y prend pour exécuter son 
projet, \I1I, ij5. Comment il y 
échoue el trouve la mort, i36. 

Hardy ( Jean ), accusé d'avoir 
tenté de faire empoisonner le Koi à 
la sollicitation du duc de Bourgo- 
gne, est arrêté et conduit à Paris, 
XIII, 439- Est condamné à être 
écartelé, !\!\^. 

Harecour (raes.^ire Jac([. d') fait 
prisonnier le comte de Harecour 
son parent, et le relient à Croloy , 
YII, 3o2i Abandonne le parti du 
duc de Bourgogne el embrasse celui 
du Dauphin , 338. 

Harlay ( Achille de ) , premier 
président du parlement de Paris : 
sa résistance héroïque au duc de 
Guise, XX, 208. Sort de la Bastille 
moyennant une raucou de 10,000 
écus; va présider le parlement de 
Tours, 23o. ( Introd.) — Revient à 
Paris avec le parlement de Tours, 
XLVII, 58. Fait l'ouverture du 
parlement de Paris dans la ma- 
nière accoutumée, Sg. Sa réponse à 
5o ou 60 femmes qui viennent se 
plaindre de ce qu'on fait des prê- 
ches dans la maison de Madame, 
209. Va faire ses complimens à M. le 
prince de Condé , el lui donne des 
conseils sur le maintien de l'Elat et 
de la religion, XLIX, 91. Ses ré- 
ponses à la Reine il à M. d'Epernou 
sur les dénonciations de la Coman, 



HAY 

1^0 et suiv. Se démet de sa charge» 
i85. Prix qu'il eu lire de son suc- 
cesseur, 190. { JJEslode.)\j^ j44- 

Hassan, hacha de Bosnie, fait 
des courses en Hongrie, XLII, g5. 
Assiège le château de TsescqjCjG. 
Est tué dans un cotiibal sur les 
bords de la Save, 98. 

Hastingues (le seign. d'j, grand 
chambellan d'Angleterre , corres- 
pond avec le duc de Bourgogne, et 
reçoit en même temps une'pension 
de ce duc el du roi de l'rauce, 
XII, lot). 

Hatte, notaire, impudent li- 
gueur, accusé d'êlre l'auteur d'une 
sédition , évite d'êlre fait prison- 
nier; menace hautement de tuer le 
lieutenant Seguier, XLV, 338. 

Hacleqca (les gens de la), mi- 
lice des Sarrasins, préposée à la 
garde du Soudan; comment elle 
etoit formée. II, 267. 

Haeltcour (le seigneur de), gou- 
verneur d'Ivoy, se rend uiaîlre des 
châteaux de Rossignol , Villtmont 
et Chignj% dans le Luxembourg, 
XXXH, 196. 

Hadtebelle, capil. d'une barque 
italienne, est fait prisonnier près 
de Massafra, XIV, 285. 

Hautefort (le seigneur de) est 
blessé dans une escarmouche de- 
vant Ivoy, XXXI, 109. 

Hautefort (le sieur d'), se di- 
sant lieutenant général pour la Li- 
gue, fait lever le siège de Mery- 
sur-'^eine, XXXIX, 106. Soumet 
jilusieurs villes de la Champagne, 
107. Est tué dans l'église de Pon- 
toise, 186. 

IIautepanne (le seigneur de), de 
Lièije, est tué Ji l'assaut de celle 
ville, X, 288. 

HavÀrt ( le seign. de) est laissé 
en olage à Louis xi par le roi d'An- 
gleterre après le traité de Pecqui- 
gny, XIV, 1 2. Honneurs que le Roi 
lui fait rendre , 1 3. Est renvoyé avec 
de riches préscus, ïl^. Revient en 
France pour le maintien de la irè- 
ve, et reçoit du Roi de l'or et de la 
vaisselle d'argent, 91. 

Hay (railord), depuis comte de 



HEI 

CaiHsle, ambassadeur d'Aiii^lctenc 
en France, favorise secrèleinent les 
prélenlions de il. le prince, L, 338. 
Hayl's (le père Alexandre), jé- 
suite, échappe heureusemenl au gi- 
bet, pour propos méchaus et sédi- 
tieux , XLYH , 1 13. 

Hébert (Jean), évèque de Cou- 
tances, est constitué p^i^onnie^ à 
la Conciergerie j tous ses biens sont 
mis dans la main du Roi, XIV, 92. 
Hébert, secrétaire du marcciial 
de Biron , obtient du Roi sa liberté , 
XLVn, 36o. 

HÉBR0.\ (lo colonel), maréchal 
de camp , charge si brusquement les 
Lorrains auprès de Monibelliard, 
qu'il les force à se retirer, LT, 2i4- 
Est tué au siège de Saverne, 23g. 
Hector de Bodrbon, frère bâ- 
tard du duc de Bourbon , livre un 
assaut à la ville de Compiègne; a 
son cheval tué sous lui; force en- 
lin la ville à se rendre, \ll, 261. 
Eit blessé à mort au siège de Sois- 
sons, 362. 

Heemskerk. (Jacob), comman- 
dant de la ilotle hollandaise, défait 
dans le port de Gibraltar la flotte 
espagnole, XLVHI, 5o. 

Heilly (madem. d' ) suit la cour, 
<{ui va à Bayonne pour recevoir 
François i, prisonnier en Espagne 5 
sou caraclére , sa beauté, son adres- 
se, XVII, 90. Elle captive le cœur 
du Roi; exige de lui qu'il demande 
à madame de Châteaubriant des bi- 
joux qu'il lui avoit autrefois don- 
nés, 91. A l'arrivée en France de la 
princesse Eléouore, redouble de 
soins pour s'assurer du cœur de son 
amant; son goût délicat, son es- 
prit, ses charmes, inspirent au Roi 
des vers dignes de Marot; elle est 
faite duchesse d'Elampes, 106. Est 
célébrée par les poètes et llallèe par 
les novateurs, dont elle adopte se- 
crètement les opinions, 107. Per- 
suade au Roi d'emmener avec lui en 
Italie Henri, devenu dauphin, i38. 
S'attache au duc d'Orléans Char- 
les, et l'oppose constamment à Hen- 
ri, iSg. Son indulgence pour les 
foiblesses du Roi; soins qu'elle lui 

52. 



HEN 1157 

donne dans sa maladie, i5o. Pré- 
side aux négociations du traité de 
Crépy, 172. Survit 3o ans au Roi 
son amant, et pratique sans con- 
trainte la religion nouvelle, i83. 

HélÈxë, femme de Mainfroy, 
meurt prisonnière diins le château 
del'OEuf, II, 142. 

Helly ( le seign. de) conduit la 
cavalerie du duc de Bourgogne con- 
tre les Liégeois et le. comte de Pe- 
ruvez, VII, 2^3. 

Helly (le seign. de) est blessé 
au siège de Hesdin, XIX, 207. 

Hemesse, ville ancienne de Sy- 
rie; sa situation, III, 9. 

Henault (le séuéchul de) est fait 
prisonnier au siège de ïérouennc, 
tt échangé pour le seign. de Pien- 
ues, XIX, 246, 

Hek^cquin, chevalier anglais, 
est fait prisonnier à la bataille de 
Pontvallaiu, V, 89. 

Henkequin (P.), sixième prési- 
dent de la grand' chambre, créa- 
ture des Guise, prêle à Charles ix 
60,000 livres; pas qu'il fait à son 
occasion, XL\, i53. 

Henncquin (Aimar), èvèque de 
Rennes, un des plus zélés ligueurs , 
fait le service célébré à Paris pour 
le dic et le cardinal de (iuise, 
XLA'^, 390. 

Hennequix, sieur de Bcrmain- 
ville,mt>urt à l'âge de 3o ans déjeu- 
nes et de macérations, XLVII, i54- 
Henri, landgrave de Thuringe, 
élu empereur à la place de Frédé- 
ric ir, remporte d'abord une vic- 
toire sur Conrad son fils, roi des 
Romains; bientôt après est vaincu 
et meurt de chagrin, II, 88>. 

Henri de LDSiGs.A.?f , roi de Chy- 
pre, conseille à Louis ix de faire 
une invasion eu Egypte, II, 102. 

Henri, prince de Castille, révol- 
té contre son roi, se réfugie à Tu- 
nis , puis se rend à Naph s auprès 
de Charles d'Anjou; se lie secrète- 
ment avec la maison de Souabe, et 
par ses intrigues fait venir dans le 
royaume de Naples le jeune Conra- 
din, H, 140. Après la défaite de 
ce prince, est épargné, quoique le 

ï7 



258 



IIEN 



j>liis coupable, à cause de sa pa- 
renié avec le Roi, 142. 

Henri, llls de Henri, dil le Large 
t)u Généreux, comte de Charnpa- 
j,'ue, et de Marie, sœur du roi de 
France el de Richard d'Anj,'lelerre, 
va à la Terre Sainte avec Philippe, 
roi de France, et ce même Richard ; 
assiette et prend avec eux la ville 
d'Acre, H, 192. Est marié par Ri- 
< hard à la reine de Jérusalem j en a 
deux liiles. Tune qui devint reine 
de Chypre, l'autre qui épousa Ay- 
rart de Brieune , 193. Fonde plu- 
sieurs éf^lises, entre autres celle de 
S. -Etienne de Troyesj y fait de 
grands dons j oblit^e un riche bour- 
geois, nommé Arthaut, à venir au 
secours d'un pauvre chevalier, 198. 
C'est de lui (jue provenoient les 
liefs que Thibaut iv vendit à Louis 
jx pour payer les 4o>ooo livres 
qu'il donna à la reiue de Chypre, 

199- 

Henri , prieur de l'hôpital de 
Ronnay , passe la rivière, et vient 
dire au Roi avec fuiel courage ic 
comte d'Artois a combattu. 11, aSa. 

Henri ue Cowe vole au secours 
du seigïicur de Brancou, et le dé- 
barrasse des ennemis, II, 2G5. 

Hehri de Villiers, archev. de 
I-yon , un des évêqucs qui levèrent 
le corps de saint Louis pour le purter 
à la Ste. -Chapelle, où il devoit être 
canonisé, H, 407- 

Henri, dit le Grand, frcre de 
Hugues Capet, devient duc pro- 
jiriétaire de la Bourgogne, IX, 22. 

Henri ii, comte de Champagne, 
se ligue vainemeui avec le comte de 
Flandre contre Philippe-Auguste, 
1 , 8. Se rend eu Palestine , où il de- 
vient roi de Jérusalem, et meurt 
bientôt après, 9. 

Henri, frère de Baudouin, conàtc 
de Flandre, preud la croix, I, 14. 
Commence avec son frère le siège 
de Constaniinople, Sa. Est regardé 
comme l'héritier présomptif du Iril- 
ne grec, GG. Se rend à Andrinople 
pour combattre Murtzuphle, 68. 
Passe le détroit, et marche contre 
Théodore Lasearis, 75. Revient au 



H EN 

secours de l'armée de son frère, 
qui éioit poursuivie par les Bulga- 
res, 80. La régence de l'Empire lui 
est confiée^ son caractère, 81 . Eloge 
de son administration , 83. Est cou- 
ronné empereur après la mort fie 
son frère; arrête les progrès de l'en- 
nemi, délivre une multitude innom- 
brable de prisonniers, et épouse 
Agnès, hlie du marquis de Monl- 
lerrat, 87. Epouse en secondes no- 
ces la sœur de Phrorilas, nièce de 
celui qui avoit assassiné Baudouin; 
heureux résultat de cette union, 91. 
Protège le jeune roi de Thessaloui- 
que, et fait la paix avec le despote 
d'Epire et avec Théodore Lasea- 
ris, 92. Son gouvernement doux el 
modéré; ses règlemens jileins de sa- 
gesse; sa conduite envers les chré- 
tiens grecs, 94. Sa mort; conjectu- 
res sur cette mort, gS. [IVoUce.) — 
Preud la croix, 102. Envoie des na- 
vires chargés de vi.res à Jean de 
KéeIIe,i3o. Esluominé pour condui- 
re le second corps d'armée contre 
l'emp. Alexis, 19G. Livre un assautà la 
ville de Couilautinople, 2 1 2. Se pré- 
pare à résister à Alexis, 218. Accom- 
pagne le jeune Alexis, parli de Cous- 
tan tinople pour soumettre le reste de 
l'Enqiiie, 238. Après le couronne- 
ment de Murtzuphle, va s'emparer 
de la ville de Philée, aôG. Campe 
devant le palais Blaquerue , 272. 
S'en rend maître, 276. Va de ville 
en ville souuiettre les habilans à 
l'obéissance, et se rend à Andrino- 
ple, 290. Prend la ville d'Abyde, et 
fait la guerre aux Grecs, 320. Mar- 
che vers Andrinople, et, apprenant 
en chemin la défaite de l'armée, se 
])orle sur Rodosto, 370. Est déclaré 
régent de l'Empire, 372. Retourne 
à Constaniinople avec le doge de 
Venise et le maréchal Ville-Har- 
douin, 374. Sort de cette ville, et 
va soumettre plusieurs places voisi- 
nes , 376. Assiège inutilement An- 
drinople, 382. Foriihe Rusium, Vi- 
soi, Apre, et retourne à Constanii- 
nople, 386. Accorde à Brancs les 
villes d'Andrinople et de Didymo- 
thiijiie, 400. Va au secours de celle 



HEN 

deinicic, 4*^4- ^"^ dispose à livrer 
Ijaiaille à Juhannice, 406. Arrive 
dtivaul Aii'.lrinople j y est reçu , 
cl poursuit le roi bulgare, 4"8- 
Envoie au secours de Keaier de 
Triht, 4"^- Revient à Constauli- 
nople^ où il est couronné empe- 
reur dans l'église de Ste. -Sophie, 
41 4- Marche au secours d'Andrino- 
plc, menacée par Johannicej se 
met à la poursuite de ce roi j entre 
dans Veroi, et fait faire des courses 
dans le pays, ^16. Campe devant 
Blisne 5 envoie délivrer 20,000 
captifs qui étoient conduits en Bul- 
j,-arie, 4 '8. Passe quelques jours à 
Andrinople, et va visiter les ruines 
de Didyniothique^ reçoit une am- 
bassade du marquis tle Montfer- 
ratj arrête sou mariage avec la tille 
de ce prince, et se porte en Bidija- 
rie, 4^0. S'empare d'une ville ap- 
pelée La Ferme , et y fait uu ijrand 
butin; retourne à Conslantiuople, 
laissant la garde d'Andrinople aux 
(irecs et à un de ses chevaliers, 422. 
Envoie à Abyde Ville -Hardouiu, 
maréchal de Konlanie, et Miles de 
Brabaut, recevoir la lille du marq. 
de Monlferrat, et se marie avec elle 
dans réglise de Sie.-Sophie, ^2Ô. 
■ Apprend que l'Empire est attaqué 
de tous cotés, 4^8. Va au secours 
du château de Ctvotos; le débarras- 
se, 4^2, et disperse sur mer la Hotte 
ennemie, 434- Arme en toute hâte 
14 galères pour aller secourir la ville 
de Squise, 44*^- Envoie des forces 
pour défendre Nicomédie, et retour- 
ne àConstantinople, 442 -Repasse le 
canal, et va lui-même, sur les mauvai- 
ses nouvelles qu'il reçoit, au secours 
de la Nalolie, 444- ï^^''- lever le siège 
de Kicomédie; traite avec Lascaris, 
446. Rend Squise et Ste. -Sophie à 
ce prince; se porte vers Andrino- 
ple, oîi il séjourne; arrive.au pied 
du mont ÎJémus; campe .devant la 
ville d'Euloï, 448- '^«d "le pays, et re- 
tourne à .Andrinople, 45o. A une 
entreVue avec le mar(iuis de Mont- 
ferrat près d'une ville a|)pelce C-, p- 
sella, et rccot l'hommage de ce 
prince ,452. 



HEN 2 5y 

IIeivri, trois, lil,-, de Guillaume-lc- 
Bàtard , s'empare de la couronne 
d'Angleterre, qui devoit appartenir 
à Robert son frère; le fait prisonnier 
à la bataille de Tinchebray, IV, 3o. 
Obtient par le ciedit de Bertrade 
l'investiture de la Normandie; en- 
tretient les troubles en France, 3i. 
Décide Henri v à déclarer la guerre 
à \.\ France, 32. Donne sa lille Ma- 
thilde en mariage au comte d'Anjou; 
refust- ensuite de donner à ce prince 
la Kurmaudie, qu'il lui avoit promi- 
se; causes de sa mort, 33. 

Henri 11, roi d'Angleterre, (ilsde 
Matliilde et de Pl